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La malnutrition, principale cause des décès des enfants de moins de cinq ans au Burundi

Un enfant victime de malnutrition au Burundi
Un enfant victime de malnutrition au Burundi

La malnutrition occupe une place alarmante au Burundi.

Elle est directement ou indirectement associée à plus de 45% de tous les décès survenant chez les enfants de moins de cinq ans

La malnutrition affecte tous les secteurs de développement et a des coûts sociaux et économiques élèves tels que l’augmentation de la mortalité et de la morbidité, la perte de potentiel humain, diminution des compétences et qualifications, une baisse de productivité et une plus grande pauvreté.

L’Unicef estime que la malnutrition coûte au Burundi l’équivalent de 102 millions de dollars américains chaque année.

Situation nutritionnelle en chiffres au Burundi

La situation nutritionnelle en chiffres au Burundi est alarmante. Au niveau de l’insuffisance pondérale, les chiffres s’élèvent à 29% chez les moins de 5ans. Le retard de croissance ou malnutrition chronique s’élève à 58% chez les moins de 5 ans. L’alimentation de complément va jusqu’à 70,6% des enfants de 6-8 mois qui la reçoivent en plus de l’allaitement maternel. En plus, au niveau de l’alimentation optimale qui s’évalue en nombre de repas, les chiffres montrent que seuls 30% d’enfants de 6-23 mois sont nourris le nombre de fois approprié selon leur groupe d’âge.

Un enfant victime de malnutrition au Burundi
Un enfant victime de malnutrition au Burundi

Causes de la malnutrition au Burundi

Les causes de la malnutrition au Burundi sont multiples et multisectorielles. Le ministère de la santé publique et de la lutte contre le Sida en évoque un certain nombre. Celles qui sont en premier positionnement sont notamment : la pauvreté, la prévalence élevée des maladies infectieuses (pneumonie, malaria, etc.), pratiques alimentaires inappropriées, la densité élevée de la population et le non espacement des naissances, l’insécurité alimentaire des ménages, le bas niveau d’éducation des mères ainsi que les conditions d’assainissement et d’hygiène insuffisantes.

Un bébé de 8 mois laissé à la portée de toutes sortes de microbes en commune Isale alors qu’il souffre de malnutrition.

Si la crise politique actuelle continue de secouer le pays, nous risquons d’assister à une forte détérioration de la situation à cause du manque de suivi surtout au niveau d’assainissement et d’hygiène.

Conséquences de la malnutrition au Burundi

Les conséquences de la malnutrition sont variées. Le manque de vitamines et de minéraux essentiels dans l’alimentation tels que l’iode , le fer ,la vitamine A et l’acide folique est responsable des morts nés à la naissance, des fausses couches , retard mental et retard de croissance, la faiblesse physique, la cécité, et augmente le risque de maladies et finalement la mort.

Les enfants de moins de deux ans sont les plus vulnérables à la malnutrition chronique avec des effets irréversibles sur leur croissance mentale et physique après l’âge de deux ans et certains de ses effets sont intergénérationnels.

Par Gaspard Maheburwa pour Info Afrique en direct du Burundi

Côte d’Ivoire: Jumia propose en exclusivité les Smartphones de la marque Intex

Le Smartphone Intex Aqua Y2 Ultra
Le Smartphone Intex Aqua Y2 Ultra

Une alliance stratégique vient d’être conclue entre JUMIA Côte d’Ivoire et Intex Technologies.

La compagnie Indienne a choisit le leader du commerce en ligne pour vendre ses produits en Côte d’Ivoire. Cette alliance ouvre à la marque le marché ivoirien de la téléphonie en forte croissance et vient renforcer l’offre de JUMIA Côte d’Ivoire sur un segment très compétitif.

Les deux compagnies ont travaillé discrètement pendant plusieurs mois afin de concrétiser cet accord historique. Le partenariat officiel depuis le Mardi 11 Août 2015, permet à JUMIA de devenir le distributeur agréé des smartphones Intex en Côte d’Ivoire. Intex entend rapidement bénéficier de l’expérience acquise par l’e-commerçant pour s’installer sur un marché qui enregistre d’excellente performance (97,5% de taux de pénétration de la téléphonie mobile) mais également une concurrence grandissante. JUMIA Côte d’Ivoire mettra à la disposition du fabricant indien plus de 500 000 clients potentiels, une plateforme promotionnelle, commerciale et logistique rodée ainsi que l’atout capital d’une très bonne connaissance du marché local.

Intex est classée en seconde position des meilleures marques indiennes de smartphone par IDC par IDC (International Data Corporation). Avec ses lignes Aqua et Cloud, la marque offre des smartphones ultra performants, à des prix ultra abordables.  La compagnie dispose de centres de recherche et développement en Inde et en Chine, à la pointe de la technologie et dirigés par une équipe hautement qualifiée et expérimentée, pour la recherche, la conception et le développement des différents produits. Ces centres garantissent que les produits sont offerts en ligne avec les dernières normes mondiales. Outre la téléphonie, Intex Technologies opère également dans l’informatique et les biens de consommations durables.

Quelques heures après la signature de l’accord, le premier smartphone vedette de la marque était mis en ligne sur le site. Le Smartphone Intex Aqua Y2 Ultra est disponible sur JUMIA au prix  concurrentiel de 39 500 FCFA. Il témoigne avec élégance de tout le savoir faire de la marque.

Intex Aqua Y2 Ultra

Le Smartphone Intex Aqua Y2 Ultra
Le Smartphone Intex Aqua Y2 Ultra

Version : Dual Sim
Écran : 4 Pouces (10.16 cm) IPS WVGA
Résolution : 800 x 480
Caméra arrière : 5 Mégapixels avec Flash
Caméra avant : 2 Mégapixels
Système d’exploitation : Android 4.4 (kikat)
Mémoire interne : 8 Gb,
Mémoire RAM : 1 Gb
Processeur : 1.2 GHz Quad Core
Connectivité : Wi-Fi, Bluetooth, USB
Batterie : 1400 mAh
Poids : 0.109 Kg
Garantie : 6 Mois

À propos d’INTEX

La marque ‘Intex’ est présente sur 7 segments – téléphones mobiles et accessoires, matériel informatique, l’électronique, la vidéo surveillance et la sécurité, le commerce de détail, les solutions d’entreprise et l’énergie électrique. Elle a construit pour elle-même une grande crédibilité au sein de son vaste réseau de partenaires de distribution et plusieurs millions d’utilisateurs finaux satisfaits, en offrant des produits de qualité soutenus par un service efficace et une politique cohérente pour de transactions transparentes, équitables et éthiques.

Le groupe dispose de trois unités de fabrication situés à Jammu (30.000 m² et 20.000 m² agglomération) et Manpura (Baddi, HP) (51 000 sq. Ft). Intex est certifiée ISO 9001: 2008 et toutes les ventes en Inde et les opérations de service sont gérés sur une solution collaborative SAP de classe mondiale.

Au cours des 11 derniers exercices, le chiffre d’affaires de l’entreprise a augmenté de 320 Millions de Roupies Indiens en 2001-02 à  10,69 Milliards pour l’exercice 2012-13. Intex a été classé 76, parmi les 100 plus fortes croissances des entreprises de technologie de l’Information en Inde par Dataquest 2013.

A propos de JUMIA

JUMIA est le leader Africain du shopping en ligne. La plateforme d’e-commerce offre une vaste sélection de produits Mode, Beauté, Electroménager, et High Tech à ses clients, ainsi qu’une expérience shopping unique. Outre ses prix compétitifs, JUMIA propose une qualité de services adaptés au e-commerce en Afrique : livraison dans tout le pays, méthodes de paiement flexibles (paiement en espèce à la livraison, ou transfert via mobile), et retours gratuits sous un délai de 7 jours. JUMIA est la première compagnie Africaine à remporter un prix au World Retail Awards en 2013 à Paris en tant que « Best New Retail Launch » de l’année.

A propos de Africa Internet Group

Africa Internet Group (AIG) favorise une croissance en ligne durable et profitable tant aux entreprises qu’aux consommateurs. Solidement ancré dans l’écosystème des startups africaines, le groupe propose des solutions intelligentes et des services simples d’utilisation dans le secteur de l’internet en Afrique. AIG s’engage à soutenir l’entrepreneuriat et l’innovation régionale à travers une passion pour l’Afrique et sa culture. AIG est engagé dans la réussite de 10 entreprises en constante progression, actives dans 30 pays d’Afrique : Carmudi, Easy Taxi, Everjobs, hellofood, Jovago, Jumia, Kaymu, Lamudi, Vendito et Zando.

Carnet de voyage: Congo, Smartphones, infrastructures et… Importations

C’est dans un « nganda » de Nkayi, dans la région du Niari que je vois pour la première fois le Smartphone « Made in Congo »

Thierry Barbaut, rédacteur en chef d’Info Afrique en direct de la « république » du Congo
J’ai beau être considéré comme Afro Optimiste la je me confronte a une dure réalité en revenant au Congo 10 ans après ma dernière visite. Alors que le Rwanda, le Kenya ou la Côte d’Ivoire affichent une croissance digne des plus grandes économies mondiales, le Congo régresse.

cahrgementDirection la brousse. Après 220 kilomètres entre Pointe Noire, Mvouti et Dolisie j’arrive à Nkayi ou il y a 10 ans les gens du train m’avaient conseillé de descendre à cause des rebelles du Pool de Brazza.

Je suis couvert de poussière, ma moto « Djakarta » tient le coup mais quelques vis, surement inutiles » sont restés sur la piste.

La serveuse nonchalante, le regard au loin, me propose le saka saka riz, poulet ou bar braisé comme quasiment partout au Congo et avec la bière Ngok bien sur… Je choisi le poulet et de la vont s’enchainer une à une les circonstances qui me font évoquer le titre de cet article.

 

Depuis 10 ans je n’étais pas venu au Congo et c’est la première fois (hormis la Somalie et Madagascar en 2010) que je constate une telle régression.

Les infrastructures, les voitures, l’eau et l’électricité font défaut comme jamais. Les Congolais ne roulent plus qu’en taxi ou en « cent cent » les bus ultra bondé qui prennent 100 CFA la course. Plus personne n’a les moyens d’entretenir une voiture, d’ailleurs il n’y a quasiment pas de concession ou de pièces de rechanges et les taxes douanières sont tellement élevées que c’est a fuir.

Thierry Barbaut évoque le Congo
I24News VIDEO

Infrastructures et entretiens ?…

accident-2Il y a bien la nouvelle route de Brazzaville à Pointe Noire, 50% de bitume et 50% d’une des pire piste Africaine. Néanmoins une partie du tronçon est en cours d’achèvement et si vous payez cher aux Chinois et au Congolais qui forment ici une vrai équipe mafieuse vous pourrez faire passer votre camion ou épave et ainsi éviter de laisser quelques pans de votre carrosserie sur la piste.

Quand au reste de la route de meilleure qualité vous y croiserez de terribles accidents, des containers tombés d’un camion dont les portes sont restés ouvertes et les contenus pillés il y a plusieurs mois. Des bus ayant pris feu et des crevasses capables d’engloutir une berline sans difficultés. Une route construite donc a moitié mais dont l’entretien ou la finition est inexistante ce qui augure un très mauvais signe pour les prochaines années. Je pense même que quand elle sera achevée la partie neuve sera détruite… Bon voyage.

Pensez aussi à faire des réserves de carburant, les pénuries sont fréquentes et les stations sont des simples bidons sur les routes.

station-essence

A Brazzaville comme à Pointe Noire, qui représentent les deux plus grandes villes du pays, les « délestages » sont si fréquents que vous serez plus en panne de courant que connecté ! Ne comptez pas sur les groupes électrogènes souvent en panne de pièces… L’eau arrive quand a elle de temps en temps, parfois couleur terre, parfois plus claire.

Les enfants travaillent tous au Congo et je verrais lors de mes 1 500 kilomètres en brousses des dizaines de « briqueteries » ou les enfants parfois de 5 ans triment de 5 heures du matin à 18h le soir… Le tout dans des conditions indignes.

briquetteurs

Pour ce qui est de l’Internet, miracle, le Congo dispose du top: la fibre optique !

Hélas celle ci n’est pas raccordée et vous n’aurez que les cybers pour vous connecter ou la connexion justement est digne de la pire que nous avions en France en 1994. Bon courage pour afficher une simple page et ne comptez pas charger des dossiers.
La aussi nous nous retrouvons en 2000 ou il fallait des heures pour imprimer un courrier ou une feuille envoyé par un collègue d’un pays éloigné. Désabusés, les Congolais utilisent très peu Internet, c’est d’ailleurs la première fois que des gens me disent qu’ils n’ont pas d’adresses email !

salete-.koufolijJe suis souvent interrogé par les TV internationales sur le numérique en Afrique. Alors que le Rwanda est au top de la connexion avec la fibre même en brousse et un débit puissant, que le Cameroun, le Kenya, le Sénégal et en moyenne deux tiers des pays d’Afrique affichent du haut débit le Congo lui est terriblement à la traine. Pas de connexion mais aussi pas de dématérialisation, pas de sites internet, pas d’informatique. Quelques initiatives voient le jour mais elle sont souvent isolées et sans développement. Dans tous les cas les Congolais en sont au balbutiement du Web 2.0 et c’est économiquement dramatique pour le développement du pays et en particulier l’information et l’éducation.

Revenons à Nkayi

Quand le poulet arrive je rêve, une grosse cuisse arrive, comme seul certains élevages en pleine nature peuvent permettre ou alors ce sont des élevages en batterie de la pire qualité… Méfiance ?

Les poulets Africains sont communément appelés poulets « bicyclette » et sont maigres et délicieux. Alors je questionne et aucune réponse ne vient. C’est le lendemain matin sur le marché de Nkayi que la réponse arrive, sous les stands sont stockés des cartons « made in Europe » remplis de cuisse de poulets. Des poulets d’élevages intensifs bourrés d’hormones et d’antibiotiques envoyés en masses en Afrique car ils ne passeraient pas nos contrôles sanitaires… Je prendrais le bar braisé la prochaines fois.
Après mure réflexion et voyant les fameux poulets bicyclettes dans les caniveaux en train de picorer entre plastique et déchets je m’abstiendrais tout court… Pas de poulets tout court. Un Congolais m’expliquera que quelques ONG révélèrent que de graves problèmes hormonaux sont observés chez les jeunes suite à la consommation de ces produits de mauvaise qualité.
Le Congo importe pour 2 milliards d’Euros par ans de produits divers et exporte 9 milliards d’Euros dont 95% de pétrole. Ce qui n’empêche pas les station d’être régulièrement en « rupture » de carburants !

Le Smartphone Elikia, premier téléphone « made in Congo »

C’est justement la « maman » du marché de Nkayi qui importe et vends les poulet qui fièrement me montre son téléphone. Alors que seulement 12% de la population d’Afrique dispose d’un Smartphone elle fait partie justement de ces 12% avec son Elikia, modèle assemblé à Brazzaville et distribué au Congo et a certain pays limitrophe comme le Cameroun.

