Une simple adresse, un titre de propriété ? Pas si évident en Afrique où 90% des zones rurales ne sont pas répertoriées.
Pour résoudre les problèmes liés à l’absence de registres et de cadastres, l’ONG africaine Bitland utilise la technologie blockchain, conçue pour utiliser la monnaie Bitcoin, de transaction et de sécurisation des informations.
Extension de la technologie sur le reste de l’Afrique ?
Cette innovation numérique crée un registre de propriété transparent et infalsifiable. Les particuliers peuvent ainsi bénéficier des services de l’Etat.
De son côté l’Etat quant à lui peut par exemple percevoir des taxes.
Actuellement, la blockchain est un phénomène à la pointe de l’innovation; les créations de start ups se multiplient sur le sujet, les plus vieux articles consacrés à la technologie n’ont pas plus d’un an, et les investisseurs mobilisent d’ores et déjà des sommes gigantesques pour s’assurer de ne pas louper le coche.
La blockchain est pressentie comme une innovation majeure, et de nombreux pronostics avancent même qu’elle va bouleverser nos modes de vie au même titre qu’Internet ou que l’imprimerie.
C’est pour cette raison qu’il est si important de se tenir informé sur le sujet, et ce surtout en France où l’opinion publique est encore peu avertie à ce propos.
Situer la Blockchain
En 2009 s’est créée une monnaie numérique, le Bitcoin.
Cette monnaie reposait sur une technologie qui certifiait que les Bitcoins ne pourraient pas être dupliqués, et qui s’assurait donc que cette monnaie ne serait pas falsifiable: cette technologie s’est appelée la blockchain.
Le concept ? Chaque Bitcoin est « traçable » depuis sa création grâce à des fichiers détenus et mis à jour par chaque utilisateur de la monnaie. Chacun peut dire à quel moment tel Bitcoin a transité par tel compte, ce qui veut dire que créer des faux Bitcoin est impossible sans que cela ne se voit sur la « chaîne » des transactions.
Là où la révolution commence, c’est lorsque des développeurs ont eu l’idée d’utiliser ce système pour autre chose que la monnaie Bitcoin.
Une révolution qui peut toucher tous les aspects de la vie
La blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle. Par extension, une blockchain constitue une base de données publique, sécurisée et distribuée (c’est-à-dire partagée par ses différents utilisateurs, sans intermédiaire). Cette blockchain (« chaîne de blocs ») contient l’ensemble des échanges effectués entre ses utilisateurs depuis sa création, échanges dont chacun peut vérifier la validité (c’est-à-dire vérifier depuis son ordinateur si la chaîne est bonne ou si quelqu’un a tenté d’y glisser un « faux »).
Une blockchain peut donc être assimilée à un grand livre comptable public, anonyme et infalsifiable. Comme l’écrit le mathématicien Jean-Paul Delahaye, il faut s’imaginer « un très grand cahier, que tout le monde peut lire librement et gratuitement, sur lequel tout le monde peut écrire, mais qui est impossible à effacer et indestructible. »
Cette technologie peut être utile à bien d’autres domaines que la monnaie : les brevets, les votes pour des élections, les instruments financiers (dérivés, emprunts, micro-crédit…), l’immobilier, les certificats de toutes sortes (par exemple les diplômes), les données de santé, les jeux, les réservations (hôtels, restaurants…), nos clés (de domicile, de voiture…)… Les champs d’exploitation sont immenses.
De façon générale, la blockchain peut potentiellement remplacer tous les « tiers de confiance » centralisés (banques, notaires, cadastre…) par un système informatique décentralisé.
Orange ouvre un nouvel espace d’information en français et en anglais dédié aux créateurs d’entreprises d’Afrique et du Moyen-Orient
Orange lance Entrepreneur Club, un nouvel espace d’information en français et en anglais dédié aux créateurs d’entreprises d’Afrique et du Moyen-Orient.
Le site (Entrepreneurclub.orange.com) renseigne les entrepreneurs et les met en relation avec les différents dispositifs d’Orange qui soutiennent l’entrepreneuriat. Entrepreneur club propose également des informations pratiques et des outils nécessaires à la création d’entreprise.Orange accompagne les start-ups de la zone Afrique et Moyen-Orient.
Les entrepreneurs d’Afrique et du Moyen-Orient contribuent au développement et au rayonnement de leurs pays. Orange collabore avec eux au quotidien en leur fournissant des accès data et voix de qualité. Orange soutient aussi petites et moyennes entreprises de la région dans le cadre de sa politique de responsabilité sociale d’entreprise, par exemple à travers le Prix Orange de l’entrepreneur social en Afrique ou encore en travaillant avec de nombreux incubateurs locaux (CTIC au Sénégal, CIPMEN au Niger, etc.).
Les entrepreneurs d’Afrique et du Moyen-Orient contribuent au développement et au rayonnement de leurs pays
Un guichet unique vers l’accompagnement par Orange
Entrepreneur Club redirige l’entrepreneur vers les dispositifs de l’écosystème adaptés à sa situation. L’entrepreneur trouve ainsi des informations pertinentes sur de nombreux aspects de son métier : environnement légal, fiches pédagogiques, bonnes pratiques, astuces, témoignages vidéo, etc.
Des entrepreneurs ont besoin d’être accompagnés, hébergés et coachés au sein d’incubateurs, d’autres souhaitent améliorer leurs options de paiement avec les API Orange, d’autres encore cherchent des financements. Outre les services B2B locaux d’Orange, l’internaute peut découvrir Imagine avec Orange, Orange Partner, Orange Developer, Orange Fab et Orange Digital Ventures.
Un kit de survie pour créateurs d’entreprises
Le créateur d’entreprise doit répondre à des questions différentes selon la maturité de sa start-up. Sur Entrepreneur Club, des entrepreneurs d’Afrique et du Moyen-Orient expérimentés témoignent sur les problèmes qu’ils rencontrent et les méthodes qu’ils utilisent pour les surmonter. Des juristes et des journalistes spécialisés proposent des fiches techniques et des conseils pratiques, dans un langage accessible à tous.
Devenu NAPEC , la 6ème North African Petroleum Exhibition & Conferences) aura lieu, du 8 au 11 mars 2016, à l’esplanade de l’Hôtel Hilton à Alger
Organisé par Petroleum Industry Communication, la sixième édition verra la participation de près de 400 exposants activant dans tous les secteurs relatifs à l’industrie pétrolière et gazière qui viennent de 30 pays.
Présentes en force lors des précédentes éditions, de grandes firmes internationales ont confirmé très à l’avance leur participation au NAPEC. Mieux encore, leurs premiers décideurs seront de la partie .La participation de la société nationale des hydrocarbures, Sonatrach, avec toutes ses filiales, en est l’irréfutable preuve de l’essor du Salon International NAPEC et l’affirmation d’une renommée bien établie en s’imposant comme le plus grand salon et plate-forme de communication en Afrique, dans le secteur Oil & Gas.
Opportunité idéale pour des mises en relation d’affaires, de signatures de partenariats et de conclusions de contrats, le NAPEC est devenu, ce rendez-vous par excellence des pétroliers et de leurs fournisseurs qui permet aussi l’échange d’expérience et facilite le contact direct recherché par les compagnies pétrolières et leurs fournisseurs. Une telle opportunité, qui se raréfie de plus en plus en ces temps d’instabilité du marché mondial accroit l’intérêt des professionnels du secteur pour cette manifestation.
Véritable devanture pour des milliers de solutions et d’applications technologiques prisées par les opérateurs de l’industrie pétrolière et gazière , les professionnels du secteur trouveront dans ce salon, qui leur est exclusivement destiné, l’objet de leur recherche dans un espace qui leur offre l’avantage de proximité et de convivialité favorables pour la conclusion d’affaires..
Grâce au NAPEC, de nouveaux partenariats et jonctions verront le jour
entre plusieurs sociétés. Des rencontres Be to Be permettront ainsi la création de sociétés nouvelles proposant de nouveaux produits et services ouvrant la voie à un nouveau marché et de nouvelles opportunités d’emploi.
Ce Salon est aussi un point de jonction de visions et d’ambitions entre une Afrique engagée dans la réduction de la dépendance énergétique et le reste du monde en quête de nouveaux marchés. Au-delà de ces ambitions précitées, il s’agit également de faire valoir l’expertise algérienne, à travers le continent africain.
Vitrine de toutes les filières de l’énergie, le NAPEC met en relief les potentialités incommensurables de l’Algérie et de l’Afrique, et leur permet d’échanger et de renforcer leur coopération énergétique avec le reste du monde.
Au registre des pays participants, la France demeure le pays étranger le plus représenté durant ce salon avec près d’une centaine de firmes, devançant le géant chinois toujours omniprésent. Le NAPEC verra la première participation de l’Iran. La Pologne renforce sa présence en s’offrant son premier pavillon.
Parallèlement, un riche programme d’animation et de communication accompagne cette édition avec des conférences, des communications et des ateliers animés par des experts nationaux et étrangers de renom, sur des thèmes liés directement à l’actualité de l’industrie pétrolière et gazière, la chute des prix du pétrole et la recherche technologique.
Sonatrach sera à l’honneur avec une journée de communication qui lui est entièrement consacrée. Le volet technique sera largement mis en exergue à travers plusieurs communications dispensées par ses cadres et experts à la notoriété mondiale avérée.
Des ateliers d’entreprises seront animés durant ce salon sur des thèmes se rapportant aux raffineries, la sécurité industrielle, le transport, la maintenance des équipements, l’innovation et à l’évolution des technologies de pointe pour une connexion meilleure et plus sécurisée.
Petroleum Industry Communication, organisateur de cette manifestation, mise sur 25.000 visiteurs professionnels. Et pour une totale réussite de cette édition une gamme variée de services et une multitude d’offres seront assurées durant le Salon qui s’étale sur quatre jours du 08 au 11 mars 2016 à Alger.
Kaymu.sn publie le premier rapport détaillant les tendances e-commerce au Sénégal
L’industrie du e-commerce est encore à ses débuts mais suscite d’ores et déjà un vif intérêt pour les tiers ! Depuis deux ans, une trentaine de sites e-commerce ont rejoint le secteur et les internautes intègrent dorénavant dans leur quotidien, de nouvelles habitudes d’achat en ligne.
Du fait de la jeunesse du marché et de la transformation progressive des modes de consommation, il est encore difficile d’établir de manière objective le rapport qu’entretiennent les consommateurs Sénégalais avec acte d’achat en ligne, ainsi que son impact réel sur le marché et l’économie. C’est en sa qualité d’acteur majeur et de leader dans l’achat et la vente sur internet au Sénégal, que Kaymu.sn entend à travers cette étude définir le profil type du cyberconsommateur sénégalais et en déduire son comportement et ses habitudes d’achat.
Qui achète le plus sur internet ? Est-ce les hommes ? Les femmes ? Qu’achètent-t-ils exactement et quels sont leurs centres d’intérêts ? Quand et par quel moyen accèdent-ils au shopping en ligne ? Ce rapport étudie, sur une durée de deux ans, un échantillon de 500.000 visiteurs. Les informations recueillies reposent principalement sur nos outils d’analyses internes et publics, renforcées par différents rapports sectoriels en marketing et en Business Intelligence.
Tout d’abord, le rapport révèle que le trafic analysé provient de visiteurs dont la tranche d’âge se situe entre 25 et 34 ans, suivis de près par les 18-24 ans.
Les hommes achètent plus que les femmes sur internet
Selon l’étude menée par Kaymu.sn, on constate que 58,5 % des transactions sont effectuées par des hommes. Fait qui brise le mythe selon lequel les femmes sont plus enclines au shopping que les hommes. Par ailleurs, il semble que le Sénégal ne soit pas le seul pays où les hommes détrônent les femmes en matière d’achat en ligne d’après une étude similaire établie par Kaymu au Maroc.
Les dakarois, rois du shopping en ligne
Sans grande surprise, le rapport permet d’observer que les Dakarois occupent la première place en termes d’achat sur internet (61%), suivis de près par les Saint-Louisiens (17%) puis les Pikinois (11%). Il est intéressant de soulever que 7% des commandes ont été néanmoins effectuées depuis d’autres villes du Sénégal, ce qui poussent notre plateforme e-commerce à adapter la livraison afin de répondre aux exigences variées des clients et d’étendre nos services sur tout le territoire national.
Les Sénégalais effectuent leurs achats via leurs ordinateurs personnels
Avec un taux de pénétration d’internet mobile d’environ 94%, il est étonnant de constater que les visites proviennent principalement des ordinateurs de bureau et des ordinateurs portables ; ceux-ci étant plus commode pour passer à l’acte d’achat tandis que les smartphones font guise de lèche vitrine. Cependant, force est de constater que les Sénégalais font de plus en plus d’achat via leurs téléphones (16,7%). Les IPhone étant les plus utilisés, suivi des tablettes Apple IPad.
La « Mode et les accessoires » en première position des catégories les plus vendues
Pour ce qui est des produits les plus commandés, l’enquête nous a révélé que les articles de mode et les accessoires sont restés, tout au long de ces deux années, à la tête des ventes. Les bijoux/montres et les téléphones et tablettes venant en 2ème et 3ème catégorie phares.
« Dans notre métier, les données fiables c’est tout ce qu’il y a de plus important. Ce rapport, qui est le premier d’une une longue série, donne un bon aperçu des besoins sur le marché local et des indicateurs de performance clés liés du commerce électronique. Il permet aux parties prenantes de comprendre le comportement des clients et de mieux ajuster leur stratégie. Ce rapport montre surtout que nous sommes sur la bonne voie et que le commerce électronique a clairement un avenir dans nos marchés. Nous sommes très fiers du travail abattu et fier également de pouvoir mettre ces informations à disposition des acteurs du secteur » explique Sassoum Niang, Directrice de Kaymu Sénégal.
