Mahindra Comviva confirme sa position de leader en matière de portefeuille de musique numérique en Afrique en signant un partenariat avec Mondial Multimedia
Mondial Multimedia fournira les productions les plus populaires d’artistes locaux en Côte d’Ivoire
Mahindra Comviva(MahindraComviva.com), leader mondial en matière de solutions de mobilité, a aujourd’hui annoncé son partenariat avec Mondial Multimedia, un partenaire de plateformes média leader en Afrique. Ce partenariat avec Mondial Multimedia renforcera le portefeuille de contenu musical numérique de Mahindra Comviva sur le continent.
Grâce à ce partenariat, Mondial Multimedia proposera les productions les plus populaires d’artistes locaux tels que Josey, Serge Beynaud, Force One, Arafat DJ, Zouglou Makers, Abou Nidal, Rico Amaj, TNT, DJ Leo ou encore Molare. Avec plus de 300 000 morceaux et plus de 200 fournisseurs de contenu, Mahindra Comviva est l’un des agrégateurs de contenu les plus importants en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie. Rien qu’en Afrique, la société a collaboré avec plus de 150 partenaires de contenu, y compris des fournisseurs de contenu locaux et internationaux, des organisations de droits d’auteur, des artistes locaux ainsi que des maisons de production dans la région.
Nous travaillons en continu afin de révolutionner le marché de la musique en Afrique
Atul Madan, responsable des services numériques chez Mahindra Comviva, a déclaré à propos du partenariat : « Nous travaillons en continu afin de révolutionner le marché de la musique en Afrique en proposant du contenu localisé, en identifiant des artistes et des labels indépendants, et en diffusant de la musique dans l’ensemble de la région. Notre partenariat avec Mondial Multimédia témoigne de nos efforts pour occuper une place de leader dans le domaine de la musique numérique.
Mondial Multimedia travaille de concert avec de nombreux artistes locaux pour se procurer une sélection importante de contenu musical numérique qui réponde aux goûts variés des consommateurs de la région. »
Il a également ajouté : « Ce partenariat, en plus de notre expertise reconnue dans le déploiement et la gestion de services de musique pour des opérateurs à travers plusieurs marchés en expansion, continuera d’assurer le succès des services gérés de musique et d’infodivertissement en Afrique. »
Olivia Sandrine A. BRAUD – Mensah, directrice exécutive chez Mondial Multimedia, a déclaré : « Nous sommes heureux de collaborer avec Mahindra Comviva afin de mettre au point une plateforme qui puisse valoriser les jeunes. L’expertise inégalée de Mahindra Comviva dans le domaine de la musique numérique, des technologies de services à valeur ajoutée ainsi qu’une compréhension approfondie du marché africain nous ont aidés dans le développement de cette initiative.
Nous apportons une gamme variée de contenus venant d’Afrique qui permettra aux opérateurs de téléphonie mobile d’attirer de nombreux utilisateurs vers leurs réseaux respectifs et de répondre aux besoins croissants des abonnés à travers les marchés. »
La journée internationale des droits des consommateurs est célébrée chaque année le 15 Mars depuis 1983.
82% de croissance du e-commerce en Afrique et 50% dans le monde
Elle commémore la déclaration du président des États-Unis John F. Kennedy, faite en 1962, à propos des droits des consommateurs : le droit d’être informés, le droit à la sécurité et le droit d’être entendus.
De 1962 à aujourd’hui, bien des choses ont changé, notamment en Afrique où depuis quelques années les plateformes de commerce en ligne sont venues transformer les habitudes de consommation (en Afrique et au Moyen-Orient, le nombre d’acheteurs en ligne était de 93,6 millions en 2013, soient 7,1 % de la population, deux fois moins que la moyenne mondiale de 15,2%. Ce nombre passera à 170,6 millions en 2018, avec une croissance de 82%, très supérieure à la moyenne mondiale de 50% ; selon un rapport del’IPEMED).
La pénétration rapide du mobile (9 internautes sur 10 utilisent le mobile en Afrique et au Moyen-Orient – Emarketer) qui favorise l’accès de plus en plus facile à internet permet à des millions de consommateurs Africains de se connecter chaque jour et de profiter des avantages indéniables du e-commerce: transparence et comparaison des prix en ligne, choix aisé, baisse des prix grâce à une meilleure concurrence, SAV accessible, produits originaux.
Deux exemples évocateurs des transformations en cours sont Jumia, dans 11 pays du continent pour la vente en ligne d’articles de mode, l’électroménager, le high-tech etc. ethellofood, la marketplace leader de la commande en ligne et de la livraison de plats cuisinés dans 10 pays d’Afrique. Jumia et hellofood tiennent leur succès (environ 2000 commandes par jour en moyenne pour la première et plus de 300 pour la seconde en Côte d’Ivoire) de stratégies efficaces mises en œuvre continuellement et localement avec au centre, les attentes des consommateurs, l’innovation et la simplicité.
En Côte d’Ivoire où les deux sociétés sont présentes depuis plus de deux ans, les consommateurs ont accès à des commodités sans précédent. Jumia.ci garantit un accès 24h/24h sur son site internet et son application mobile à plus de 50 000 articles que le consommateur peut comparer, évaluer (grâce à la pertinence des visuels et des descriptions), et commander pour se faire livrer n’importe où; le tout à des prix ultra-concurrentiels. Idem avec hellofood.ci, la plateforme liste plus de 150 restaurants dont les menus sont accessibles via l’application mobile et le site internet avec livraison partout à Abidjan.
Dans un contexte national où la « lutte contre la cherté de la vie », est un cheval de bataille du gouvernement, le e-commerce apporte une bouée de sauvetage aux consommateurs en contribuant à l’augmentation de leur pouvoir d’achat. L’introduction de concepts inédits sur le Web (Mobile week, Foodie Friday, Vendredi fou, Soldes générales, etc.) par Jumia, hellofood et les autres compagnies d’AIG en Côte d’Ivoire, a créé une nouvelle dynamique concurrentielle dont l’ultime bénéficiaire est le consommateur.
Selon de nouvelles estimations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 12,6 millions de personnes sont décédées en 2012 du fait d’avoir vécu ou travaillé dans un environnement insalubre – ceci représentait près d’un quart des décès dans le monde.
Les facteurs de risque environnementaux, tels que la pollution de l’air, de l’eau et des sols, l’exposition aux substances chimiques, le changement climatique ou le rayonnement ultraviolet, contribuent à la survenue de plus de 100 maladies ou traumatismes.
La plupart des décès liés à des facteurs environnementaux sont dus à des maladies non transmissibles
La deuxième édition du rapport intitulé Preventing disease through healthy environments: a global assessment of the burden of disease from environmental risks, montre que depuis la publication de la première édition, il y a dix ans, 8,2 millions de décès consécutifs aux maladies non transmissibles (MNT) sont attribuables à la pollution de l’air (y compris l’exposition au tabagisme passif). Les accidents vasculaires cérébraux, les cardiopathies, les cancers et les affections respiratoires chroniques représentent aujourd’hui près des deux tiers des décès liés à des causes environnementales.
On constate, parallèlement, une baisse du nombre de décès entraînés par des maladies infectieuses, telles que les maladies diarrhéiques et le paludisme, souvent liées au manque d’eau, au défaut d’assainissement et à la mauvaise gestion des déchets. Celle-ci s’explique principalement par une amélioration de l’accès à l’eau potable et aux moyens d’assainissement, ainsi que par un meilleur accès à la vaccination, aux moustiquaires imprégnées d’insecticide et aux médicaments essentiels.
La santé de la population passe par la salubrité de l’environnement
Selon le Dr Margaret Chan, Directeur général de l’OMS, “la santé de la population passe par la salubrité de l’environnement”. “Si les pays ne prennent pas des mesures afin que les populations vivent et travaillent dans un environnement sain, des millions de personnes continueront à tomber malades et à mourir prématurément”, a-t-elle précisé.
Le rapport présente des mesures rentables que les pays peuvent prendre pour faire baisser la morbidité et la mortalité liées à l’environnement, par exemple moins utiliser les combustibles solides pour la préparation des repas et accroître l’accès aux technologies énergétiques entraînant peu d’émissions de carbone.
“Il faut investir d’urgence dans des stratégies destinées à réduire les risques environnementaux dans nos villes, nos logements et nos lieux de travail”, dit le Dr Maria Neira, Directeur du Département Santé publique, déterminants sociaux et environnementaux de la santé de l’OMS. “Ces investissements peuvent freiner considérablement l’augmentation de la charge des affections cardiovasculaires et respiratoires, des traumatismes et des cancers au niveau mondial et entraîner une baisse immédiate des dépenses de santé”, a-t-elle ajouté.
Selon le rapport, les enfants et les personnes âgées sont les plus exposés aux risques environnementaux, leur impact étant maximal chez les enfants de moins de cinq ans et chez les sujets âgés de 50 à 75 ans. Une meilleure gestion de l’environnement permettrait de sauver, chaque année, 1,7 million d’enfants de moins de cinq ans et 4,9 millions de personnes âgées de 50 à 75 ans. Les infections des voies respiratoires inférieures et les maladies diarrhéiques touchent principalement les enfants de moins de cinq ans tandis que les MNT touchent principalement les personnes âgées.
Charge de morbidité dans les Régions de l’OMS Il ressort du rapport qu’au niveau régional, ce sont les pays à revenu faible ou intermédiaire des Régions OMS de l’Asie du Sud-Est et du Pacifique occidental qui supportaient, en 2012, la plus forte charge de morbidité liée à l’environnement, avec un total de 7,3 millions de décès dont la plupart sont attribuables à la pollution de l’air intérieur et de l’air extérieur. 2,2 millions de décès par an dans la Région africaine 847 000 décès par an dans la Région des Amériques 854 000 décès par an dans la Région de la Méditerranée orientale 1,4 million de décès par an dans la Région européenne 3,8 millions de décès par an dans la Région de l’Asie du Sud-Est 3,5 millions de décès par an dans la Région du Pacifique occidental
Si l’on considère l’ensemble des maladies et des traumatismes, ce sont les pays à revenu faible ou intermédiaire qui supportent la plus forte charge d’origine environnementale mais, pour certaines MNT telles que les maladies cardiovasculaires et les cancers, la charge de morbidité par habitant peut être aussi relativement importante dans les pays à revenu élevé.
Principales causes de décès liées à l’environnement
Selon le rapport, qui porte sur plus de 100 catégories de maladies et de traumatismes, l’immense majorité des décès liés à l’environnement sont dus aux maladies cardiovasculaires telles que les accidents vasculaires cérébraux et les cardiopathies ischémiques. Accidents vasculaires cérébraux – 2,5 millions de décès par an Cardiopathies ischémiques – 2,3 millions de décès par an Traumatismes non intentionnels (p. ex. accidents de la circulation) – 1,7 million de décès par an Cancers – 1,7 million de décès par an Affections respiratoires chroniques – 1,4 million de décès par an Maladies diarrhéiques – 846 000 décès par an Infections respiratoires – 567 000 décès par an Affections néonatales – 270 000 décès par an Paludisme – 259 000 décès par an Traumatismes volontaires (p. ex. suicides) – 246 000 décès par an
Le rapport cite des stratégies dont il est prouvé qu’elles permettent d’améliorer l’environnement et de prévenir les maladies. Ainsi, l’utilisation de technologies et de carburants propres pour la préparation des repas, le chauffage et l’éclairage réduit le nombre de cas d’infections respiratoires aiguës, d’affections respiratoires chroniques, de maladies cardiovasculaires et de brûlures. Améliorer l’accès à l’eau potable et à des moyens d’assainissement adéquats et promouvoir le lavage des mains permettrait de faire reculer encore les maladies diarrhéiques.
La législation relative à l’interdiction de fumer permet de réduire l’exposition au tabagisme passif et ainsi de faire baisser le nombre de cas de maladies cardiovasculaires et d’infections respiratoires. L’amélioration de la circulation en ville et de l’urbanisme, ainsi que la construction de logements économes en énergie, permettra de faire reculer les maladies liées à la pollution de l’air et de favoriser la pratique d’exercice physique.
De nombreuses villes dans le monde mettent déjà en œuvre quelques-unes de ces mesures rentables. La ville de Curitiba, au Brésil, a consenti de lourds investissements pour l’amélioration des bidonvilles, le recyclage des déchets et un système de “bus rapide”, qui connaît un grand succès, autour duquel sont aménagés des espaces verts et des allées piétonnières afin d’encourager la population à se déplacer à pied et à vélo. Bien que la population ait été multipliée par cinq au cours des 50 dernières années, les niveaux de pollution de l’air y sont comparativement plus faibles que dans d’autres villes dont la croissance est rapide, et l’espérance de vie y est supérieure de deux ans à la moyenne nationale.
En appliquant les plans de l’OMS concernant la sécurité de l’eau, qui servent à recenser et à combattre les menaces relatives à l’eau potable, on a constaté dans le village d’Amarapuri, au Népal, que la défécation à l’air libre représentait un danger pour la qualité de l’eau et pouvait donc contribuer à la propagation de maladies dans la région. Par conséquent, des toilettes ont été installées pour chaque foyer et le village a déclaré “exempt de défécation à l’air libre” par les autorités locales.
L’OMS collabore actuellement avec les pays afin de prendre des mesures pour lutter contre la pollution de l’air intérieur et de l’air extérieur. L’OMS va proposer, lors de l’Assemblée mondiale de la Santé qui se tiendra en mai prochain, une feuille de route destinée à améliorer l’action du secteur de la santé au niveau mondial dans le but d’atténuer les effets néfastes de la pollution de l’air sur la santé.
Le Président de la République s’est entretenu par téléphone avec le Président de la République de Côte d’Ivoire, M. Alassane OUATTARA.