Le modèle fonctionne bien et coute 100 euros. Il permets de charger des applications et fonctionne sous le système Android. Armé de son GPS et de son appareil photo c’est une petite révolution. Une aide de l’état à permis à Vérone Mankou le directeur de la société VMK de relocaliser son modéle de la Chine au Congo. Un marché très porteur puisque l’Afrique compte plus de 700 millions de mobile, plus qu’en Europe ou aux Etats Unis.

Politiquement correct

Si de l’éxtérieur tout semble aller bien

Les ponténegrins, Brazzavillois et Congolais en général attendent le mot du président, la constitution devrait être « remaniée » afin de permettre au président Denis Sassou N’Guesso de se présenter pour les troisième fois, la deuxième consécutive en fait. Quelle va être l’évolution de la situation de la politique au Congo, le pays va t’il régresser encore ou suivre l’élan de développement fièrement afficher par les voisins ? De nombreuses questions auxquelles nous allons rapidement pouvoir vous en dire plus.
En attendant la fête nationale du 15 Aout vient de se terminer dans un calme inquiétant.

Thierry Barbaut

Vente privée « Les Amoureux du pagne » à Paris

LE PAGNE AUTREMENT 

Le pagne, élément fondateur de la beauté et de l’élégance de la femme africaine connaît une revalorisation chez les AMOUREUX DU PAGNE.

 

1ERE VENTE PRIVÉE LES AMOUREUX DU PAGNE EN EUROPE

Le 30 août 2015, se tient une vente privée en Ile-de-France pour présenter la nouvelle collection Les Amoureux du pagne et par l’occasion faire le lancement officiel de la marque en France.

 

Cette marque spécialisée dans les vêtements et accessoires élève le pagne dans sa plus noble expression.

pagne

Au cours de cette vente privée, nous présenterons des produits sublimés avec le pagne, qui vous accompagneront dans votre quotidien. Des vêtements pour homme et femme, des sac à mains, bijoux, blocs notes, accessoires pour bébé, des articles décoratifs et tout autre accessoire utile. Des imprimés dynamiques, un dégradé de teintes chaudes qui donneront du piment à vos tenues tout cela avec un bon rapport qualité/prix.

Le programme de la vente privée

Elle se déroulera de 14 à 19 heures au 156 rue du chemin du lac 77550 Moissy-Cramayel. Les participants de cette vente pourront découvrir un cadre chaleureux et cosy de 500 m2 organisé afin de les recevoir dans les meilleurs conditions et leur présenter une collection chic, glamour et tendance by les Amoureux du pagne.

Les objectifs et attentes de la vente privée

Notre objectif premier est de faire connaître les Amoureux du pagne à l’international. Installé au Bénin, la marque souhaite s’étendre dans l’hexagone, en Europe et dans les autres continents du globe. Plus qu’une marque, c’est une manière de promouvoir la culture africaine et nos talents.

Partenaire sur la vente privée

  • Stach’Art, artiste peintre Estache AGOUMPKÉ
  • Novo Image
  • Dandys Services

Qui sommes-nous ?

La vente privée Les Amoureux du pagne est un événement organisé par l’agence évènementielle AMOIA, représentant exclusif des produits Les Amoureux du pagne en Europe. Notre ambition est de promouvoir la culture et la beauté africaine à travers les autres continents.

Contact presse : AMOIA Events & Wedding Agency, 06.64.20.59.22 / evilate@a-moia.com

Alban Luherne, directeur d’Orange Money évoque l’évolution vers le statut d’établissement de monnaie électronique, et l’écosystème d’Orange Money en Afrique

Alban est Directeur Orange Money pour la zone Afrique, Moyen-Orient – Asie du Groupe Orange depuis 2013
Alban est Directeur Orange Money pour la zone Afrique, Moyen-Orient – Asie du Groupe Orange depuis 2013

Alban Luherne, directeur d’Orange Money évoque l’évolution vers le statut d’établissement de monnaie électronique, et l’écosystème d’Orange Money en Afrique

Thierry Barbaut directeur de l’agence Stratégie Afrique et expert nouvelles technologies a recueilli les propos d’Alban Luherne directeur d’Orange Money au siège d’Orange à Paris. Des éclaircissements sur les stratégies du groupe dans les domaines du mobile Banking de la bancarisation et des stratégies e-commerce de l’opérateur historique.

Alban est Directeur Orange Money pour la zone Afrique, Moyen-Orient – Asie du Groupe Orange depuis 2013
Alban est Directeur Orange Money pour la zone Afrique, Moyen-Orient – Asie du Groupe Orange depuis 2013

Thierry Barbaut : Avec le succès en Afrique du Mobile Banking et de la solution de m-paiement Orange Money, Laurent Paillassot, directeur de la relation client Orange évoquait en Juin la création d’un « écosystème Orange en Afrique” tout laisse à penser qu’Orange pourrait se transformer en banque ?

Dans la même thématique les banques traditionnelles ne parviennent pas à démocratiser les services financiers et c’est ainsi que le mobile devient l’outil de service.

Alban Luherne: Il faut tout d’abord évoquer quelques chiffres : Orange Money est présent dans 13 pays en Afrique et au Moyen Orient, avec plus de 14 millions de clients qui ont généré en 2014 plus de 4,6 milliards d’euros de transactions pour un chiffre d’affaire de 49 millions d’euros. Les ambitions sont d’atteindre 200 millions d’euros et 30 millions de clients à horizon 2018.

Orange Money a réussi son développement en Afrique parce que les banques ne sont pas dimensionnées pour adresser des millions de clients à faible revenu, les taux de bancarisation au niveau du continent ne dépassent pas 10% dans la plupart des pays, au sein d’un pays le nombre d’agences dépasse rarement la centaine. Sur notre métier d’opérateur, nous savons adresser ces clients grâce à nos dizaines de milliers de point de ventes Nous sommes donc en mesure d’apporter via le mobile des services financiers, nous avons donc le pouvoir et quelque part le devoir de jouer notre rôle afin de démocratiser l’accès aux services financiers en Afrique.

Allons-nous devenir une banque ? Aujourd’hui Orange en Afrique n’est pas une banque, elle n’en a pas le statut, mais dans chaque pays où nous sommes implantés nous avons une banque partenaire qui émet la monnaie électronique pour nous.

Thierry Barbaut : Comme la BOA (Bank Of Africa) ?

Alban Luherne : Exactement ! la BOA est notre banque partenaire au Niger, bientôt en RDC.. Nous avons également annoncé que dans le cadre de la nouvelle directive de la BCAO Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, nous sommes en train de devenir “établissement de monnaie électronique”. C’est en cours en Côte d’Ivoire, au Mali et au Sénégal. Ce que nous percevons également c’est que le régulateur bancaire voyant l’essor du mobile money, veut pouvoir avoir une interaction directe et non par le filtre de la banque, avec les opérateurs de mobiles money.

« Orange fait un pas crucial vers le statut d’émetteur de monnaie électronique en Afrique »

Thierry Barbaut : Donc aujourd’hui un écosystème de partenariats bancaires dans les différents pays, mais un pas réel vers la métamorphose d’Orange en Banque sur l’Afrique de l’Ouest ?

Alban Luherne :Avec les banques, nous tavaillons selon deux axes : le premier est l’émission de la monnaie électronique, le deuxième réside sur les partenariats commerciaux. Il faut comprendre qu’au tout début du mobile money nous pensions adresser les plus faibles revenus. C’est toujours le cas, mais nous constatons que Orange Money attire de plus en plus de clients bancarisés . Nous considérons aujourd’hui faire en quelque sorte le lien entre les clients bancarisés et ceux qui ne le sont pas ! Nous nouons donc des partenariats avec les banques, permettant à nos clients de faire des virements entre leur compte bancaire et leur compte Orange Money de ce type avec des banques, afin de répondre à une demande croissante. Ce lien entre l’établissement bancaire et le portefeuille mobile est primordial.

Cela offre un nouveau moyen de paiement aux clients des banques, et finalement une extension de leur réseau puisque le client bancarisé pourra recharger son compte mobile et donc de facto son compte bancaire dans les points de vente Orange Money. Nous revenons ainsi à la force que constitue la capillarité de notre réseau : nous disposons par exemple au Mali de 15 000 points de vente à ce jour ce qui est colossal !.

Thierry Barbaut : Ce sont donc les points de vente « physiques » qui permettent finalement cette croissance d’Orange Money en synergie avec les banques !

Exactement, les deux sont parfaitement complémentaires, et le réseau physique et sa répartition géographique dont nous disposons en tant qu’opérateur est un de nos principaux atouts !

Thierry Barbaut : Les taux de crédit restent néanmoins trop élevés en Afrique, jusqu’à quatre fois supérieurs à l’Europe, pensez-vous que la démocratisation de la révolution du Mobile Banking permettra à ces taux de baisser et ainsi aux populations de bénéficier des services bancaires ?

Alban Luherne :Nous constatons que les premiers produits et services répondaient aux besoins de transfert, et par extension, de paiement à distance. Ensuite, nous nous intéressons aux produits et services financiers à proprement parler : épargne, crédit mais aussi assurance. Sur le crédit, nous avançons de manière raisonnée et prudente car c’est un nouveau métier et là aussi nous développerons des partenariats avec des banques. Nous constatons que la demande porte beaucoup sur des crédits de petites sommes et sur des durées très courtes, donc quelque part nous adresserons ici un besoin qui n’est pas couvert par les banques, et qui l’est avec des taux très élevés par le secteur informel.…

« Le mobile money va permettre l’accès au crédit à des populations qui étaient de fait exclues du crédit formel »

Thierry Barbaut : Assistons-nous à une concurrence entre les banques traditionnelles qui peinent à se développer et le Mobile Banking qui va jusqu’à représenter par exemple 30% du PIB du Kenya en terme de transactions en 2014 ?

Alban Luherne :Aujourd’hui, le montant maximal des transactions par exemple à Madagascar est de 5 millions d’Ariary soit 1 370 euros et deux fois par jour, c’est une somme considérable ! Néanmoins le montant money de la transaction est d’environ 20 euros en Afrique, mais il est très variable selon les usages : il est relativement faible lorsqu’il s’agit d’achat de crédit téléphonique, et dépasse les 50 euros lorsqu’il s’agit de transfert international des diasporas vers leurs familles restées au pays..

« Les banques traditionnelles et les opérateurs de mobile money restent et resteront complémentaires pour répondre à tous les usages des consommateurs Africains »

Je reprends ici l’exemple de Madagascar où la plus grande banque dispose de moins d’une centaine d’agences, et Orange Money de plus de 2.500 points de vente… Néanmoins il y a une véritable complémentarité car le mobile Money ne pourra pas répondre à l’ensemble des usages. Les banques sont loin de disposer des structures leur permettant de conquérir massivement les clients. Elles garderont aussi la dimension conseil et service primordiale lors des opérations financières de grande ampleur.

Un point clef est aussi le développement des usages dans le BtoB, ce que ni nous, ni nos concurrents n’avions imaginé au début du mobile money. Nous assistons à une hausse significative des opérations entre professionnels et cela ouvre de nouvelles perspectives. Notre conviction chez Orange c’est que la croissance passera aussi par le BtoB. Par exemple le commerçant qui utilise Orange Money va vouloir payer ses taxes, ses fournisseurs, des transports, et va aussi finalement vouloir vendre ses produits par Orange Money et ainsi faire croitre son chiffre d’affaire.

Thierry Barbaut : Finalement Orange Money et le Mobile Banking en général touche toutes les strates de la société, ce phénomène issu des transactions entre particulier se démultiplie vers le business et ainsi prend des proportions inattendues ?

Alban Luherne :Tout à fait. Les professionnels qui n’étaient pas notre cible initiale utilisent Orange Money et en sont très satisfaits. Nous faisons évoluer le service en permanence pour répondre, notamment, aux besoins spécifiques des professionnels tels que l’émission d’un reçu.

Thierry Barbaut : Justement, serions-nous en marche vers une économie plus formelle en matière de transaction, ce qui serait une révolution en Afrique ou 70% de l’économie locale est considérée comme informelle ?

Alban Luherne :Le mobile money répond d’une part à un enjeu fort de sécurité des échanges, qui est déjà actuellement une révolution pour des millions d’agents économiques qui ne transportent plus des liasses de billets avec toute l’insécurité et les risques que cela comporte, mais peuvent dissimuler leurs cartes SIM contenant leurs recettes en toute tranquillité !Le second enjeu du mobile money est la traçabilité des échanges financiers.

Le mobile money permet donc de rendre formel des flux qui, par les moyens traditionnels étaient informels. Il y a donc un intérêt certain pour les gouvernements, sur un continent ou le taux de croissance annuel moyen s’établit autour de 5%. La collecte des taxes par mobile money, par exemple, est un axe qui intéresse beaucoup les Etats..

Thierry Barbaut : Les chiffres du Mobile Banking sont colossaux, le Kenya par exemple fait 30% de son PIB en transactions mobile, c’est le record mondial !

Alban Luherne :C’est exact, le Kenya a révélé ce mode de paiement et fait figure de leader mondial en mobile paiement mais il ne faut pas négliger les pays d’Afrique de l’Ouest notamment. Au Mali, par exemple, le montant total des transactions réalisées via Orange Money représente déjà plus de 20% du PIB.

« Orange lancera son API (Interface d’Application Programme) Orange Money en 2015 pour développer le e-commerce en Afrique en mettant un système simple à portée de tous les entrepreneurs qui souhaitent vendre en ligne »

Thierry Barbaut : Ces applications cruciales pour les millions d’Africains amènent aussi le sujet du commerce électronique où nous voyons un essor colossal des plateformes comme Jumia ou Cdiscount.

Dans un cadre plus large Orange Money pourrait être un moyen de connecter les millions d’agriculteurs aux plateformes de e-commerce, le Mobile Banking a finalement un rôle capital dans l’économie du continent Africain ?

Alban Luherne :Je peux vous annoncer que nous allons mettre à disposition bientôt permettre des entrepreneurs du e-commerce notre module de paiement Orange Money. Cela existe déjà sur les versions ivoirienne, sénégalaise et camerounaise du site Cdiscount.com.

Thierry Barbaut : Donc un système simple de e-commerce couplé à Orange Money permettant aux entrepreneurs de vendre leurs produits avec du commerce électronique ?

Alban Luherne :Oui, ce sera un levier fort de développement pour Orange Money en Afrique et un service formidable pour les entrepreneurs. Cela permettra clairement de débloquer les freins au e-commerce en Afrique que sont notamment le paiement sécurisé, Orange apportant par ailleurs des réponses aux freins techniques (l’accès au réseau et à des terminaux bon marché).

Thierry Barbaut : Plus de partenariats aussi avec les leaders du e-commerce en Afrique ? Une application liée au succès du « click & collect » ?

Alban Luherne :Nous sommes partenaire de Cdiscount au Sénégal, Côte d’Ivoire et Cameroun avec Orange Money. Orange se doit d’accompagner les entrepreneurs et de favoriser l’innovation.