Orange et Millicom ont signé un accord portant sur l’acquisition par Orange de la filiale de Millicom en RDC
Le marché mobile en RDC connaît une croissance significative et est actuellement le plus grand marché mobile d’Afrique centrale et de l’Ouest après le Nigeria avec plus de 40 millions d’abonnés. Tigo RDC correspond parfaitement à Orange étant donné la complémentarité de leurs opérations sur le plan géographique et sur le plan culturel.
Le marché mobile en RDC connaît une croissance significative et est actuellement le plus grand marché mobile d’Afrique centrale et de l’Ouest après le Nigeria
Cet accord permettrait à Orange de renforcer significativement sa présence en RDC et de devenir ainsi l’un des opérateurs leaders du pays. Il permettra aussi de créer des synergies significatives.
Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie d’Orange en Afrique de développement et de maintien de positions de leader à travers les différents pays dans lesquels il opère sur le continent.
Cette transaction est soumise à l’approbation des autorités compétentes.
Fléau de portéemondiale, les violencesàl’égard des femmes ne connaissent a priori aucunefrontièregéographique
Leurampleurprendtoutefois un relief particulier en Afrique, cequeplusieursstatistiquesalarmantesviennentconfirmer.
L’OMSestimeà des millions le nombre de femmes africainesviolentées, surtoutdans le milieu conjugal, avec un taux de 41,6% en Afriquesubsaharienne et 65,5% en Afriquecentrale.
Amnesty international rapporte pour sa part qu’enAfrique du Sud, par exemple, tous les six heures, une femme esttuée par son compagnon ; au Kenya, le Procureurgénéraldéclareque la violence conjugaleétaitàl’origine de 47% des homicides ; et au Maroc, le Haut Commissariat au Plan (HCP) note un taux de prévalence de cesviolencesdépassant les 50%.
Autant de chiffres qui mettentà mal les efforts mobilisésdans la luttecontre les violencesfaites aux femmes dont le bilanreste in fine mitigé. Celatémoigne du grand paradoxe de l’Afrique du 21èmesiècle, qui a vu naîtred’importants instruments internationaux pour la protection des droitshumains, en même temps qu’on continue à y déplorer la violence faiteà la genteféminine.
Pourquoil’Afriqueprotège-t-elle mal ses femmes ?
Aujourd’hui, droit et corps entretiennentune relation évidente, érigée en valeuruniverselle : celle du droitintrinsèque de propriété de la femme sur son corps. La négation de cedroitcondamneà la dégradationhumaine et réduit au statutd’esclavagisme.Naître femme en Afrique, terre de la prépondérance du patriarcat, des coutumes et traditions archaïques, et du tas de mauvaisesinterprétationsreligieuses, n’est de nature niàreconnaitrecedroit, niàbriderl’acharnement et l’arbitraireparfoisspontanécontre les femmes.L’héritageculturelestdécidémentlourd : la position d’infériorité des femmes vacomme un «en-soi», et l’acte de violence est «normalisé».
Aux pesanteurssociaux-culturelles, s’ajoute le sous-développementéconomique du continent, lequelaggrave la situation des femmes, spécialement en milieu rural oùellessontgénéralementanalphabètes, placées en position de dépendanceéconomique, ce qui ne leurlaissed’autre option que de rester avec un mari qui les violente, mais qui peut tout au moinsleurfournir un toit et de la nourriture.
Lire l’article « Le viol une arme de terreur » de sur les atrocités commises en RDC et dont le livre du docteur Mukwege évoque en détail les impacts sur une génération entière
En tantqu’atteinte au droitàl’intégrité physique et morale, et parfoismême au droità la vie, les violencesàl’égard des femmes, ferontl’objetd’un certain nombre de traitéscontraignants, et que les Etatsafricainsratifieront pour la plupart. On peutciterprincipalement : la Convention surl’élimination de toutes les formes de discrimination àl’égard des femmes de 1979, et le Protocoleà la Charteafricaine des droits de l’Homme et des peuples, relatif aux droits des femmes de 2003. Parallèlementàcela, des loisnationalesspécifiquesserontadoptéesdans le mêmesens. Ce qui donne au total un corpus législatifconsidérablecertes, mais qui s’estvisiblementsoldé par un échec, étantdonnéqueses prescriptions ne seront pas systématiquementappliquées.
D’aucunsavouerontquemême les lois les plus avant-gardistesresteraientlettresmortes en l’absenced’unvéritableEtat de droit, entendudans le sensd’une justice indépendante et impartiale, en plus d’unealternancepacifique au pouvoir. Or, l’Etat de droitest loin d’êtreacquissur le continent, comptetenunotamment de la multiplication des coups d’Etatmilitairesmaissurtout des coups d’Etatconstitutionnels, ayant la faveurd’un bon nombre de dirigeants qui tententd’amender la Constitution de leur pays pour briguerdavantage de mandatsprésidentiels.
Il ne seraitdèslors pas étonnantquecesmêmesdirigeantsmanifestent un manque de volontéà faire respecter les traités et loisinterdisant les violences aux femmes, quandcelapeutleurvaloirune confrontation redoutableavec les autoritéscoutumières et religieuses, ayantleur mot à dire au moment des élections. Les violencesenvers les femmes sontégalementperpétuéesà cause du comportement des agents de l’Etat (policiers, magistrats…), souventréticents et non qualifiés pour traiterce type de violences, en raison notamment de la coexistence fréquente de plusieurs sources de droit (positif, coutumier, musulman). Le statu quo estd’autant plus maintenu, à cause des politiquesétatiquesdéfaillantes en matièred’économie et d’éducationentreautres.
La véritéestquecesEtats, au-delàd’éventuellesmesuressélectives et au coup par coup, soitrefusentdélibérément de s’acquitter du devoir de faire respecter le droit de propriété des femmes surleurs corps. Face àpareildésengagement, ilreviendrait aux acteurs de la sociétéciviled’apporter un bémolàcette aberration. Leur action nécessiterait par ailleurs des échellesd’intervention multiples.
Tout d’abord, une prise en charge holistique des victimes de violences (hébergement, soutienpsychologique, accompagnementjuridique…). Ensuite, l’autonomisationéconomique de cesdernières, seulvéritable gage de leurémancipation : tantqu’elles ne seront pas financièrementindépendantes, elles ne s’ensortiront pas. Des programmes de formation et d’insertionsocio-économiquesdoiventêtredéveloppés pour les aideràdéfendreleurdroit de propriétésurleurs corps.
En même temps, et pour revenirànotreprémisse de départ, les violencesconjugalesétant le résultatd’unancrageculturelrésistant aux lois positives, ilserait inutile d’enpromulguerdavantage, sans essayer d’agirsimultanémentsur les mentalités, démarche qui peut porter ses fruits durablement. Pour ce faire, la sociétécivile a du pain sur la planche : compagnes de sensibilisation pour reconnaitre le droit de propriété des femmes surleurs corps, promouvoir la culture de l’égalité, réformes des livresscolairesperpétuant les préjugés et stéréotypesnéfastesenvers les femmes, introduction de programmesd’éducationsexuelle et affective pour les jeunes, sécularisation et adéquation du discoursreligieux, conseil et médiationconjugale pour la résolution des conflitsfamiliaux sans recourirà la violence…
Somme toute, l’élimination des violencesenvers les femmes africainesestl’affaire de tous. Le tissu des destinscollectifsquenousformonsnous y oblige. Soutenir la sociétéciviledanscesens, ouprendre part àsesactivitésestvivementsouhaitable, car la sociétécivile, et nous ne le dironsjamaisassez, demeure la bouée de sauvetage en cas de retrait de l’étatou face àsesabus. Elle estl’ultimelevier de changement de toutesociété.
AsmâaBassouri, doctorante en droit international, UniversitéCadiAyyad Marrakech (Maroc)
Energie solaire et vapeur d’eau : star des énergies pour le Maroc
C’est au Maroc qu’est inauguré la centrale d’énergie solaire de Noor.
Au niveau technologie, le Maroc n’a pas choisi de miser sur le photovoltaïque !
Les miroirs installés en plein désert vont capter la chaleur du soleil et la diffuser grâce à une solution de transfert de chaleur chauffée à 339 degrés se trouvant dans des tuyaux sur l’armature qui ira elle-même chauffer de l’eau. Cette eau, à ébullition, deviendra de la vapeur sous pression qui alimentera des turbines. Ce sont elles qui produiront de l’électricité. Grâce à des sables en fusion, la centrale solaire continuera à produire de l’énergie jusqu’à 3 heures après le coucher du soleil, permettant d’alimenter les maisons même la nuit.
Les chiffres parlent mieux qu’un long discours:
« 42% de l’énergie du pays sera assuré par la centrale solaire de Noor »
9 milliards d’euros
20 000 collecteurs d’énergie éléctrique par le solaire
Réalité virtuelle, un mot qui nous fait penser à de nombreuses utilisations au quotidien et dans un futur proche
Imaginons l’étendue de son champ d’application : éducation, recherche, création, design… et pourquoi pas journalisme ?
La compagnie française Emissive et le photographe Karim Ben Khelifa ont ainsi mis leurs compétences en commun dans le but de nous faire côtoyer au plus près les combattants de conflits historiques.
C’est l’histoire d’une rencontre entre une jeune société spécialisée dans la réalité virtuelle et un photoreporter ayant couvert quelques-unes des guerres les plus meurtrières de ces dernières décennies. L’une crée des expériences en réalité virtuelle à destination des professionnels, l’autre souhaite donner la parole aux soldats, quel que soit leur camp. Ainsi est né The Enemy, une installation en VR d’un genre nouveau, à mi-chemin entre le photoreportage et l’interview interactive.
L’idée est ici de créer un rapport inédit entre le « spectateur » et l’intervenant, grâce à l’immersion qu’apporte un casque de VR. Nous avons d’ailleurs pu en faire l’expérience dans les locaux parisiens d’Emissive, sur une version assez peu avancée du projet, et pourtant déjà pleine de promesses.
Promiscuité incroyable
Concrètement, nous avons enfilé un Oculus Rift (DK2) largement customisé par la compagnie. Des capteurs y ont été ajoutés, tandis que deux caméras, calées de part et d’autre de la pièce, permettent de nous situer dans l’espace. Le principe rappelle bien évidemment le HTC Vive, mais l’ambition d’Emissive va plus loin, puisque la version « finale » de The Enemy sera multiutilisateur (jusqu’à 20 personnes) et prendra place dans un lieu bien plus grand. Chacun sera équipé d’un sac à dos contenant un mini PC et pourra ainsi se déplacer librement dans l’installation. Les avatars des participants seront bien entendu modélisés dans l’espace virtuel, changeant de forme au gré de leurs réactions. On arrive d’ailleurs dans la partie « étrange » du projet, puisque Emissive souhaite se servir des dernières avancées en matière de neurosciences pour analyser les émotions des utilisateurs et altérer ainsi leur apparence dans le monde virtuel.
La démo à laquelle nous avons assisté était cependant plus limitée, puisque confinée à une toute petite pièce dans laquelle nous étions seuls. Une fois l’expérience lancée, nous nous retrouvons dans un lieu sombre, où quelques murs sont éclairés. De larges photos de conflits y sont accrochées.
En nous approchant, une courte légende apparaît, des bruits de tirs, des explosions se font entendre. En nous retournant, nous constatons qu’un homme se tient debout, de l’autre côté de la pièce. Demi-tour, quelques pas, et nous voici devant un soldat d’une trentaine d’années, modélisé de manière très réaliste. Il se met alors à parler, dans sa langue. C’est un Israélien, qui nous explique pourquoi il se bat, quelles sont ses motivations, comment il voit son avenir. Le fait de pouvoir s’approcher de son visage, tout en l’écoutant, apporte un étrange sentiment de promiscuité et renforce clairement le propos et l’intérêt qu’on lui porte.
Après quelques minutes d’entretien, nouveau demi-tour. À l’opposé, face au soldat israélien, un jeune Palestinien attend notre venue. Le procédé est le même : quelques pas nous permettent de « déclencher » une interview du soldat. La modélisation est toujours aussi précise et rend l’impact des mots bien plus fort. On se prend alors à imaginer une nouvelle façon d’interagir et de « vivre » un sujet journalistique, via la réalité virtuelle. Bien que très courte, cette démo de The Enemy est prometteuse et l’on espère que les grandes ambitions d’Emissive et de Karim Ben Khelifa, notamment concernant les interactions avec les autres utilisateurs, pourront se réaliser.
Il va de toute façon falloir prendre son mal en patience, puisque le projet ne devrait pas être finalisé avant janvier 2017. Quoi qu’il en soit, The Enemy montre, une fois de plus, que la réalité virtuelle offre des usages qui vont au-delà du simple divertissement et peut servir à renforcer le propos le plus sérieux.
Gemalto va simplifier les démarches douanières au Gabon
Gemalto, leader mondial de la sécurité, a été choisi par la Direction Générale de la Documentation et de I’Immigration, qui œuvre pour la sécurité intérieure du Gabon, afin de livrer et mettre en œuvre un système intégré de contrôle aux frontières et des visas. Ce nouveau système permettra de renforcer la sécurité nationale, d’accroître l’efficacité opérationnelle et d’améliorer l’expérience du voyageur à son entrée sur le territoire ou à son départ de cet état d’Afrique Centrale.
Le système de gestion des visas simplifie et accélère la délivrance des documents, visas et cartes de séjours, que ces derniers soient électroniques ou non. Cette suite d’applications a été utilisée pour créer le portail e-Visa du Gabon en juillet dernier, afin de permettre aux visiteurs de déposer en ligne une demande de visa d’entrée dans le pays. Une fois l’autorisation de voyage électronique délivrée (ou ETA pour Electronic Travel Authorization), le visa est ensuite émis à l’aéroport international de Libreville, à l’arrivée des passagers.
La solution est bâtie autour d’un système centralisé de back-office Coesys Visa and Border Management System . Celle-ci prend en charge l’automatisation des requêtes vers des bases de données telles que celles d’Interpol qui alertent les autorités sur les menaces et risques potentiels. De plus, les bornes de contrôle automatisé aux frontières offrent désormais aux voyageurs une vérification rapide et en mode libre-service des passeports dans le principal aéroport du pays, qui accueille environ un million de passagers chaque année.