Ils ont fait le point sur l’attentat de Grand-Bassam dont le bilan s’est alourdi car quatre victimes françaises sont désormais à déplorer. Le Président de la République présente ses condoléances aux familles de toutes les victimes.
Le Président de la République a confirmé le déplacement à Abidjan, demain, du ministre des Affaires Etrangères et du Développement International et du ministre de l’Intérieur, afin de manifester concrètement la solidarité de la France avec la Côte d’Ivoire.
La France soutiendra la Côte d’Ivoire dans ses initiatives de lutte contre le terrorisme et considère que la coopération entre tous les Etats menacés par les groupes terroristes, notamment en Afrique de l’Ouest, doit plus que jamais s’intensifier.
Le bilan est lourd suite aux attaques terroristes en Côte d’Ivoire: 16 morts à Grand Bassam
AQMI montre qu’il peut frapper dans le golfe de Guinée, au sud de l’Afrique de l’Ouest et bien loin du Maghreb
Toujours le même mode d’attaque, comme en Janvier à Ouagadougou : des hommes armés de fusils d’assaut AK47 kalachnikov attaquent un hôtel, une terrasse, un restaurant. L’effet de surprise avec la détermination des terroristes fait mouche et les premières victimes tombent.
L’attaque d’Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) contre la station balnéaire de Grand-Bassam, qui a fait 18 morts dont quatre Français dimanche en Côte d’Ivoire, était une opération de vengeance contre le dispositif militaire français Barkhane au Sahel, a déclaré le groupe djihadiste.
« Nous lançons un nouvel appel au retrait de tous les pays impliqués dans l’invasion française au Mali », a ajouté Aqmi dans ce deuxième communiqué de revendications diffusé hier soir sur internet. Le groupe djihadiste donne les noms des trois assaillants de Grand-Bassam, qui ont été tués, sans donner plus de détails sur leur identité.
Comment éradiquer ce type de terrorisme ?
Le conseil des ministres d’Abidjan ne pourra hélas que renforcer la sécurité mais il est impossible de sécuriser tous les sites, les hôtes et les terrasse, la vie de ces villes Africaines est concentrée sur des grands places, des grands marchés. Le tourisme est lui aussi concentré sur des sites spécifiques qu’il est impossible de vraiment sécuriser. C’est justement sur ce point que misent les terroristes.
Revendication des terroristes en Côte d’Ivoire
Aqmi et Al-Mourabitoune revendiquent ces attaques. L’objectif est clair et il fonctionne : semer la terreur et ainsi faire vaciller une partie de l’économie, fermer le pays sur lui-même et ainsi propager la crainte des touristes mais aussi et surtout des investisseurs et paralyser un développement économique qui caractérise justement cette région. Un drame pour les entreprises, pour les Ivoiriens aussi et surtout qui vont devoir s’adapter à ces changements.
Les forces françaises en appui aux services locaux
Les pays souhaitent garder la main sur la sécurité des capitales. Ils ne confient jamais aux forces françaises la sécurité de ces points stratégiques. L’armée française affirme pourtant avoir neutralisé plus de 90 djihadistes depuis le début de l’année.
De l’opérateur France Télécom à Orange, l’histoire du groupe est impressionnante entre réussite mutations, mais un marché, avec l’avènement du mobile, permet de nouvelles perspectives au groupe: l’Afrique
Orange en Afrique c’est une présence dans 19 pays, 130 millions de clients et 4 milliards d’euros !
Ce marché émergent un moteur de croissance incroyable pour l’opérateur Français. Le principal levier est l’incroyable succès du mobile. L’Afrique en compte plus de 750 millions…
Le Mobile Banking y est pour beaucoup avec le produit phare d’Orange: Orange Money:
Orange Money permet d’ouvrir un compte bancaire virtuel sur un smartphone ou un téléphone mobile et de transférer simplement de l’argent vers un autre compte mobile. C’est la dématérialisation du transfert d’argent. Un miracle pour l’Afrique dont seulement 20% de la population dispose d’un compte un banque.
Orange arrive en retard sur le M-banking mais parvient à conquérir de nouveaux marchés
C’est M-pesa, la solution de mobile banking de Vodafone Safaricom qui arrive en tête en Afrique. C’est aujourd’hui 30% du PIB du Kenya (record mondial) qui est réalisé chaque jours par mobile banking soit 2,5 millions de transactions par jours…
En France Orange compte 34 millions de clients, 130 millions en Afrique, quelles seront les évolutions du marché d’ici 10 ans ? Il est probable que l’Afrique double sa population en 20 ans, ce qui représenterait un potentiel de 200 millions de nouveaux clients !
La moitié de la population du continent Africain à moins de 25 ans et 750 millions de mobiles sont en service.
Orange parvient à développer un réseau puissant qui vise à rattraper son retard estimé à environ 10 ans dans le mobile banking. En effet le groupe Français est désormais présent dans 19 pays d’Afrique et dispose de relais locaux par milliers.
La force du réseau local, la clef du succès en Afrique
Ce réseau de boutiques ou de micro-boutiques qui permet de recharger en crédit son mobile permet aussi aujourd’hui de créditer en cash son compte Orange Money ! A noter qu’une percée remarquable est effectuée au Mali en 2015.
« Orange collecte » représente le système des « tontines » avec la touche dématérialisation, touchant ainsi la diaspora qui représente un marché puissant et international
Orange a parfaitement intégré que pour développer son réseau et ses clients il fallait innover.
Les banques traditionnelles ne parviennent pas à se démocratiser en Afrique car les agences sont rares, couteuses et les taux de crédits trop élevés. Il faut donc passer intégralement par le mobile qui est la connexion directe avec l’utilisateur. Et pour cela Orange devient donc émetteur de monnaie électronique.
Avec l’incroyable développement du e-commerce: Jumia et CDiscount (groupe Casino et Bolloré) se partagent un marché estimé à 150 milliards d’euros en 2020. Orange est présent en proposant habillement une « API » (Application Interface Connection) qui permet aux utilisateur de mobiles de payer sur certains sites. Jumia propose de payer avec… un compte MTN Mobile Money, mais pas encore Orange Money !
Il est possible de payer avec MTN Mobile Money mais pas Orange Money sur Jumia Côte d’Ivoire !
Les nouveaux marchés et leurs produits
Orange s’ouvre aux nouveaux produits comme l’épargne, le crédit ou l’assurance, grâce a son nouveau statut de banque en Afrique. Des perspectives économiques fabuleuses et particulièrement innovantes.
Orange sera bientôt porté par l’innovation et son réseau physique
Pour croître il va falloir innover !
Le succès des nouveau services est systématiquement lié à l’innovation : proposer des services mobiles intelligents, adaptés à la culture locale et en adéquation avec le besoin.
Le service est un des clefs du système, avec par exemple l’aide vocale permettant aux usagers analphabètes de se faire assister dans leurs différentes démarches.
Un autre point clef est la confiance, elle est stratégiquement liée au déploiement des points de ventes, et c’est un domaine ou justement Orange est parfaitement conscient de l’importance de mailler ce réseau partout la ou c’est nécessaire.
Le grand défi va être de muter avec les spécificités de chaque pays et liés aux cultures et modes de consommation. Il va falloir recruter local et international mais avec le savoir faire « made in Africa ».
Une aubaine aussi pour l’emploi avec en ligne de mire les télécoms, le digital et l’innovation, des centaines de milliers de postes à pourvoir !
Le 24 mars 2016, la communauté scientifique internationale se rassemblera pour la 18ème édition du Prix L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science
Le 24 mars 2016, la communauté scientifique internationale se rassemblera pour la 18ème édition du Prix L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science afin de mettre à l’honneur 5 femmes scientifiques d’exception et leurs innovations révolutionnaires, ainsi que 15 jeunes chercheuses prometteuses.
Face à des défis historiques comme le changement climatique, l’accès aux soins et les énergies renouvelables, leurs découvertes ont un impact majeur sur la société et la qualité de vie des populations du monde entier.Elles démontrent ainsi que les femmes de science ont le pouvoir de changer le monde.
LE PRIX 2016 L’ORÉAL-UNESCO POUR LES FEMMES ET LA SCIENCE:
TOURNÉ VERS L’AVENIR
Le programme L’Oréal-UNESCO For Women in Science a été créé en 1998 avec une ambition : faire en sorte que les femmes soient représentées à parité dans toutes les disciplines scientifiques.Depuis sa création il y a 18 ans, le programme a mis à l’honneur 92 lauréates distinguées pour l’excellence de leurs travaux scientifiques et soutenu 2438 jeunes femmes de science et jeunes chercheuses talentueuses. Ces chercheuses d’exception ont, chacune à leur façon, fait progresser le monde.
En apportant de nouvelles solutions et en répondant à des questions fondamentales, leurs découvertes ont un impact majeur sur la société et la qualité de vie des populations du monde entier. Leurs innovations révolutionnaires font progresser des pans entiers de la recherche, ouvrant même la voie à de nouveaux champs d’investigation scientifique. Ainsi, les lauréates du programme contribuent à l’avancée des traitements thérapeutiques, à l’amélioration de l’approvisionnement alimentaire, au développement durable, à la survie de notre planète, à une meilleure compréhension de notre univers et à une connaissance accrue des fondements mêmes de la vie.
Cette année, Le Prix L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science récompense cinq éminentes chercheuses issues de cinq régions du monde (Afrique et États Arabes, Asie-Pacifique, Europe, Amérique Latine et Amérique du Nord). Sur proposition de plus de 2 600 scientifiques de premier plan dans le monde entier, ces cinq Lauréates ont été sélectionnées par un jury indépendant international composé de13 personnalités reconnues de la communauté internationale scientifique. Il est présidé cette année par le Professeur Elizabeth H. Blackburn, Lauréate du Prix L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science 2008, Prix Nobel de Physiologie ou Médecine 2009etpremière femme à présider ce jury prestigieux.
LES LAURÉATES2016 :DES FEMMES À LA POINTE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
Les travaux du Professeur Abdool Karim ont permis de doter les femmes en Afrique d’un outil de prévention contre le VIH
Pour cette édition 2016, la Fondation L’Oréal et l’UNESCO sont fiers de distinguer la créativité et l’intelligence de cinq femmes scientifiques éminentes qui ont su marquer le monde de leur empreinte.Chaque Lauréate sera récompensée le 24 Mars au Grand Amphithéâtre de la Sorbonne à Paris et recevra un prix de 100 000€ pour sa contribution aux progrès de la science :
AFRIQUE ET ÉTATS ARABES Professeur Quarraisha ABDOOL KARIM CAPRISA, Faculté de médecine R Mandela, Université de KwaZulu-Natal, Afrique du Sud CONTRÔLE LA PROPAGATION DU VIH. 36,9 millions d’individus vivent avec le VIH dans le monde. Les travaux du Professeur Abdool Karim ont permis de doter les femmes en Afrique d’un outil de prévention contre le VIH.
ASIE/PACIFIQUE Professeur Hualan CHEN Institut de Recherche Vétérinaire d’Harbin, Académie chinoise des Sciences Agricoles, Harbin, Chine PROTÈGE DES VIES HUMAINES DU VIRUS MORTEL DE LA GRIPPE AVIAIRE. Les travaux de recherche du Professeur Chen ont permis d’éviter une pandémie grâce à une campagne de vaccination innovante.
AMÉRIQUE LATINE Professeur Andrea GAMARNIK Laboratoire de Virologie Moléculaire de l’Institut Leloir, Conicet, Buenos Aires, Argentine LIMITE LA PROPAGATION DU VIRUS DE LA DENGUE. Chaque année, la dengue frappe 390 millions d’individus dans le monde. Les travaux de recherche du professeur Gamarnik ont permis de trouver la clé de l’endiguement de la maladie.
EUROPE Professeur Emmanuelle CHARPENTIER Institut de biologie infectieuse Max Planck de Berlin, Allemagne RÉINVENTE LA RECHERCHE GÉNÉTIQUE. Plus de 10 000 pathologies incurables sont causées par des anomalies génétiques simples. La technologie d’édition génétique mise au point par le professeur Emmanuelle Charpentier permet de “réécrire”le génome.
AMÉRIQUE DU NORD Professeur Jennifer DOUDNA Institut Médical Howard Hughes, Département de Biologie Moléculaire et Cellulaire, Université de Californie, Berkeley, États-Unis RÉINVENTE LA RECHERCHE GÉNÉTIQUE. Plus de 10 000 pathologies incurables sont causées par des anomalies génétiques simples. La technologie d’édition génétique mise au point par le professeur Jennifer Doudna permet de “réécrire”le génome.
Pour le Professeur Elizabeth H. Blackburn,« les travaux des Lauréates du Prix 2016 ont apporté une vision extraordinaire et parfois des solutions immédiates à des questions de santé humaine, telles que le VIH, la grippe aviaire ou le virus de la dengue et ont révolutionné les techniques de manipulation du génome en permettant de faire de la «chirurgie» de grande précision sur l’ADN pour réécrire le code génétique. Leurs parcours sont exceptionnels, leurs travaux sont totalement inédits et appartiennent au meilleur de la recherche. »
Cette année, afin de sensibiliser et de donner de la visibilité aux femmes de science qui changent le monde, une campagne internationale sera lancée le 16 mars.
Entre autres actions, des millions de personnes dans les rues de Paris ainsi que les voyageurs transitant par les aéroports Charles de Gaulle et Orly, découvriront une galerie de portraits des 5 Lauréates, grâce à des partenariats exclusifs avec JCDecaux et Aéroports de Paris.
Par ailleurs, tous ceux qui le souhaiteront à travers le monde pourront également suivre la semaine L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et La Science, grâce à des reportages vidéos diffusés sur le compte YouTube de la Fondation L’Oréal du 21 au 25 mars.