Thierry Barbaut : Comment percevez-vous l’évolution du mobile en Afrique et notamment la future démocratisation de l’usage des Smartphones qui ne sont aujourd’hui représenté qu’à hauteur de 12% ?

Alban Luherne :Le Smartphone va être un véritable booster pour le Mobile Money, il représente des taux de croissance très fort et nous proposons des produits adaptés comme le Klif que nous commercialisons autour de 30 euros avec un forfait data Le Pixie sous Android en 2013 a déjà connu un large succès.

Dans tous les cas, le Smartphone permet une utilisation plus ergonomique d’Orange Money. Il démocratise aussi les usages en permettant aux gens touchés par l’illettrisme de pouvoir utiliser ces systèmes grâce aux icônes intuitives.

Thierry Barbaut : Orange Money c’est une des grandes succès story d’Orange en Afrique et cette solution est née sur le continent, Orange s’en inspire pour la France ?

Alban Luherne :En capitalisant sur notre présence en Afrique d’une part et en Europe et notamment en France d’autre part, nous allons en effet proposer ces services aux diasporas notamment pour leurs transferts d’argent vers leurs pays d’origine..

Thierry Barbaut : Pour terminer quels sont pour vous les grands enjeux liés au développement du Mobile Banking ? Le micro-crédit et la micro-assurance ?

Alban Luherne :Ce sont effectivement les deux secteurs sur lesquels nous expérimentons déjà des solutions comme au Sénégal sur une offre d’assurance avec Allianz par exemple. Ces initiatives émergent ; nous sommes donc en pleine étude. Un autre point crucial est l’interopérabilité domestique. C’est un pas important pour le développement des usages qui ne doit pas être réalisé tant qu’une base significative d’utilisateurs n’est constituée. L’autre point clé reste la démarche que nous avons engagée pour devenir émetteur de monnaie électronique en Afrique de l’Ouest. Cette évolution marquera un cap important pour le développement d’Orange Money en Afrique.

thierry-barbaut - info-afrique.com

Thierry Barbaut

Directeur de l’Agence Stratégie Afrique
en exclusivité pour Info Afrique

Burundi : assassinat du général Adolphe Nshimirimana

Le Général Nshimirimana à été tué par un tir de roquette
Le Général Nshimirimana à été tué par un tir de roquette

Le général Nshimirimana tué par une roquette

Le Général Adolphe Nshimirimana a été assassiné dans une attaque à la roquette qui a ciblé sa camionnette sur la route nationale no 1 à Kamenge tout près de l’Hôpital Roi Khaled par des gens non encore identifié

L’attaque a eu lieu à 8h45 et a été suivie de beaucoup de tirs. L’information a été confirmée par Willy NYAMITWE un conseiller à la présidence et un message à la nation a été donné par le Président de la République dans la soirée de ce dimanche. Beaucoup des informations disaient que le Président Nkurunziza considéré ce Général comme son bras droit.

Le Général Nshimirimana à été tué par un tir de roquette
Le Général Nshimirimana à été tué par un tir de roquette

Après la mort de ce Général, la population burundaise craint pour la sécurité des habitants de la capitale Bujumbura et beaucoup des gens ont été arrêtés et torturé. Esdras Ndikumana, Correspondant de la RFI à Bujumbura, sortait d’une séance de torture au siège du service national de renseignements. Il a été arrêté alors qu’il prenait des photos sur le lieu de l’assassinat du Général Nshimirimana. Après la confiscation de son matériel de travail, il a été embarqué sans ménagement dans le pickup de Désiré Uwamahoro et conduit au SNR(Service National de Renseignement). Il affirme y avoir trouvé beaucoup d’autres personnes arrêtées dans la matinée.

Arrivé au SNR, Esdras s’est fait enlever souliers et pantalons. Couché à bas ventre, il a subi 100 coups de bâtons, son doigt est cassé. Il marche à peine. Il affirme que cette torture a été effectuée sous la supervision de Bertin Gahungu chargé de la documentation intérieure.

Esdras est maintenant libre de ses mouvements; je viens de lui parler au téléphone. Il est encore sous le choc et craint pour la sécurité des habitants de la capitale Bujumbura.

La 2ème cas de torture est que le lieutenant-colonel Michel Ndenzako, Commandant du Camp Ngagara, a été encerclé puis désarmé (lui et ses AT) par des policiers de la garde présidentielle. Cette opération a été tout près de l’Église du Bon Berger à Ngagara (les fidèles qui sortaient du premier culte ont été sommés de retourner dans l’église selon un pasteur local). Amené au SNR, il y aurait subi des tortures et est blessé à la tête. Il a été libéré par la suite et serait en soins à l’Hopital Militaire de Kamenge.

Signalons également l’assassinat à Ngagara Q. 6 (près du Bloc 22) d’un jeune surnommé Longest.

LE PRESIDENT NKURUNZIZA S’EST EXPRIME SUR LA MORT DU GENERAL ADOLPHE NSHIMIRIMANA DANS UN DISCOURS A LA NATION.

Pierre Nkurunziza a demandé aux corps de défense et de sécurité de trouver, d’ici une semaine, les auteurs de l’attentat qui a coûté la vie au Général Nshimirimana. Il exhorte également les amis du défunt à ne pas céder à la colère en se livrant à la vengeance.

Il n’a pas manqué de présenter ses condoléances à la famille du Général Nshimirimana et de préciser que les auteurs des récentes violences dans le pays finiront par être révélés au grand jour par le Tout Puissant.

Léonidas Nzigamasabo envoyé permanent au Burundi pour Info Afrique

Congo Airways, livraison du nouvel Airbus A320 à Kinshasa

Le nouveau Airbus de Congo Airways est arrivé à Kinshasa
Le nouveau Airbus de Congo Airways est arrivé à Kinshasa

Bleu, jaune, blanc. Voilà l’avion propre à la RDC teinte au couleur du pays Congo Airways est arrivé le jeudi 30 juillet 2015

La RDC aspire à la reconstruction et au développement économique aérien !

Le nouveau Airbus de Congo Airways est arrivé à Kinshasa
Le nouveau Airbus de Congo Airways est arrivé à Kinshasa

C’était à 12h15 minute que l’aéronef de la RDC a atterrit à l’Aéroport de D’jili à Kinshasa. En provenance de la France, l’Airbus A320 est un apport de 25 millions de dollars américains nous révèle l’Agence congolaise de Presse. Un financement du gouvernement de la RDC. La capacité est de 165 à 175 places assises.

Une initiative du président congolais qui va permettre la circulation de la population dans différentes ville de la RDC. La naissance de Congo Airways va réduire le prix de billet d’avion a dit M. Matata Ponyo. Nous pensons aussi que le fait de se doter d’une compagnie nationale est un indice fort de développement.

Il reste un autre aéronef de Congo Airways dont la date n’est pas précisée. L’inauguration de cette compagnie aérienne est prévue pour le mois d’Août  2015.

Le site internet de Congo AIrways

Christian Arshavin

Cinéma : Rachel Mwanza, une carrière prometteuse, un talent inné

Après le Festival International du Cinéma à Kinshasa, nous avons consacré un article sur  une actrice du cinéma congolais.

Rachel Mwanza, actrice au parcourt controversé. Elle n’a ni apprise le cinéma à l’école mais voilà un talent inné et une carrière prometteuse de la jeune fille de 18 ans.

Le calvaire

Avant d’y arriver là, la vie de l’actrice avait tourné à un petit enfer. Chassé de la maison à l’âge de 11 ans pour une fausse accusation de sorcellerie.  Une vie dure a mené dans les quartiers de la ville de Kinshasa. Agressé sexuellement, obliger de se battre pour manger, dormir comme des papillons explique t-elle.

Rachel-Mwanza

De l’obscurité à la lumière

Rachel Mwanza avait une conviction de savoir que sa vie devrait basculer un jour à entendre ses interviews télévisées. C’est en 2010 que des choses commencent à changer. Prise dans un casting de tournage d’un film à Kinshasa nommé « Kinshasa Kids »de Marc-Henri Wajnberg. Le premier film n’a pas connu des succès au public. Tout a basculé avec le 2è film  « Les rebelles » du réalisateur québécois Kim Nguyen. Rachel Mwanza obtient le rôle d’actrice principale.

 

Une carrière prometteuse

A 15 ans en 2012, elle reçoit l’ours d’argent de la meilleure actrice au Festival de Berlin du film « rebelles ». Le film « rebelles » revient encore dans la catégorie « meilleur film en langue étrangère » au 85è cérémonie des Oscars. En 2013, Rachel reçoit le prix jutra de la « meilleur actrice ».

Une leçon à apprendre

Rachel Mwanza est devenu une source de réconfort de personnes qui vivent encore dans la rue. Elle avait tenu une conférence en 2014, où elle explique sa vie. Elle donne du courage à ceux qui vivent dans des situations difficiles. Dans toute ses interviews, elle aime toujours dire, je cite : « Ma mère m’a appris à pardonner et à oublier le passé »

Actuellement, Rachel Mwanza est dans une école d’alphabétisation au Canada. Elle déjà publié un livre nommé « vivre pour voir ce jour » (éditions Michalon), avec l’aide d’un écrivain congolais vivant au Canada (Mbépongo Dédy Bilamba). Elle pense tourner encore de films et pourquoi pas devenir ambassadrice des enfants de la rue comme elle a toujours voulu ?

En savoir plus en vidéos :

Des rues de Kinshasa aux tapis rouges des Oscars

L’enfant de la rue devenue star « Emission :Invité »

Des rues de Kinshasa aux Oscars « C a vous »

Le gouvernement des Etats-Unis profondément préoccupé par la situation précaire au Burundi.

La visite à Bujumbura de Thomas Perriello , Envoyé Spécial des Etats-Unis dans la Région des Grands-Lacs, a été polystyle

A son arrivée, ce diplomate américain a déclaré à la presse : « Au cours du mois de juillet 2015, le Président Barack Obama m’a nommé au poste d’Envoyé Spécial des Etats-Unis pour la Région des Grands-Lacs. J’ai immédiatement sauté dans le premier avion afin de visiter la région pour la première en cette capacité d’Envoyé Spécial. Je viens ainsi d’effectuer une visite de trois jours au Burundi au cours de laquelle j’ai rencontré tous les acteurs burundais, y compris ceux du gouvernement, de l’opposition et de la société civile. Le gouvernement des Etats-Unis continue d’être profondément préoccupé par la situation précaire qui prévaut au Burundi, par l’état de la démocratie suite à des élections considérées comme n’étant pas libres, justes et crédibles ».

USA-burundiLe week-end dernier, le Secrétaire d’Etat, John Kerry, a indiqué que les résultats des élections ont été “ l’aboutissement d’un processus électoral contesté et caractérisé par la violence et le non-respect des droits civils et autres droits de l’homme des citoyens Burundais.” Le président Obama s’est aussi exprimé sur cette question ce 28 juillet lors de la réunion au sein de l’Union Africaine et a indiqué que “lorsqu’un dirigeant essaie de changer les règles du jeu alors en milieu de la partie, juste pour se maintenir au pouvoir, il y a un risque que l’instabilité s’installe et que des conflits éclatent comme cela est le cas aujourd’hui au Burundi. L’étape périlleuse pour un pays est celui de voir un président accepter pour la première fois de ne pas briguer un troisième mandat.

Mais lorsqu’un dirigeant croit qu’il est le seul à pouvoir rassembler une nation, alors ce dirigeant a échoué à réellement construire son pays.” Ces propos du président Obama interviennent après le discours qu’il a prononcé au Kenya durant le week-end dernier lorsqu’il a mentionné l’état de la démocratie au Burundi.

Selon Perriello , « le peuple burundais a droit de jouir des dividendes de la paix, a droit à la stabilité et à la prospérité après autant d’années de conflit, de violence et d’intimidation. Nous sommes attachés au peuple burundais, et toute atteinte commise par n’importe quel acteur, que ce soit par le gouvernement du Burundi, qui violerait les droits humains de ses citoyens, aura des conséquences sur notre assistance au pays. Comme les autres partenaires donateurs du Burundi, les récents développements ont obligé notre gouvernement à revoir les programmes déjà suspendus et ceux qui sont encore en cours. Nous appelons également à la reprise immédiate du dialogue sous l’égide la médiation, et que les participants au dialogue se penchent sur toutes les questions qui ont été déjà préalablement identifiées et mises sur la table ».  

« Les Etats-Unis restent profondément attachés à la population burundaise ainsi qu’aux populations de la région des Grands-Lacs et nous nous attelons à trouver une solution, dans les jours, semaines et mois à venir pour un futur pacifique, démocratique et prospère du Burundi et celui de la région des Grands-Lacs », a martelé Perriello.

Gaspard Maheburwa

RDC : 60 ans après, Salama devient une école mixte !

Plus de mixité dans l’apprentissage en République Démocratique du Congo

Les dirigeants de l’Institut Technique Salama (ITS) viennent de décider que la grande école technique d’Afrique Centrale va accueillir les filles dès cette année scolaire prévue en septembre.

La nouvelle a été annoncée par le préfet de l’école, M. Dieudonné Makola lors de la célébration de 60 ans d’existence de Salama en mai dernier. C’est un pari gagné pour les filles après plusieurs tentatives de changement de la structure de l’école.

Le changement va aider les filles a bien s’intégrer dans le domaine de la technique dès l’école secondaire. C’est une façon d’établir l’égalité de choix de sections entre les filles et les garçons car le talent ne dépend pas du sexe.

Actuellement, l’Institut Technique Salama a déjà connu 20 directeurs, 12 préfets et a déjà produit 5 730 diplômés. Il organise 5 sections dont l’électronique, l’électricité ainsi que les autres options que vous découvrirez sur le site officiel de l’école (www.instituttechniquesalama.org)

USA AFRIQUE : stratégie économique et sécuritaire pour Obama ?

Le monde parle beaucoup de la visite historique de Barack Obama en Afrique, quels enjeux économiques et quelles stratégies en Afrique pour les USA ?

Le président à visité le Nigéria, le Kenya et maintenant l’Ethiopie.

Le Nigéria et les Etats-Unis

Ce pays est déjà le premier producteur  et exportateur de pétrole en Afrique avec 330 millions de barils par an. Comparativement à son voisin le Cameroun c’est 100 fois plus ! Idem avec la démographie qui fera de ce pays un des trois plus peuplé au monde en 2030 avec plus de 350 millions d’habitant.

Mais la notion de sécurisation de cette région revient en boucle avec le sujet Boko Haram. Et surtout la possibilité de déstabilisation de cette région et des pays voisin, ce qui est actuellement le cas avec le Niger et le Cameroun qui subissent des pertes humaines et des attentats dans leurs capitales respectives.

Barack Obama avait déjà envoyé plus de 170 membres des forces spéciales sur le nord du Nigéria, ces forces sont en place actuellement et depuis plus de 7 ans. Avec il faut bien l’admettre des faibles résultats. Nous voyons donc ici une partie des enjeux des Etats-Unis sur le sujet économique et sécuritaire au Nigéria…

Thierry Barbaut de l’agence Stratégie Afrique évoque la visite de Barack Obama en Afrique

Le Kenya et les Etats-Unis

Comme je l’évoquais lors d’une interview sur une télé internationale, la présence d’Obama au delà du fait que son père est natif du pays est loin d’être un signe anodin.
Le Kenya est quelque part comparable au Nigéria mais sur d’autres aspects tout aussi voire plus séduisant économiquement.