Nous sommes fiers d’apporter notre aide aux autorités gabonaises pour améliorer la sécurité aux frontières et la satisfaction du voyageur
Le module de renseignement frontalier utilise les données recueillies à la frontière. Il offre des outils d’investigation poussés, facile d’utilisation et intuitifs en un seul clic, pour modéliser les risques. Son application de reporting fournit également des informations précieuses pour dynamiser le tourisme et prioriser les efforts en investissements nationaux.
« La solution de Gemalto nous offre un système de gestion des frontières intégré, sécurisé et adaptable, qui a fait ses preuves sur le terrain. Elle nous permet également d’accélérer le processus de contrôle frontalier en réduisant les temps d’attente et en améliorant l’expérience des voyageurs à la douane », indique le Général Celestin Embinga, Directeur Général de la DGDI. « De plus, nous avons pu éprouver la réactivité et l’engagement de Gemalto : notre nouveau service de visas électroniques a été défini et mis en œuvre en 14 semaines seulement. »
« Nous sommesfiers d’apporter notre aide aux autorités gabonaises pour améliorer la sécurité aux frontières et la satisfaction du voyageur », ajoute Ari Bouzbib, vice-président directeur des Programmes Gouvernementaux chez Gemalto. « Gemalto offre une solution unique, adaptable et rapide à mettre en œuvre. Nous associons ressources locales et expertise internationale au travers de partenariats avec les administrations. C’est précisément ce qu’apprécie un nombre croissant de nos clients sur le continent Africain».
C’est donc le président du Tchad, Idriss Déby Itno qui prend le siège de l’Union Africaine
Le nouveau Président de l’Union africaine (UA), S.E. M. Idriss Deby Itno, Président de la République de Tchad, a été élu aujourd’hui samedi 30 janvier 2016, par les États membres de l’UA, durant sa 26e session ordinaire au siège de la Commission de l’UA, à Addis-Abéba en Éthiopie.
Le Président Idriss Debby a pris la relève de S.E. M. Robert Gabriel Mugabe, Président de Zimbabwe, en tant que Président de l’Union Africaine pour l’année 2016.
Le nouveau bureau élu se présente comme suit :
Président: S.E. M. Idriss Deby Itno, Président de la République du Tchad
Premier Vice-président : S.E. M. Yayi Boni Thomas, Président de la République du Bénin
Deuxième Vice-président : S.E. M. Paul KAGAMÉ, Président de la République du Rwanda
Troisième Vice-président : Honorable Hamida Homa, Vice-président du Parlement de Libye
Rapporteur : S.E. M. Robert Gabriel Mugabe, Président de la République du Zimbabwe
Durant la cérémonie de passation, le Président sortant de l’UA, Président Mugabe, a remercié ses pairs et son pays pour l’appui qu’ils lui ont apporté durant son mandat.
Il a salué la Commission de l’UA sous le leadership de S.E. Dr Nkosazana Dlamini Zuma pour le bon travail accompli en vue de poursuivre les réformes envisagées dans le cadre de l’Agenda 2063 et pour le soutien qu’elle a fourni à son équipe.
Le Président Mugabe a fait état du privilège qu’il a eu en tant que Président de l’Union pour voyager sur le continent et à l’étranger. Ila ajouté qu’il a eu l’occasion de visiter plusieurs pays africains et qu’il a apprécié ses rencontres avec les jeunes Africains, qui représentent le futur de l’Afrique. « Ce fut un honneur de guider notre organisation pour mettre en œuvre sa vision de l’Afrique que nous voulons », a conclu le Président Mugabe avant de passer les symboles de l’Union à son successeur, le Président tchadien Idriss Deby. «Vous pouvez continuer à compter sur mon soutien », a promis le Président sortant.
Prenant la parole auparavant, la Présidente de la Commission de l’UA, Dr Dlamini Zuma, a remercié le Président sortant pour son excellente coopération et ses conseils durant son mandat en 2015, « y compris les aspects politiques et historiques qui ont marqué les délibérations et qui nous ont maintenus engagés », a-t-elle souligné.
Le Président de l’Union nouvellement élu a salué le Président sortant pour son esprit panafricain et son engagement en vue de placer l’Agenda 2063 de l’Afrique au centre des priorités durant son mandat. Le Président Deby a mis en exergue, dans son allocution d’acceptation, les programmes majeurs qui seront entrepris durant sa présidence. Il devra, entre autres responsabilités, assurer la mise en œuvre, par les États membres, du thème de l’année 2016 : Année des droits de l’homme en Afrique, avec un accent particulier sur les droits des femmes, ainsi que le plan décennal de mise en œuvre de l’Agenda 2063. Il mobilisera davantage le continent pour mettre en œuvre l’Agenda 2063 de l’UA dans la perspective de positionner l’Afrique en tant qu’acteur clé sur l’échiquier international.
Le crowdfunfing ou « finance participative » ouvre de nouvelles perspectives
Le financement participatif, en anglais « crowdfunding », est-il un outil de financement d’avenir pour les projets de développement au Sud ?
Quand on étudie les potentialités du marché, on peut répondre oui. Le crowdfunding a permis de collecter en cumul 35 milliards de dollars à ce jour à l’échelle mondiale, pour tout type de projet (du financement de films à des start-ups, du micro-crédit, de l’évènementiel en passant du prêt à la consommation). Le potentiel de collecte est estimé à 1000 milliards de dollars à horizon de dix ans. Une étude de la Banque mondiale dédiée au financement participatif estime que sur ces 1000 milliards, 96 milliards pourraient être affectés aux pays en développement. Autrement dit, on en est à l’année zéro du crowdfunding pour les pays en développement.
Deuxième point : l’outil est incroyablement bien adapté aux collectes solidaires, faites dans un but de bienfaisance et de philanthropie (du don pour les ONG ou l’action humanitaire, du prêt solidaire, etc). Pas moins de 40 % de la collecte de fonds par le crowdfunding, tous métiers confondus, se destinent en effet à des projets solidaires – des ONG au sens large.
Mieux encore, en France et aux Etats-Unis, entre 5 % et 10 % de la collecte « solidaire » via le crowdfunding ne porte pas sur des dons mais des prêts ou de l’investissement en capital – autrement dit, de l’investissement à impact sur le développement. C’est ce que l’on appelle aujourd’hui le « crowdimpacting ». Il existe dans le monde une vingtaine de sites de micro-crédits comme Babyloan, qui permettent aux contributeurs de récupérer leur capital, mais aussi avec des sites de prêts rémunérés ou d’investissement dans des social business. En sept ans, pas moins de 36 000 membres ont prêté 11,5 millions d’euros via Babyloan, permettant de financer 24 500 micro-entrepreneurs.
En somme, divers outils se développent en dehors des approches de dons. C’est d’autant plus intéressant que le financement de l’économie sociale et solidaire (ESS) en France passe par la finance solidaire, qui existe depuis trente ans mais ne représente que 0,02 % de la finance française, soit rien du tout !
D’où viendraient ces 96 milliards de dollars potentiels ?
Ils peuvent venir du grand public des pays du nord, dans une logique Nord-Sud, mais aussi des diasporas, le grand sujet actuel pour les bailleurs de fonds, compte tenu de l’importance des transferts de fonds des migrants vers leurs pays d’origine. Troisième axe : le crowdfunding Sud-Sud, qui permettrait aux résidents d’un pays du Sud de financer leur propre développement, des Maliens au Mali par exemple.
Les transferts d’argent des migrants sont en effet colossaux. Comment le crowdfunding peut-il capter ces fonds ?
Les statistiques de la Banque mondiale nous disent que ces transferts vont s’élever à 450 milliards de dollars par an. Quand on parle d’un potentiel de 96 milliards sur dix ans de financements susceptibles d’aller à des projets de développement, cela représente des volumes financiers moyens de 9,6 milliards par an. Imaginons que 50 % de ces fonds viennent des diasporas – soit 4,5 milliards par an, seulement 1 % des flux annuels moyens transférés par les migrants. On touche au rêve de tous les bailleurs. Ce serait déjà colossal de parvenir à mobiliser pour des investissements productifs entre 2% et 3% de tout l’argent qui passe par Western Union ou Moneygram pour la consommation directe des parents restés au pays… Nous sommes convaincus que le crowdfunding peut y contribuer.
Pourquoi les migrants qui transfèrent de l’argent auraient intérêt à se rapprocher des plateformes de crowdfunding ?
Les nouvelles générations évoluent dans l’envie de faire, et plus seulement d’envoyer de l’argent à la cousine de Bamako, pour aller vite. Nous avons fait un test et lancé une application temporaire pour la diaspora béninoise, qui est venue nous solliciter. Sur les 30 000 Béninois qui vivent en France, nous avons réussi à en faire venir 300. Ce n’est pas un chiffre important, mais sur les 300 personnes qui ont cliqué sur notre application, le taux de transformation s’est élevé à 50 %. Autrement dit, la moitié des gens ont décidé de prêter des montants moyens de 40 euros. Un tel taux représente du jamais vu – quand on passe au journal télévisé, on peut espérer un taux de transformation de 1%… C’est le signe qu’il se passe quelque chose.
Babyloan va-t-il donc s’adresser à des immigrés africains ?
Nous construisons en effet un portail qui va permettre de lancer des mini-sites thématiques. Avec Total, nous lançons Babyloan Access to Energy, consacré aux projets de microcrédit dans l’énergie, pour des panneaux solaires entre autres. Ce portail très simple va figurer dans notre site dans la thématique « microfinance verte ».
Nous voulons aussi créer une filiale commerciale de Babyloan, visant à faire entrer les investisseurs institutionnels comme l’AFD. L’objectif est d’ouvrir un site Internet comportant 10 à 15 portails dédiés à des pays différents. Chaque portail aurait un ou deux responsables commerciaux, dont la mission serait de mobiliser les diasporas de son pays sur les applications.
Il faut lever 5 à 6 millions d’euros pour lancer notre filiale commerciale, un investissement assez lourd. Ensuite, un travail de sélection des IMF partenaires s’impose. Il va falloir trouver dans chaque pays d’Afrique francophone au moins deux ou trois IMF qui couvrent l’intégralité du territoire. Enfin, il faut trouver de vraies belles PME. Dans un premier temps, les portails ne seront accessibles qu’aux ressortissants non résidents des pays concernés, par exemple le Béninois de France, mais pas celui du Bénin. La raison ? Les règlementations de l’Union économique et monétaire de l’Ouest africain (UEMOA) interdisent à des personnes physiques de prêter, considérant qu’elles se livrent à des activités bancaires.
Pour attirer les investisseurs, il faut inspirer confiance. Comment faire ?
Notre modèle est intermédiaire : nous agréons les institutions de microfinance (IMF), parce que nous devons inspirer confiance dans le choix de nos partenaires. Nous réfléchissons à mettre en ligne directement des PME africaines qui sont suivies par des fonds d’investissement français ou des incubateurs d’entreprises en Afrique qui pourraient être financés en direct par Babyloan. Dans ce cas, nous ne serons plus sur des projets de 400 euros, mais 20 000 à 30 000 euros. La question qui découle de ce choix est celle-ci : comment sélectionner une PME fiable et pérenne ? D’où notre intention de travailler avec des spécialistes comme Jean-Michel Sévérino chez Investisseurs et Partenaires (I&P) par exemple, pour le premier test.
Nous allons adosser Babyloan Africa à un fonds d’investissement dédié, susceptible de lever de l’argent auprès des institutionnels et de prêter aux IMF en abondement des prêts faits par les internautes. L’idée est de dire qu’à partir d’un certain montant de prêts réalisés par les internautes, le fonds va tripler la mise sous forme de lignes de crédits complémentaires débloquées au bénéfice de nos IMF partenaires. Nous sommes le premier site de crowdfunding à avoir couplé son activité avec un fonds d’investissement, un projet mené avec le Crédit coopératif et Ecofi sur la base d’un fonds luxembourgeois. Notre idée est de rester modeste sur la mobilisation des diasporas, et d’aller voir les bailleurs de fonds pour leur proposer d’investir également en abondement. C’est un projet très complet, totalement focalisé sur les diasporas.
Le réseau Baker Tilly International organise le 29 et 30 janvier 2016 au Sofitel Abidjan hôtel Ivoire sa toute première conférence annuelle en Afrique francophone.
Une conférence avec la participation effective d’une cinquantaine de délégués (associés et managers) représentant une vingtaine de pays d’Afrique ainsi qu’une forte délégation française.
Bâtir le succès en Afrique
Cet événement annuel du réseau dont le thème choisi cette année est « Building on success in Africa » démontre le grand intérêt qu’il porte pour le continent africain. Le réseau est présent dans 23 pays et couvre 20 autres pays. Cette conférence est l’occasion pour le 8ème réseau mondial d’audit et d’expertise comptable d’asseoir sa stratégie en Afrique et de renforcer ses lignes de services aux acteurs de la croissance économique : sociétés africaines et internationales, le secteur public, les bailleurs de fonds et enfin les opérateurs de la société civile.
Cet engouement des membres du réseau pour la première édition en terre d’Afrique francophone montre clairement les ambitions du réseau pour le continent africain.
Un continent d’avenir
L’Afrique est en plein essor avec des taux de croissance élevés dans plusieurs pays. Le choix de la Côte d’Ivoire n’est d’ailleurs pas fortuit car ce pays représente, grâce à une croissance économique exceptionnelle depuis cinq ans, le nouveau visage du développement africain. La Côte d’Ivoire est aujourd’hui une véritable opportunité de développement pour un réseau ambitieux comme Baker Tilly International.
Un événement inédit
Cette édition 2016 de la conférence Afrique du réseau Baker Tilly international enregistre pour la première fois la présence effective du président de la région Europe Middle East Africa en la personne de Ted Verkade qui est aussi le futur CEO Mondial de réseau Baker Tilly international.