Le rassemblement mondial Next Einstein Forum ouvre ses portes avec un appel pour accélérer le développement orienté vers la science en Afrique
Une coalition sans précédent de dirigeants africains et du monde entier se sont réunis aujourd’hui au tout premier rassemblement Next Einstein Forum Global Gathering (rassemblement mondial) et ils ont lancé un appel conjoint à l’action pour l’augmentation des investissements et du soutien pour le STIM (science, technologie, ingénierie et mathématiques) en Afrique. L’événement marque une première étape historique dans l’ouverture de nouveaux horizons dans le développement orienté vers la science en Afrique.
« La rencontre internationale du NEF fournit une plateforme pour développer les talents africains afin que le continent retouve ses racines de berceau de l¹innovation » a dit S. E. Macky Sall, président de la République du Sénégal. « L’Afrique, et le Sénégal, ont une histoire scientifique riche et nous créons une « cité du savoir », qui est la preuve de notre détermination à investir dans l’éducation de nos jeunes. Le science doit améliorer notre société. Je veux saluer tout spécialement nos femmes scientifiques parce qu¹un avenir sans diversité ne serait pas représentatif de notre société. L’accent mis sur l’éducation des femmes et des filles et le soutien aux STIM sont au coeur de notre politique. Ensemble, nous devons relever le défi de produire le prochain Einstein africain, qu’il soit un homme ou une femme. »
Au cours des trois prochains jours, le rassemblement NEF Global Gathering de 2016, qui se tient au Centre international de conférences Abdou Diouf à Dakar, au Sénégal, accueillera plus de 800 influenceurs scientifiques et de l’industrie, des décideurs, des dirigeants d’entreprise et de la société civile et des défenseurs qui se sont engagés à construire un solide écosystème STIM à travers le continent. Les dignitaires présents au cours de la journée d’ouverture comprenaient : Son Excellence Macky Sall, le Président du Sénégal (pays d’accueil) ; Son Excellence Paul Kagame, le Président de la République du Rwanda et une liste de haut niveau de ministres de la science, de la technologie et de l’éducation provenant d’Éthiopie, du Maroc, du Cameroun et du Nigeria. Ils étaient tous des participants au panel présidentiel du NEF. Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a partagé des remarques écrites.
« De nombreux défis locaux ont des conséquences mondiales et la découverte de solutions durables nécessitera une réflexion en profondeur, un leadership solide, des investissements importants et un engagement approfondi. Nous sommes ravis d’accueillir des gens du monde entier à Dakar afin qu’ils assistent à l’émergence de l’Afrique sur la scène scientifique internationale », a déclaré Thierry Zomahoun, le président du NEF, le président et le PDG de l’African Institute for Mathematical Sciences (Institut africain des sciences mathématiques, AIMS).
L’innovation orientée sur la technologie et la science est un moteur indéniable pour la croissance économique et l’insertion sociale. Aujourd’hui, le manque d’investissement dans les secteurs des STEM et de la R et D freine la croissance africaine. Le continent ne contribue qu’à 1 pour cent des résultats de recherche internationaux tout en perdant 35 pour cent de l’aide (c’est-à-dire 4 milliards USD) annuelle qui est attribuée à des emplois d’expatriés travaillant dans le secteur STEM. Une initiative de l’AIMS en partenariat avec le Robert Bosch Stiftung ainsi que la mission du NEF est de combler le manque en STIM et d’habiliter une nouvelle génération de génies en sciences.
Dans un message écrit, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a déclaré : « La science est un multiplicateur de force pour faire avancer les progrès dans tous les objectifs de développement durable. Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons cultiver, soutenir et exploiter toute la puissance des sciences comme une force pour un développement plus inclusif et durable. Nous en avons particulièrement besoin pour l’Afrique afin de soutenir les droits, la dignité, la créativité et l’innovation pour tous les Africains et de renforcer les bases des progrès en Afrique ».
« L’Afrique est une réserve de personnes talentueuses pour le futur à condition que nous travaillions ensemble dès aujourd’hui afin de faire les investissements nécessaires. Trois principes tirés de notre expérience nous ont été très utiles pour la transformation du Rwanda. Premièrement, il faut toujours travailler dans un esprit de partenariat et de collaboration en Afrique et dans le monde. Deuxièmement, nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre, il faut se lancer directement sur cette voie en utilisant ses propres ressources, idées et institutions. Troisièmement, notre réserve de personnes talentueuses est composée presque à moitié par des femmes et le progrès est impossible sans leur participation complète à tous les niveaux », a déclaré Son Excellence Paul Kagame, le Président du Rwanda.
La rencontre internationale du NEF fournit une plateforme pour développer les talents africains afin que le continent retouve ses racines de berceau de l¹innovation
En s’appuyant sur sa propre richesse de capital humain, une réserve de personnes talentueuses totalement inexploitées, majoritairement au chômage et chaîne, l’Afrique est en bonne position pour devenir un chef de file dans la communauté scientifique internationale. Le rassemblement NEF Global Gathering de 2016 contribuera à transformer cette vision en une réalité en combinant les ressources et les perspectives uniques offertes par les gouvernements, les académies, les secteurs industriels, privés et publics afin de renforcer l’infrastructure scientifique africaine. (Consulter l’agenda complet de la conférence).
RENCONTREZ LES EINSTEIN DE L’AFRIQUE : AFRICAINES VEDETTES EN STEM
En l’honneur de la Journée internationale de la femme, le NEF Global Gathering de 2016 a organisé un panel de discussion dynamique dont la réflexion tournait autour des progrès réalisés à ce jour dans la promotion des femmes africaines en STIM, les initiatives novatrices actuelles et les futures opportunités. Le panel dénommé « Driving the Agenda for African Women in STIM » (Déterminer des priorités pour les femmes africaines dans le STIM) était constitué d’une liste incroyable de femmes leaders et de femmes influentes dans la science, dont France Cordova, directrice, US National Science Foundation (fondation nationale des sciences américaine), Aminata Sall Diallo, professeur et conseillère spéciale au Ministry of Higher Educaion and Research (ministère de l’Éducation supérieure et de la Recherche) et Son Excellence Naledi Pandor, la ministre de la Science de la technologie en Afrique du Sud.
« En tant que femme avec une éducation scientifique travaillant dans un domaine lié au STIM, la valeur du mentorat et du soutien d’autres femmes ne doit pas être surestimées », a déclaré la participante au panel, Seema Kumar, la vice-présidente de la division de l’innovation et de la communication des directives scientifiques et de santé publique à l’échelle internationale chez Johnson & Johnson. « Le Next Einstein Forum fournit une place aux femmes travaillant dans les sciences de toute l’Afrique pour se connecter les unes aux autres et rencontrer des leaders dans les sciences du monde entier. En travaillant ensemble, nous aurons plus de possibilités d’éliminer les obstacles au succès et de repousser les limites de la science et de la technologie ».
Notamment, les femmes représentent 40 pour cent de la classe inaugurale NEF Fellow (confrères NEF), 15 des scientifiques les meilleurs et les plus brillants en Afrique ayant été rigoureusement sélectionnés pour leurs contributions révolutionnaires à la science. Ces pionniers qui représentent la classe émergente des personnes talentueuses dans le STIM comprennent : Alta Schutte, Afrique du Sud ; Evelyn Gitau, Kenya ; Wilfred Ndifon, Cameroun ; Amanda Weltman, Afrique du Sud ; Assane Gueye, Sénégal ; Tolu Oni, Nigeria; Axel Ngonga-Nomo, Cameroun ; Mohlopheni Jackson Marakalala, Afrique du Sud ; Hallowed Olaoluwa, Nigeria/République centrafricaine; Joseph Ben Geloun, Sénégal ; Mouhamed Moustapha Fall, Sénégal; Sherien Elagroudy, Egypte; Noble Banadda, Ouganda ; Kommunist Weldemariam, Ethiopie et Ghada Bassioni, Egypte. Pour en savoir plus à propos de NEF Fellows.
La diversité du groupe représente les efforts concertés du NEF pour construire une communauté scientifique inclusive et concurrentielle au niveau mondial. La NEF dispose d’un programme unique axé et mené par des jeunes avec au moins 50 pour cent des participants au NEF Global Gathering dont l’âge était de 42 ans ou moins.
REJOIGNEZ LE MOUVEMENT
Rendez-vous sur IAmEinstein.org pour rejoindre le mouvement afin de placer la science et la technologie au cœur de la transformation de l’Afrique et d’appeler les gouvernements africains, les dirigeants et les jeunes à suivre le mouvement et à soutenir une nouvelle ère dans la science, la technologie et l’innovation.
Des chats hebdomadaires sur Twitter seront lancés le jeudi 18 février à 10 heures, heure de l’Est/15 heures GMT en utilisant les hashtag officiels de la RI 2016 du NEF : #AfricasEinsteins et #NEF2016. Suivez-nous sur Twitter @NextEinsteinForfacebook.com/NextEinsteinForum
La RI 2016 du NEF sera diffusée en direct pour le public mondial dès le 8 mars 2016 à partir de 10:10 TUC/GMT (5:10, heure de l’Est) sur nef.org
IBM annonce la création d’un nouveau datacenter Cloud à Johannesburg, en Afrique du Sud, en partenariat avec la société de services IT Gijimaet l’opérateur Vodacom
Ce centre, dernier investissement en date d’IBM sur le continent, a pour vocation de fournir les services cloud les plus avancés aux entreprises africaines.
Les clients auront ainsi accès au réseau mondial de datacenters d’IBM et à l’expertise internationale de ses équipes. Ils pourront également gérer leurs applications critiques en mode Cloud sécurisé et accéder à un ensemble de services qui leur permettront de gagner en efficience et en coûts opérationnels.
Ce nouveau datacenter, premier en Afrique, vient renforcer le réseau mondial d’IBM qui compte à présent 46 centres à travers six continents. Cette annonce renforce également le partenariat IBM et SAP qui vise à accélérer l’adoption du cloud pour les entreprises.
La marque Orange s’agrandit en renommant Mobinil, sa filiale égyptienne
Un engagement de longue date pour Orange dans l’accompagnement du développement de l’économie numérique en Egypte
L’arrivée de la marque Orange va améliorer la compétitivité de l’entreprise
Orange, l’un des leaders mondiaux dans le domaine des télécommunications, a annoncé aujourd’hui le lancement de la marque Orange en Égypte.
Dès aujourd’hui, la marque Orange remplace la marque Mobinil. Cette filiale égyptienne est la dernière en date du groupe à adopter la marque Orange. Il s’agit de la filiale qui réunit le plus grand nombre de clients (33,4 millions de clients au 31 décembre 2015) et qui contribue à plus de 27 % du chiffre d’affaires du groupe au Moyen-Orient et en Afrique.
Stéphane Richard, Président Directeur-Général d’Orange, a déclaré : «L’Égypte est un marché dynamique et nous sommes ravis d’y introduire la marque Orange. C’est un grand jour dans l’histoire du Groupe. Et si aujourd’hui, Orange est un opérateur mobile en Égypte, nous voulons être bien plus que cela dans le futur. Nous voulons devenir un véritable acteur digital et rendre accessibles les bénéfices de l’ère numérique à la population et l’économie égyptienne. »
Yves Gauthier, Directeur Général d’Orange Egypte, a ajouté : « Nous faisons partie d’un groupe avec une véritable portée internationale et nous pouvons profiter de tous les avantages qui vont avec. En plus de bénéficier de synergies à l’échelle du groupe et du savoir-faire de celui-ci, nous adoptons la stratégie d’Orange consistant à placer l’expérience client au cœur de notre activité afin d’honorer notre promesse de « connecter les clients à ce qui est essentiel dans leur vie ». Aujourd’hui est un grand jour pour tous nos collaborateurs, qui ont travaillé dur pour ce rapprochement. Nous espérons que nos clients partagent eux-aussi notre fierté. »
L’Égypte est un marché dynamique et nous sommes ravis d’y introduire la marque Orange
Des synergies et l’expertise d’Orange, un bénéfice indéniable pour les clients
Orange va faire bénéficier à sa filiale égyptienne de son expertise dans les domaines de la technique et du marketing, afin d’améliorer ses performances et la qualité des services proposés aux clients.
Les clients Orange en Égypte devraient constater des améliorations dans tous les domaines de l’expérience client, notamment :
Une expérience d’achat améliorée : L’attention portée par Orange à l’expérience client se traduit entre autres par l’inauguration de son premier Smart Store dans le pays, au Caire. Le nouveau Smart Store est conçu autour d’environnements familiers et d’espaces d’expérimentation comme « Bien-être », « Fun », « Tech », « Money » et « Forfait », chacun de ces univers proposant différentes solutions et services. Ce nouveau modèle de boutique confirme la volonté d’Orange de développer une expérience client adaptée aux besoins essentiels de chacun. Au-delà de cette inauguration, un total de 250 boutiques et 20 000 points de vente vont être renommés Orange dans le cadre du lancement de la marque.
L’accès aux usines de produits et de services mondiales : arrivée de nouveaux services innovants sur le marché, comme la solution d’authentification sécurisée Mobile Connect.
L’accès à la gamme d’appareils Orange : les clients égyptiens auront accès à la gamme Orange, des appareils de haute qualité et à des prix abordables, qui sont conçus pour fonctionner dans l’environnement Orange et plus particulièrement adaptés pour le marché du Moyen Orient.
Orange est présent dans 27 pays sur toute la surface du globe, dont 19 en Afrique et au Moyen Orient.
Tumi Chamayou
Directrice: Head of Strategic Business Advisory at Ericsson
Par Tumi Chamayou, Vice-présidente Stratégie et marketing Afrique sub-saharienne chez Ericsson
La disparité de la fracture numérique entre les sexes est non seulement un problème social et d’égalité, mais aussi un défi essentiel pour une croissance économique durable, une inclusion financière, et une Afrique véritablement connectée. Malgré d’importants progrès de pénétration du mobile au cours des dernières années en Afrique sub-saharienne, la région abrite plus de 300 millions de femmes non connectées.