Le pays est leader mondial des transactions monétaires entre particuliers avec le Mobile Banking ou Paiement Mobile. La solution la plus utilisée est celle de l’opérateur Safaricom et se nomme M-Pesa. Ce système à pris une telle ampleur qu’aujourd’hui il représente plus de 30 milliards d’euros de transactions par an et 30% du PIB Kenyan. C’est une guerre économique se livrent les opérateurs avec les banques pour adresser le continent Africain qui représente aujourd’hui un des plus gros marché au monde.

Et le Kenya aussi est confronté à l’insécurité et au terrorisme avec non pas Boko Haram mais les Shebbabs qui, historiquement se sont emparé de la Somalie en 1990. Les Shebbabs voyant les zones de développement économiques visent les pays comme le Kenya en tentant de faire régner un régime de terreur dans le nord du pays. Ils savent frapper juste avec peut de moyens comme avec la prise d’otage au centre commercial du Westgate en 2014 ou l’attaque d’une université à Garissa et le massacre de 148 étudiants en début 2015.

Barack Obama la aussi soutient le Kenya en aidant en conseil et en logistique les forces armées Kenyanes mais aussi et surtout avec les bases stratégiques que sont Djibouti ou l’armée américaine est parfaitement implantée depuis 1996.

 

L’Ethiopie et les Etats-Unis

Un pays trop souvent considéré comme le parent pauvre de l’Afrique…
L’Ethiopie n’est ni plus ni moins qu’un des plus grand HUB commercial de l’Afrique. Ethiopian Airways sa compagnie Aérienne couvre une des plus grande partie de l’Afrique et Addis Adeba est une véritable pôle économique et entreprenarial de l’Afrique.
En survolant récement l’Ethiopie j’ai pu voir la construction et l’achèvement de villes entière de centaines de milliers d’habitant. Le barrage hydroéléctrique en cour de construction sur le Nil est un exemple du dynamisme des développements d’infrastructures.

Barack Obama se rend aussi dans le berceau de l’humanité et c’est la aussi un signe fort. L’Ethiopie est une place géostratégique avec le nouveau Canal de Suez et la corne de l’Afrique, une vue sur le Moyen Orient et une place forte pour combattre Daesh. C’est donc une stratégie indispensable pour les USA que de défendre ses positions sur le continent Africain mais aussi se placer pour profiter de l’essor économique colossal du continent.

N’oublions pas que les USA sauront équiper et donc vendre l’armement nécessaire à ces pays afin de lutter, comme la France à pu le faire en Egypte avec les récents contrats signés de plusieurs milliards d’euros.

Les Etats-Unis sont au côté de l’Afrique face «au terrorisme et à la guerre», a assuré le président américain Barack Obama à Addis Abeba, à la tribune de l’Union africaine (UA).

«Alors que l’Afrique fait face au terrorisme et à la guerre, les Etats-Unis sont à vos côtés»

«Avec des formations et du soutien, nous aidons les forces africaines à se renforcer», détaille Barack Obama, ajoutant que le combat contre les groupes armés qui ravagent une partie de l’Afrique devait s’accompagner d’améliorations importantes en gouvernance.

Thierry Barbaut
Stratégie Afrique et Info Afrique

succès pour le lancement de la marque YEZZ Mobile au Nigéria

Le modèle YEZZ Billy 4.7 est disponible avec Windows Phone
Le modèle YEZZ Billy 4.7 est disponible avec Windows Phone

Après s’être imposée en Amérique latine, la marque américaine de téléphonie mobile YEZZ créée en 2011 à Miami est arrivée avec succès en Europe grâce au Groupe Avenir Telecom qui la distribue

Aujourd’hui, YEZZ réussit son implantation en Afrique avec son lancement d’envergure au Nigéria, véritable marché stratégique de la zone.

« Le marché africain offre des perspectives de développement considérables, explique Robert Schiano, Directeur général délégué d’Avenir Telecom et responsable de YEZZ en EMEA,  d’ici 2017 les études montrent que le nombre de smartphones vendus doublera pour atteindre 350 millions d’unités. La marque YEZZ avec sa large gamme de produits a l’ambition et les capacités d’être d’ici deux ans un acteur incontournable en Afrique dans le secteur de la téléphonie mobile. Et notre lancement réussi au Nigéria conforte notre ambition. »

YEZZ est fier d’annoncer que Technology Distribution (TD) a été choisi pour être le distributeur exclusif de YEZZ sur le marché nigérian. TD a une réputation exemplaire tant pour la distribution de logiciels, de matériel informatique que de téléphones mobiles dans toute la région d’Afrique de l’Ouest.

Pour le lancement, TD met en avant la gamme des produits YEZZ sur le site de e-commerce Konga.com puis les produits seront également disponibles chez des revendeurs dans tout le Nigéria grâce aux partenariats noués avec Yudala et Key Opcos.

YEZZ dispose d’une large gamme de produits et a pris le soin de sélectionner les téléphones qui répondent aux besoins et aux aspirations des consommateurs nigérians. En proposant des smartphones sous trois systèmes opératifs différents (Android, Windows Phone et Firefox), des produits performants au design élégant et avec un excellent rapport qualité/ prix, YEZZ répond parfaitement aux attentes du consommateur au Nigéria.

YEZZ Billy 4.7

Le smartphone ultra-slim Billy 4.7 embarque un puissant processeur Snapdragon quad-core qui lui permet de bénéficier d’une rapidité incomparable tant pour les applications et les jeux que pour la navigation sur le web. Le Billy 4.7 dispose d’une caméra 13,1 MP, d’un excellent écran IPS de 4,7 pouces bénéficiant de la technologie OGS et d’une résolution HD 1280×720. Enfin ce Windows Phone ne pèse que 120 grammes.

Le modèle YEZZ Billy 4.7 est disponible avec Windows Phone
Le modèle YEZZ Billy 4.7 est disponible avec Windows Phone

YEZZ Billy 4

Le Yezz Billy 4 est un autre smartphone fonctionnant sous Windows. Il bénéficie de la plupart des caractéristiques essentielles pour un prix très compétitif.

Ce modèle est un téléphone 4 pouces.

YEZZ Andy 5T

Le YEZZ Andy 5T fonctionne sous Android. Ce smartphone au design tendance pèse seulement 123 grammes et mesure 6,9 d’épaisseur. Avec son écran tactile de 5 pouces et ses deux caméras (13 MP à l’arrière et 5 MP à l’avant) le Andy 5 T est un des produits phares de la gamme.

YEZZ Andy 6M

Avec son écran 6 pouces, sa batterie 2400 mAh, sa caméra arrière de 13 MP et sa caméra avant de 5 MP, le Andy 6M est un produit qui correspond parfaitement aux besoins du consommateur.

Au-delà de ces 4 smartphones, d’autres produits viendront rapidement étoffer la gamme. Ainsi du produit d’entrée de gamme avec le téléphone C21 A aux smartphones les plus performants, YEZZ répond aux différentes demandes au Nigéria.

Pour plus d’informations : www.Konga.com.

Enfin, deux des points forts de la marque YEZZ sont la qualité et la longévité de ses produits.

Ainsi, tous les produits YEZZ au Nigéria bénéficient d’une garantie de 24 mois.  

Pour en savoir plus : www.sayyezz.com

 

Emploi: Responsable Achat Logistique et Transport (Mali)

ÉLÉPHANT VERT est un Groupe suisse international à vocation commerciale, créé par ANTENNA TECHNOLOGIE, une Fondation spécialisée dans la recherche, l’adaptation et le transfert de technologies innovantes permettant de lutter contre la pauvreté et de promouvoir un développement durable.

Implanté au Maroc, au Mali et en France le Groupe ÉLÉPHANT VERT  développe aujourd’hui une offre référente et de proximité en Afrique du Nord, en Afrique de l’Ouest ainsi qu’en Europe, et participe chaque jour à l’avènement d’une agriculture performante et durable.

Nos valeurs

La transparence, l’esprit d’équipe, le respect mutuel, la solidarité et le respect de l’environnement.

Si vous partagez nos valeurs et souhaitez intégrer un groupe à fort potentiel de croissance, rejoignez-nous !

Notre site http://www.elephantvert.ch

 

MISSSIONS

Il définit et met en oeuvre la politique d’achats de l’entreprise sous le contrôle de la direction générale

Il prend en charge toutes les activités de transport et de logistique au sein de l’entreprise.

Il assure le bon suivi et le bon déroulement des opérations logistiques, de transport et de transit à l’arrivée et au départ des marchandises.

Il veille à la gestion des flux d’information.

Il garantit la réalisation des objectifs qualitatifs, quantitatifs, organisationnels et financiers en matière d’achats de produits, d’équipements et/ou de services ainsi en matière de transport et de logistique.

RESPONSABILITES PERMANENTES :

Stratégie/Politique des achats:

Recueillir et analyser les besoins des différentes directions sur les problématiques qui touchent aux achats.

Assurer une veille économique sur les évolutions du marché.

Définir, sur la base de l’ensemble de ces éléments, une stratégie achats pour l’entreprise déclinant l’ensemble des moyens à mettre en place (ressources humaines, financières, matérielles…) et des objectifs à atteindre.

Décliner cette stratégie générale par domaine d’achats : matières premières, matières consommables, produits, services, équipements, prestations, services généraux…

Négociation, gestion et pilotage de projets achats :

Intervenir en appui aux acheteurs sur des négociations particulièrement difficiles et/ou stratégiques pour le Groupe en particulier pour les matières premières.

Négocier directement auprès des prestataires et fournisseurs clés notamment dans la mise en place d’accords-cadres.

Mettre en place les renégociations des contrats en cours en fonction des performances des fournisseurs, des évolutions du marché et des besoins de l’entreprise

Veiller à l’optimisation du sourcing achats par un audit permanent du panel fournisseurs.

Mettre en place les indicateurs de suivi de la performance, aussi bien quantitatifs que qualitatifs.

Veiller à la bonne réalisation de conditions contractuelles négociées et arbitrer les litiges éventuels.

Suivre en permanence les coûts et le budget achats.

Assurer les reporting auprès de la direction générale.

Négociation, logistique, transport et transit :

Superviser et contrôler l’acheminement des matières premières, l’expédition de produits finis, les moyens de transport externes et internes et le mode d’exploitation

Sélectionner les transporteurs et les transitaires et négocier les conditions tarifaires

établir les déclarations de douanes import/export

S’assurer du respect des procédures règlementaires en accord avec les normes du commerce international

Contrôler les marchandises avec les services de douanes.

Assurer du bon positionnement des catégories de marchandises et du suivi des déclarations

 

FORMATION ET COMPÉTENCES REQUISES

Savoirs : Connaissances indispensables à la tenue du poste, acquises en cours de formations initiales ou continues, ou d’une expérience professionnelle équivalente

Par exemple :

Cadre confirmé possédant 5-7 ans d’expérience professionnelle idéalement dans l’industrie.

Diplôme d’une grande école de commerce avec une spécialisation en gestion des achats, logistique ou transport.

Pratique courante et parfaitement maitrisée du français, l’anglais est un plus.

 

Savoir faire : Compétences acquises par l’expérience professionnelle

Excellente maitrise des techniques de négociation

Connaissance des outils et solutions du marché en matière de gestion des achats

Connaissance de méthodologie de gestion de projet

Solide bagage juridique

Forte culture économique

Travail en équipe.

Merci d’adresser votre cv + lettre de motivation à : ev.recrutement.mali@elephantvert.ch

 

 

Airbnb mise sur un développement en Afrique

Croissance importante pour Airbnb en Afrique. Le nombre d’Africains utilisant Airbnb pour voyager a augmenté de 139% sur la dernière année

Airbnb leader mondial de la location de logements entre particuliers annonce que son PDG, Brian Chesky, participera aujourd’hui au Sommet Mondial de l’Entrepreneuriat (GES 2015). Il y rencontrera des entrepreneurs du monde entier pour discuter de l’impact et de l’expansion de l’économie collaborative, en particulier sur le continent africain, qui représente une énorme opportunité pour Airbnb. Sur les douze derniers mois, l’offre de logements Airbnb disponibles en Afrique a doublé.

« La volonté d’entreprendre est le dénominateur commun qui unit la communauté Airbnb à travers le monde », a déclaré Brian Chesky. « Je suis ravi de rencontrer aujourd’hui au GES tant d’entrepreneurs qui construiront et développeront cette communauté à travers l’Afrique. Et je suis impatient de voir comment Airbnb va permettre aux Africains de gagner un revenu supplémentaire tout en offrant aux voyageurs une expérience véritablement authentique. »

Airbnb-afrique

En tant qu’Ambassadeur Présidentiel pour l’Entreprenariat Mondial (PAGE), Brian Chesky rejoint un groupe de chefs d’entreprise américains engagés à contribuer au développement de la prochaine génération d’entrepreneurs dans le monde. Au Sommet Mondial de l’Entrepreneuriat (GES 2015), il participera à une table ronde aux côtés d’autres membres du PAGE et de fonctionnaires de l’administration américaine, dont le Secrétaire au commerce, Penny Pritzker. Il participera également à une discussion en compagnie de Steve Case sur le thème « Se préparer à la croissance », et présidera un Challenge Hack sur l’économie collaborative.

Airbnb parrainera également des prix destinés aux gagnants du « Concours GES Spark the Fire Pitch des jeunes et des femmes », et fournira aux gagnants des prix « Impact Africain » et « Meilleure Entreprise appartenant à une Femme Africaine », ainsi qu’aux autres vainqueurs, des séjours sur Airbnb afin de leur permettre de soutenir les communautés historiquement marginalisées durant leurs déplacement professionnels.

En tant que membre de PAGE, l’initiative phare de Chesky a consisté à soutenir la croissance de l’entrepreneuriat à Cuba, où Airbnb a été lancé en avril dernier et qui est d’ores et déjà devenu le marché enregistrant la plus forte croissance sur la plateforme.

Plusieurs mesures prises à Cuba pour surmonter les défis liés à l’accessibilité d’Internet et à l’infrastructure de paiement mobile fourniront des enseignements importants pour la croissance d’Airbnb en Afrique. Le voyage de cette semaine, qui inclut une visite à l’incubateur iHub à Nairobi, est aussi l’occasion d’écouter les entrepreneurs locaux, et de comprendre les possibilités et les défis auxquels font face Airbnb et d’autres leaders de l’économie collaborative.

Après avoir enregistré des succès remarquables sur des marchés clés à travers le monde, Airbnb prévoit désormais d’accroître de manière significative ses activités en Afrique, où la société a déjà connu une croissance impressionnante. Rien que sur la dernière année :

  • Le nombre d’annonces en Afrique a plus que doublé
  • Le nombre de voyageurs séjournant sur Airbnb dans la région a augmenté de 145%
  • Le nombre d’Africains utilisant Airbnb pour voyager a augmenté de 139%

Afin d’accompagner cette croissance, Airbnb a également nommé Nicola D’Elia en tant que Directeur Général pour le Moyen-Orient et l’Afrique. Auparavant, Nicola était responsable de la croissance et des partenariats de Facebook en Europe, au Moyen-Orient, et en Afrique. D’Elia établira une équipe pour accélérer la croissance d’Airbnb dans la région.