L’Agriculture en RDC recevra 33 millions de dollars de l’Agence des Nations Unies
La République démocratique du Congo et le Fonds international de développement agricole des Nations Unies (FIDA) ont signé ce jour un accord pour financer le Projet d’appui au secteur agricole dans la Province du Nord-Kivu (PASA-NK). Ciblant les agriculteurs pauvres et les ménages dirigés par des femmes, le projet vise à accroître les revenus tout en boostant la sécurité alimentaire du pays.
Le coût total du projet est estimé à 53 millions d’USD. Le financement comprend un prêt du FIDA d’un montant de 16,9 millions d’USD et un don additionnel d’un montant de 16,9 millions d’USD. La contribution du Gouvernement de la RDC est de presque 6 millions d’USD, à laquelle s’ajoute la contribution des bénéficiaires à hauteur de 3,5 millions d’USD. En outre, le Gouvernement de la RDC est à la recherche de cofinancements de 9,7 millions d’USD auprès d’autres bailleurs.
L’accord de financement a été signé au siège du FIDA à Rome par Henri Yav Mulang, Ministre des finances de la République démocratique du Congo, et Kanayo F. Nwanze, Président du FIDA.
Lors de la visite officielle du Président du Fonds dans le pays l’an dernier, l’approbation et la mise en œuvre du projet ont été discutées avec des membres du gouvernement. « Considérant la quantité de précipitations et les terres arables disponibles, le secteur agricole du pays a un potentiel considérable pour se développer et prospérer si de vrais investissements et engagements vrais sont faits, » a déclaré Nwanze.
Bien que l’objectif principal du nouveau projet soit d’améliorer la sécurité alimentaire en RDC, il vise également à accroître les revenus des petits producteurs participant au projet et vivant à Beni, Lubero, Rutshuru, Nyiragongo et Masisi dans la province du Nord-Kivu.
Les petits producteurs ciblés par le projet sont ceux qui, généralement cultivent moins d’un hectare de terre, possèdent moins de cinq têtes de bétail et des moyens de transport rudimentaires et sont des veuves ou des femmes chefs de ménages.
Les activités du projet porteront sur le renforcement des capacités des agriculteurs, des organisations paysannes et des services agricoles provinciaux impliqués dans la production, la transformation et la commercialisation de quatre cultures: maïs, riz, pommes de terre et café arabica. Le projet veillera à ce que les services agricoles que les agriculteurs reçoivent des organisations de producteurs soient adéquats et répondent à leurs besoins. En outre, le projet permettra d’améliorer l’accès des petits producteurs aux intrants agricoles, comme les engrais et les semences améliorées, et l’accès aux marchés. Il assistera les organisations paysannes à construire des centres de stockage et des entrepôts pour aider les producteurs à conserver leurs produits pour vendre pendant la période de pénurie.
Le PASA-NK sera exécuté sous la tutelle du Ministère de l’agriculture et de l’élevage de la RDC. On estime que 28 400 ménages ruraux vont bénéficier du projet .
Depuis 1980, le FIDA a financé 8 projets et programmes en RDC d’un montant total de 326,2 millions d’USD, dont 183,4 millions d’USD proviennent de ses propres ressources, ayant bénéficié directement à 504 400 familles rurales.
Efficycle publie son hors-série annuel « 2015 en 365 initiatives pour réinventer notre Monde », et propose sa sélection rétrospective de cette année riche en actualités éco-responsables, notamment à travers l’organisation de la COP 21
Soutenue par le ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, cette 4ème édition se veut une source d’inspiration pour le grand public comme pour les professionnels en réunissant une sélection de 365 initiatives positives et concrètes pour changer notre Monde.
La jeune entreprise toulousaine, dont l’activité principale est la conception et la diffusion d’EffiNews – 5 veilles hebdomadaires thématiques du développement durable, souhaite ainsi mettre en avant les solutions existantes pour réduire nos impacts sur l’environnement et vivre dans un monde plus solidaire. Téléchargé plus de 150 000 fois en 2015, Efficycle souhaite doubler ce chiffre pour contribuer, cette année encore, à la diffusion massive de l’information durable. Au programme : solidarité, nouvelles technologies et innovations contre le changement climatique.
Fabien Baceiredo, dirigeant-fondateur d’Efficycle, revient sur sa démarche : « Nous vous proposons de découvrir 365 initiatives qui représentent selon nous de réelles solutions impactantes dans un monde en transition. Que vous les preniez en mains, ou qu’elles aiguisent simplement votre curiosité, ces initiatives seront a minima une source d’inspiration pour votre vie quotidienne, et, qui sait, vous donneront peut-être soif d’aller plus loin dans votre rôle de citoyen de la Terre ! La sélection de ces 365 initiatives n’a pas été chose aisée sur les 35 000 actualités repérées par Efficycle cette année, mais elles ont toutes un point commun : la preuve que chacun de nous peut agir pour réinventer notre Monde.»
Au fil des saisons, prenons du recul sur 2015 et un nouvel élan pour 2016 !
L’idée de ce hors-série est de sélectionner les 365 initiatives les plus pertinentes parues dans les médias francophones en 2015 autour du développement durable. Cette année encore, « l’innovation des choses simples », concept développé par Efficycle représentant l’ensemble des initiatives ingénieuses dont les usages sont emplis de bon sens pour les Hommes et la Nature, a la part belle :
La solidarité pour les sans-abris et personnes en difficultés économiques et sociales: des associations et simples citoyens réinventent des services pour aider les plus démunis dans leur quotidien ;
Les nouvelles technologies pour les personnes en situation de handicap: impressions 3D, objets connectés, services web… le numérique comme usage au service des déficients visuels, auditifs, moteurs… ;
Les innovations pour réduire notre impact sur l’environnement: la COP 21 a eu comme effet de rendre l’espace médiatique friand de solutions permettant de réduire nos consommations énergétiques, d’économiser nos ressources, de repenser notre façon de consommer, et plus globalement de limiter les effets négatifs de nos actions sur les changements climatiques en cours.
Ainsi, Efficycle propose aux initiatives et aux 120 médias présents dans son hors-série de profiter de cette tribune pour accroître leur visibilité en relayant l’eBook « 2015 en 365 initiatives pour réinventer notre Monde ».
Téléchargez « 2015 en 365 initiatives pour réinventer notre Monde » :
La révolution digitale est donc là : ce qui au départ n’avait semblé n’impacter que les agences de voyages, les maisons de disques et les cinémas concerne non seulement l’ensemble de l’économie, mais finalement toutes les institutions, les entreprises ainsi que les individus.
De surcroit, il est probable que cette révolution ne soit que la première phase – le premier âge – d’une trilogie dont nous n’avons qu’une très faible idée de la magnitude.
Dans le monde numérique, Schumpeter n’est pas roi
D’abord donc, ce premier âge ; celui de l’accélération des innovations, sous-tendues par la loi de Moore celui des déferlements de capitaux pour permettre aux start-up d’attendre le plus rapidement possible une taille mondiale et une domination de marché indétrônable. Un âge au cours duquel les acteurs traditionnels se débattent pour essayer de s’adapter faute de quoi ils disparaîtront. Il en va de même des Etats, de plus en plus dépassés par l’émergence de dynamique sociales et économiques qui remettent profondément en cause leur efficacité, leur pouvoir et leur légitimité.
De cet âge, la Chine et les USA paraissent sortir grands vainqueurs, expurgeant une part significative de la valeur du reste du monde. Dans cette économie massivement dopée en capital, les plateformes semblent à même de parvenir à concentrer de tels niveaux de richesse que les classes moyennes issues de tous pays s’appauvriront significativement. Ainsi, dans le monde numérique, Schumpeter n’est pas roi : l’ère d’une source distribuée de richesse qui succède au processus de destruction ne paraît avoir aucune raison de s’appliquer.
Rien ne permet aujourd’hui d’entrevoir ces nouveaux emplois – on estime qu’en 2050 près de 42% des emplois seront détruits aux USA. Il est illusoire de penser que ces emplois seront tous compensés par des postes d’ingénieurs en robotique ou en techniciens de maintenance : l’automatisation permise par le numérique obère de facto l’émergence d’un tel scénario. Les critiques de la théorie économique classique – Rifkin, Staune, David – évoquent la nécessité de déconcentrer les capitaux en facilitant l’émergence d’une révolution citoyenne ; une nécessité également poussée par les contraintes écologiques.
Ces technologies devraient être le facteur d’émergence d’une nouvelle ère de la société civile
Ainsi, le second âge pourrait bien être aussi peu capitaliste que l’aura été le premier âge. Il s’agira de l’ère des “Communs” des services numériques qui découleraient d’une nouvelle génération technologique. L’opensource, ces technologies qui sont libres de droit, ou les fablabs, qui permettent d’utiliser des technologies de pointe de façon ouverte, en sont l’avant-garde. D’autres technologies, également ouvertes apparaitront. Des inventions récentes, comme le blockchain (au coeur de la crypto-monnaie bitcoin) sont révolutionnaires car au-delà d’être opensources, elles sont « distribuées », c’est-à-dire que la propriété d’une plateforme de service peut être transmises à la communauté sans possibilité de « prédation capitaliste » et de surcroît, ces technologies sont probablement incorruptibles.
Ensemble, ces technologies devraient être le facteur d’émergence d’une nouvelle ère de la société civile ; elles permettent d’introduire des niveaux de confiance très élevés dans tous types de transactions, marchande ou sociale. Elles pourraient être au cœur d’une nouvelle écologie humaine, au cœur donc de l’économie circulaire que nous vante Jeremy Rifkin. Pour ceux qui émettent des doutes à l’égard du potentiel de ces technologies, le fait de savoir que la valeur créée par le monde des communs représenterait déjà au moins 116 milliards d’euros à l’échelle de l’Europe et uniquement en ce qui concerne le logiciel sans qu’aucune politique publique, ou presque, ait cherché à l’encourager, permettra peut être d’achever de les convaincre.
Avec l’émergence de l’intelligence artificielle, le risque seraient que ce ne soient plus nos auxiliaires mais bien que ce soit nous qui en soyons devenus les auxiliaires.
Mais l’âge ultime de la révolution numérique pourrait bien être celui du grand choix pour l’humanité : nous l’observons bien, les machines prennent une place de plus en plus significative dans nos vies. Des travaux scientifiques ont démontré que les aires cérébrales de la génération Y, celle même qui a toujours connu l’ère numérique, n’avaient plus la même organisation que celles de ses ainées. Ils font sensiblement moins usage de leur mémoire, le réseau le fait pour eux ; ils sont devenus massivement multitâches. C’est là même la démonstration qu’une rupture anthropologique majeure est à l’œuvre. Nous devenons de facto dépendant des machines ; d’ici vingt ans, peut-être moins, avec l’émergence de l’intelligence artificielle, le risque serait que ce ne soient plus nos auxiliaires mais bien que ce soit nous qui en soyons devenus les auxiliaires.
Il faudrait ainsi souhaiter qu’émerge un débat sur le rôle que nous souhaitons confier au machines : soit permettre de libérer l’homme du taylorisme et l’aider à conjurer définitivement les cauchemars malthusiens (il nous faut nourrir 11 milliards d’individus dès 2050) et sur un tout autre plan, explorer de nouveaux horizons de conscience, soit la victoire de la vision – glaçante – des transhumanistes et la soumission de l’humanité aux robots. Choix qui pourrait s’imposer si nous laissions place à l’émergence d’une innovation sans débat.
Ce choix entre deux futurs forts se présentera inéluctablement : soit embrasser plus encore la pensée nihiliste du XXème siècle, celle du machinisme, de l’objectivisme, de la conséquence du réductionnisme, soit exacerber la singularité poétique de l’humanité. De ce choix, découlera probablement une part essentielle de notre futur, du futur de l’humanité. Trois étapes donc pour cette révolution digitale qui ne fait que commencer.
Fabriquer des industriels en Afrique du Sud ? Mirage ou miracle…
Le plan du gouvernement de « créer » 100 industriels noirs au moyend’opportunités de financement et d’assistancepréférentiellesest un fantasme.
Comme les entrepreneurs, les industriels ne se créent pas, ils se construisenteux-mêmes. Ilscherchent des opportunités de profit inexplorées ; ilscréentune solution viable, ou tout au moins, un modèled’affaires pertinent ; ilslèvent du capital, soit par des prêtsbancaires, soit par des partenariats financiers, sinon les deux ; ilsemploient du personnel et ilscommencentà exploiter leurentreprise. Aucune phase de ceprocessus ne peutraisonnablementêtre « créée » par un bienfaiteur.
Si des individus ne sont pas naturellement entrepreneur, ils ne le seront jamais par un quelconque effort du gouvernementou de quelqu’un d’autre. Comment, par exemple, le gouvernement détectera-t-il les opportunitésd’affaires et les filières porteuses, si le milieu des affaires ne l’a pas déjà découvert lui-même?
La réponse ne sera-t-elle pas les nouvelles opportunités qui seront recherchées, mais plutôt celles qui sont découvertes et exploitées par les entreprises déjà existantes et ayant réussi? Si oui, le projet de « fabriquer » des nouveaux industriels noirs ne sera-t-il pas seulement un processus de transfert de l’activité des entreprises ayant fait leur preuves à de nouvelles encore novices ? Un processus qui va inévitablement impliquer la duplication inutile des ressources limitées?
Solidarité Technologique qui développe au Cameroun une activité pionnière de recyclage et de revalorisation des DEEE, ou Déchets d’Equipement Electriques et Electroniques »
Le plan du gouvernement viserait à créer une concurrence artificielle entre les entreprises privées et les entreprises parrainées. Le résultat logique d’une telle politique serait que les entreprises déjà établies, dont plusieurs d’entre elles avaient été construites au fil de nombreuses années, et à grands frais, pourraient perdre leur viabilité et disparaitre. L’impact sur l’emploi serait non négligeable. Il est aussi possible que, comme dans le cas de la concurrence inégale entre Comair et ASA, l’entreprise privée demeure viable du fait de sa force et de son prestige alors que l’entreprise gouvernementale inadaptée au marché fonctionnerait éternellement sur des enveloppes de parrainage.