Les dernières recherches de la GSMA (association regroupant plus de 800 opérateurs du mobile dans le monde) montrent que le secteur mobile apporte une contribution substantielle au PIB, avec un total d’environ 100 milliards $ en 2014, et il est appelé à atteindre 166 milliards $ d’ici 2020. Des rapports ont indiqué qu’en réduisant l’écart entre les sexes dans l’accès et la possession d’un téléphone mobile, nous pourrions ajouter 170 milliards $ à l’ensemble de l’industrie d’ici 2020. Non seulement cela augmentera le PIB, mais si nous pouvons travailler à accroître le nombre de femmes qui ont accès aux services mobiles, cela aura un effet important sur de nombreuses industries, cruciales pour la croissance, y compris l’agriculture, la santé, les services financiers, et à travers l’innovation de l’administration.
Les exemples de cette corrélation sont visibles dans tous les coins du continent. Un de mes exemples préférés dans lequel l’innovation des TIC concerne spécifiquement les femmes est le Midwife Mobile par la Fondation Grameen. C’est un service mobile gratuit qui permet aux femmes et à leurs familles de recevoir des SMS et/ou des messages vocaux dans leur langue maternelle, leur offrant des informations pertinentes et en temps opportun, tout au long de la grossesse et la première année après la naissance.
Un autre bon exemple qui a récemment attiré mon attention est venu d’Afrique du Sud : Fone Astra, et son system pour pasteuriser le lait maternel. L’application rend plus facile le suivi et permet de retrouver les donatrices pour un contrôle et une assurance accrus de la qualité du lait, et qui peut être adapté pour une utilisation dans des environnements sans électricité. Jusqu’à 25 % des bébés prématurés ou de faible poids à leur naissance ne peuvent pas obtenir suffisamment de lait maternel de leur mère, souvent pour des raisons de maladie ou d’insuffisance, ce qui les rend plus vulnérables aux maladies infantiles mortelles telles que la diarrhée, la pneumonie et la septicémie néonatale.
Malgré les avantages sociaux et économiques, la question de savoir comment nous connectons plus de femmes demeure. J’ai vécu et travaillé dans de nombreux pays et une réponse évidente se trouve avec les responsables politiques et les organismes de régulation ; nous avons besoin de poser cette question de façon plus agressive au niveau local, afin qu’elle soit inscrite au programme des Plans Nationaux de Développement. Très souvent nous omettons la réduction de l’écart numérique entre les sexes dans nos conversations qui se concentrent sur la croissance inclusive à travers l’innovation et la création d’opportunités d’emploi.
Par exemple, des pays comme le Niger et la République Démocratique du Congo ont tous deux un écart de plus de 30 % en termes d’égalité des sexes concernant le mobile.
Le coût est le plus grand obstacle pour posséder et utiliser un téléphone ; la réduction de taxes inefficaces sur les services mobiles entraînera la croissance de la couverture mobile.
Cela étant dit, le secteur privé a potentiellement un rôle encore plus important à jouer. J’ai été impressionnée d’apprendre récemment que Tigo Rwanda a promis d’augmenter le pourcentage de femmes accédant à sa plate-forme financière Mobile « Tigo Cash » de 39 % du total des utilisateurs à 45 % d’ici 2020. Ces types d’engagements sont forts et doivent être reproduits dans d’autres entreprises et dans de multiples secteurs.
Nous devons fournir un engagement continu afin d’assurer une représentation équilibrée des sexes pour qu’une croissance inclusive se produise, ce qui est essentiel à l’émergence de l’Afrique. Il ne suffit pas que de mettre en place des programmes. Ces initiatives doivent être encouragées activement à tous les niveaux de l’entreprise. Donc, que ce soit au niveau de la direction ou celui des fonctions de débutants, il faut fournir des postes et des opportunités d’emploi qui reconnaissent une distribution plus égalitaire entre les sexes à travers tout l’écosystème mobile.
Ce secteur est en pleine expansion et crée près de 120 000 nouveaux emplois chaque année et nous avons besoin de plus de femmes impliquées dans cette croissance. Beaucoup de filles et de femmes n’ont pas profité de cette occasion pour diverses raisons, telles que les barrières culturelles.
Ericsson a été l’une des premières entreprises à annoncer publiquement des objectifs spécifiques en matière d’emploi et à définir sa vision pour 2020, date d’ici laquelle la structure s’est engagée à avoir un ratio de 30 % de personnel féminin. À cet effet, un conseil régional pour la diversité a été mis en place pour attirer et retenir le personnel féminin. Ceci est lié à des programmes qui favorisent et mettent l’accent sur le développement de carrière et le leadership féminin. Je suis fière d’en être la présidente, mais pour que de telles initiatives réussissent, la clé est l’engagement (de tous), de la direction au plus bas niveau de la compagnie.
Nous pensons que les entreprises ont un rôle à jouer, en jetant les bases pour l’égalité et l’autonomisation des femmes. Nous faisons cela de différentes façons, en abordant la question du déséquilibre actuel de la représentation féminine chez Ericsson, et en faisant en sorte que nos collègues masculins comprennent que la diversité n’est pas une menace pour eux, mais plutôt, un avantage concurrentiel pour notre entreprise.
Cela comprend l’accueil d’événements « Filles dans les TIC », ainsi que des programmes d’études supérieures et de bourses avec un accent particulier sur les femmes diplômées en STEM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques). Il y a aussi des mesures d’incitations spéciales internes pour les références d’emploi pour les filles et femmes. Notre formation « Préjugés inconscients » pour le personnel sensibilise les employés aux préjugés sous-jacents dont nous ne pourrions même pas être conscients, eu égard à notre passé, à l’environnement culturel et à nos expériences. Plus important encore, le développement continu du leadership, le mentorat et le parrainage des femmes sont mis en œuvre.
Ce sont des étapes importantes pour le changement des déséquilibres traditionnels. Mais il est clair qu’il y a toujours des défis importants à surmonter. Et pendant que quelques entreprises s’efforcent de faire la différence, pour vraiment changer les inégalités du passé entre les sexes, toute l’industrie dans son ensemble doit intervenir et s’impliquer d’avantage.
@TumiChamayou
Tumi Chamayou Directrice: Head of Strategic Business Advisory at Ericsson
AL YAH 3 (Bande Ka) couvrira 18 pays d’Afrique supplémentaires au 8 déjà existants : 60 % de la population africaine sera connectée
Dans la perspective du lancement de son nouveau satellite, Yahsat va discuter d’un renforcement du partenariat le liant actuellement au groupe IEC Telecom sur les nouveaux marchés africains.
AL YAH 3 (Bande Ka) couvrira 18 pays d’Afrique supplémentaires au 8 déjà existants :60 % de la population africaine sera connectée.
L’opérateur de satellites basé aux Émirats arabes unis, Yahsat (http://www.Yahsat.ae) a signé un Protocole d’accord avec son partenaire actuel, le groupe IEC Telecom afin d’étudier de nouvelles opportunités de collaboration, en Afrique. Cet accord intervient peu de temps avant que Yahsat ne prenne livraison de son troisième satellite, Al Yah 3.
Le lancement d’Al Yah 3 par YahSat, prévu pour le premier trimestre de 2017, permettra à son service internet haut-débit YahClick, de fournir du réseau à 18 nouveaux pays et d’atteindre en tout 26 pays africains dont de nombreux pays d’Afrique francophone.
Nous sommes ravis d’avoir entamé une discussion avec IEC Telecom en vue de développer notre relation actuelle et de renforcer notre présence en Afrique
Au sujet de la signature de ce protocole d’accord, David Murphy, Directeur commercial de Yahsat a déclaré : « Nous sommes ravis d’avoir entamé une discussion avec IEC Telecom en vue de développer notre relation actuelle et de renforcer notre présence en Afrique. Nous allons étudier les moyens à notre portée pour nous développer, en nous appuyant sur notre précieuse relation de longue date avec IEC Telecom, qui remonte à la période du lancement de notre deuxième satellite, Y1B en 2012. Nous espérons bientôt pouvoir nous réjouir du même succès que nous avons connu dans les 8 pays africains où nous sommes actuellement présents. ».
M. Murphy a ajouté : « Les investissements, le commerce et l’industrie étant voués à progresser en Afrique, la demande pour une connectivité à internet à haut-débit et fiable, par satellite, est élevée. En s’appuyant sur notre partenariat existant, YahClick pourra respecter sa promesse de fournir un niveau de service sans égal et apportera une connectivité constante àl’aide au développement socio-économique de la région. »
IEC Telecom est l’un des meilleurs fournisseurs de services et de solutions de communication par satellite mobile et fixe et le protocole d’accord étudiera les moyens qui lui permettront d’adjoindre au service YahClick, encore plus de produits et de solutions à valeur ajoutée, cataloguant ainsi YahClick comme service répondant spécifiquement à chaque secteur de l’Entreprise et de l’industrie sur le continent africain.
« La possibilité d’ajouter 18 marchés africains supplémentaires, couverts par Al Yah 3, agrandira et renforcera le portefeuille du groupe IEC Telecom sur le marché professionnel des VSAT en bande Ka, » a expliqué Erwan Emilian, DG du groupe IEC Telecom. « Avec Yahsat, nous travaillons en permanence à la réalisation de notre objectif visant à fournir à nos clients africains et européens opérant en Afrique (qu’il s’agisse d’entreprises, de gouvernements, d’organisations humanitaires, d’entreprises des secteurs du pétrole, du gaz etl’extraction minière, de l’éducation et de la santé), une meilleure connectivité haut-débit par satellite, soutenue par une fiabilité de réseau inégalée et consolidée par nos services à valeur ajoutée. »
Les clients du groupe IEC Telecom vont bénéficier pleinement des excellents angles de visée sur l’Afrique qu’offrira Al Yah 3. Les liaisons montantes étant basées à Athènes et au Luxembourg, les clients seront en mesure de transférer leur trafic directement en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, en profitant d’interconnexions haut-débit dans toutes ces régions. En outre, les excellents standards de Yahsat et d’IEC Telecom en termes d’infrastructures et de sécurité des données garantiront les plus hauts niveaux de sécurité, pour les données sensibles de certains clients.
Le contexte du développement en Afrique est pris au piège par deux composantes majeures: la croissance économique effrénée et des conflits localisés de type terroristes
Insécurité et géopolitique, l’Afrique en 2016
Impact croissant en Europe et en Afrique du terrorisme…
Ce mot comprend bien sur la « terreur » et c’est ce qui fonctionne le mieux dans les conflits de notre génération, semer la terreur, l’entretenir et la développer avec les nouvelles technologies: réseaux sociaux, télé, chaînes vidéos, documentaires de propagande… Tout ce qui fait qu’aujourd’hui les populations opprimées cèdent immédiatement aux groupes armés, rebelles ou « états islamiques ». Il faut bien avouer que ce système fonctionne incroyablement bien, hélas.
Ce terrorisme doit être remis dans son contexte en Afrique En effet, quand il est évoqué 30 000 combattants pour l’État Islamique, il faut savoir que le groupe Boko Haram qui sévit au Nord du Nigéria, touchant également le Niger, le Tchad et particulièrement le Cameroun compte à lui seul plus de 15 000 combattants. Boko Haram compte donc la moitié des forces de Daesh.
Financement et répartition des groupes terroristes et rebelles en Afrique
Ces forces armées terroristes sont aussi composées de groupes puissants comme le MUJAO qui pilote avec une stratégie mafieuse le trafic des cigarettes, des drogues et des migrants sur la partie Sahara de l’Afrique de l’Ouest.
Un marché illicite colossal dont les groupes tirent une partie de leurs revenus. La Lybie aussi compte plusieurs dizaines de milliers de combattants hostiles au nouveau régime ainsi que la Tunisie, la Centrafrique avec les Sélékas, une zone de la Côte d’Ivoire, le Kenya et la Somalie avec les Shebabs, la RDC avec les différents mouvements rebelles et Rwandais (Mai Mai, FDLR…) et enfin le Soudan avec le milices Arabes du Nord, les Jajawhids, qui persécutent depuis plus de 15 ans les Chrétiens du Sud avec la particularité géostratégique unique d’avoir réussi à scinder le pays en deux « soudan »…
Les nouvelles technologies : une arme redoutable pour les terroristes
Je pense néanmoins qu’il faut dissocier les groupes armés ayant des vocations économiques de ceux qui représentent des idéaux religieux ou territoriaux. En effet les Sélakas furent manipulés pour prendre la Centrafrique par Djotodia, qui une fois le pouvoir pris, les abandonnent à eux-mêmes, provoquant vis-à-vis de la population Centrafricaine l’impact immédiat d’avoir des rebelles qui se « servent » sur le peuple et tous les dégâts collatéraux qui suivent. Djotodia, président déchu, qui vit des jours paisibles au Bénin en tant que représentant international de… diamants !
Je recommande Géopolitique Africaine
Boko Haram quant à lui bénéficie d’une puissante armée impressionnante et aussi incroyable que cela puisse paraître d’un soutien d’une partie non négligeable de la population.
En effet le nom »livre interdit » littéralement « Boko Haram » est la composante majeure de l’idéologie du groupe, ce qui est du au fait que le Nigéria subit une croissance colossale qui perturbe le nord avec depuis 2002 le développement des infrastructures, des technologies mobiles et donc d’internet et insidieusement de l’éducation (m-education) ce que refusent les populations des trois états du Nord, mettant en avant le refus de la population de se soumettre à cette éducation moderne et non conforme aux traditions.
Là aussi les traditions « tribales » sont ancrées au plus profond de la culture des trois états frappés par Boko Haram: la femme n’étudie pas, l’homme commande et épouse plusieurs filles souvent âgées de 12 ans. Les populations soutiennent donc souvent Boko Haram par une certaine légitimité envers ces traditions séculaires dont le groupe terroriste fait régulièrement l’apologie.