Au Kenya, il existe actuellement plus de 1 400 annonces disponibles sur Airbnb, avec une forte concentration à Nairobi (788). Les voyageurs Kenyans adoptent également Airbnb, leur nombre ayant triplé au cours des 12 derniers mois.

Pour de plus amples informations, contactez press@airbnb.com

A propos de Airbnb :

Fondée en août 2008 et basée à San Francisco, en Californie, Airbnb (https://airbnb.com) est une plateforme communautaire de confiance qui permet de proposer des logements uniques à travers le monde, de les découvrir et de les réserver ; en ligne, sur un téléphone mobile ou une tablette.

Qu’il s’agisse d’un appartement pour une nuit, d’un château pour une semaine ou d’une villa pour un mois, Airbnb offre des expériences de voyage exceptionnelles, à tous les prix, dans plus de 34 000 villes et 191 pays. Avec une assistance utilisateurs ultra compétente et une communauté d’utilisateurs qui ne cesse de croître, Airbnb est le moyen le plus facile de monétiser un espace inoccupé et de le mettre en avant auprès de millions d’utilisateurs.

Obama en tournée au Nigéria, Kenya et Ethiopie

Le président des Etats Unis Barack Obama en tournée en Afrique: Nigéria, Kenya et Ethiopie

 

Thierry Barbaut de l’Agence Stratégie Afrique
la tournée et les enjeux du président Américain Barack Obama

Une visite de plusieurs jours avec un diner prévu au palais présidentiel samedi soir.
Le pays tout entier retient son souffle car jamais Obama n’est revenu dans le pays de ses racines en tant que président. Obama est allé au Kenya en 1987 puis en 1992 et en 2006.

La vidéo de Barack Obama qui arrive au Kenya

Il faut également compter avec les menaces terroristes qui planent sur le pays avec dans toutes les mémoires les attentats terribles de Nairobi lors de la prise d’otage sanglante du centre commercial Westgate en septembre 2013… C’est justement à Nairobi qu’arrive le président Obama et sa famille.

kenya-obama

Une visite donc sous ultra haute surveillance et qui privera le président Obama d’une visite dans son village natal et également de déplacements dans le pays. La menace est réelle et relayée sur les réseaux des terroristes Shebbab.

Néanmoins c’est un moment historique pour le Kenya et peut être aussi et surtout une manière pour Obama de réaliser le puissant développement de l’Afrique pour ses projets d’après mandat. En effet Obama à prévu de relancer le projet Power Africa qui comme celui de Jean-Louis Borloo à pour Objectif de relancer les infrastructures électriques en Afrique. Des projets incroyablement ambitieux qui évoluent rapidement en terme de partenariat et de financement.

Une visite stratégique pour Obama dans le Kenya record du monde sur le mobile money

Obama va pouvoir toucher de près le pays des 30%, 30% du PIB en mobile banking avec MPesa et l’opérateur Safaricom et Vodacom, 30 milliards de dollars de transactions sur 2014… 30 millions d’utilisateurs !
Le mobile banking qui poursuit sa révolution en Afrique avec un développement prodigieux de la bancarisation touchant toutes les couches de la société…

Thierry Barbaut

Jumia et E-commerce en Afrique, chiffres et perspectives

Jeremy Hodara, Cofondateur de Africa Internet Group, a pris part le Mardi 21 juillet au Forum économique Forbes Afrique 2015.

Le Co-PDG du leader du secteur de l’Internet en Afrique à l’origine de JUMIA, était l’un des intervenants du panel sur le thème : E-commerce en Afrique: Comment dépasser les contraintes. Thierry Barbaut y était présent pour Stratégie Afrique

« Avec plus de 700 millions d’abonnés mobiles -plus que les Etats-Unis et l’Europe- un taux de connexion qui explose et des revenus issus d’Internet qui représentent déjà 4% du PIB du continent africain -plus de trois fois la part qu’ils représentent dans les économies développées-« (www.forumforbesafrique.com), le réseau tisse rapidement sa toile en Afrique.

Aussi, si les perspectives sont considérables, le Forum Forbes Afrique 2015 se proposait d’éclairer les conditions nécessaires à un développement raisonné d’Internet en Afrique. C’est à juste titre que le troisième panel du Forum a été dédié au commerce électronique et les contraintes liées au développement de ce secteur.

Invité de ce panel, Jeremy Hodara a exposé la méthode et la vision du groupe AIG qui est responsable d’une dizaine d’entreprises dans plus de 30 pays d’Afrique, dont notamment JUMIA. Le succès de l’entreprise est incontestable ; JUMIA est aujourd’hui la première destination de shopping en ligne du continent.



Présente dans 12 pays Africains, JUMIA a été lancée en Côte d’Ivoire en 2013.

En deux années d’existence, l’entreprise impacte déjà fortement les paysages économique et social du pays. Le succès de JUMIA profite aux entreprises et entrepreneurs locaux  qui voient leur zone de chalandise s’agrandir et leur chiffre d’affaires croître.

De même, les grandes marques encore absentes sur la toile, peuvent désormais structurer leur stratégie digitale, grâce au concept innovant de « Shop in Shop », qui permet d’ouvrir une boutique en ligne sur JUMIA. Aux consommateurs, JUMIA offre une nouvelle expérience de consommation avec davantage de choix, de qualité et de commodité, et des prix en baisse.

Finalement, l’e-commerçant contribue concomitamment aux politiques gouvernementales de lutte contre la vie chère et d’universalisation de l’accès à internet et des TIC. Pour preuve, l’entreprise à vendu plus de 8000 téléphones portables en une semaine lors de sa Mobile Week en Juin dernier. Tous les téléphones étaient offerts à des prix réduits et accompagnés de puces MTN avec un volume data gratuit sur trois mois.

Même si JUMIA et AIG ont réussi à en surmonter un grand nombre, quelques obstacles subsistent. A l’image de plusieurs pays Africains, la Côte d’Ivoire attend la mise en place d’un cadre juridique clair pour le secteur. En outre, le coût du haut débit, la faible bancarisation couplée aux réticences face au paiement en ligne, l’analphabétisme et les contraintes logistiques demeurent autant de sujets de réflexion.

Des sujets de réflexion qui ne freinent pas des perspectives optimistes. Selon les estimations, le commerce en ligne pourrait représenter 10% des ventes dans les économies africaines les plus dynamiques et atteindre 75 milliards de dollars de transactions annuelles en 2025.

Le magazine francophone Forbes Afrique a tenu la 4ème édition de son forum économique annuel à Brazzaville. Le Forum économique Forbes Afrique 2015 a vu la participation de plusieurs chefs d’Etat africains, dont Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire ainsi que de nombreuses influentes personnalités africaines et internationales issues des mondes économique et politique.
A propos de JUMIA
JUMIA est le leader Africain du shopping en ligne. La plateforme d’e-commerce offre une vaste sélection de produits Mode, Beauté, Electroménager, et High Tech à ses clients, ainsi qu’une expérience shopping unique. Outre ses prix compétitifs, JUMIA propose une qualité de services adaptés au e-commerce en Afrique : livraison dans tout le pays, méthodes de paiement flexibles (paiement en espèce à la livraison, ou transfert via mobile), et retours gratuits sous un délai de 7 jours. JUMIA est la première compagnie Africaine à remporter un prix au World Retail Awards en 2013 à Paris en tant que « Best New Retail Launch » de l’année.

A propos de Africa Internet Group
Africa Internet Group (AIG) favorise une croissance en ligne durable et profitable tant aux entreprises qu’aux consommateurs. Solidement ancré dans l’écosystème des startups africaines, le groupe propose des solutions intelligentes et des services simples d’utilisation dans le secteur de l’internet en Afrique. AIG s’engage à soutenir l’entrepreneuriat et l’innovation régionale à travers une passion pour l’Afrique et sa culture. AIG est engagé dans la réussite de 10 entreprises en constante progression, actives dans 30 pays d’Afrique : Carmudi, Easy Taxi, Everjobs, hellofood, Jovago, Jumia, Kaymu, Lamudi, Vendito et Zando.

Focus sur les énergies au Cameroun avec Finergreen

Finergreen, entreprise experte en financement de projet d’énergies renouvelables, vous propose un focus « énergies » sur différents pays d’Afrique, aujourd’hui le Cameroun

CAPITALE : Yaoundé

POPULATION : 20,5 millions d’habitants 

PIB 2013 : 29,57 milliards de dollars

PRODUCTION D’ELECTRICITÉ : 305 MW/habitant

CONSOMMATION D’ÉLECTRICITÉ : 6,2 TWh

Le Cameroun, comme de nombreux pays d’Afrique Subsaharienne fait face à un gros problème d’accès à l’électricité. En effet, il affiche en 2013 un taux d’accès à l’énergie de 18% et ne fournit l’électricité qu’à 3 millions de ses 20 millions d’habitants. En 2012, la production globale d’électricité au Cameroun était de 305 KWh/habitant pour une consommation brute d’électricité de 6,2 TWh.

L’électricité est majoritairement produite par l’énergie hydraulique (qui représente 73,3% de la production), suivie par les centrales thermiques (25,6%) et la biomasse (qui ne compte que pour 1% de la production).

Les énergies renouvelables, du fait de l’hydraulique, ont une part prépondérante dans le mix électrique puisqu’elles permettent de produire 74,4% de l’électricité du pays. Cette part a diminué ces dix dernières années, passant de 96,4% à 74,4%.

Néanmoins, la filière hydraulique a été en constante progression entre 2002 et 2012 avec un taux de croissance annuel de 3,7% puis 4,6%, notamment à cause des prix élevés des énergies fossiles (pétrole et gaz) qui ont augmenté la rentabilité des projets hydrauliques.

QUELS PROJETS INSTALLÉS ?

Le Cameroun a vu sa production hydraulique atteindre les 4,6 TWh en 2012. Le pays est donc, grâce au fleuve Tanaga, le 2ème potentiel hydroélectrique africain. En effet, 70% du productible africain se concentre autour du fleuve. Deux barrages sont actuellement en fin de construction à Lom Pangar et Memve’ele et le gouvernement veut renforcer les barrages de Song Loulou et Edea avec 1 270 MW supplémentaires.

QUELS PROJETS A VENIR?

HYDRAULIQUE

Le 2 juillet dernier, un accord a été signé entre le gouvernement camerounais et la société marocaine Platinium Power donnant lieu à la construction d’une nouvelle centrale hydroélectrique, le complexe de Makay, qui ajouterait 400 MW à la capacité de production électrique du pays en 2020. Cela représente un investissement de 500 milliards de FCFA (800 millions d’euros), financés par un partenariat public-privé. Le site est localisé dans la région du Centre, sur le fleuve Nyong.

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Ce projet devrait faciliter l’accès à l’électricité pour 6 millions de personnes, avec une production de plus de 1 600 GW/an. Les levées topographiques ont déjà été réalisées sur le site, divisé en deux sous-sites : le site de Makay 1 a une capacité prévisionnelle de 120 à 250 MW et celui de Makay 2, une capacité de 150 MW. La construction de la centrale devrait commencer en février 2017 pour une livraison en 2020, selon les estimations. La société prévoit une croissance de 30% de la capacité installé du pays grâce à ce projet.

Interview de Thierry Barbaut expert Afrique
et directeur de l’agence Stratégie Afrique sur les énergies au Cameroun

De plus, le gouvernement souhaite installer 6 000 MW supplémentaires autour du fleuve et investir jusqu’à 5,6 milliards d’euros dans la filière de manière à atteindre, à l’horizon 2025, les 3 000 MW de capacité (contre 1 300 MW actuellement).

Le problème de l’énergie hydraulique est qu’elle varie énormément en fonction des saisons et oblige notamment le pas à recourir à des centrales thermiques pendant la saison sèche, solution très couteuse. De plus, l’exploitation des centrales hydroélectrique est lente et les délais de construction des centrales de production d’électricité varient entre quatre et six ans.

Solaire

La Cameroun a donc entrepris de se développer et mieux répartir son mix électrique. En effet, l’énergie solaire est une source beaucoup plus fiable et surtout avec des délais beaucoup plus courts puisqu’elle permet de fournir de l’électricité en moins de deux ans.

Ces dernières années, le gouvernement a passé des accords et signé des MoU avec plusieurs acteurs du secteurs, sans qu’aucun projet de voit réellement le jour.

En juin dernier, Basile Atangana Kouna a annoncé le lancement d’un projet PV de 53 milliards de Francs CFA (80 millions €), financé par Eximbank China. Le chantier global devrait concerner 13 000 villes et villages et cette première phase, qui a été commencée fin juin, concernera 350 zones réparties sur les 10 régions du pays.

Fin 2014, le gouvernement a également signé un MoU avec JCM Greenquest Solar Corporation pour installer 500 MW d’installations solaires photovoltaïques dans le pays. JCM a reçu un financement de 77 000$ du SEFA – Fond pour les Energies Durables en Afrique – pour préparer la première phase de ce projet : une centrale au sol de 72 MW. Le financement a permis de mener à bien l’étude d’évaluation de l’impact de la centrale en termes environnementaux et sociaux et d’assurer les services de conseillers techniques, juridiques et financiers. Cette première centrale sera installée à Mbalmayo, près de la capitale.

EOLIEN

Enfin, en mai dernier, le Cameroun a annoncé son premier investissement dans l’éolien. Une centrale pilote de 42MW (extensible à 80 MW) devrait voir le jour dans les Monts Baboutos.

Lors du même conseil du cabinet, Basile Atangana Kouna a également indiqué que d’autres projets étaient en cours d’exécution : installation de mini-centrales solaires photovoltaïque dans 166 villes et villages à moyen terme et 1 000 localités à long terme mais également mise en place de projets de biogaz et microélectricité.

Damien RICORDEAU
Directeur de Finergreen

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Démarrage de la 2ème édition du Festival international du cinéma en République démocratique du Congo

La deuxième édition du festival international du cinéma de Kinshasa (FICKIN) se tiendra dans la capitale congolaise du 22 au 26 juillet 2015

C’est une rencontre de passionnées du septième art qui aura pour but de motivé les jeunes à produire des films sur le plan locale, de leur faciliter la communication entre les producteurs, scénaristes, monteurs, diffuseurs des films. L’objectif au travers de cette manifestation est d’atteindre beaucoup de personnes intéressées par le cinéma.

La république démocratique du Congo à des problèmes sérieux sur le plan cinématographique. Manque de distributeurs des films, ils sont quasiment inexistants en RDC. Le statut de cinéaste n’est pas très bien valorisé, manque d’infrastructures, de financement ainsi que le non reconnaissance des droits d’auteurs en RDC (piratage de support sans poursuite de la loi).