Pourquoi limiter le nombre à 100? Assurément, il est beaucoup plus souhaitable d’avoir autant d’industriels noirs que l’économie peut en absorber. Pourquoi pas 1000, ou 2000? L’économie tirerait grand profit de l’existence de 1000 industriels noirs si, dans le processus de leur émergence, elle devrait croître proportionnellement. Bien sûr, le programme envisagé par le gouvernement serait excessivement onéreux si 1000 industriels devaient être créés, et ne conférerait aucun avantage durable à l’économie. Cela démontre la perversité du plan.
L’existence de l’industrie est un signe de la prospérité dans une économie : plus il y en a, plus prospère sera la société. Il y a, bien sûr, toutes les raisons du monde pour encourager l’émergence d’industriels et d’entrepreneurs noirs. Aucun partisan du système de marché libre ne s’y opposerait. La condition essentielle serait qu’un financement compétitif soit disponible pour chaque industriel possédant une bonne idée et un bon plan d’affaires. C’est de cet environnement sain qu’a besoin un industriel plus que de la main tendu d’un gouvernement.
La Corporation pour l’Investissement Industriel (IDC), qui est destinée à être la principale source de financement pour le projet, assure que: « Si ce n’était pas une idée commercialement viable, l’IDC ne la financerait pas ». Soit, mais la question qui se pose : quel est alors le but du programme de gouvernement si toutes les demandes doivent être jugées sur ce principe salutaire? Pourquoi les industriels noirs ne sont pas déjà créés en nombre suffisant pour satisfaire les demandes du gouvernement? Il semble que le gouvernement ait l’intention d’accélérer artificiellement l’industrialisation du pays. L’expérience montre pourtant que l’entreprise n’est pas le fort du gouvernement.
GT Ferreira de FirstRand a exprimé son soutien qualifié en ces termes: « c’est une bonne idée d’être en mesure de risquer de l’argent sur des gens, mais il est préférable de voir s’ils ont déjà fait un peu leurs preuves quand-même. Parce que tout le monde ne peut pas devenir un industriel ou un entrepreneur … donner juste de l’argent à des gens et leur dire « allez et devenez un industriel » ne fonctionnera pas. Cela n’a jamais marché nulle part dans le monde ».
Le gouvernement affirme que ça ne dégénérera pas en un programme de copinage pour des initiés privilégiés. Mme Malebo Mabitje-Thompson de la DTI affirme que le processus de sélection des candidats admissibles sera effectué par un jury excluant les politiciens dans le cadre d’un processus qui sera ouvert et transparent. Il ne serait pas, dit-elle, un « régime de retraite pour les riches ».
Ce sont, bien sûr, des paroles rassurantes. Cependant, les Sud-Africains ont malheureusement l’habitude de belles promesses de lutte contre la corruption, ou encore d’amélioration des services offerts par l’administration mais ces mots sont restés des paroles en l’air. Le gouvernement a déjà montré son inefficacité en tant « qu’entrepreneur » et cela suffit pour douter grandement de cette nouvelle promesse décalée. Que le gouvernement fasse sa mission de gouvernement et qu’il se limite à créer un cadre favorable aux industrie et entreprise privées !
La seconde édition d’Airtel TRACE Music Star, la plus grande opération de détection de talents musicaux jamais organisée en Afrique, est lancée et démarre le 1er février 2016 dans 10 pays africains
Après Akon en 2015, c’est Keri Hilson, la superstar américaine du R&B, qui est la marraine de cette édition 2016.
Pour sa première édition en 2015, Airtel TRACE Music Star avait enregistré plus de 2,3 millions de candidatures.
Grâce à son format innovant, à la puissance des chaînes de télévision TRACE en Afrique et à l’utilisation massive de la téléphonie mobile et des réseaux sociaux, le nombre de candidats dépasse celui de toutes les compétitions musicales traditionnelles.
Airtel TRACE Music Star 2015 a reçu un Award pour la meilleure initiative panafricaine dans l’univers média/télécom aux AfricaCom Awards à Cape Town en Afrique du Sud et le vainqueur 2015, Mayunga, a remporté un contrat d’artiste, une session de coaching avec Akon aux États-Unis et un soutien promotionnel sur les médias TRACE pour un montant total de plus de 500 000€.
Son premier single « Nice Couple » s’est hissé à la première place des charts en Tanzanie, son pays d’origine. Son nouveau titre « Please Don’t Go Away » en collaboration avec Akon sortira en février pour le lancement d’Airtel TRACE Music Star saison 2.
KERI HILSON EST LA MARRAINE DE LA SECONDE SAISON
Keri Hilson est la marraine de la seconde saison d’Airtel Trace Music Star
Cette année, Airtel TRACE Music Star se déroulera en République Démocratique du Congo, au Gabon, au Ghana, au Kenya, à Madagascar, au Malawi, au Nigeria, en Tanzanie, en Zambie et pour la première fois au Niger.
Le vainqueur de chaque pays sera récompensé et affrontera les gagnants des autres pays lors d’une grande finale panafricaine à Lagos au Nigeria.
Pour participer, les candidats devront appeler un numéro depuis leurs téléphones portables et enregistrer leurs chansons.
Le gagnant 2016 remportera un contrat d’artiste, un voyage à Atlanta (USA) pour une session de coaching avec Keri Hilson, la production d’un titre et d’un clip vidéo en duo avec la chanteuse et un contrat de promotion sur les médias radio, TV et digitaux de TRACE.
Le e-commerce est-il en passe de décoller en Afrique ?
Les ventes en ligne sur le continent ont connu un démarrage timide ces dernières années, couvrant à peine 2 % du marché mondial avec un chiffre d’affaires de 8 milliards de dollars en 2013.
Pourtant, les conditions semblent désormais réunies pour permettre au secteur de se développer de manière exponentielle ; si bien qu’on estime qu’il pourrait connaître une envolée pour culminer à 50 milliards de dollars d’ici 2018.
La 11e édition de l’Africa Telecom People, le salon international des TIC qui s’est déroulé à Abidjan, témoigne du dynamisme grandissant du secteur. Ce salon a réuni acteurs privés et publics du e-commerce dans le but de passer en revue les défis du marché africain et les opportunités à saisir. Nos experts Deloitte, évoluant sur le marché africain depuis de nombreuses années, ont également pris part au débat.
Les facteurs favorables à l’émergence du e-commerce
Le taux de croissance fulgurant qu’on prédit au e-commerce résulte d’une conjonction de facteurs favorables qui transforment peu à peu les habitudes des consommateurs africains, les rendant moins défiants aux nouvelles technologies et plus avides de marques et produits internationaux.
La percée fulgurante du mobile en est le principal moteur : avec 350 millions de téléphones portables sur le continent d’ici 2017, le marché des services mobiles est en plein essor. A ce jour, près de 12 % des consommateurs d’Afrique francophone ont déjà réalisé des achats via leur mobile. Sans parler de percée comparable, la pénétration d’Internet sur le continent a aussi préparé le terrain au e-commerce pour les 20 % d’Africains désormais connectés à la Toile.
Paradoxalement, ce terreau fertile à l’émergence du secteur est en partie le fait de manques inhérents à l’environnement africain. L’accès restreint aux moyens de paiement traditionnels est un premier frein à contourner : en cause, le taux de bancarisation très faible en Afrique (de l’ordre de 12 %), l’ouverture d’un compte bancaire étant souvent restreint à une portion congrue de la population.
Quels moyens de paiement pour l’Afrique ?
La voie de salut du e-commerce se trouve dans le secteur des télécoms. Il faut savoir que plus de 60 % des villages africains sont connectés au réseau télécom, alors que les agences bancaires ne couvrent que les grands centres urbains. Cet accès limité aux infrastructures bancaires a ouvert la voie aux télécoms : le mobile est devenu en Afrique le moyen privilégié pour effectuer des transactions et des transferts d’argent, une opportunité pour 700 millions d’abonnés mobiles en Afrique.
Parmi les acteurs télécoms ayant pris ce virage bancaire, Orange s’impose avec « Orange Money », une solution de paiement mobile qui se substitue aux comptes bancaires traditionnels pour 14 millions d’Africains.
L’opérateur africain MTN, leader en Côte d’Ivoire, a aussi placé ses pions sur ce marché avec sa solution MTN Mobile Money. Géants et start-ups prennent part à la construction de ces nouveaux business models : notons la progression d’Afrimarket – et l’entrée d’Orange dans son capital – spécialisé dans le transfert d’argent cash to goods, permettant aux Africains de retirer l’argent reçu sous forme de biens réels via un réseau de commerçants partenaires.
Le géant californien Uber s’est, quant à lui, imposé au Kenya. L’application de mise en relation entre particuliers et services de transports propose son propre système de transfert d’argent, le m-pesa, adopté par 20 millions de Kenyans.
L’avenir du e-commerce dépend du développement des infrastructures
Se pose dès lors la question des infrastructures clés dont l’Afrique devra se doter pour que le secteur effectue un bond en avant. Les infrastructures logistiques d’abord – réseaux routiers, adressage des rues, points relais – mériteraient d’être améliorées. La Banque africaine de Développement estime que 60 % de la population vit à plus de deux kilomètres d’une piste bitumée, rendant ces potentiels clients hors de portée des circuits de livraison. Certaines entreprises ont composé avec ces carences et apporté des solutions : Jumia a ainsi recours à une flotte de coursiers à moto et propose le paiement à la livraison en espèces, un mode de transaction adopté au Maroc dans 2/3 des ventes.
D’autre part, les solutions d’hébergement et la couverture Internet sont insuffisantes. On note que la situation évolue peu à peu avec le développement de la 3G, de la fibre optique et du projet de câble sous-marin ACE reliant la France aux pays de l’Afrique de l’Ouest et du Sud. Le cadre réglementaire, enfin, doit s’adapter à l’apparition de ces modes de consommation pour encourager les entreprises et inciter à l’investissement.
Les conditions sont réunies pour assurer le décollage prochain du e-commerce sur le continent grâce aux efforts déployés par les acteurs du secteur en vue de développer des modèles de croissance adaptés aux manques structuraux. Mais l’un des défis majeurs à adresser reste la différence de maturité des pays face à la vente en ligne : les écarts de croissance sont déjà palpables entre la Côte d’Ivoire qui entre par la grande porte quand l’Algérie reste sur le seuil.
C’est la somme détournée par 55 personnes au Nigéria en une année.
Le ministre nigérian de l’Information, Lai Mohammed, évoque que quelque 1340 milliards de nairas (6,72 milliards de dollars) de fonds publics ont été détournés dans le pays le plus peuplé d’Afrique entre 2006 et 2013. Ces fonds ont été, selon lui, volés par 55 personnes, dont des ministres, des gouverneurs d’Etats, des chefs d’entreprise et des banquiers.
«La situation est dramatique et l’heure est à l’action», affirme Lai Mohammed
M. Mohammed a précisé dans ce cadre que quinze anciens gouverneurs d’Etats ont volé 146 milliards de nairas, alors que onze hommes d’affaires ont siphonné 653 milliards. Quatre anciens ministres ont dérobé sept milliards de nairas et huit responsables du secteur bancaire ont volatilisé 524 milliards.
La période concernée correspond au règne de trois présidents issu du Parti démocratique du peuple (PDP), l’ex-parti au pouvoir devenu la principale force d’opposition au lendemain de l’élection de l’actuel président Muhammadu Buhari : Olusegun Obasanjo (2003-2007), Umaru Musa Yar’Adua (2007-2010), Goodluck Jonathan (2010-2015).
Et c’est pour cette raison d’ailleurs que le PDP a accusé M. Buhari de mener une chasse aux sorcières contre ses membres. Le ministre de l’Information a cependant récusé ces accusations, indiquant que «le nouveau gouvernement n’épargnerait aucune des personnes ayant volé des fonds publics, quelle que soit son appartenance politique, ethnique ou religieuse».
Depuis son accession au pouvoir en juin 2015, M. Buhari a décrété une guerre sans merci contre la corruption endémique qui gangrène la première économie du continent africain.
African Innovation Foundation (AIF) en collaboration avec le gouvernement du Botswana (GoB) représenté par le Ministère des Infrastructures, des Sciences et des Technologies, et le Botswana Innovation Hub (BIH), ont annoncé que la prochaine cérémonie de remise des prix de la 5ème édition du Prix de l’Innovation pour l’Afrique (PIA) (http://www.InnovationPrizeforAfrica.org) se tiendra à Gaborone, au Botswana au mois de Juin 2016.
La décision d’accueillir le PIA au Botswana a reçu l’aval de son Excellence Seretse Khama Ian Khama, Lieutenant général et Président du Botswana.
Le PIA est un programme clé de l’AIF, dont le but est d’accroître la prospérité des Africains en catalysant l’esprit d’innovation en Afrique. Le PIA célèbre son anniversaire : cinq ans à aider à façonner le paysage de l’innovation en Afrique. À ce jour, le PIA a attiré plus de 6 000 innovateurs provenant de 50 pays africains, ce qui en fait une initiative véritablement panafricaine. L’événement de cette année s’articulera autour du thème « Made in Africa » et promet d’être novateur et de s’étendre au-delà de la cérémonie de remise des prix. L’AIF propose plusieurs opportunités en faveur de la croissance locale, nationale, régionale et internationale. L’événement offrira une plateforme d’interactions sans précédent entre innovateurs africains et autres acteurs de l’innovation : réseautage, partage de connaissances, échange d’expériences et opportunités d’affaires seront au rendez-vous.