Le Nigéria est donc pris en étau entre son développement économique et culturel. À tel point que cela provoque le développement de groupes comme Boko Haram. Mais n’oublions pas que les groupes armés pilotaient aussi des actions terribles sur les oléoducs pétroliers du sud avec des actes de sabotages ou de pirateries maritimes dont on évoque maintenant moins les actions comparées à celles plus spectaculaires de Boko Haram.
Il est à noter que François Hollande a reçu à Paris le président Buhari le 15 Septembre et qu’ils tenteront de solidifier le partenariat avec les pays voisins du Nigeria pour intensifier la lutte contre Boko Haram qui vient justement d’être renommé en « Etat islamique en Afrique de l’ouest ». Boko Haram devient officiellement un état ? La question est posée…
Alors quelles conclusions apporter à la situation sécuritaire en Afrique en 2015 ? Quelles perspectives pour 2016 ?
Selon moi, même des groupes armés comme Boko Haram ne peuvent rien contre l’essor économique du Nigeria, le pays compte désormais plus de 200 millions d’habitants et sera avec 380 millions le troisième pays le plus peuplé au monde derrière la Chine et l’Inde en 2050.
Boko Haram ne dispose pas d’un état dans l’état et de troupes suffisantes pour déstabiliser le pays dans sa globalité. C’est plus une région, somme toute assez importante, qui subit ses méfaits et au final une population locale opprimée qui est directement touchée. Une force régionale doit être mise en place avec pour défi de neutraliser le groupe et surtout, point crucial, ne pas le laisser se réinstaller.
Sur 54 pays d’Afrique, combien sont vraiment en difficultés ?
Un point sur la sécurité et les conflits en Afrique: Là aussi c’est un avis personnel issu des contextes spécifiques et de mes récents déplacements donc avec une vision très « terrain ». Par exemple j’ai vu en 1990 la Somalie basculer avec les Shebabs, la pays aujourd’hui représente pour moi le pire de la situation sécuritaire, étatique et humanitaire… La Centrafrique semble aussi s’installer dans un clivage parfaitement orchestré par les intérêts économiques et stratégiques.
La situation au Soudan est dramatique avec pour moi un véritable génocide organisé méthodiquement et planifié par vagues successives…
Plus inquiétant les incroyables succès médiatiques des attaques de Grand Bassam en Côte d’Ivoire donnent une dimension mondiale a la communication d’AQMI en Afrique de l’Ouest
La Libye est en danger : le pays est sans véritable contrôle étatique et devenu une plaque tournante des trafics entre les pays d’Afrique de l’Ouest, le pays est reconnu comme la plaque tournante des envois de drogue venant des pays comme la Guinée, la Gambie, le Liberia et la Sierra Leone, tous remontent les marchandises vers cette porte grande ouverte vers l’Europe.
Le Burundi est politiquement en danger avec le passage en force du président Nkurunziza et les attentats répétitifs, idem avec les élections prévues pour le Congo de Sassou N’Guesso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Conakry, avec le tour de « passe passe » d’Alpha Condé… Les observateurs regarderont également de près le Congo RDC en 2016… troisième plus grand pays d’Afrique.
5 pays en danger, 5 pays instables et 5 pays avec un avenir complexe ne représentent pas plus de 10% du plus grand continent du monde, sachant que ces conflits sont souvent contenus dans des régions et non sur l’ensemble du territoire.
Donc un basculement entre développement économique, culturel et structurel ?
Comment métamorphoser un continent regroupant 54 pays dont 75% sont en pleine croissance ?
En les regroupant justement comme cela a été longtemps évoqué par de nombreux dirigeants dont Khadafi, et finalement réalisé à l’initiative du président Egyptien Al Sissi en Juin 2015. Ce traité de libre échange est historique dans la mesure où il réunit 26 pays, 700 millions d’habitants et 900 milliards de PIB. Ce type de traité a pour objectif d’unifier les taxes douanières et commerciales. La stratégie est de tirer vers le haut les pays en croissance afin d’attirer les pays qui souhaitent faire un pas significatif dans leur développement d’infrastructures, de commerce et bien sur financièrement.
Restent les barrages endémiques en Afrique, la corruption, les monnaies dont le Franc CFA qui est remis en cause par de nombreux économistes. Un des plus grand déficit reste la formation des jeunes, 50% de la population en Afrique a moins de 12 ans et le système éducatif subit des variations stupéfiantes entre par exemple le Rwanda avec 93% des enfants scolarisés et le Soudan ou la Somalie à 12%.
Un pouvoir économique de développement pas forcément dépendant des matières premières avec une hausse du digital
Un des point crucial pour l’Afrique est le développement du digital ou numérique. En effet toutes les activités commerciales sont impactées par le développement des stratégies digitales. Prenons deux exemples simples:
Le Kenya subit un développement économique sans précédant grâce aux nouvelles technologies. Au delà du HUB que représente le pays en terme de développeurs et de plateforme offshore mondiale, les chiffres donnent le vertige : 30% du PIB réalisé en Mobile Banking, 2,5 millions de transactions par jour, et une meilleure lisibilité de ces transactions avec factures, relevés, traçabilité et donc lutte contre la corruption. Alban Luherne, directeur de Orange Money nous donne quelques clefs pour mieux comprendre ce marché dans une Interview exclusive Info Afrique. De l’argent et de la mobilité, un pouvoir énorme que s’approprient parfaitement les populations urbaines comme les plus rurales !
L’information enfin, là aussi avec le mobile, qui est véhiculée de manière simple par voix, SMS, email et surtout désormais avec les Smartphones les applications de santé, d’éducation et d’agriculture. Cette dernière justement m’a permis de constater au Malawi, Cameroun, Rwanda et Burundi auprès des éleveurs en brousse que les effets sont immédiats et sans précédent. Les éleveurs comme les agriculteurs peuvent désormais recevoir par SMS tous les jours les cours des produits de leurs cultures ou élevages par SMS et gratuitement. Ils peuvent donc vendre au juste coût car ils bénéficient de l’information et même devenir analystes en donnant des informations là aussi par SMS sur les ventes effectuées. Ces SMS offrent des informations complémentaires comme la météo avec les probabilités de pluies, donnant ainsi des informations de gestion primordiales pour les agriculteurs.C’est une révolution qui a permis à l’Afrique de l’Ouest d’harmoniser les prix à -16% sur les grands marchés qui représentent 70% de l’économie informelle en Afrique et d’augmenter les revenus directs des éleveurs de 22%. Une révolution avec de simples mobiles.
Ces exemples permettent non seulement de toucher du doigt le potentiel de développement structurel et économique de l’Afrique mais aussi la révolution qui va avoir lieu avec la transition du mobile d’ancienne génération, représentant aujourd’hui 80% des équipements, vers le Smartphone où les applications sont couplées à des services comme l’épargne, l’assurance ou le micro crédit !
L’excellent livre blanc de BearingPoint « Les services financiers sur mobile au bénéfice de l’inclusion financière »
Notons également la percée des API, ces systèmes qui permettent aux commerçant de profiter du mobile banking pour vendre leurs produits sur Smartphones et en ligne. Orange avec Orange Money et Vodacom avec M-Pesa qui représentent des marchés de plusieurs milliards d’euros et d’habitants.
Il est désormais évident que les nouvelles technologies permettent à des centaines de millions d’Africains de communiquer entre eux, mais aussi et c’est là essentiel à des milliards d’humains d’entrer en contact et de manière instantanée. L’application sur mobile WhatsApp enregistre comme Facebook parfois plus d’un milliard d’utilisateurs en simultané, ces deux réseaux sociaux sont justement plébiscités en Afrique. Les deux proposent désormais la voix sur IP (Internet Protocol) permettant donc de téléphoner sur son forfait Internet.
Le marché des télécoms représente à lui seul 150 milliards d’euros annuel.Un des plus grand marché au monde. Celui du développement des infrastructures comme les contrats liés au nucléaire au Nigeria avec deux sites sélectionnés pour les centrales, au barrage hydroélectrique sur le Nil en Ethiopie, des contrats où les Chinois bien sûr performent mais aussi les Turcs, les Américains, les Coréens, les Français et… Les Africains. De plus en plus d’entreprises locales montent en compétences et de nouveaux marchés s’ouvrent à eux. La mode et le style Afro par exemple avec les grands groupes mondiaux comme L’Oréal misent sur un marché qu’ils estiment comme révolutionnaire !
Force est de constater qu’avec de tels développements économiques et des marchés tournés vers l’international, ce n’est plus un rêve mais une réalité, l’Afrique est en passe de devenir une locomotive de la croissance mondiale.
Africa Internet Group, société mère de Jumia, le premier site de e-commerce en Afrique, sécurise plus de 300 millions d’euros auprès de MTN, Rocket Internet, AXA et Goldman Sachs
Africa Internet Group (« AIG »), société mère de Jumia le premier site de e-commerce en Afrique, a annoncé aujourd’hui avoir sécurisé plus de 300 millions d’euros. Cette levée de fonds inclut le précédent investissement d’AXA, un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs.
Ce tour de financement est mené par deux investisseurs existants, MTN et Rocket Internet, ainsi qu’un nouvel investisseur, Goldman Sachs. Le capital supplémentaire viendra renforcer le bilan d’AIG pour permettre au groupe de tirer profit de la croissance considérable de Jumia et de capitaliser sur les opportunités de développement en Afrique.
« Cet investissement est une reconnaissance du succès de Jumia et nous apporte une flexibilité stratégique essentielle pour soutenir nos efforts et pour offrir la meilleure expérience de shopping en ligne à nos clients », ont déclaré Sacha Poignonnec et Jérémy Hodara, fondateurs et co-PDGs de Jumia et AIG. « Nous sommes très heureux de compter AXA et Goldman Sachs parmi nos investisseurs et sommes ravis du maintien de la confiance des investisseurs existants. Il s’agit pour nous d’une preuve de la qualité de nos services en Afrique et d’une affirmation du potentiel de croissance de Jumia ».
Jumia et l’ensemble des sites de e-commerce d’Africa Internet Group utiliseront ces fonds pour soutenir leur croissance et pour saisir les opportunités de développement grandissantes en Afrique.
« C’est un signe fort pour tous nos clients et tous nos vendeurs : Jumia, leader du e-commerce, est engagé sur le long terme à transformer le shopping et la vente en Côte d’Ivoire et dans toute l’Afrique. Nos actionnaires réputés nous donnent les moyens pour le faire et nous serons à la hauteur de cette ambition ! » a déclaré Francis Dufay, le Directeur Général de Jumia en Côte d’Ivoire.
Jumia, principale filiale d’AIG actuellement présente dans 11 marchés Africains, offre la possibilité aux entreprises locales africaines de développer leurs ventes de produits et services à la classe moyenne Africaine émergente. Les autres services comprennent Kaymu, une communauté de shopping en ligne, ainsi que les marketplaces leader dans le domaine de la livraison de nourriture (Hellofood), du voyage (Jovago) et des petites annonces immobilières (Lamudi), d’emploi (Everjobs) et de véhicules (Carmudi).
Tandis que les acteurs régionaux se réunissent, le Mozambique est au cœur du développement de l’Afrique australe
Le Sommet concernant l’énergie et les infrastructures d’Afrique australe (SAEIS) d’EnergyNet se tiendra à Maputo au Mozambique du 4 au 6 mai 2016
Gigawatt Mozambique a annoncé cette semaine un investissement de 200 millions de dollars dans le secteur énergétique au Mozambique, aux côtés de plusieurs acteurs mondiaux, dont entre autres Standard Bank et la Banque mondiale.
Cet investissement aidera à exploiter les ressources naturelles en gaz du pays, qui bénéficieront ensuite à de nombreux pays voisins du Mozambique dans la région de l’Afrique australe.
Parallèlement à plusieurs autres projets dans la région de la SADC (Communauté de développement d’Afrique australe), cet investissement sera présenté et examiné lors du prochain Sommet concernant l’énergie et les infrastructures d’Afrique australe (SAEIS) d’EnergyNet (Southern-Africa-Summit.com), qui se tiendra à Maputo au Mozambique du 4 au 6 mai 2016. Le Sommet célébrera la coopération régionale, et mettra en avant des projets énergétiques et d’infrastructure qui nécessitent un soutien des secteurs public et privé.
Le Sommet examinera quelques unes des réussites de l’Afrique australe et la manière dont celles-ci peuvent être reproduites
Veronica Bolton-Smith, Directrice régionale d’EnergyNet pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe a déclaré : « le développement régional est la clé pour libérer le potentiel d’investissement énergétique de l’Afrique. Le SAEIS réunira les pays de la région de la SADC en vue d’examiner en direct des projets énergétiques et d’infrastructure qui nécessitent des investissements. »
Cette région dynamique a connu de nombreuses évolutions positives au cours des dernières années, tant au niveau du développement énergétique que de celui des infrastructures. Les progrès réalisés dans la gouvernance, le renforcement des institutions et la consolidation de la démocratie sont des facteurs qui contribuent aux indicateurs positifs recherchés par les investisseurs à long terme.
Le Sommet examinera quelques unes des réussites de l’Afrique australe et la manière dont celles-ci peuvent être reproduites. L’Afrique australe a connu des initiatives menées par le secteur privé local ainsi qu’une plus grande participation à des projets passionnants tels que le programme novateur REIPPPP de l’Afrique du Sud, une initiative qui sera explorée lors du SAEIS.
Lors du Sommet, des intervenants clés participant au projet de ligne ferroviaire Moatize/Nacala, qui reliera le Malawi et le Mozambique, prendront la parole. C’est un projet d’infrastructure visant à redéfinir l’Afrique australe et son potentiel d’investissement.
Le potentiel du secteur des jeux de hasard africain sera étudié et mis à l’honneur au sommet WrB Africa (Africa.WrBriefing.com), organisé le 11 et 12 avril au Sheraton Lagos Hotel au Nigeria.