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Il est a cité aussi parmi les grandes difficultés, le manque de commercialisation des films, de nombreux films manquent d’envol sur le marché par manque de chaînes de distributions légales.

Les bons exemples sont de la Tanzanie, du Nigeria et du Ghana. Ils ont dû exploser le marché du cinéma africain dans ce derniers années avec des chaines de distributions bien organisées. Ces trois nations sont devenues des mines d’or potentielle du cinéma africain. Pourquoi pas les imités ? Les moyens financiers ne manquent pas. Aujourd’hui il y a un documentaire français qui compare le cinéma Nigérian à l’Hollywood. Étonnant, mais ils osent le dire en voyant les coulisses de tournages.

Au cours de ce festival, les organiseurs vont encourager les réalisateurs congolais qui vont participer en leurs donnants des récompenses.

Il s’agit des prix de meilleur film, meilleur acteur, meilleur documentaire et meilleur réalisateur, et l’artiste chanteur congolais Papa Wemba ( auteur du célèbre film congolais « La vie est belle ») a été désigné comme vice-président du jury. C’est un partenariat avec l’Institut de Musée National du Congo.

Présidentielles au Burundi, Nkurunziza, craintes et observations

ALERTE INFO AFRIQUE

Le président Nkurunziza élut avec 69,41% des voix !

Les élections du 21 juillet 2015 se déroulent sans observateurs de l’Union Africaine.

Le Ministre des Relations Extérieures, Alain Aimé Nyamitwe, est pointé du doigt par les Etats-Unis pour avoir refusé à ces observateurs et experts militaires l’obtention de visas avant la tenue des élections. Les partenaires étrangers menacent de ne pas reconnaître les résultats des élections « non-crédibles ».

Les présidentielles viennent de se terminer et les résultats provisoires montrent que le candidat du Cndd-Fdd, Pierre Nkurunziza, en est le grand favori. Cependant, le grand nombre d’observateurs n’y ont pas participé. C’est pourquoi elles consacrent de vifs bruits dans les milieux politiques de l’opposition, les milieux de la société civile ainsi que la coopération internationale.

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La commission de l’Union Africaine qui affirmait être prête à déployer des observateurs des droits de l’Homme et des experts militaires depuis le 17 juillet 2015 ne l’a pas pourtant fait. Ce déploiement s’inscrivait dans la cadre du suivi et de la mise en œuvre des décisions pertinentes du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’UA, réuni, à Johannesburg, le 13 juin 2015.

Les observateurs des droits de l’Homme étaient chargés de surveiller la situation des droits de l’homme sur le terrain et de rendre compte des violations éventuelles des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. Quant aux experts militaires, ils étaient chargés de vérifier, en collaboration avec le Gouvernement et les autres acteurs concernés, le processus de désarmement des milices et autres groupes armés.

Les Etats-Unis pointent du doigt le Ministre burundais des Relations Extérieures, Alain Aimé Nyamitwe, pour ne pas avoir facilité le travail d’attribution de visas à ces observateurs et experts militaires.

Ainsi, Washington promet de réexaminer ses relations de coopération avec Bujumbura. Les autres partenaires comme la Belgique, le Royaume Uni, le Canada,… ont réitéré la décision de Washington.

Ces élections ont eu lieu au moment où certains membres de l’opposition avaient annoncé le retrait de leurs candidatures quelques jours avant la tenue de ces dernières.

Le site de vente de véhicules en ligne Carmudi en croissance au Cameroun

Après avoir levé 25 millions de dollars de fonds en Février, lancé leur application iOS et enregistré deux millions de véhicules référencés.

Carmudi continue de montrer une croissance exceptionnelle, sans aucun signe de ralentissement en vue.

Carmudi, le moyen le plus rapide de vendre et d’acheter une voiture en ligne dans les marchés émergents, a attiré 6,4 millions de visiteurs par mois durant le deuxième trimestre de 2015, une augmentation de 17,6 % par rapport au premier trimestre de la même année. Le nombre de visites mensuelles a augmenté dans les vingt pays où Carmudi est présent et une croissance exceptionnelle a été enregistrée au Sri Lanka, en Côte d’Ivoire et au Vietnam, où les visites ont progressé de 68%.

La croissance au niveau de l’application mobile n’a cessé de se développer. En effet, Carmudi a atteint les trois millions de visites sur mobile en Mai, soit une progression de 35% depuis Janvier 2015. Depuis le lancement de l’application Carmudi iOS en Février, l’entreprise a comptabilisé plus de 150 000 visites sur son application par mois. Le nombre de visites le plus élevé a été enregistré au Vietnam, au Nigéria et au Bangladesh. L’une des raisons du succès de l’application découle du fait que Carmudi l’a spécialement pensé afin qu’elle fonctionne même avec les connections internet les plus lentes.

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Lancée fin 2013,  le site de petites annonces automobiles en ligne opère désormais dans 20 pays à travers l’Afrique, l’Asie, le Moyen-Orient et l’Amérique Latine. Il est déjà leader du marché au Bangladesh, en Birmanie et aux Philippines. Avec plus de deux millions de véhicules référencés durant les douze derniers mois, Carmudi est en bonne voie pour devenir le numéro un de la vente et l’achat de voitures dans les marchés émergents.

“Jusqu’à présent, 2015 a été une superbe année pour Carmudi et nous continuerons de chercher à fournir à nos utilisateurs la meilleure expérience d’achat afin de devenir numéro un dans ce domaine. Nous voulons que Carmudi devienne une référence, un passage obligatoire pour tous les sujets liés à l’automobile” déclare Alex Arsene Kitio, directeur de Carmudi Cameroun.

A propos de Carmudi

Carmudi a été créée en 2013 et se trouve actuellement au Bangladesh, au Cameroun, au Congo, au Ghana, en Indonésie, en Côte d’Ivoire, au Mexique, en Birmanie, au Nigeria, au Pakistan, dans les Philippines, au Qatar, au Rwanda, en Arabie Saoudite, au Sénégal, au Sri Lanka, en Tanzanie, aux Emirats Arabes Unis, au Viêtnam et en Zambie. Cette place de marché automobile offre aux acheteurs, aux vendeurs occasionnels et aux concessionnaires la plateforme idéale pour trouver voitures, motos et camions utilitaires en ligne.

Orange va étendre son développement en Afrique en rachetant des filiales d’Airtel

Orange, l’opérateur télécom français va racheter les filiales d’Airtel (Bharti) au Burkina, Congo,Tchad et Sierra Leone

Une opération stratégique pour Orange qui compte plus de 100 millions de clients en Afrique. Le groupe à généré 4 milliards d’euros de transactions avec Orange Money, son système de M-paiement en Afrique en 2014.

C’est dans un communiqué commun que les deux géants des télécom annoncent l’opération et indiquent être à présent en phase de négociation. Les filiales sont idéalement placés dans des pays stratégique pour l’opérateur car concentrés dans l’Afrique de l’Ouest. C’est LA place forte d’Orange qui à plus de difficulté en Afrique de l’Est ou Australe face au géant MTN et son arme de M-banking le système M-Pesa…

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Le Congo s’il est en Afrique Centrale représente un axe stratégique important, c’est un pays en croissance et qui garde des liens importants avec la France et la francophonie. Le géant voisin la RDC est aussi un des pilier de la stratégie télécom des opérateur car non seulement c’est le deuxième plus grand pays d’Afrique mais c’est aussi un axe vers l’Afrique de l’Est et centrale. Kinshasa pourrait aussi à terme comme Kigali devenir un HUB télécom et nouvelles technologies. Mais nous en reparlerons très bientôt dans Info Afrique.

Notons qu’Airtel est présent dans plus de pays que Orange en Afrique, ce qui ne laisse en rien penser que les développements de ces pays ou le nombre de client serait plus important.

Un des axes stratégique des opérateurs est aussi, grâce au mobile banking de tenter une mutation en banque avec l’accroissement du mobile banking. Les produits comme l’assurance (m-assurance) ou le prêt avec mobile seront une nouvelle révolution en Afrique.

N’oublions pas qu’avec plus de 750 millions de mobiles en Afrique le continent dépasse l’Europe ou les Etats Unis !

Thierry Barbaut

Scandale en Centrafrique, une ONG dénonce l’Europe

Enfants soldats à Bangui
Des Kalachnikovs pour les enfants de la Seleka

Déjà en difficulté en Centrafrique l’Europe et particulièrement la France va devoir éclairci certains points…

Dans un rapport rendu public ce mercredi 15 juillet, l’ONG Global Witness accuse ouvertement les entreprises européennes de financer la guerre fratricide. Pour l’ONG britannique, ce sont les entreprises européennes qui exploitent le bois dans ce pays qui financent la longue guerre fratricide ayant coûté la vie à de nombreux Centrafricains.

L’étude intitulée «Bois de sang. Comment l’Europe a aidé à financer la guerre en République centrafricaine» n’est pas passée par quatre chemins pour montrer que des entreprises européennes ont signé des «contrats lucratifs d’exploitation forestière avec des miliciens».

Global Witness s’appuie sur des témoignages et brandit des documents pour démontrer  comment les entreprises concernées, après avoir été attaquées  par les rebelles de la Séléka, ont par la suite monnayé leur sécurité en finançant les rebelles.

Série d’accusations contre des entreprises dont une française…

En juillet dernier un groupe d’experts mandaté par le Conseil de sécurité des Nations unies en Centrafrique avait évoqué le problème  dans son rapport. Le texte stipulait que «des entreprises forestières ont payé des commandants de la Séléka jusqu’à 6.000 dollars américains par mois pour la protection de leurs installations à Bangui».

Une accusation  que l’organisation britannique confirme dans son rapport. L’ONG  pointe notamment du doigt trois grandes entreprises d’exploitation du bois : la Sefca (Société d’exploitation forestière centrafricaine), à capitaux libanais ; IFB (Industrie forestière de Batalimo), d’origine française ; et Vicwood, détenue par des Chinois,qui  réalisent 99% des exportations.

seleka-bangui-centrafrique-guerre-rebelles

Selon Global Witness, ces trois entreprises auraient au total versé 3,4 millions d’euros à la Seleka. Parmi elles, Sefca, la plus importante d’entre elles, a pour sa part consenti une avance de trésorerie de 250 millions de CFA (382.000 euros) au gouvernement Djotodia en mai 2013.

«Il est tragiquement ironique de constater que, alors que les gouvernements européens ont investi des centaines de millions d’euros dans des opérations militaires et de maintien de la paix en RCA, ils n’ont pas réussi à garder le bois du conflit en dehors des marchés de l’UE», s’est indigné Alexandra Pardal, un expert de Global Witness.

«Tant que l’Europe continuera de soutenir l’industrie forestière de la RCA, les consommateurs de l’UE seront susceptibles d’alimenter involontairement un conflit que leurs propres armées étaient censées stopper», conclut le texte.

Avant la crise de 2013, l’exploitation forestière en Centrafrique représentait 10 % du revenu national et 40 % des recettes de l’Etat. L’Allemagne importe un tiers du bois centrafricain, et la France, 20 %.

L’enfer des déchets toxiques en Afrique

Zur ARTE-Sendung Kaufen für die Müllhalde 3: Elektroschrottdeponie in der ghanaischen Hauptstadt Accra © Article Z Foto: ARTE France Honorarfreie Verwendung nur im Zusammenhang mit genannter Sendung und bei folgender Nennung "Bild: Sendeanstalt/Copyright". Andere Verwendungen nur nach vorheriger Absprache: ARTE-Bildredaktion, Silke Wölk Tel.: +33 3 881 422 25, E-Mail: bildredaktion@arte.tv

L’activiste sénégalais Haïdar El Ali disait au sujet du village planétaire qu’« on a l’impression que la fosse septique de ce village, c’est bien l’Afrique».

En effet, la prolifération des déchets toxiques en Afrique est une préoccupation politique majeure. Elle est de plusieurs natures (chimique, nucléaire, électronique, ménagère, etc.) et d’origines diverses (endogènes ou exogènes). Dans cet article, nous nous intéressons au trafic international de déchets électroniques que subit l’Afrique. Pourquoi ce commerce illégal prospère-t-il ? Que faut-il faire pour y remédier?

Ampleur de la situation

Des ONGs comme le Comité pour l’annulation de la dette du Tiers-Monde (CADTM) évaluent à 120 000 tonnes, les déchets toxiques stockés en Afrique depuis 2002. En août 2006, le navire Probo Koala avait déversé environ 528 m3 de produits toxiques dans la ville d’Abidjan en Côte d’Ivoire provoquant 17 morts, 43492 cas d’empoisonnement confirmés et 24825 autres cas probables d’après l’Institut d’hygiène public de Côte d’Ivoire (INHP).

Malgré la démission du gouvernement ivoirien le 6 septembre 2006, le scandale n’était pas un cas isolé sur le continent. En 2004 déjà, des fûts radioactifs avaient été déversés dans la nature en Somalie. Gerd Leipold, alors Directeur exécutive de Greenpeace International, parlait de « toxic waste colonialism [recolonisation pour les déchets toxiques] » en référence entre autres aux cas de déversement des déchets plastiques allemands dans le désert égyptien, de stockage illicite des milliers de conteneurs de déchets toxiques italiens au Nigeria contre paiement de loyers « moins chers » ou de la signature d’un accord secret entre les gouvernements français et béninois pour l’acceptation des « déchets dangereux », y-compris radioactifs, contre paiement des avances de trésorerie de 1,6 millions de dollars et de 30 ans d’aide au développement.

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Outre les déchets chimiques et nucléaires, une attention particulière doit être consacrée aux « appareils électroniques en fin de vie » qui sont jetés dans la nature ou entassés dans des décharges sauvages en Afrique. Dans les années 1970, ces décharges avaient un caractère négligeable mais de nos jours, la situation est devenue inquiétante pour les hommes, les animaux, la végétation, la nature, dans un monde industriel où chaque année, plus de 50 millions de tonnes d’appareils électroniques sont produits.

Quelques manquements et recommandations

Le premier manquement à combler est la fragilité du tissu économique des États africains en proie à la pauvreté, la corruption des dirigeants, l’absence de la reddition des comptes ou d’un État de droit capable de rendre justice aux lésés et de sanctionner les contrevenants. Cela ouvre la porte à des transactions douteuses entre les dirigeants africains et les pays occidentaux au détriment des intérêts des citoyens. Dans une logique d’enrichissement illicite ou de lutte pour la survie, certains Africains, à tous les niveaux, font de la destruction de l’environnement leur fonds de commerce. L’association Robin des Bois estime que le traitement des déchets varie entre 300 et 500 euros le m3 en Europe alors qu’il est jusqu’à six à quinze fois moins cher en Afrique parce que les acteurs indélicats les déversent dans la nature sans traitement ni stockage.

Le deuxième manquement est d’ordre juridique. Les instruments internationaux comme la Convention de Bâle sur le « contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination » entrée en vigueur en 1992 sous l’impulsion du Programme des Nations Unies pour l’Environnement doivent être actualisés. Il faudrait aussi mettre à jour la Convention de Bamako sur « l’interdiction d’importer en Afrique des déchets dangereux et sur le contrôle des mouvements transfrontières et la gestion des déchets dangereux produits en Afrique » adoptée le 30 janvier 1991 par une conférence des ministres de l’environnement de 51 Etats africains.