Le choix du Botswana comme pays hôte du PIA 2016 s’explique par son engagement à créer un écosystème d’innovation nationale. Le rôle de catalyseur que joue le GoB en capitalisant sur l’économie de la connaissance et en la soutenant par le développement d’un parc scientifique de 57 hectares, surnommé le Botswana Innovation Hub (BIH) prouve bien cet engagement. Le bâtiment iconique du parc du BIH ouvrira ses portes en septembre 2016, alors que le Botswana célèbrera ses 50 ans d’indépendance. « abriter le PIA 2016 et célébrer l’ingéniosité africaine à Gaborone donnera au Botswana l’occasion de montrer son engagement à mettre l’innovation au centre de sa stratégie de développement », a déclaré le Ministre des Infrastructures, des Sciences et des Technologies du Botswana, M. Nonofo Molefhi. Il a également ajouté «nous sommes très honorés d’avoir été choisis pour accueillir le PIA 2016 et nous avons hâte de démontrer les avancées positives que le Botswana et l’Afrique sont en train de faire dans le paysage de l’innovation.
Depuis son lancement inaugural avec la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et son approbation par les ministres participant à l’Union africaine (UA)/Conférence de la CEA en 2012, le PIA est aujourd’hui reconnu comme la plus importante initiative d’innovation en Afrique. Le PIA reconnait et récompense les innovateurs africains et se mobilise à leurs côtés en promouvant des solutions « maison », axées sur le marché visant à résoudre les problèmes liés à l’agriculture, à la santé et bien-être, au secteur manufacturier , aux TIC ainsi qu’à l’environnement, l’énergie et l’eau. Les précédentes cérémonies de récompenses du PIA se sont déroulées dans de grandes villes africaines représentant diverses régions du continent, notamment Addis-Abeba (2011), Le Cap (2013), Abuja (2014) et plus récemment Skhirat au Maroc (2015).
Le thème « Made in Africa » de PIA de cette année découle de la conviction que l’Afrique est capable de se positionner elle-même sur la carte du monde par le biais de l’innovation locale, façonnant ainsi son propre succès en matière de croissance économique tout en créant des incitations à la commercialisation et au déploiement à grande échelle d’innovations « maison ». M. Walter Fust, Président du Conseil de l’AIF, a déclaré : « Nous sommes ravis de collaborer avec le gouvernement du Botswana pour célébrer l’ingéniosité africaine. Avec ses nombreux succès, le Botswana est un excellent choix pour abriter la 5e édition du PIA et nous aider à continuer à stimuler l’esprit d’innovation en Afrique. » Il a ajouté que « le thème « Made in Africa » lance un message d’entreprise et de prospérité aux innovateurs africains. Nous encourageons davantage lesAfricains, particulièrement les jeunes et les femmes, à catalyser la transformation par le biais de l’innovation – non seulement dans leurs vies – mais pour l’ensemble de la communauté et de leurs économies respectives. »
L’événement de cette année s’articulera autour du thème « Made in Africa » et promet d’être novateur et de s’étendre au-delà de la cérémonie de remise des prix
Outre une foule d’événements connexes passionnants et d’initiatives toutes nouvelles pour l’Afrique par les Africains, le PIA 2016 décernera les prix et incitations suivantes aux nominés :
√ Grand prix de 100 000 USD
√ Deuxième prix de 25 000 USD
√ Prix spécial d’impact social de 25 000 USD
√ Un bon de 5 000 USD pour chacun des autres nominés
√ Soutien au développement commercial des 10 meilleurs jeunes innovateurs choisis après la cérémonie de remise des prix
√ Soutien au développement commercial des 10 meilleures femmes innovatrices choisies après la cérémonie de remise des prix
L’appel à candidatures du PIA était ouvert d’Août à octobre 2015 et a reçu plus de 3 600 candidatures provenant de 50 pays africains, ce qui démontre clairement le potentiel créatif qui existe en Afrique. Les innovations proposées sont la preuve de l’ingéniosité africaine dans des domaines variés, de l’agriculture et des technologies aux initiatives d’énergie verte. C’est par un processus rigoureux et transparent de critique, de validation, d’entretien et de consensus que le jury composé d’experts choisira soigneusement, cette année, la nouvelle vague de l’ingéniosité africaine parmi 985 candidatures admises issues de 46 pays d’Afrique.
Prochaine étape : qui a retenu l’attention du jury ? Ne manquez pas l’annonce des 10 nominés du PIA 2016. Pour en savoir plus, consultez le site www.innovationprizeforafrica.org
Viber annonce le lancement des premiers Public Chats sur le continent africain
Les marques, célébrités et personnalités publiques d’Afrique et du Moyen-Orient sont invitées à rejoindre Public Chats, le réseau social de Viber, pour découvrir les conversations en direct
Viber, l’une des applications leader de messagerie et d’appels qui compte plus de 664 millions d’utilisateurs à travers le monde a annoncé aujourd’hui que son réseau « Public Chats » avait été ouvert aux partenaires en Afrique et au Moyen-Orient. Les marques, organisations, célébrités, personnalités publiques et personnes influentes de ces pays peuvent à présent rejoindre la plateforme mondiale de Viber afin d’atteindre un public local et régional.
Les Public Chats sont des discussions en direct que les utilisateurs de Viber peuvent suivre, aimer et partager avec leur communauté. La version bêta est sortie en novembre 2014 avec une sélection de partenaires internationaux. Cette fonctionnalité offre une nouvelle forme d’expérience sociale – suivre en direct les conversations de célébrités, de personnalités, de marques et d’organisations. Les utilisateurs de téléphones mobiles peuvent découvrir de nouvelles communautés, suivre des discussions interactives en temps réel et partager du contenu original avec leurs amis et contacts.
Viber offre le chat en live en Afrique
« Le Moyen-Orient et l’Afrique sont des marchés importants pour Viber et nous sommes ravis d’accueillir des personnalités influentes et des marques locales sur notre plateforme Public Chat », a déclaré Mark Hardy, Directeur Marketing de Viber. « Nous sommes certains qu’ils aimeront discuter, commenter et débattre en direct sur ce réseau social actif en partageant des astuces, des actualités et du contenu local avec notre public constamment connecté à travers la région. »
Des partenaires sélectionnés en Afrique et au Moyen-Orient, au niveau panafricain et dans des marchés clés tels que l’Afrique du Sud, le Kenya, le Nigéria, le Ghana, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et l’Égypte, ont rejoint les Public Chats pour ce lancement régional dans le but d’être les premiers acteurs à offrir des conversations locales sur Viber. Les utilisateurs africains peuvent à présent commencer à les suivre sur la page d’accueil des Viber Public Chats.
La superstar de la musique africaine, Youssou NDour, chanteur et compositeur sénégalais de renommée internationale vient juste de rejoindre les Viber Public Chats. « La plateforme Public Chats de Viber permettra, non seulement, à mes fans de suivre en temps réel mes activités artistiques; aussi, elle sera pour moi une opportunité d’échange pour bâtir un monde de paix et de dialogue » a-t-il annoncé.
Jumia, la plateforme de commerce électronique leader en Afrique, a récemment ouvert des Public Chats en Égypte et au Nigéria et a été l’un des premiers partenaires à rejoindre cette chaîne sociale au Moyen-Orient et en Afrique. Les utilisateurs de Viber peuvent s’attendre à l’ouverture d’autres Public Chats Jumia sur le continent africain dans les mois à venir.
Le Moyen-Orient et l’Afrique sont des marchés importants pour Viber et nous sommes ravis d’accueillir des personnalités influentes et des marques locales sur notre plateforme
« Nous sommes très enthousiastes de commencer ce partenariat», a déclaré Jeremy Doutte, PDG de Jumia. « Étant donné que les clients africains découvrent Internet tout d’abord sur leurs téléphones mobiles, nous souhaitons nous adresser à eux où qu’ils soient. Viber est une application mobile qui a une présence exceptionnelle en Afrique. Jumia est également une entreprise avec une approche axée essentiellement sur mobile et la première plateforme d’achat en ligne en Afrique. Unir nos forces permettra à Viber et à Jumia de fournir un contenu de qualité et de ‘bonnes ondes’ à nos utilisateurs. »
Sur le continent, des médias panafricains tels que AllAfrica.com et TRUE Africa ont rejoint le réseau en tant que partenaires et sont désormais en direct sur Public Chats. « Nous sommes heureux d’être parmi les premiers à adopter cette nouvelle plateforme de Viber », a déclaré Amadou Mahtar Ba, Président d’AllAfrica Global Media. « Nous avons hâte d’inviter les médias africains à commenter l’actualité et les événements nationaux, lorsqu’ils auront lieu dans leurs pays. Le réseau Public Chats promet d’être un excellent outil pour rassembler notre communauté de médias africains. »
« L’ouverture des Public Chats sur Viber représente pour nous une opportunité formidable de présenter notre équipe éditoriale et nos journalistes, l’essence même de TRUE Africa. Ce sera pour nous une espace idéal pour commenter et débattre des dernières nouvelles et tendances en Afrique et au sein de la diaspora », a expliqué Claude Grunitzky, PDG et fondateur de TRUE Africa.
On trouve, parmi les autres partenaires panafricains, Brand Africa, organisation à but non lucratif et mouvement intergénérationnel qui vise à créer une image positive de l’Afrique, à célébrer sa diversité et à favoriser sa compétitivité ; Louis Philippe de Gagoue, styliste et personnalité influente dans le milieu de la mode ; ainsi que Gareth Pon, photographe, réalisateur et l’un des utilisateurs Instagram les plus suivis en Afrique ayant une connaissance approfondie de l’utilisation d’applications photos pour téléphones mobiles.
«L’une de mes nombreuses passions est de mettre les gens en relation et d’élargir la communauté de la photographie mobile », déclare Gareth Pon. « Je vois les Public Chats de Viber comme une excellente façon de partager, d’apprendre, d’explorer et de diffuser la créativité photographique grâce aux téléphones mobiles. J’ai hâte d’élargir ma communauté Viber ! »
Par ailleurs, plus de 50 partenaires ont rejoint les Public Chats dans des marchés africains clés. Les utilisateurs de Viber peuvent à présent suivre Vanessa Haywood, actrice et mannequin en Afrique du Sud, Xtian Dela, présentateur radio, blogueur et personnalité influente des réseaux sociaux au Kenya, Bella Naija, premier média life style au Nigéria, Filfan, la première plateforme de divertissement en Égypte, la radio Live FM au Ghana, wiwsports.com, le portail d’information sportive n°1 au Sénégal et Serge Beynaud, musicien et compositeur reconnu en Côte d’Ivoire.
Les conversations de Public Chats sont faciles à consulter à partir de l’application Viber. Les utilisateurs de Viber peuvent ainsi suivre autant de Public Chats qu’ils le souhaitent. Les chats sont multimédias et comprennent du texte, des photos, de l’audio, des vidéos, des autocollants, des liens Internet ainsi que la géolocalisation. Les utilisateurs peuvent inviter des amis à suivre leurs Public Chats favoris et partager des extraits de ces conversations. Les conversations les plus populaires sont présentées sur la page d’accueil de la section Public Chats de Viber. Les utilisateurs peuvent facilement trouver de nouveaux Public Chats grâce à l’onglet de recherche ou accéder à un Public Chat directement via une URL personnalisée.
Les marques internationales, les célébrités et les personnalités publiques présentes sur Public Chats incluent des médias tels que le Huffington Post, Mashable, BuzzFeed et la BBC ; le premier ministre indien, Narendra Modri; la pop star Pixie Lott ou encore Karolina Kurkova, mannequin et actrice.
Pour les Nations-Unies et le reste du monde, la République Démocratique du Congo et le Mozambique font partis de ces pays africains de tous les dangers
Par Jeanic Lubanza
Boko Haram, guerre civile, meurtre, pauvreté…
Pour le congolais Patrice Kalonji et le Mozambicain Guy Sakala, ce n’est pas complètement faux. Oui, une partie de la population vit dans l’extrême pauvretémais ce sont les personnes les plus débrouillardes du monde. Oui il y a Boko Haram, mais le groupe n’est pas en RDC ou au Moz’.
Oui, l’Afrique c’est 54 pays avec au moins 54 cultures.
Je tiens à présenter mes excuses à ma correspondante pour le retard. Nous devions débuter mercredi dernier… Mais qu’est-ce que je découvre ce jour là ? Pas de SMS, pas de 3G, pas de fibre optique passant par muanda…
Systeme ya Corée du Nord
Comme je suis ingénieur, j’ai réussi à me bricoler une petite connexion. Tout le monde n’a pas cette chance. Mon voisin fait parti de ces kinois que la bonne fortune n’a pas décidé de connaître. Son petit boitier Wanadoo n’a pas tenu le choc. Il doit récupérer des pièces détachées pour le repérer. Joseph, vient avec moi, lui dis-je. Des employés de Chanimetal m’ont dit qu’on pouvait récupérer des câbles dans leur déchèterie. Cette entreprise belge est spécialisée dans la construction navale près de la baie de Ngaliema. Tout au long de ce spot, traînent d’anciens matériaux en tout genre, des pièces d’assemblages à la petite ferraille.
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En nous rendant là bas, Joseph me parle de ses petites galères quotidiennes : comme arrivera-t-il à payer le minerval (les frais de scolarité) pour son fils, comment fera-t-il pour envoyer quelques dollars à sa mère, restée dans la région du Kasaï…
Si on ne trouve pas de quoi réparer le boitier, je t’en trouverai un autre. C’est la moindre des choses, il n’a pas eu la chance que j’ai eue. Et ce n’est pas sur ce gouvernement défaillant qu’il pourra compter.
Joseph Kabila, le président-dictateur veut se maintenir au pouvoir. Pour ce faire, il a la folle idée de modifier l’article 70 de notre Constitution.
Pour éviter toute manifestation sur internet, le réseau est très souvent agressé. Résultat : le pays est en effervescence.
Kintambo se réveille sous le bruit des passants et des vendeurs ambulants. À l’image de Kin’, mon quartier fourmille de monde. Avant, les trottoirs en terres battues ressemblaient à quelque chose. Maintenant, ce sont les déchets et les eaux stagnantes qui ont pris le dessus. Les bicoques construites à l’arrache s’alternent aux grandes maisons couleurs pastels. Il est 6H et je suis encore dans le coltard. La sentinelle a-t-elle pu faire la réserve d’eau nécessaire ? Si ce n’est pas le cas, quelqu’un devra aller la puiser.