Dans le cadre des WrB series organisées par Clarion Events, WrB Africa est le premier sommet visant à explorer les opportunités et à encourager la création d’un cadre règlementaire, dans l’optique de créer une industrie des jeux de hasard prospère et durable en Afrique subsaharienne.
« Nous avons lancé WrB Africa pour ceux qui souhaitent exploiter l’énorme potentiel de cette région, mais qui se méfient des complexités de l’environnement règlementaire. Peut-être ont-ils déjà des activités dans une région africaine en rapide croissance et veulent-ils passer à l’étape suivante, » déclare Curtis Roach, producteur principal de conférences pour l’évènement.
Nous avons lancé WrB Africa pour ceux qui souhaitent exploiter l’énorme potentiel de cette région
Les délégués auront un programme très chargé. En outre, ils pourront faire du réseautage et des affaires avec plus de 30 sociétés majeures sur le marché, et ils auront l’opportunité d’apprendre directement auprès des principales entreprises basées en Afrique de l’Est, de l’Ouest et centrale, et des principaux organismes règlementaires du continent.
Lanre Gbajabiamila, président directeur du Lagos State Lottery Board (LSLB), sera parmi les intervenants et dirigera une session inaugurale.
Les intervenants incluent John Kamara, directeur de Global Gaming Africa, Tarimba Abbas, directeur général du Tanzania Gaming Board, Edward Lalumbe, directeur de l’exploitation du Gauteng Gambling Board et Matthias Jacek Wojdyla, directeur des affaires internationales de la FIFA.
Gbajabiamila est optimiste quant à la croissance continue des jeux de hasard à Lagos et au Nigeria tout entier, grâce notamment aux développements technologiques et à la passion du public pour le sport.
« L’industrie des jeux de hasard nigériane évolue et est en pleine croissance. De plus en plus d’états et d’individus prennent conscience des opportunités qui existent dans cette industrie en matière de divertissement, de profits et d’emploi. Nous sommes très heureux de nous associer avec WrB Africa, il s’agit d’un évènement formidable très attendu par le marché, et je suis impatient de voir les opportunités qui en découleront pour l’industrie des jeux de hasard subsaharienne. »
Rory Credland, directeur de l’évènement, a ajouté : « ça sera fantastique de rassembler autant de personnes venues du monde entier pour discuter de jeux de hasard responsables et de la manière dont nous pouvons créer un futur durable pour l’un des marchés de l’industrie du jeu de hasard ayant le plus de potentiel. »
Le WrB Africa se déroulera au Sheraton Lagos Hotel à Lagos (Nigeria) du 11 au 12 avril. Plus d’informations, dont le programme, la liste des intervenants et les informations pour les réservations sont disponibles sur africa.wrbriefing.com
Le Prix Anzisha pour les plus jeunes entrepreneurs d’Afrique a augmenté le montant de sa récompense pour atteindre les 100 000 $ et y a également ajouté une bourse de 7 500 $
Les candidatures et nominations 2016 sont à présent ouvertes
Après cinq années de succès, le prix Anzisha investit davantage pour trouver, célébrer et étendre son prix aux jeunes entrepreneurs d’Afrique. Et tandis que nous lançons notre ambitieuse recherche des 12 meilleurs entrepreneurs de cette année, renseignez-vous sur l’Anzisha Prize Tour 2016 à travers les villes du continent !
La phase de candidature du 6e Prix Anzisha (AnzishaPrize.org) est à présent ouverte et avec elle la chasse aux entrepreneurs africains de moins de 22 ans parmi les plus jeunes et les plus innovateurs socialement et commercialement. Les organisateurs appellent à davantage de nominations de la part du public cette année pour s’assurer de découvrir les meilleurs talents du continent.
L’African Leadership Academy (ALA) et la Fondation MasterCard, co-organisatrices du Prix Anzisha, sont également heureuses d’annoncer une augmentation significative de l’aide offerte aux entrepreneurs sélectionnés au cours des cinq prochaines années. Chacun des 12 finalistes recevra dorénavant une bourse de 7 500 $ ainsi que le soutien de la Youth Entrepreneur Support Unit (YES-U) au sein de l’ALA, comprenant une formation intensive lors de l’Anzisha Week, du mentorat et des services de consultation, des possibilités de voyage pour étendre son réseau et de l’équipement professionnel.
En outre, une nouvelle catégorie de prix s’élevant à 25 000 $ a été créée pour saluer les boursiers d’Anzisha ayant créé davantage de valeur sociale et économique par le biais de leurs entreprises en mettant efficacement à profit les possibilités offertes par leur association avec ALA.
Cela porte le montant total de la cagnotte à 100 000 $ par an, le gagnant du Grand prix remportant 25 000 $, le premier finaliste remportant 15 000 $ et le second finaliste, 12 500 $. Les neuf autres finalistes recevront chacun 2 500 $.
Le prix peut être attribué à tout ressortissant africain de moins de 22 ans ayant un projet actif, à caractère social ou une entreprise à but non lucratif basés sur le continent
Koffi Assouan, gestionnaire de programme pour le Prix Anzisha à la MasterCard Foundation, a déclaré : « Si nous souhaitons obtenir les avancées économiques tant espérées pour l’avenir, il est essentiel que nous encouragions les jeunes talents entrepreneuriaux africains ». « Grâce à la mise à disposition de compétences en leadership et à l’accès aux possibilités de financement et de réseautage d’affaires, ces jeunes entrepreneurs se verront offrir l’opportunité d’atteindre leur plein potentiel et d’améliorer leur vie et celle d’autrui ».
Le prix peut être attribué à tout ressortissant africain de moins de 22 ans ayant un projet actif, à caractère social ou une entreprise à but non lucratif basés sur le continent. Les critères de jugement pour le prix ont été affinés pour 2016 afin de mieux représenter le talent entrepreneurial que recherche et souhaite soutenir le Prix Anzisha. Ces critères peuvent être trouvés dans tous les documents relatifs à la candidature pour le Prix.
La phase de candidature se clôturera le 15 avril 2016. L’équipe du Prix Anzisha souhaite encourager les nominations de la part d’enseignants, de parents et de membres de la communauté afin d’identifier les jeunes talents. Le Prix Anzisha représente l’une des opportunités panafricaines les plus accessibles et inclusives pour les jeunes. Les formulaires et informations de candidature sont disponibles en anglais, en français, en portugais et en arabe. L’équipe du Prix Anzisha se rendra sur les principaux sites à travers le continent et sollicitera les médias locaux dans toutes les régions. Les candidatures papier et électroniques sont toutes deux acceptées.
Grace Kalisha, gestionnaire du Programme Anzisha au sein de l’African Leadership Academy, a déclaré : « Le véritable impact de notre travail n’est possible que si nous parvenons à dénicher le meilleur potentiel entrepreneurial là où il se trouve. Si l’un d’entre vous a vu ou entendu parler de jeunes entrepreneurs à l’origine de projets ou d’entreprises extraordinaires, faites-le-nous savoir ! ».
Rencontrez les gagnants du Grand prix 2015 Chris Kwekowe (apo.af/lH62DD), (Nigeria), Fabrice Alomo (apo.af/qqGtfx) (Cameroun) et Mabel Sugo (apo.af/wlBgUv) (Ghana) et prenez part à notre histoire à l’adresse suivante : AnzishaPrize.org. Vous pouvez également rejoindre notre communauté toujours grandissante sur Facebook (fb.com/anzishaprize).
L’Africa Energy Forum (Forum de l’Énergie en Afrique) accueille Global Investors à Londres lors de sa 18e édition
L’Africa Energy forum est la conférence mondiale de l’investissement pour les secteurs de l’alimentation électrique, de l’énergie, des infrastructures et industriel en Afrique
La 18e édition annuelle de l’Africa Energy Forum (AEF) se tiendra du 21 au 24 juin à Londres au tout nouvel hôtel InterContinental London O2 surplombant la Tamise.
Quoi : la 18e édition annuelle de l’Africa Energy Forum (AEF)
Où : Londres InterContinental O2
Quand : du 21 au 24 juin 2016
La conférence et l’exposition verront le retour d’une application mobile de réseautage pour aider les représentants à développer leur réseau
L’Africa Energy forum est la conférence mondiale de l’investissement pour les secteurs de l’alimentation électrique, de l’énergie, des infrastructures et industriel en Afrique. Cet évènement devrait accueillir 1 000 investisseurs, 500 intervenants du secteur public, 300 fournisseurs de technologie, 270 développeurs et 70 pays au mois de juin 2016.
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Cette année, le forum est organisé à Londres pour la première fois, au nouvel hôtel InterContinental London O2 donnant sur les gratte-ciel de Canary Wharf et sur la majestueuse Tamise.La décision d’organiser le forum au Royaume-Uni cette année a été prise dans le but d’exploiter le potentiel d’investissement du Royaume-Uni et de promouvoir les relations commerciales solides entre le Royaume-Uni et l’Afrique.
Shiddika Mohamed, Directeur du groupe, a déclaré : « Nous sommes très heureux d’organiser l’AEF à Londres. Cette année, le forum a pour thème « Fusions et acquisitions », alors être à Londres, la capitale mondiale de la finance, permettra au nombre grandissant de producteurs d’électricité en Afrique de présenter leurs entreprises aux décideurs des organismes internationaux d’investissement les plus prolifiques au monde.
Le 21 juin, l’organisateur EnergyNet organisera une soirée d’ouverture typiquement anglaise avec un quiz mettant à l’honneur les mythiques culture et nourriture britanniques, ce qui permettra aux participants de faire du réseautage dans un environnement amusant et décontracté avant l’ouverture officielle du forum, le 22.
La nouveauté de cette année sera le Growing Economies Energy Forum (GEEF, Forum des puissances économiques croissantes sur l’énergie), qui se tiendra en même temps que l’Africa Energy Forum. Lors du GEEF, une journée de discussions ouvertes entre les gouvernements et le secteur privé de nouveaux marchés de l’énergie tels que l’Iran, le Pakistan, la Birmanie et le Pérou aura lieu, car ces économies croissantes offrent la possibilité d’un investissement international suite à leur développement politique et économique.
L’initiative « Student Engagement Initiative » d’EnergyNet (Initiative d’engagement des étudiants) permettra encore une fois à 50 talentueux étudiants africains d’établir des relations avec les leaders de l’industrie dans le secteur de l’énergie lors du forum.
La conférence et l’exposition verront le retour d’une application mobile de réseautage pour aider les représentants à développer leur réseau. 70 % des participants ont utilisé l’application en juin 2015, avec 1 900 messages échangés et près de 200 rencontres organisées.
Jumia a lancé ce matin, une nouvelle série d’offres sur l’électronique baptisée « électrochoc »
Jusqu’au dimanche 6 Mars, le supermarché en ligne fera bénéficier à ses clients partout en Côte d’Ivoire, de « prix chocs » sur des smartphones, des tablettes, des ordinateurs. En prime, Jumia offre en partenariat avec MTN, 10% de réduction supplémentaires sur tous les règlements effectués via MTN mobile money
Acheter un smartphone dernière génération à moins de 20 000 Fcfa ? Ou un ordinateur portable HP à 99000 Fcfa ? Tout est possible avec la spectaculaire semaine « électrochoc » que Jumia s’apprête à faire vivre à ses clients du lundi 29 Février au dimanche 6 Mars, sur son site internet et l’application mobile. Le leader du commerce en ligne proposera les produits officiels et garantis des meilleures marques hight-tech (Apple, Huawei, HP, Alcatel, Lenovo, etc.) à des prix promotionnels : des réductions pouvant atteindre -75% et 10% de remise supplémentaire sur toutes les commandes réglées par MTN mobile money. D’ailleurs, le jeu « électrochoc » lancé la semaine dernière sur sa page facebook, a déjà permis à plusieurs fans de repartir gracieusement avec des ipads, des iphones, des smartphones Alcatel, Huawei et Samsung.
« L’électrochoc est un concept que nous avons créé l’an dernier en travaillant avec les meilleures marques high-tech internationales et MTN. Notre objectif est véritablement de créer un événement annuel exceptionnel, qui garantit à nos clients un accès privilégié et moins cher aux TICs. Cette année, nous avons noué des partenariats avec les marques Alcatel, Apple, HP, Infinix, Lenovo et Huawei» a commenté Francis Dufay, Directeur Général de Jumia Côte d’Ivoire.
En plus des promotions en ligne continuellement toute la semaine, les visiteurs de Jumia auront droit à cinq ventes flash exceptionnelles. Du lundi au vendredi, à partir de midi très exactement, une dizaine d’appareils en quantités limitées, seront offerts à des prix « extravagants ». Par exemple, le lundi, le smartphone Huawei Y6 passera pendant quelques minutes de 89 000 Fcfa à 13 800 Fcfa ; le vendredi, le J1 Ace de Samsung sera offert à 27 000 Fcfa au lieu de 60 000 Fcfa. Le guide des ventes flash de l’électrochoc peut être consulté à l’adresse https://www.jumia.ci/jumia-electrochoc/.
12 chefs d’états Africains, 1 200 participants le sommet est une réussite
Organisé sous le haut patronage de S.E. Abel Fatah Al-Sissi, Président de la République Arabe d’Égypte, Africa 2016 est l’un des plus importants rassemblements de décideurs politiques et de chefs d’entreprises africains de l’année 2016.
Le sommet a accueilli de nombreux chefs d’Etats et ministres, ainsi que de larges délégations de chefs d’entreprises venus de toute l’Afrique.
Retour sur le sommet Africa 2016 en Vidéo
« Le forum Africa 2016 doit faire de l’Egypte la porte d’entrée pour les investissements étrangers sur les marchés africains », a dit à l’AFP Omar Ben Yedder, un des organisateurs. « L’objectif est aussi de discuter des moyens de promouvoir le commerce et les investissements en Afrique, en se concentrant sur la participation du secteur privé ».