Elles ont trois faiblesses majeures : la non-définition claire d’un droit de propriété sur l’ensemble des biens environnementaux, la faiblesse du mécanisme de traçabilité des déchets et la couverture inadéquate des déchets électroniques. Par exemple, en absence de clarté sur la traçabilité de l’ensemble des déchets trafiqués, il sera toujours difficile d’appliquer le principe de leur rapatriement vers les pays pollueurs comme le demandait officiellement le Parlement européen en 1996 au Royaume-Uni, à l’Italie et à l’Espagne au sujet de leurs déchets toxiques exportés en Afrique du Sud par la multinationale Thor Chemicals Ltd.

« Il faudrait surtout homologuer des usines de recyclage sur place en Afrique afin d’éviter des drames humains comme au Cameroun en 2005 où l’essai de traitement de 5600 litres de chlore déversées dans la banlieue de Douala avait engendré d’importants dégâts y-compris dans les rangs de l’armée. »

Le troisième manquement est d’ordre technique. En amont, les services de douane ne sont pas suffisamment outillés pour filtrer les déchets à l’entrée des territoires nationaux et en aval, les usines de recyclage ne sont pas homologuées dans tous les pays qui subissent le trafic. Certains déchets dangereux sont souvent dissimulés dans des conteneurs déclarés sous un label neutre. Il convient tout simplement de renforcer les infrastructures douanières et la formation du personnel dans des pays comme le Ghana où le phénomène est le plus attesté. Il faudrait surtout homologuer des usines de recyclage sur place en Afrique afin d’éviter des drames humains comme au Cameroun en 2005 où l’essai de traitement de 5600 litres de chlore déversées dans la banlieue de Douala avait engendré d’importants dégâts y-compris dans les rangs de l’armée.

Le quatrième manquement concerne l’hypocrisie des pays européens qui détournent l’écotaxe de sa ligne budgétaire. Dans l’espace européen, une écotaxe discutable est prélevée sur la vente de tous les appareils neufs en vue de financer leur recyclage en vertu du principe pollueur-payeur. Un problème de transparence et/ou de mauvaise gouvernance existe sur la gestion de cette taxe. Elle représente 4 milliards d’euros par anet ne sert en l’état qu’à financer le recyclage d’un tiers des déchets électroniques. Elle devrait normalement servir à financer aussi le recyclage dans les pays africains où les 2/3 de ces déchets finissent. Il resterait à faire face aux problèmes de corruption dans le circuit de la collecte, du transport, du tri et du traitement par de nombreux sous-traitants qui se font payer deux fois : par le contribuable européen (écotaxe) et par le négociant africain (import-exportateur).

Enfin, la filière de traitement des déchets toxiques devrait être développée pour permettre d’une part de préserver l’environnement et d’autre part de créer des emplois et de lutter contre la pauvreté.

Louis-Marie Kakdeu,

Afrique: P8, le dernier bijou de Huawei dévoilé à Johannesburg

Huawei a réuni le 15 avril dernier la presse internationale à Londres pour le lancement de son nouveau flagship. Le P8… et une surprise de taille.

L’arrivé sur le marché européen était fixé a mi-mai. Aussitôt annoncé, aussitôt lancé le 2 juillet en Afrique du sud, Voyez-vous l’écart de lancement entre l’Europe et l’Afrique ? Je partage la même idée avec le Fondateur d’Info Afrique de dire que le continent africain sera comme un hub (concentrateur) des nouvelles technologies dans les années avenir. Nous vivons une période où les différents fabricants de smartphones se battent pour trouver une place de taille dans le marché Africain. L’Asie a déjà compris, le marché est rentable en Afrique, et pour votre petit rappel, Samsung a lancé sa mouture S6 en RDC, Google prêt à débarqué en RDC, et maintenant Huawei lance son dernier bijou en Afrique du Sud. C’est du lourd dans la cours de grand avec P8.

Leader sur le marché des infrastructures réseau, Huawei nourrit à présent de grandes ambitions dans le marché des smartphones et des objets connectés. L’idée est toujours la même : proposer des produits innovants sur le plan technique et bénéficiant d’un design galbé à la perfection avec une qualité de fabrication élevée. Cette recette est mise à l’œuvre pour le P8.

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Huawei P8 se frotte avec le géant en battant le record dans la finesse

Après le P6 en 2013 et le P7 en 2014, voici donc le P8, qui était lancé le 2 juillet à Johannesburg Country Club à Johannesburg. La rencontre  était celui de la découverte pour  les partenaires, journalistes et clients qui partagent une passion commune : la technologie et l’innovation. Il était 20h et demi. Le nouveau bijou se dévoile enfin au  grand public…

Au programme, un smartphone haut de gamme, mais un prix encore raisonnable. Avant tout, un mot sur l’emballage et le conditionnement du smartphone. Il est particulièrement soigné et original, reprenant l’idée des tiroirs d’une petite boîte à bijoux. Pour ce nouvel opus, Huawei abandonne le dos en verre de la génération précédente au profit d’une coque en un seul corps (unibody) en aluminium.

Celle-ci nécessiterait 810 heures de travail d’usinage et de polissage… Impressionnant : la finition est remarquable, avec un ajustage parfait des différents composants et des détails très soignés. Le bas du téléphone présente de petites vis à « la Apple » et des ouïes permettant au haut-parleur de s’exprimer. Le côté droit est chargé, surtout si on le compare au côté opposé entièrement vide. En effet, vous y trouverez deux ouvertures dissimulant respectivement la carte NanoSIM et la microSD ainsi que les boutons de volume et d’allumage. Les lignes générales sont assez rectilignes, avec simplement les angles qui s’arrondissent.

Le dos est entièrement plat, l’appareil photo ne dépassant pas du tout. La façade avant tout aussi épurée et largement occupée par l’écran de 5,2 pouces, les boutons Android étant intégrés à celui-ci. Le P8 mesure 144,9×72,1mm ; il est donc un peu plus grand que LG G2, qui offrait un écran de même taille, ou encore que le Galaxy S6 de Samsung. En revanche, il bat tout le monde en ce qui concerne l’épaisseur puisqu’elle est seulement avec 6,4 mm contre 6,8 mm pour le S6 ou encore 6,9 mm pour l’iPhone 6. Avec 144 g sur la balance, il est à peine plus lourd que ses concurrents. Le P8 est résistant aux projections d’eau, mais n’est pas présenté comme étanche.

Le processeur est développé par ses propres plateformes mobiles avec sa filiale HiSilicon. Le P8 inaugure la toute nouvelle réalisation maison : le Kirin 930. La mémoire vive du P8 est de 3072 Mo avec un stockage interne allant jusqu’à 16 Go, un appareil photo intégré offrant une résolution d’images de 13 Méga Pixels. Coté connectivité, le Bluetooth est d’une version 4.1, le fabricant n’ont pas oublié le Wi-Fi, et la GPS Batterie est de 2680 milli Ampère heure (mAh) qu’on ne peut pas remplacer. Le tout tournant sous un système d’exploitation Android 5.0.

Il faudra tout de même voir ce qu’il peut donner en pratique, si vous l’avez déjà essayé, dites nous ce que vous apprécier, nous serons heureux d’apprendre de nouvelles choses !

Migrants: Un bateau de Médecins Sans Frontières avec 700 migrants rejeté par l’Italie

Les drames se répètent en méditerranée avec des chiffres et des faits de plus en plus terribles pour ces milliers de migrants.

Hier c’était une fillette de 10 ans morte car les passeurs ont jeté ses médicaments en mer, la pauvre fille diabétique avait besoin de son insuline et son corps à été jeté en mer.

Aujourd’hui c’est un bateau de plus de 700 migrants dont l’accueil à été refusé par l’Italie. Le bateau à été affrété par l’ONG Médecins Sans Frontières. La raison annoncé est le manque de place dans les centres d’accueil de Sicile.

« Malgré de longues discussions avec les autorités italiennes et les efforts des gardes-côtes italiens, le Bourbon Argos n’a pas été autorisé à débarquer en Sicile avec les 700 migrants actuellement à son bord, étant donné le manque de capacité du système d’accueil en Italie » et navigue désormais vers le port de Reggio Calabria (Calabre) où il devrait accoster samedi matin », indique l’ONG Médecins Sans Frontières

Le bateau nommé Bourbon Argos se dirige à présent vers la région de Calabre toujours au Sud de l’Italie.

Une partie des migrants avaient pu être autorisés à débarquer a l’Ouest de l’Italie, à Trapani, mais des heurts avaient éclatés à bord entre migrants et la situation sécuritaire devenant intenable l’ONG MSF avait décidé d’abandonné le débarquement. Ce sont donc une petite partie des migrants du bateau qui à pu être évacuée dont les plus souffrants.

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Pour Loris De Filippi, président de la section italienne de MSF, « le manque de préparation du système d’accueil italien a des conséquences très concrètes que nous voyons en première ligne. Nous sommes en juillet, et les arrivées ne vont pas s’arrêter de si tôt, le problème doit donc être réglé maintenant ». « Concrètement, le ministère de l’Intérieur doit autoriser les bateaux à débarquer dans le port de Sicile le plus proche afin de leur permettre de retourner dans la zone de recherche et de sauvetage le plus rapidement possible, pour sauver d’autres bateaux »,

Thierry Barbaut

Changement climatique : la vulnérabilité au Burundi

Les  projections du changement climatique au Burundi montrent une hausse significative de la température pour tous les mois de l’année, de 2 à 5oC pour la période 2071-2100. Une hausse des précipitations annuelles est également probable, surtout aux mois de novembre et décembre. Cette hausse des précipitations sera davantage prononcée dans le sud du pays.

La situation du 9 février 2014 à Gatunguru et celle de Rutunga  vers la fin du premier trimestre 2015 restent gravées dans la mémoire des Burundais. Les dégâts humains et matériels occasionnés par ces catastrophes ont attirée l’attention de biens d’instances météorologiques nationales et internationales en ce qui est de la vulnérabilité au Burundi.

Vulnérabilité à l’érosion.

En décembre 2014, la Coopération Allemande   avec le Ministère de l’Environnement et de l’Aménagement du Territoire ont commandité une analyse intégrée de la vulnérabilité au Burundi. Le rapport de cette analyse publié par la GIZ montre que la pente de la crête vers la plaine de l’Imbo dans l’ouest et les structures topographiques au nord et sur le plateau central  présentent notamment les régions les plus vulnérables à l’érosion. Les causes en sont surtout le relief très accentué ainsi que la forte sensibilité de ces régions.

Mur de soutènement à cause de l’érosion : route Buhonga- Kiyenzi en province de Bujumbura rural

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Les provinces de Bujumbura rural, Bubanza et Cibitoke sont les plus vulnérables car elles sont, selon ce rapport, les plus exposées  et les plus  sensibles à l’érosion.

Tout le nord du pays présente une forte sensibilité et une faible capacité d’adaptation, deux aspects qui augmentent la vulnérabilité de la région. La province de Bururi est  moins vulnérable que les autres provinces de la crête en raison d’une sensibilité (et ici une densité de la population) moins élevée. Bujumbura urbain est la moins exposée au risque d’érosion : ici, la capacité d’adaptation de la capitale est par ailleurs la plus élevée du pays. Le même rapport indique qu’en dépit de fortes pentes, le risque d’érosion dans le parc national de la Kibira, est moins élevé en raison de la couverture végétale, la forêt naturelle stabilisant le sol.

Vulnérabilité  à la sécheresse.

La vulnérabilité à la sécheresse dans l’ensemble du Burundi est moins accentuée que la vulnérabilité à l’érosion. La disponibilité d’eau reflète notamment une situation assez favorable pour l’essentiel du pays. En effet, si l’on compare les différentes régions burundaises, il apparaît que la vulnérabilité à la sécheresse est la plus marquée dans le sud-est et le nord-est du pays. Par contre, le plateau central et l’ouest du Burundi sont moins vulnérables. Le nord-est est plus humide que le sud-est et la vulnérabilité du nord-est vient donc aussi de la sensibilité à la sécheresse plus élevée dans cette région.

Vulnérabilité au paludisme.

La grande partie du Burundi est très vulnérable au paludisme. Seules les régions de la crête, en effet les zones de plus haute altitude du pays, affichent une vulnérabilité moins élevée. Les régions les plus élevées ne sont pas du tout affectées par le paludisme du fait de températures trop bas. Cependant, les recherches montrent très nettement que le risque du paludisme gagne peu à peu les zones les plus élevées sur la crête.

Les petites structures affichant la forte vulnérabilité dans le nord et le centre sont dues à la couverture végétale qui joue un rôle important dans la propagation des moustiques et qui accroît la sensibilité au paludisme. La propagation des moustiques et en effet favorisée par les cours d’eau et plans d’eau, ainsi que les marais et la riziculture. Dans les provinces de Kirundo et Karuzi, la capacité d’adaptation est moins élevée, ce qui augmente la vulnérabilité totale de la population au paludisme. En outre, pour les projections, la vulnérabilité au paludisme ne cesse d’augmenter pour le Burundi.

Dans tous les cas, les chercheurs (et les centres de recherche notamment Eurac research) s’accordent à dire que si la répartition des précipitations reste incertaine, il est probable que le changement climatique entraîne également une accentuation des événements extrêmes (déficits ou excès pluviométriques).

Nouvelles technologies et datas en Afrique, moteurs ou freins du développement ?

L’information, au sens de donnée fiable (data), est une denrée indispensable à la réalisation des libertés individuelles

Sur le plan politique, elle permet aux citoyens d’évaluer l’action de leurs hommes d’Etat (progression du taux de chômage, du taux de croissance) pour les soutenir ou au contraire les destituer par le vote.

L’information est ainsi à la base de la notion de contre-pouvoir démocratique. Sur le plan social, elle permet aux gouvernements d’estimer les inégalités pour optimiser les politiques d’imposition ou de redistribution. Enfin, sur le plan économique, l’information s’avère déterminante à plusieurs titres :

  • comment, en effet, peut-on entreprendre dans un environnement peu ou mal connu ?
  • Comment investir dans des territoires pour lesquels on ne possède aucune donnée ?
  • Comment bâtir des stratégies économiques à partir de rien ?

« Les données fiables demeurent essentielles pour fixer les objectifs et les cibles, ainsi que l’évaluation de l’impact des projets », répond la Banque Africaine de Développement sur son site.

Dès lors, une question fondamentale se pose pour l’entrepreneur africain: où trouver cette information si précieuse ? Les acteurs de la production de données sont, dans les faits, diversifiés. En Afrique, ce sont en particulier les groupes privés qui se chargent de mener des études de terrain afin de produire l’information : entreprises d’intelligence économique, fondations indépendantes, ou cellules spécialisées au sein de grandes entreprises. L’existence de cette information privée est essentielle et, selon les cas, vient compenser ou compléter les données publiques produites par les gouvernements, dans l’optique d’orienter les décisions des entrepreneurs.