En me rendant sur l’avenue Kasa-Vubu pour prendre le taxi-bus, je n’arrête pas de penser à l’Esprit de Mort. C’est le surnom donné aux bus Mercedes 207. Ils assurent la liaison entre Kin’ et les communes environnantes.
« Tu sais, la société propriétaire des Mercedes 207 a construit ses bus sur un cimetière ! C’est pour ça qu’il y a l’esprit de mort dedans. » me raconte un ami. Il n’est pas le seul à le croire. Ces camionnettes façon bleues-jaunes criardes, sont hors du temps. Sûrement plus vieux que mes propres parents.
Faute de moyens de transports et de routes praticables, nous nous entassons dans ces bus où la sécurité n’est pas la priorité absolue…
La plupart des chauffeurs grillent les feux rouges et se prennent pour Schumacher. La conséquence de cet « esprit de mort » n’est pas la possession mais le décès des passagers lors d’accidents.
Allez Patrice, tu prends l’espr… le taxi-bus jusqu’à Kinshasa-centre et après le Transco, me dis-je.
Transco c’est la deuxième compagnie de transport agrée par l’Etat. Les bus sont plus modernes et plus sûr niveau sécurité.
Moins 1000 francs Congolais (0,95$) pour le ticket de transport. Direction Matadi. 20km plus loin, j’arrive à mon lieu de travail. J’ai chaud. Les retards sont tolérés jusqu’à 7h45. Il est 7h43.
Pendant la pause, un collègue et moi en profitons pour acheter quelques provisions. Au City Market, les produits locaux ne sont pas trop chers.
Le franc congolais n’a aucune valeur monétaire, toutes les transactions se font en dollars USD. Le prix des produits peut quadrupler d’un quartier à un autre. Tout est importé, même le blé. A cause de ça, on ne sait même pas comment les trois quarts des kinois pourront survivre… On négociera.
16H30. Fin du boulot. Espérons qu’il n’y ait pas de coupure de courant.
Fabrice, un de mes collègues me propose de me déposer à Bandal, le quartier juste à côté de Kintambo. Pour tous, Bandal, c’est Paris ! Sauf que Bandal est un florilège de disfonctionnements. Pas de trottoir, des maisons qui tiennent par la force du Saint Esprit. C’est là que se produisent régulièrement des artistes comme Fally Ipupa ou Zaïko. Les maîtres de la sapologie défilent régulièrement devant chez eux. Ces rois de la sape adorent claquer la moitié de leur salaire dans des costumes 6 pièces ou des chaussures crocos. Ça me dérange un peu. Avant qu’on dise de moi « songi songi » (médisant), je m’explique. Ces sapeurs, là, ils achètent leurs pantalons jaunes Gucci, les chaussures Bugatti ou les chemises avec le crocodile vert à plus de 1 000$. Le restant du mois, ils doivent cumuler plusieurs petits boulots pour survivre, la plupart du temps, les enfants travaillent avec eux après l’école comme vendeurs ambulants… Tout ça pour quoi ? Pour se saper ? Même moi, qui suis ingénieur, je n’ai pas de quoi m’acheter un tacot. Alors la chemise au crocodile vert, Non.
J’adore les sapeurs. Parfois, leur débrouillardise m’impressionne et leur incohérence me choque.
Non merci, je vais renter en bus, je dois passer rapidement à Lingwala, pour récupérer mes enfants.
Je vois les Mercedes 207 débarquer, les gens s’entasser, pas de Transco…
Ces camionnettes bleues-jaunes… L’esprit de Mort… Hé pardon. Fabrice j’arrive.
18H. Coupe d’Afrique des Nations
Dans la rue, les copains ont installé un vidéoprojecteur pour regarder le match.
Des enfants de rues, les shégués, s’approchent timidement. Ils veulent regarder le match mais surtout manger. Ces petits n’ont pas de famille. Si la mère tombe enceinte avant le mariage, la famille la chasse. Le petit est abandonné à la naissance. Soit il disparaît, soit il est recueilli par l’Eglise ou d’autres enfants plus grands. Etant donné qu’ils trainent toujours devant chez nous, on leur laisse à manger ou quelques dollars. Dans le fond, ils font partis de notre famille.
Tenez, prenez gamins…
Transat, une bière et du ntaba (chèvre grillée). Au programme : RD Congo/ Tunisie. Des voisins se joignent à nous.
Eza na niveau te! Ba Tunisiens bazo kokoka te !
Pendant que les Tunisiens perdent le match, Marco, Ya Papi discutons sur les nouvelles du moment.
Une vue aérienne de Maputo au Mozambique
Je viens d’apprendre qu’une marche en France, en Suisse et au Canada contre Kabila sera organisé ce week-end, lançais-je
Enfin une mobilisation, je suis fièère de nos expatriés, rajoutait Papi.
Nous continuons sur le sujet et sans crier gare, Marco pris la parole.
« Quel président laisserait des millions de frères se faire tuer, violer, mutiler au Nord-Kivu ? Quel président laisse la milice rwandaise meurtrière Interahamwe piller nos mines ? Quel président vraiment ? En France, il y a 17 morts et Hollande marchait sur la Place de République. Nous, 7 millions de morts et l’autre imbécile ne bouge pas. »
Pendant ce temps, la RDC se qualifie pour les quarts de finales de la Coupe d’Afrique des Nation. Les gens commencent à danser sur du Koffi. Des musiciens viennent avec leurs danseuses, pieds nus et vêtus d’un simple débardeur et d’un jean. Soudain, plus de lumière, les musiques se taisent. Papi attrape un bidon d’essence et court chercher du carburant. Vingt minutes plus tard, la rue s’éclaire.
Kabila, il est temps pour toi de dégager
Ce que je foutais avant l’accouchement de la femme ?
Bah… Je continuais de monter mon commerce florissant à Matola C700, mon quartier à 15 km du centre de Maputo. Certaines maisons ont un goût esthétique plutôt douteux mais l’ensemble est coloré, vivant.
Je suis auto-entrepreneur dans la vente. J’achète des produits cosmétiques à Maputo que je revends à mes clients du Swaziland, au sud. Au départ, je faisais mon petit business dans mon garage, les clients venaient chez moi. Puis ça s’est développé et j’ai pu louer une annexe derrière la maison de mon bailleur.
En général, ma boutique tourne la nuit. Les jeunes sortent, dansent, boivent dans les kiosques de la ville pour s’échouer sur le trottoir devant chez moi. La chute n’est pas douloureuse, les routes ne sont pas goudronnées. Je ne sais pas ce qu’ils leur prennent, mais c’est à ce moment là de leur vie, lorsqu’ils peinent à se lever, lorsqu’ils tombent inlassablement dans la poussière, qu’ils achètent mes produits. « Vou comprar esta Lipstick» (du portugais : « je vais acheter ce rouge à lèvre »), qu’ils me disent.
La nuit, les rues sont très éclairées et la police hante les avenues 25 de Setembro et les Martires de Inhaminga. Nous avons tendance à nous approprier les murs et édifices de Maputo. Nous faisons des graphes, nous installons à l’arrache le matos pour la musique. Les Blancs, Indiens, Noirs et Chinois de toutes catégories sociales n’ont aucun mal à discuter. Si vous êtes timide, la Kizomba, musique très populaire, peut vous mâcher le travail. Tout et tout le monde est accessible ici.
Au levé du jour, les gens se barricadent. Le soleil cogne fort. Jusqu’à 40°C à l’ombre. A moins de vouloir brûler en 5 minutes, il vaut mieux rester chez soi et décuver.
« Guy, XXX est à l’hôpital de Chamanculo. Viens vite. » Recevoir un appel à 5h du matin de sa belle-mère qui annonce que ma copine enceinte est à Chamanculo n’est pas très rassurant… En plus la voiture est en panne… L’hôpital de Chamanculo… Même Google Maps n’en a jamais entendu parlé. Notre système de santé n’est pas développé, surtout dans le nord du pays. Si vous êtes amené à subir une opération, autant aller en Afrique du Sud. Vous éviterez de mourir de conséquences post-opératoires. Chez nous, c’est la gangrène.
Après trois heures de monologue sur comment vais-je faire pour me rendre là-bas, je décide d’aller voir mes voisins d’en face.
La communication avec eux a toujours flirté avec le néant. En même temps, la disposition du quartier n’aide pas : Les maisons sont pratiquement fortifiées. Je tente ma chance, on verra bien, me dis-je en m’approchant de chez eux.
Bom dia ! como você está? Eu não me importo eu espero! (bonjour ! comment allez vous ? J’espère que je ne vous dérange pas) Hurlais-je par dessus le grillage en bois.
…
Écoutez, ma femme est à l’hôpital en train d’accoucher. Ma voiture est au garage. Serait-il possible d’emprunter la vôtre ou que vous veniez avec moi ? Comme ça, vous pourrez voir meu menino (mon petit garçon) !
Un ange passe
J’aperçois une ombre passer furtivement devant la fenêtre.
Pour grignoter notre poulet avec insolence aux barbecues du quartier, ils ne se font pas prier…
Il était 9h passé et 30°C au compteur. Désespéré, je ne pensais pas que mon Salut viendrait des jeunes de Matola.
Hé Papi, qu’est-ce qui t’arrive ? me lance un jeune.
Hmm ces jeunes n’aiment vraiment pas étudier. Ils sont tout le temps là au coin de la rue, même look – T-shirt rouge, jean, chaussures imitation Nike air Force. Parfois, ils me font penser des clones réussis de 50 Cent. Par contre, le rap portugais est à faire ni à refaire.
Ma femme va accoucher et je ne trouve personne pour m’emmener à Chamanculo.
Chamanculo ? viens je t’emmène, j’ai la voiture de mon vieux.
Pendant que je fustigeais psychiquement son look, le gamin me racontait sa vie. Le dénommé Felipe habite sur l’avenue José Craveirinha, à Matola. En théorie, il est au lycée mais il préfère rapper avec les autres petits du coin de la rue. Je m’abstiens de tous commentaires mais mon visage me trahissait.
Tu peux pas comprendre, l’école c’est bien. Mais ça ne donne pas de boulot dans l’immédiat. La Kizomba marche en Europe. Mon cousin qui vit à Lisbonne, me dit qu’il y a plein d’artistes mozambicains qui réussissent là-bas. Avec la musique, j’ai mes chances. Le Mozambique est un pays pauvre. Notre nouveau président, Filipe Nyusi tente d’enrayer le problème en augmentant le salaire minimum (510$) mais ça reste insuffisant.
Toujours le même mythe. Un africain réussit en Europe et le reste pense que son tour viendra aussi.
Ben voyons, c’est vrai qu’on devient un Kanye West tous les quatre matins.
Bizarrement, ma place dans la voiture devenait fortement compromise. Je me rattrapais : Ce que je veux dire, c’est que tu ne peux pas compter que sur tes « talents » musicaux pour percer. Il faut que tu finisses tes études, histoire d’avoir un plan B.
Ouais, c’est grâce à tes études que tu te retrouves à demander de l’aider à un gamin de 17 piges pour te rendre à Chamanculo.
Je lui aurais bien collé une gifle à en faire décoller ses grandes oreilles mais c’est interdit par la loi.
Une heure de route plus tard, nous arrivons à l’hôpital de Chamanculo. La vue de l’édifice me rassure. Style colonial portugais.. . Pourquoi il n’est pas affiché sur le maps alors ! Merci Felipe, tu peux venir avec moi si tu veux. Le gamin acquiesce et me suis.
Ma belle- famille était déjà sur le terrain. Le regard des parents de ma copine me fit culpabiliser : « hmm … Ta femme accouche et tu arrives comme ça, transpirant, sans rien ». Là encore, mon Salut est ve nu de l’infirmière.
Bom dia Sr Sakala. Sua esposa está na sala de parto. Você poderia por favor trzaer fraldas ? (Votre femme est en plein travail. Pourriez-vous ramener des couches ?)
C’est aux environs de 15h que mon fils est né. Dans chaque famille mozambicaine, les naissances sont célébrées sur les rythmes des Machope. Le groupe est issu du nord du pays. Ils sont connus pour leur timbala (musique au Xylophone).
En compagnie de la belle- famille et Felipe, nous nous rendons dans un kiosque près du Nucleo de Arte, le centre culturel franco- mozambicain. L’apogée de l’ambiance commence avec l’arrivée d’artistes comme le sud-africain Euphonik ou l’Orquestra Xizoho vers 22H. Vous pouvez être sûrs que les rythmiques de la timbala seront présentes. Et nous ne fûmes pas déçus.
SAÚDE (Santé)
L’ambiance était au rendez-vous et 90% des personnes du bar (que je ne connais pas), ont trinqué à la santé de mon fils. Sauf Felipe. En retrait, il semblait perplexe devant toute cette « animosité » .
C’est quoi son problème ? Pour un soi-disant mélomane, il devrait être content. « Animosité » ? S’il allait à l’école plus souvent, il aurait trouvé l’adjectif adéquat à la situation.
Nous nous expliquons. Selon sa philosophie, il y aurait des célébrations plus importantes bien que la naissance d’un enfant soit une chose magnifique. Je le coupe net.
C’est la naissance de mon fils. Ça peut te paraître dérisoire à toi qui penses connaître le monde sans avoir quitté le Mozambique. Attends de devenir père et on en reparle.
WeThinkCode, l’école de codeurs ouvre en Afrique du Sud
Premières photos
C’est sur le modèle de « 42 Born to code » l’école de codeurs de Xavier Niel installée dans le 17eme arrondissement de Paris que s’est monté le projet WeThinkCode en Afrique du Sud. L’école est désormais ouverte et va accueillir les premiers élèves…
« Avec plus de 200 millions d’habitants âgés de 15 à 24 ans, l’Afrique a la population la plus jeune au monde et constitue une source unique de talents inexploités, » indique Camille Agon qui a apporte le modèle 42 en Afrique du Sud. « Avec WeThinkCode, en partenariat avec 42, nous espérons sourcer ces génies du code, leur donner la chance de réaliser leur vocation et de contribuer au développement économique de l’Afrique. »
Voici les première photos de WeThinkCode
Les premières photos de WeThinkCode
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Comment va fonctionner WeThinkCode ?