En juin 2015, 26 pays d’Afrique ont signé à Charm el-Cheikh un accord pour la création de la Zone tripartite de libre-échange (Tripartite Free Trade Area – TFTA), qui doit faciliter la circulation des biens et des marchandises sur la moitié orientale du continent.
Le leader de l’Internet mondial Google vient de s’allier dans un partenariat avec l’opérateur français Orange pour mieux conquérir le marché Africain
L’Afrique est un potentiel colossal pour les nouvelles technologies. Orange l’a bien compris et Google aussi, c’est ainsi que les deux géants s’allient dans un nouveau partenariat stratégique sur le marché Africain
L’objectif Afrique clairement revendiqué par Orange et Google
Le communiqué d’Orange évoque : « Les clients auront accès à une formule avec des prix parmi les plus compétitifs de la région et un prix d’entrée de 40 dollars pour un smartphone et un forfait de communication avec voix, SMS et données »
Un des axes est bien sur de pousser des contenus populaires dans les domaines de la mode, du sport et de la musique » ainsi que les applications Google Search, Youtube et Google Maps pré-installés.
Un pack à 40 euros avec Smartphone Rise et communication
Dans ce partenariat le contrat Orange permettrait aux clients d’avoir accès à un « pack » comprenant un mobile Rise 31 Spécial édition qui est un modèle 3G réalisé par Alcatel et Nokia. Le Smartphone serait équipé d’office avec les services de Google.
Ce smartphone est un appareil « quad-core » puissant fonctionnant avec d’excellentes capacités de mémoire (1Go de RAM et 8Go de ROM). Il permettra d’accéder à l’ensemble de la suite Google Apps. Orange Rise 31 Special Edition est équipé d’un appareil photo de 3 mégapixels avec flash LED et une batterie de 1500mAH. Il s’agit du premier smartphone de la gamme Orange à bas prix qui fonctionne sous Android 6.0 Marshmallow.
Un parcours sans fautes pour Orange en Afrique
De l’opérateur France Télécom à Orange, l’histoire du groupe est impressionnante entre réussites et mutations. Mais un marché, avec l’avènement du mobile, permet de nouvelles perspectives au groupe: l’Afrique
Orange en Afrique c’est une présence dans 19 pays, 130 millions de clients et 4 milliards d’euros !
Ce marché émergent un moteur de croissance incroyable pour l’opérateur Français. Le principal levier est l’incroyable succès du mobile. L’Afrique en compte plus de 750 millions…
Le Mobile Banking y est pour beaucoup avec le produit phare d’Orange: Orange Money:
Orange Money permet d’ouvrir un compte bancaire virtuel sur un smartphone ou un téléphone mobile et de transférer simplement de l’argent vers un autre compte mobile. C’est la dématérialisation du transfert d’argent. Un miracle pour l’Afrique dont seulement 20% de la population dispose d’un compte un banque.
Les premiers résultats de l'élection présidentielle en Centrafrique créditent l'ancien Premier ministre Faustin Archange Touadéra d'une courte avance, a annoncé samedi la commission électorale après dépouillement de tous les suffrages exprimés dans la capitale. Avec 30.999 voix, l'ex-chef du gouvernement, aux affaires de 2008 à 2013, devance Anicet-Georges Dologuélé, qui a également été Premier ministre et qui recueille 28.162 suffrages. /Photo d'archives/REUTERS/Luc Gnago
Le nouvel homme fort de la Centrafrique est Faustin-Archange Touadéra
Il aura la difficile tache de reconstruire la Centrafrique victime de déstabilisation depuis 2013
Faustin-archange Touadéra n’est pas un inconnu puisqu’il est l’ancien Premier ministre centrafricain. C’est donc lui le nouveau président de la Centrafrique, pays d’Afrique centrale peuplé de plus de 4,8 millions d’habitants et en proie à un conflit depuis 2013 avec la prise de pouvoir de Michel Djotodia, soudanais et putschiste reparti au Bénin laissant place à Mme Samba Panza ancienne présidente de transition.
Faustin-Archange Touadéra élu président de Centrafrique avec 62,71% des suffrages
Le nouveau président Centrafricain Faustin-archange Touadéra
Assainissement de la filière bois précieux Coopération internationale intensifiée
Les autorités malgaches ont pris conscience ces dernières années qu’il est essentiel de travailler de concert avec les instances internationales concernées par l’assainissement de la filière bois précieux.
Aussi, pour faire face aux trafics illicites de bois de rose et d’ébène, la CITES, à la demande du Gouvernement Malagasy, a adopté dès mars 2013 (lors de la COP16) l’inscription des genres » Dalbergia spp. et Diospyros spp « de Madagascar dans son annexe II.
En outre, lors des rencontres entre le Secrétaire Général de la CITES et le Président de la République de Madagascar en 2014, il a été discuté les mesures urgentes à prendre pour faire cesser le trafic de bois en provenance de Madagascar.
Le Président a alors fait appel à une collaboration plus étroite au niveau international afin d’optimiser les chances d’endiguer ce fléau.
Le ministre Ralava BEBOARIMISA a réitéré cette demande de coopération internationale lors de la 66ème Session du Comité Permanent de la CITES à Genève au mois de janvier 2016. C’est dans cette optique que la CITES a demandé à l’ONUDC d’entrer en contact avec Madagascar en vue de la mise en œuvre de la boîte à outil d’analyse du Consortium International des criminalités liées aux forêts et faunes sauvages.
Une initiative qui a abouti à la venue à Antananarivo, les 15 et 16 Février 2016, d’une délégation de l’ONUDC composée de M. Jorge Rios, Chef du Programme Mondial de l’ONUDC de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages et aux forêts, et de Mme Asma Sainkoudje, Coordinatrice Régionale Afrique du Centre et de l’Ouest du Programme Mondial de l’ONUDC de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages et aux forêts.
La mission a débuté par des rencontres bilatérales avec les Ministres directement concernés par la lutte contre le trafic de bois précieux dont le Ministre de l’Environnement, de l’Ecologie, de la Mer et des Forêts, le Ministre des Finances et Budget, le Ministre de la Gendarmerie, le Ministre de l’Intérieur, le Ministre de la Justice et le Ministre de la Sécurité Publique.
Par ailleurs, une partie de la journée du 16 février a été consacrée à l’atelier de présentation de la boîte à outils d’analyse de l’ICCWC aux représentants de différents ministères, le Secrétariat Exécutif du COMINTER (Comité interministériel) en charge de l’assainissement de la filière bois de rose et d’ébène, les bailleurs de fonds, les structures indépendantes de lutte contre les corruptions, les ONGs environnementaux et la société civile.
Au terme de la mission, la délégation a présenté le calendrier sur la suite de leur travail qui prévoit à très court terme la mise en place d’un Comité technique ad’hoc en charge de responsabiliser les départements concernés et de désigner les responsables de chaque ministère. Une note y afférente est à soumettre en Conseil des ministres.
Le planning, programme aussi à partir de la 2ème semaine du mois de mars 2016, l’arrivée des experts de l’ONUDC pour des enquêtes diagnostics auprès de toutes les parties prenantes. Des enquêtes qui permettront la rédaction d’un rapport d’analyse et de recommandations qui devrait être restitué, au mois de mai prochain au MEEMF, qui se chargera à son tour de la diffusion auprès de toutes les parties prenantes. L’organisation d’un atelier national sur le rapport est aussi prévue le même mois.
La mission de l’ONUDC a permis de souligner la nécessité d’une synergie entre les acteurs œuvrant au sein du COMINTER et les instances internationales engagées dans la lutte contre le trafic de bois précieux dans le monde : EIA (Environnemental Investigation Agency), CITES, ONUDC, ICCWC, et Interpol.
Pour le ministre Ralava BEBOARIMISA, les initiatives récentes ne constituent qu’un premier pas dans la mise en œuvre du plan d’actions établi par le MEEMF dans le cadre de l’application des recommandations émises lors de la réunion du CITES de janvier 2016. Mais elles démontrent également que Madagascar bénéficie d’un appui fort de la part de plusieurs partenaires dans son combat contre ce phénomène ravageur au plan écologique et qui déstabilise également notre équilibre économique. www.ecologie.gov.mg Twitter : @ecologie_gov_mg @beboarimisa Facebook : facebook.com/ecologie.gov.mg
MTN et Jumia lancent le MTN Entrepreneurship Challenge by Jumia en Afrique
MTN, en partenariat avec MTN Solution Space et Jumia, a annoncé ce matin le lancement du MTN Entrepreneurship Challenge by Jumia.
Réunissant plus de 1000 entrepreneurs, étudiants et investisseurs, cette compétition pan-africaine inédite a pour objectif de soutenir et inspirer les jeunes talents du continent. MTNEC by Jumia invite les étudiants de plus de 60 universités de 13 pays d’Afrique à développer une solution digitale simple et intelligente permettant de répondre un problème concret du continent.
“Nous sommes très enthousiastes à l’idée de cette collaboration avec Jumia. L’Afrique est un continent de promesses. Notre objectif avec MTN Solution Space est de développer des solutions adaptées aux problèmes que rencontre l’Afrique. Nous sommes convaincus que le MTNEC by Jumia peut jouer un rôle majeur dans l’accomplissement de cet objectif. L’engagement des universités pour la réussite de ce projet a été remarquable. Cette initiative illustre l’impact positif et l’importance d’un effort collectif pour favoriser l’esprit entrepreneurial au sein de la prochaine génération de chefs d’entreprise”, explique Sarah-Anne Arnold, Directrice de MTN Solution Space.
Le Directeur en Chef du Digital de MTN Group, Herman Singh, ajoute que MTN Group est fier de soutenir et de promouvoir cette initiative
“Le MTN Entrepreneurship Challenge by Jumia reflète notre culture d’entreprise, notre histoire ainsi que nos valeurs. Nous pensons que donner de l’inspiration et accompagner les leaders de demain vers la réussite sont des moteurs clés pour la croissance d’une culture de l’entrepreneuriat sur le continent. L’Afrique a des idées et du potentiel; nous espérons dénicher les talents, les accompagner et accélérer la croissance de leurs idées pour ainsi renforcer le positionnement de MTN comme créateur de nouvelles entreprises en Afrique”, ajoute Singh.
Les candidatures sont ouvertes dès aujourd’hui et se clôturent le 27 mars 2016. Les jeunes talents des universités partenaires peuvent s’inscrire en se connectant sur www.gsb.uct.ac.za/MTNECbyJumia. Chaque candidature sera évaluée par des entrepreneurs locaux ayant réussi à établir avec succès leurs entreprises dans leurs marchés respectifs. Les équipes préselectionnées devront ensuite passer une phase de pitch au sein de leur université du 1er au 8 avril 2016. Cinq finalistes seront ensuite sélectionnés pour la demi-finale.
Les finalistes seront annoncés le 16 avril 2016 et seront invités à assister au Festival de l’Entrepreneuriat à l’Université de Cape Town Graduate School of Business en Afrique du Sud le 27 mai 2016. Ce Festival vise à donner l’opportunité aux jeunes talents d’échanger et de collaborer avec des entrepreneurs et chefs d’entreprises expérimentés au cours de différents ateliers et conférences. Les finalistes devront ensuite pitcher leurs projets au grand jury d’entrepreneurs, de chefs d’entreprise, d’investisseurs et de médias internationaux. Le projet gagnant sera annoncé à la fin du Festival.
Le grand gagnant du MTNEC by Jumia se verra récompenser d’un chèque de 25 000$ pour lancer sa startup et aura l’opportunité de travailler depuis l’un des bureaux de Jumia en Afrique. Le projet récompensé bénéficiera ainsi de l’encadrement et de l’expérience du réseau Jumia. À cela s’ajoute l’accès au Facebook Start Program d’une valeur de 15 000$, la possibilité de travailler depuis les bureaux du MTN Solution Space à l’Université de Cape Town Graduate School of Business. Les deux finalistes recevront chacun 5000$ pour lancer leurs projets.
«Le MTNEC by Jumia appuie la création d’un environnement soutenant l’esprit entrepreneurial et les startups durablement en Afrique. Son objectif principal est de stimuler l’entrepreneuriat sur le continent en permettant aux jeunes talents de lancer leurs propres projets. La clé est d’apporter un soutien complet et adapté aux entrepreneurs de demain, du financement au mentorat sur le long terme”, déclare Bankole Cardoso, Responsable de la communication de Jumia.
Pour plus d’informations sur le MTNEC by Jumia, rendez-vous sur le site internet du MTN Solution Space www.gsb.uct.ac.za, sur Jumia www.jumia.com, sur Facebook, facebook.com/uctgsbsolutions et www.facebook.com/Jumia.Africa, et sur twitter @uctgsbsolutions et @Africa_IG
Depuis le lancement de sa stratégie de reconquête “Back in the race”, la marque au lion prépare son grand retour en Afrique.
Une usine de production ouvrira ses portes au Maroc en 2019 et d’autres projets sont prévus dans la région.
L’enjeu : vendre 1 million de véhicules dans la région Afrique / Moyen-Orient dans 10 ans.
Pour illustrer cette ambition, Peugeot décide de prendre la parole via une campagne 360° (print, presse et digital) déployée sur ses principaux marchés d’Afrique sub- saharienne (Côte d’Ivoire, Gabon, Sénégal, Cameroun).
À l’issue d’une compétition face à Havas Afrique et Extrême Les Corsaires, l’agence Les Barbus (spécialiste des marchés africains) est choisie pour la partie création de cette campagne de publicité.
Intitulée “L’Émotion est de retour”, la campagne annonce le retour de la marque en Afrique. L’axe choisit s’appuie sur la valorisation d’une gamme adaptée aux besoins des consommateurs africains, tout en capitalisant sur l’histoire forte de Peugeot sur le continent.