Notons que les gouvernements africains acceptent encore difficilement d’ouvrir leurs données à la société civile.

D’autant que peu de moyens sont consacrés à l’élaboration de données fiables et actualisées. Les déclarations, les promesses, la communication, sont préférées au vrai travail. Une initiative promue et soutenue par la Banque Africaine de Développement, la Banque Mondiale ou encore la World Wide Web Foundation tend à combler ce vide. La Banque Africaine de Développement a en effet lancé, dès 2012, une plateforme internet d’ « open data », c’est-à-dire un site web sur lequel des données sont accessibles gratuitement pour tous, sous la forme de graphiques, de tableaux statistiques ou de données chiffrées.

Cette plateforme, dénommée « Autoroute Africaine de l’Information » (http://africadata.org/), recense les sites web d’open data de chaque pays africain, pour offrir une lisibilité aisée de l’information. Elle possède par ailleurs sa propre équipe de chercheurs.

L’Afrique a tout intérêt à emprunter cette voie de l’ouverture, car la transparence de l’information stimule les activités économiques existantes et en attire de nouvelles – en favorisant par exemple les investissements en provenance de l’étranger.

Une question se pose néanmoins : quelle est la fiabilité de cette information ?

Si la fiabilité de l’information produite par des groupes privés est quasi-certifiée, car elle est un service économique réalisé par les entreprises pour les entreprises, elle a le désavantage de ne pas être accessible à l’ensemble des acteurs économiques ; à l’inverse, l’information publique est certes en partie plus accessible via les sites web d’open data, mais sa qualité n’est pas assurée, car elle est toujours sujette à des manipulations politiques. Un gouvernement peut en effet falsifier ses données à plusieurs fins : survaloriser son PIB pour attirer des investisseurs, cacher sa mauvaise santé budgétaire pour ne pas alarmer ses créanciers, etc.

Il est ainsi courant de voir des gouvernements annoncer un taux de croissance avant même qu’ils aient toutes les données nécessaires à la détermination de ce taux. Or, justement, la Banque Africaine de Développement, de même que la Banque mondiale, possèdent le défaut de trop souvent relayer ces chiffres et ces données publiques sans les vérifier.

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Il convient donc de pouvoir contrôler la fiabilité des informations produites par les gouvernements, de s’assurer que ces informations ne sont pas volontairement faussées. Trop nombreux sont encore les chercheurs africains qui se plaignent de politiciens trop enclins à falsifier voire à cacher les chiffres du chômage, par exemple. Le cas du gouvernement ivoirien, qui annonce des chiffres mirobolants de création d’entreprise, mais entrave toute étude portant sur la durée de vie de ces entreprises, confirme l’idée que les données publiques sont encore trop souvent politisées.

C’est à la société civile que doit revenir la tâche de contrôler ces données publiques. Les entreprises ont tout intérêt à faire front commun pour exiger la transparence des données publiques et dénoncer le manque d’informations crédibles. La presse doit se faire le relai de cette vigilance, et critiquer toute tentative de manipulation de l’information par le gouvernement. A long terme, il convient enfin que les gouvernements comprennent qu’ils ont eux-mêmes intérêt à ne pas produire de fausses données. En effet, la confiance est un élément primordial pour stimuler l’activité économique et attirer des investisseurs ; or, un gouvernement suspecté de produire de fausses données n’inspire pas cette confiance si précieuse, et détériore le climat des affaires.

En parallèle, soutenir une production diversifiée de données est une solution efficace pour compléter l’information officielle : l’exploitation du « Big Data », c’est-à-dire des données générées automatiquement et massivement par nos appareils électroniques (géolocalisation des appels, données de navigation sur internet) peut par exemple permettre aux entreprises de mieux cibler leur marché.

Cependant, l’exploitation de ce « Big Data » pose deux défis majeurs : d’une part, la formation d’une main d’œuvre africaine qualifiée capable de tirer parti de cette masse de données, c’est-à-dire de leur donner du sens pour qu’elles soient exploitables économiquement ; d’autre part, une généralisation de l’accès à Internet sur le continent africain, car nombreux y sont encore les pays dont moins de 5% de la population sont utilisateurs d’Internet (d’après les chiffres 2014 de la Banque Mondiale, et à titre d’exemples : 2,6% en Côte d’Ivoire, 4,4 % au Burkina Faso, 1,3% au Burundi, 2,2% en RDC, 1,9% en Ethiopie.).

Le chemin est certes tortueux mais incontournable si l’Afrique souhaite sortir de la sphère de la communication en avançant vers un progrès partagé.

Affaire POGAB : Comment les chinois ont pu faire annuler la décision prise en 2011?

11250006En 2011, la Cour de cassation avait prononcé un jugement en faveur de la partie libanaise qui, quelques mois plus tard, avait mis en œuvre son projet d’investissement. 4 ans après, cette même juridiction remet en cause son propre jugement d’où la question de savoir : « Comment les chinois ont pu faire annuler la décision prise en 2011? ».

Pour comprendre cette affaire, il faut remonter à 2009, voire 2008. Le tribunal de commerce de Lisieux (France) avait décidé en faveur des libanais. Ces derniers avaient simplement sollicité et obtenu la reconnaissance de ce jugement au Gabon, conformément aux articles 34 et 37 de la convention d’entraide judiciaire entre la France et le Gabon datant du 23 juillet 1963 pour faire appliquer l’exéquatur.

Un article paru sur gabonreview intitulé «Entorse à l’éthique au sein de l’appareil judiciaire » fait état d’une tentative de corruption, mieux de corruption carrément orchestrée par la partie libanaise au sein de la justice gabonaise.

Cet article souligne que : Dans la célèbre affaire opposant le franco-libanais Ghassan Bitar et le groupe chinois François Wu & Guohua Zhang qui se déclarent tous les deux propriétaires de l’entreprise Pogab, filiale gabonaise de l’entreprise française de contreplaqué Plysorol, le premier cité vient de prendre avantage sur son adversaire : il s’est fait recevoir par le président de la Cour d’appel de Libreville. «D’importants pots de vins ont été versés et la messe est désormais dite».

11250005La même source qui dit détenir ces informations d’une source des services de renseignements poursuit : Dans l’interminable feuilleton judiciaire pour le contrôle de l’entreprise Pogab, le président de la Cour d’Appel a reçu beaucoup d’argent en vue d’en renverser le verdict. Haro sur les ripoux du système judiciaire gabonais.

A lecture de l’évolution de cette affaire depuis 2009, l’on est en droit de se poser quelques questions dont la plus importante est de savoir : comment les chinois ont pu faire annuler la décision prise en 2011? Entre chinois et libanais qui a intérêt de corrompre qui ?

En se saisissant, de cette affaire, en vue de sauver les emplois de plusieurs gabonais dont près de 200 de la scierie John Bitar qui paient les pots cassés du litige de Pogab à cause du fait qu’ils partagent tous le même cadre de travail, cette structure a dénoncé une mascarade incompréhensible.

11250004Yvon Martial Ntzantzi Miyagou a estimé, devant la presse le 27 juin 2015, que le chômage technique ou partiel proposé par les dirigeants de Pogab, la filiale gabonaise de Plysorol, qui ramène à 30 % le salaire des employés ne serait lié qu’à la cessation d’activités depuis deux mois, du fait de l’épuisement du stock de grumes. «Pourquoi le Code du Travail n’est-il pas appliqué dans sa rigueur ? Y aurait-il eu concussion et forte corruption autour de cette affaire au point que ni les responsables ministériels, ni les instances de l’ordre judiciaire non seulement rentrent dans la mutité mais, bien plus, offrent un mutisme hermétique», s’est interrogé le Coordinateur général du Haut conseil des acteurs non Etatiques du Gabon (HCANEG).

En soulignant les raisons pouvant conduire à un chômage technique décrite dans l’article 59 de la Loi 3/94 portant Code du Travail en République gabonaise, le HCANEG s’interroge : «Comment une entreprise dont les employés n’exercent pas car ne pouvant accéder à leurs postes de travail, peut-elle déclarer chômage technique ? Quelle est l’autorité qui en a fait la demande ? Est-elle compétente ? Si non qui a négocié les salaires avec les entreprises quand nous savons que cette société est dans une phase très litigeuse ? Qui joue les marionnettes à la présidence de la République ? Les ramifications vont-elles jusqu’au niveau de l’Ordre Judiciaire ? Qui auto107351995rise les paiements ? Le procureur de la République est-elle saisie ?», autant de questions sans réponses auxquelles le HCANEG invite les autorités compétentes à répondre.

Dans cet imbroglio, certains employés de la scierie John Bitar, une structure créée et gérée par la partie libanaise, auraient reçus un mois de salaire payés par les chinois avant le propriétaire libanais ne règle les autres mois.

Le HCANEG qui demande à ce que la loi soit appliquée dans toute sa rigueur et sans ingérence ni pressions invite la presse à faire preuve de retenue en laissant la justice faire son travail en toute impartialité.

IA / NN/FM/15

 

Global Conférence 2015, rendez-vous à Chantilly pour les acteurs de la rupture

Global Conférence 2015 – 10eme édition, tous acteurs de la rupture

C’est donc à Chantilly dans un domaine réputé mondialement pour la préservation de l’environnement avec l’institut de France que se tient le Global Conférence 2015 le 6, 7 et 8 Juillet 2015 .

Thierry Barbaut pour Info Afrique représentera une partie des médias « Afrique » afin de porter au plus haut la voie des 54 pays du plus grand continent du monde. Et si l’Afrique devient, comme cela se confirme, la locomotive de la croissance mondiale, le climat devient un des plus grand enjeux au monde. Et le traité de libre échange économique des 26 pays d’Afrique de l’est en est déjà une démonstration, une nouvelles Afrique émerge, et elle optimise l’énergie renouvelable avec le biocombustible, l’hydroélectrique et le solaire…

L’Afrique et le monde doivent impérativement se mobiliser pour mettre en avant les milliers d’initiatives porteuses pour améliorer les conditions de vies des millions de réfugiés pris au piège du réchauffement climatique, indique Mireille Modoi, consultante pour l’agence Strategie Afrique

Une conférence en marge de la COOP21 qui se tiendra en fin d’année à Paris avec l’ensemble des pays responsabilisé autour de l’enjeu climatique.

L’Afrique dispose de réserves énergétiques abondantes et les défis climatiques actuels lui offrent l’occasion de changer la donne. Le nouveau rapport de l’Africa Progress Panel, « Energie, population et planète : saisir les opportunités énergétiques et climatiques de l’Afrique », montre que l’Afrique n’a pas à choisir entre la croissance économique et un développement à faible émission de carbone.
Au contraire, elle peut concilier les deux et devenir leader de la révolution des énergies dites « propres ». En privilégiant l’accès universel à l’électricité et en intensifiant les investissements dans les énergies renouvelables, les pays africains éviteraient un développement basé sur les énergies fossiles et parviendraient à réduire la pauvreté.

globalconference2015

Jean-Louis Borloo, mais aussi les grands présidents des groupes industriels en Afrique comme, Vincent Bolloré seront présents, mais aussi bien sur les responsables Africain, des entreprises, des médias, des ONG et bien sur les femmes qui représenteront une nouvelles foi la force vive et économique de l’Afrique.

Les enjeux sont énormes et le panel d’invité aussi, alors nous vous tiendrons informé en live des interventions sur Twitter, Facebook et bien sur Info Afrique.

Le site Internet de Global Conférence 2015

Le Google Doc du programme

Thierry Barbaut

Des chances égales pour les enfants Africains: le rapport de la Banque Mondiale

Crédits photos: © Thierry Barbaut - Info Afrique

La Banque Mondiale présentait le rapport « Do African Children Have an Equal Chance? « 

Thierry Barbaut était à la Banque mondiale pour décrypter le rapport.

L’Afrique et son milliard d’habitant représente un des plus grand aspect démographique mondial,  l’enfance et l’éducation est au cœur du défi de plus grand continent du monde. Quels sont les perspectives d’éducation au sein de ce continent et quelles disparités entre les 54 pays ?

La Banque Mondiale avec son étude présentait un focus intéressant sue ces aspects prépondérant dans la démographie mondiale.

Quel a été l’impact de la forte croissance économique africaine du point de vue de l’accès à l’éducation, à la santé et aux infrastructures ? Le rapport analyse l’évolution de ces opportunités  au cours des années 2000 dans 20 pays de la région. Il montre également les progrès réalisés ainsi que la réduction des écarts entre pays.

Ana Revenga, Directrice principale du pôle Réduction de la pauvreté et des Inégalités de la Banque mondiale, ainsi qu’Andrew Dabalen et Ambar Narayan, auteurs du rapport, présentait les données et leurs conclusions sur les opportunités des enfants en Afrique subsaharienne.

Anne-Marie Descotes, Directrice générale de la Mondialisation au MAE et Daniel Kamelgarn, Directeur de Cabinet de Lionel Zinsou, Fondation Afrique-France, ouvrait la session.

Consulter le rapport de la Banque Mondiale: « Do African Children Have an Equal Chance? « 

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De meilleures chances pour les enfants d’Afrique ?

L’Afrique subsaharienne suscite actuellement une vague d’intérêt remarquable. Les observateurs soulignent notamment que la croissance africaine a redémarré et qu’elle affiche une progression parmi les plus soutenues de l’histoire économique récente du continent. On constate aussi que les jeunes démocraties se fortifient et que, malgré la montée des conflits asymétriques orchestrés par les réseaux terroristes, la guerre à grande échelle recule. Le moment est donc opportun pour se demander si ces évolutions annoncent un avenir meilleur pour les enfants d’Afrique.

Tel est l’objet de notre récent rapport (a) qui analyse les chances offertes aux enfants sur la période 1998-2008 dans 20 pays qui rassemblent 70 % de la population de l’Afrique subsaharienne.

Le terme « chances » désigne les biens et services élémentaires minimaux qui favorisent le capital humain de demain, soit directement (via l’éducation, la vaccination et la nutrition), soit indirectement (via les infrastructures d’accès à l’eau potable, à des installations sanitaires suffisantes, à l’électricité, etc.).

Crédits photos: © Thierry Barbaut - Info Afrique
Crédits photos: © Thierry Barbaut – Info Afrique

Le principal indicateur que nous utilisons pour mesurer les progrès est l’indice d’égalité des chances (HOI) (a), qui évalue dans quelle mesure une société assure à tous l’accès aux chances, indépendamment des  « circonstances personnelles » caractéristiques des différents groupes de population (richesse, race, origine ethnique, etc.) (voir Barros et al, 2008). Nous avons choisi cet indicateur, car c’est aujourd’hui l’un des outils les plus utilisés pour mettre en action l’idée forte selon laquelle l’avenir d’une personne ne devrait pas être déterminé par ses « circonstances personnelles » à la naissance, comme le sexe, le lieu d’habitation ou le contexte familial et social. Au contraire, cet avenir devrait dépendre des actions de la personne et de ses aptitudes innées. Lire la suite…

Thierry Barbaut

 

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Quelles sont les perspectives économiques régionales ?

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