Une campagne en 2 phases qui décline la thématique du “retour” pour chaque véhicule de la gamme :
– 301 : Retour aux sources.
– 2008 : Retour en beauté.
– 4008 : Retour en force.
– 508 : Retour en grâce.
L’agence Les Barbus confirme ainsi son assise sur le continent africain.
TagPay de Taggatitude lauréat à Lagos sur les services financiers mobiles
Tagattitude, la FinTech française, a reçu le prix Kalahari pour sa plate-forme bancaire numérique, TagPay lors de la 6e édition du salon Remittance and Mobile Money Expo, à Lagos, au Nigéria.
Le prix reconnaît TagPay comme la meilleure plate-forme technologique. La plate-forme TagPay, qui intègre la technologie de transfert de données NSDT (Near Sound Data Transfer Technology), peut transformer n’importe quel appareil mobile en un outil de paiement, sans modification du matériel ni du logiciel. Qu’il s’agisse d’un téléphone mobile standard ou d’un smartphone, le client final peut enregistrer, envoyer et dépenser son argent librement, du bout des doigts.
Les fournisseurs de services financiers utilisent TagPay afin d’offrir des services directement sur les téléphones mobiles de leurs clients, grâce à une grande variété de canaux, tels qu’un serveur vocal, le web ou encore le son. Avec ce canal spécifique, il n’est pas nécessaire de dépendre du canal USSD contrôlé par les opérateurs de réseaux mobiles pour traiter les transactions mobiles.
Le prix reconnaît l’impact que peut avoir la technologie TagPay sur la création de nouveaux écosystèmes de services financiers en Afrique
La plate-forme bancaire numérique TagPay gère toutes les transactions nécessaires à une banque : transfert d’argent P2P, versements de salaires, règlement de factures et transactions au point de vente. TagPay gère également l’ensemble du réseau des agents bancaires sans agence, rendant possibles le suivi et le contrôle de toutes les opérations en temps réel à partir du siège de la banque.
En recevant son prix à Lagos, Yves Eonnet, PDG de Tagattitude, a affirmé que « c’était un grand honneur. Le prix reconnaît l’impact que peut avoir la technologie TagPay sur la création de nouveaux écosystèmes de services financiers en Afrique. Nous avons créé TagPay, en apportant ce que la technologie a de meilleur à proposer, afin d’aider les institutions financières à atteindre leurs objectifs d’inclusion financière. »
Yves Eonnet a présenté l’étude de cas de la Trust Merchant Bank, en République démocratique du Congo. Son service financier mobile, Pepele Mobile, qui utilise TagPay, aide celle-ci à toucher bien plus de monde et à proposer des services bancaires aux nombreuses populations du pays qui n’en bénéficiaient pas jusqu’à présent.
Un lien vers la vidéo de l’étude de cas sur les services financiers mobiles Pepele Mobile de la Trust Merchant Bank. (vimeo.com/140985968).
Les prix Kalahari ont été décernés lors du 6e salon Remittance and MobileMoneyExpo à Lagos, au Nigéria. Emmanuel Okoegwale, associé principal de Mobile Money Expo, a supervisé les récompenses. « Nous félicitons tous les lauréats d’aujourd’hui et espérons sincèrement que l’honneur conféré par ces prix inspirera une meilleure innovation en 2016 et au-delà », a-t-il déclaré. « MobileMoneyAfrica est fière de célébrer les 6ème prix Kalahari, qui récompensent les leaders innovants du commerce électronique, des transferts de fonds, des paiements et des services financiers mobiles. »
Les prix Kalahari visent à reconnaître la créativité, l’engagement et l’excellence au sein du secteur des paiements et des transferts de fonds numériques partout en Afrique. Les prix sont accordés aux organisations qui ont apporté des contributions importantes au secteur des services financiers mobiles en rendant ces services financiers plus abordables et plus accessibles, créant ainsi des développements marquants en Afrique.
« Un événement inédit au cœur de l’aventure et de l’humain pour faire découvrir Madagascar autrement », tout est dit !
A l’initiative du Ministère du Tourisme, des Transports et de la Météorologie, le Lemur Trophy aura lieu du 29 octobre au 12 novembre 2016. Les fadas de 4×4, Buggys, motos et quads sont appelés à participer à cette première édition.
A travers cet événement, la Grande île entend faire parler d’elle plus intensément et différemment sur le créneau des grands raids internationaux qui allient sport mécanique, tourisme d’aventure et actions de solidarité.
Cette compétition d’envergure mettra en scène l’authenticité malgache avec un parcours unique qui partira d‘Antananarivo la Ville des Milles, pour rejoindre Tuléar en passant par Morondava et pour finir en apothéose sur l’Isalo, au royaume Bara, considéré comme le plus beau site du sud-ouest du pays.
Pour ‘Festiv’ les organisateurs, habitués à organiser des évènements d’envergure, le Lemur Trophy n’ambitionne pas, du moins pour l’instant, de mettre l’accent sur l’aspect courir pour gagner …
L’idée première étant de réunir une trentaine à quarantaine de participants motivés à découvrir en deux ou quatre roues une partie de Madagascar, pour apprécier la diversité et la beauté de ses paysages de ce pays considéré comme le champion mondial du « sourire » … En somme, les participants sont les bienvenus pour vivre leur passion avec en bonus des traversées authentiques qui confirment les richesses touristiques qu’offre le pays, sans oublier pour autant la sécurité durant tout le parcours.
Le Lemur Trophy aura également une dimension humanitaire avec la volonté pour les organisateurs que chaque équipage s’inscrive avec un partenaire pour que ce raid soit porteur de bienfaits (dons –vivres, équipements…) en faveur de la population.
Eco-conduite responsable, aventure exceptionnelle solidaire et partage sont au programme. Chers amoureux de ce type d’événement à la fois vivifiant et humain, vous êtes invités à vous engager pour que Lemur Trophy soit un des meilleurs souvenirs de votre vie et que Madagascar soit l’empreinte mémorable que vous espérez.
Réussite pour la campagne de collecte et de recyclage des déchets électriques et électroniques
La campagne de collecte de déchets électriques et électroniques et de sensibilisation mise en œuvre par Ericsson et MTN Côte d’Ivoire s’est achevée avec plus de 70 tonnes de déchets collectés.
Cette campagne, qui a duré quatre mois, a mis l’accent sur la à sensibilisation, le changement des comportements et la réduction de l’impact environnemental résultant de l’élimination inadéquate des équipements électriques et électroniques désaffectés. Le projet a bénéficié de l’appui du Ministère de l’Environnement et du Développement durable.
Bien que la clôture de la campagne, signifie la fermeture du conteneur de 20 pieds situé à l’ex Sorbonne du Plateau d’Abidjan, MTN et Ericsson s’engagent à entretenir et à intensifier la prise de conscience de plus en plus croissante de l’impact environnemental des déchets électroniques résultant de cette campagne. Ainsi, les deux sociétés, le gouvernement et d’autres parties prenantes étudient la possibilité de mettre en place une initiative à long-terme pour la gestion durable des déchets électroniques en Côte d’Ivoire.
Selon Pr N’GUESSAN Alexandre, directeur de cabinet adjoint au Ministère de l’Environnement et du Développement Durable : «L’ambition de la Côte d’Ivoire est d’être l’exemple d’un développement durable qui allie la vision d’émergence économique avec la mise en œuvre de sa stratégie. Le ministre Allah Kouadio Remy tient à vous dire tout le prix que j’attache à votre engagement dans un domaine qui est un pilier fondamental de l’économie circulaire et de la croissance verte, une source majeure d’innovation, de compétitivité et d’emplois non délocalisables. »
D’autres entreprises telles que, Corlay, Les Moulins de Côte d’Ivoire (LMCI), le PORT AUTONOME DE SAN-PEDRO, PROSUMA, IPS, CORLAY, SIFCA, LES CENTAURES ROUTIERS, QUICKCASH, la SIR, ZETES-CI, FRANZETTI ont également pris une part active en déposant leurs déchets électroniques. Tous les déchets collectés ont été transportés vers le partenaire de recyclage agréé par Ericsson à Durban, en Afrique du Sud.
Les coûts de transport et de traitement liés à cette initiative dépassent la valeur des matières premières récupérées en raison des directives rigoureuses de l’Union Européenne relatives aux Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques (DEEE) en matière de gestion des déchets électroniques auxquelles Ericsson se conforme. Le choix de notre partenaire en Afrique sub-saharienne s’est fait sur cette base. Plus de 95% des matériaux collectés sont recyclés.
Selon M. Jocelyn Adjoby, Secrétaire Général de MTN Côte d’Ivoire : « Notre objectif était d’inspirer un changement dans la façon dont notre société traite les déchets électriques et électroniques».
Fabrice Konan, Directeur Pays d’Ericsson Côte D’Ivoire : « Nos relations à long terme avec chaque opérateur majeur des télécommunications du monde permettent à des personnes, entreprises et à des sociétés de réaliser leur potentiel et de créer un avenir plus durable. MTN est un partenaire qui partage notre vision d’un avenir durable. Bien que quatre mois suffisent à peine pour changer à jamais les comportements des individus concernant le traitement des déchets électroniques, et encore moins de recueillir tous les déchets électroniques en Côte d’Ivoire, nos efforts concertés ont suscité des débats constructives sur la gestion des déchets électroniques dans le long terme. Nous pouvons en être fiers»
Le programme de gestion écologique est en pleine expansion, à la fois par l’implication de plusieurs pays et par l’augmentation des volumes de déchets récupérés pour nos clients. Les niveaux de collecte et de recyclage des produit d’Ericsson ont fortement augmenté, passant de 9 800 tonnes en 2013 à 15 900 tonnes en 2014.
Dans le cadre de la responsabilité élargie de producteur de l’entreprise, Ericsson récupère à titre gracieux les produits et offre des services d’élimination sûre des équipements usagés à tous les clients dans le monde.
En Janvier 2015, un projet similaire a été mis en œuvre par Ericsson et MTN Bénin et a permis de collecter plus de 20 tonnes de déchets électroniques. Le programme de gestion écologique d’Ericsson a, depuis son lancement officiel en 2005, permis de récupérer les déchets électroniques de plus de 107 pays.
C’est d’une photo accidentelle que tout à commencé.
Une photo de rue d’une femme qui porte du pain comme des millions de femmes le font en Afrique…
« Superbe.Qui est-t’elle ? », a écrit Bello dans la légende de la photo .« Tout le monde s’est demandé si cette dame est un modèle. C’était juste une coïncidence parfaite.Elle vient de se passer dans la rue alors que je photographiais. C’est arrivé si vite. «
« Elle devrait certainement être un modèle », poursuit-elle.«Je suis heureux de l’aider à construire un book si elle est intéressée.Elle est si belle et si bien photographié.Je vais trouver un moyen de la retrouver en quelque sorte.Les gars, vous pouvez aussi aider. «
D’autres personnes ont croisé cette femme, et bientôt Orisaguna a été identifié.
« Quelqu’un de spécial notre #olajumoke en une de la couverture de « ce style de journée ce matin », écrit Bello.« Ceci ne m’a fait pleurer.Elle est vraiment une femme bénie avec une histoire incroyable.Je ne peux presque pas le croire ! »
Orisaguna posé pour quelques-uns des portraits avec sa fille de 14 mois.
Bello a découvert que Orisaguna était coiffeuse et originaire d’une autre ville. Elle a déménagé à Lagos et est devenue vendeuse de pain après ne pas être en mesure de faire assez d’argent.Son mari est resté avec leur fille de 5 ans.
Ces portraits de Orisaguna ont depuis eu un effet viral au Nigeria et dans le monde, et cette semaine, une agence de mannequins nigériane a annoncé qu’ils ont signé Orisaguna à un contrat de top modèle:
Orisaguna est actuellement interviewé et photographié par d’autres magazines majeurs à travers le monde, y compris CNN International.
« Elle a vraiment inspiré tant de gens ici au Nigeria et apparemment dans le monde entier, » indique Bello.« Tout est tellement surréaliste. »
La Centrafrique est enfin représentée dans une émission française de grande audience.
En effet Koh Lanta c’est pas moins de 7 millions de téléspectateurs par épisode soit plus de 38% de l’audience en prime time.
Père de trois enfants, Steve est un aventurier dans l’âme. De ses différents voyages en Afrique dont il est originaire, il a appris de nombreuses techniques, qu’il compte bien partager avec ses compagnons d’aventure.
Steve le Centrafricain de Koh Lanta
A 33 ans, Steve est entrepreneur textile dans les Hauts-de-Seine. Père de trois enfants, Steve est un aventurier dans l’âme. De ses différents voyages en Afrique dont il est originaire, il a appris de nombreuses techniques, qu’il compte bien partager avec ses compagnons d’aventure.
Mais ce qui marque le plus c’est l’enthousiasme de Steve, sa façon d’être joyeux et optimiste, il n’hésite pas a chanter dans le premier épisode et à faire partager le fruit de l’arbre à pain, un indice qui indique d’ailleurs qu’il connait la foret centrafricaine.
Chez Info Afrique nous allons suivre de près le parcours de Steve avec l’espoir qu’un regard nouveau soit porté sur ce pays qui souffre.
Le lancement de la nouvelle saison du programme de télé-réalité a réuni plus de 6 millions de téléspectateurs amateurs d’aventures sous les tropiques, pour une part d’audience de 27,2%. Loin derrière, les Victoires de la musique de Vianney, Yaël Naim ont rassemblé 2,8 millions de mélomanes.
L’arrivée du service Internet par satellite Starlink, développé par SpaceX, marque une étape importante dans le paysage numérique sénégalais. Lancé officiellement début février 2026,...
L’Afrique ne doit pas aborder l’intelligence artificielle comme un simple sujet de mode, ni comme un objet de fascination technologique. Elle doit la considérer...