Il n’y a aucun frais d’inscription ou de scolarité et la formation auront lieu sur une période de deux à trois ans.
Le projet est basé sur le succès du système 42 Born to Code en France, qui produit 1 000 professionnels de l’informatique qualifiés par an. WeThinkCode permettra aux étudiants sud-africains de se former immédiatement en informatique et de leur permettre de travailler dans de bonnes conditions. L’incubateur sera lancé en Mars 2016, 100 étudiants.
Le Splendid Hôtel de Ouagadougou ou a eu lieu l'attaque terroriste
Deux attaques simultanées revendiquées par ALQMI ont frappés Ouagadougou la capitale du Burkina Faso
Le bilan est de 20 morts et de 33 blessés
L’attaque des terroristes, se revendiquant d’Al Quaïda a eu lieu vers 2h du matin la nuit du Vendredi à Samedi. L’hôtel Splendid et le restaurant Capuccino ont été frappés en même temps. Des lieux comme d’habitude fréquentés par des occidentaux…
Le Splendid Hôtel de Ouagadougou ou a eu lieu l’attaque terroriste
Objectif semer la terreur pour les Djihadistes
L’objectif est réussi pour AlQaïda qui sème la terreur sur l’Afrique de l’Ouest en attaquant des établissements fréquentés par par des occidentaux. Le groupes de terroristes tente aussi par ce biais de montrer que l’état n’est pas capable d’assurer la sécurité des citoyens Burkinabés et tente ainsi de faire vaciller la pouvoir.
Le bar restaurant Cppuccino ou a eu lieu la deuxième attaque terroriste
Le Burkina et il y a un mois le Mali
L’assaut a été lancé et l’opération serait terminée, les otages sont libres mais 20 personnes seraient mortes, 126 libérées et 36 blessés. 4 Djihadistes morts.
Des informations de notre correspondant Martial Ouémadré indique qu’un assaut serait en cours dans un autre hôtel, information a suivre sur Info Afrique
Les forces françaises ont participé à l’opération sur les deux sites. Des américains aussi on été aperçu par les riverains. Obama a envoyé 80 membres des forces spéciales pour aider le Burkina dans la lutte contre les terroristes.
Le directeur de l’Hopital Central de Ouagadougou a fait état d’un bilan d’au moins « une vingtaine de morts ». Il a cité une femme rescapée qui témoignent qu’il y avait parmi les tués « plus de Blancs que de Noirs ».
La Chine à développé un centre de recherche sur la télévision et les films africains
Cet établissement existe depuis ce 11 décembre 2015, il est logé au sein de l’Université normale du Zhejiang. L’objectif du centre du cinéma Africain est d’améliorer la compréhension et la coopération avec les peuples d’Afrique. « Bien que la Chine ait un rôle pionnier dans le monde en termes de coopération avec l’Afrique dans les domaines de l’économie et des infrastructures, les Chinois ont encore une compréhension limitée de l’Afrique, et de nombreux Africains ne connaissent la Chine qu’à travers sa cuisine et ses arts martiaux », a expliqué le directeur du centre, Liu Hongwu.
Le film Africain La Pirogue de Moussa Touré
Lors du 2ème Forum sur la coopération médiatique Chine-Afrique, tenu les 16 et 17 juin 2014 à Beijing, la capitale chinoise, il a été question de « mettre en place une stratégie pour changer la mauvaise image réciproque de la Chine et de l’Afrique, image véhiculée dans le monde par les médias non africains ou non chinois ».
La Chine est engagée dans une offensive dans les secteurs du cinéma et de l’audiovisuel en Afrique. L’Empire du Milieu était l’invité d’honneur de la dernière édition du Discop Africa en Afrique du Sud, du 4 au 5 novembre 2015. Avec plus de 200 délégués et des contenus, il est venu se renforcer sur ce marché africain du développement de l’industrie, de la création et la vente des contenus audiovisuels. Cinq accords de coopération ont d’ailleurs été signés entre des entreprises médiatiques de Chine et d’Afrique.
Depuis septembre 2015, le groupe StarTimes diffuse des feuilletons et des films chinois sur sa chaîne africaine reçue notamment en Tanzanie, au Kenya ou encore en Afrique du Sud. Une trentaine de productions sont programmées sur une période d’un an. Le futur siège africain de StarTimes, basé au Kenya, comprendra un complexe de télévision et de cinéma.
En juin dernier, l’Office de radiodiffusion et télévision du Benin (Ortb) avait reçu un package de programmes et de films chinois offerts par la société de production chinoise Star Communication Network Technology Co. Il s’agissait de 52 films de fiction, 10 feuilletons, 5 dessins animés et 4 films documentaires.
Par ailleurs, la Chine et le Maroc ont signé un mémorandum d’entente en vue de renforcer leur coopération dans les domaines de la radio, de la télévision, du cinéma et de l’édition. L’accord intègre la coproduction des contenus médiatiques. Un autre partenariat entre les 2 pays prévoit qu’en 2016 se tienne une semaine du film chinois au Maroc.
Décathlon, l’enseigne française et ses marques innovantes dédiées au plaisir de tous les sportifs, s’installe à Abidjan.
Dans un partenariat exclusif et historique, le groupe lance aujourd’hui sa première boutique en Côte d’Ivoire : une boutique 100% en ligne sur Jumiale site numéro un de e-commerce dans le pays.
Reconnu pour la qualité de ses produits techniques à des prix imbattables, Décathlon conçoit et distribue ses produits au travers de ses marques propres (marques passion) : Kipsta, Domyos, Kalenji, B’twin,… avec l’ambition de rendre le sport accessible au plus grand nombre. Ces marques et produits passion sont nés du travail des équipes de Décathlon, et ont été récompensées à plusieurs reprises pour leur qualité et leur innovation (Innovation Awards).
La boutique Décathlon sur Jumia Côte d’Ivoire est la première du genre en Afrique subsaharienne pour l’enseigne. Décathlon y commercialise un premier assortiment de produits en quantités limitées (chaussures, vélos, vêtements, équipements de fitness, etc.). Ce test lui permettra de cerner les besoins et attentes des sportifs ivoiriens.
L’accord historique et audacieux conclu entre les deux compagnies apporte sur le marché ivoirien une offre entièrement nouvelle, avec les meilleurs équipements de sports et loisirs.
Le choix stratégique du Shop in Shop dédié sur Jumia, permet au groupe Français de lancer rapidement, une seule et même boutique accessible partout en Côte d’Ivoire; outrepassant les contraintes logistiques et opérationnelles liées à des installations physiques.
« Jumia est le tremplin de toutes les grandes enseignes telles que Décathlon qui désirent entrer sur le marché Ivoirien. Notre plateforme est conçue pour répondre efficacement à leurs besoins, marketing, logistiques, après-vente » a déclaré Francis Dufay, Directeur Général de Jumia Côte d’Ivoire. « Pour ces marques, nos efforts visent à créer une option rapide, de qualité et peu couteuse pour entrer sur le marché Ivoirien. Cela permet en retour à nos clients d’avoir un accès rapide à un large choix de produits authentiques à des prix concurrentiels » a-t-il conclu.
Société Générale annonce le lancement de son premier hackathon panafricain intitulé « Réinventons ensemble l’expérience client en agence » qui se tiendra les 6 et 7 février prochains à Dakar.
Ce concours est ouvert à l’ensemble des développeurs et des startups de la région Afrique subsaharienne, qui peuvent s’inscrire directement en ligne jusqu’au 20 janvier 2016 à minuit par équipes constituées de 2 à 4 participants.
Un jury composé de dirigeants du groupe Société Générale se réunira le 10 février 2016, et les 3 équipes lauréates seront récompensées de la manière suivante :
1er prix > récompense de 8 000 euros (5 247 656 XOF)
2ème prix > récompense de 4 000 euros (2 623 828 XOF)
3ème prix > récompense de 2 000 euros (1 311 914 XOF)
A l’issue de la remise des prix, le jury pourra décider de poursuivre le développement des projets présentés par les candidats.
« L’Afrique est un territoire en constante évolution et nous avons su nous y adapter et nous développer depuis plus de 100 ans. L’innovation fait partie de l’ADN de notre groupe et les initiatives que nous menons sur le continent africain sont représentatives de cet ancrage ; par exemple en 2013, avec le lancement de Manko, notre offre bancaire nouvelle génération au Sénégal, ou bien en 2015 avec lancement d’une offre de mobile banking panafricaine.
Nous nous réjouissons à l’idée d’organiser ce challenge qui représente pour nous une opportunité de faire émerger de nouvelles idées qui pourront, le cas échéant, être développées dans l’ensemble de nos filiales en Afrique subsaharienne », commente Alexandre Maymat, Responsable Afrique pour le groupe Société Générale.
Présent dans 18 pays africains, le groupe Société Générale possède un positionnement unique sur la région, qui lui permet d’offrir à ses clients l’expertise et le savoir-faire d’une banque internationale et la proximité d’une banque locale. En Afrique, le Groupe accompagne les économies locales et sert près de 3,3 millions de clients dont 150 000 entreprises.
Orange et Bharti Airtel International (Netherlands) BV (“Airtel”) ont signé un accord portant sur l’acquisition par Orange des filiales d’Airtel au Burkina Faso et en Sierra Leone
Orange va acquérir 100% des actions des deux sociétés. Le chiffre d’affaires consolidé des deux sociétés est d’environ 275 millions d’euros.
Orange réalisera ces opérations en partenariat avec ses filiales en Côte d’ivoire et au Sénégal. Le montant de la transaction pour Orange sera construit sur un multiple de 7,9 fois l’Ebitda de ces deux filiales d’Airtel à la fin de leur exercice annuel au 31 mars 2016.
La finalisation de ces transactions reste soumise à l’approbation des autorités compétentes. Ces acquisitions s’inscrivent dans le cadre de la stratégie de développement international d’Orange, qui vise à accélérer sa croissance en pénétrant de nouveaux marchés émergents à fort potentiel.
A travers ces opérations, Orange va renforcer ses positions en Afrique en ajoutant deux pays à sa couverture et en augmentant sa base clients mobile de près de 5,5 millions de clients. Confirmant sa stratégie offensive sur ses marchés, Orange marque une nouvelle étape de sa croissance et couvrira 20 pays en Afrique en 2016.
Ces acquisitions font suite à l’accord initial signé entre Airtel et Orange en juillet 2015 concernant l’acquisition potentielle des opérations d’Airtel au Burkina Faso, Sierra Leone, Tchad et Congo Brazzaville. Les accords portant sur des acquisitions potentielles dans les deux pays restants sont arrivés à échéance.
Les conseillers pour ces transactions sont Lazard et la Société Générale pour Orange, et Arma Partners LLP pour Airtel.
Orange a annoncé qu’il a conclu un accord ferme avec Cellcom Telecommunications Limited
Orange a annoncé qu’il a conclu un accord ferme avec Cellcom Telecommunications Limited afin d’acquérir, à travers sa filiale Orange Côte d’Ivoire, 100% de Cellcom, premier opérateur mobile* au Libéria, avec la plus forte dynamique du marché.
Orange apportera son expertise marketing, commerciale et technique, afin de valoriser l’important réseau de l’opérateur libérien, améliorer les services aux clients et contribuer à la croissance économique du Libéria.
Les fondateurs et les salariés de Cellcom resteront engagés pour assurer la continuité dans l’entreprise, pour soutenir la performance et poursuivre les relations avec le gouvernement du Libéria.
Cette acquisition s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement international d’Orange, qui vise à accélérer sa croissance en pénétrant de nouveaux marchés émergents à fort potentiel. Cette opération va permettre à Orange de renforcer ses positions en Afrique, qui est une priorité stratégique pour le Groupe.
Le Libéria est un pays de plus de 4,3 millions d’habitants dont le taux de pénétration mobile, de 66% seulement, est très inférieur à celui de la plupart des pays voisins. Forte d’une licence mobile nationale et de sa part de marché significative dans le pays en nombre d’abonnés, Cellcom présente un excellent potentiel de croissance au cours des prochaines années. La finalisation de cette transaction reste soumise à l’approbation des autorités compétentes.
Le plus grand événement sportif 2016 au Sénégal : 13/14 février 2016
Nous connaissons tous le marathon de New York, Paris, Berlin, Londres ou encore Boston… Dakar n’avait pas encore le sien et va faire son entrée en 2016 parmi les courses les plus célèbres du monde entier.
La date est fixée : rendez-vous les 13 et 14 février pour deux jours de festivités et de sport aux environs de la capitale sénégalaise.
Offrir à tous une expérience sportive d’exception, telle est l’ambition de cet événement inédit au Sénégal. Le parcours de ce marathon international emmènera les coureurs sur l’Autoroute de l’Avenir, la 1ère Autoroute à péage d’Afrique de l’Ouest conçue et exploitée par Eiffage. L’événement est organisé par Eiffage Sénégal sous l’égide de la Fédération Sénégalaise d’Athlétisme (F.S.A.).
Un événement : six épreuves !
Le Marathon Eiffage de Dakar regroupe six épreuves de course sur route. Un événement sportif, festif, populaire et d’envergure internationale : tel est le défi que s’est lancé Eiffage en organisant cet événement.
LE MARATHON – 42KM
L’épreuve phare du weekend ! Un parcours exceptionnel de 42,195 km. L’épreuve est homologuée par l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (IAAF).
Départ 7h30 le dimanche 14/02
LE SEMI-MARATHON – 21KM
21 km : une distance de compétition pour les coureurs expérimentés et entrainés.
Départ 7h30 le dimanche 14/02
LE 10KM
Une épreuve pour les coureurs qui souhaitent réaliser une belle performance tout en profitant d’une atmosphère festive et conviviale.
Départ 8h le dimanche 14/02
LE 10KM MARCHE
Un moment de convivialité à partager en famille ou entre amis pour vivre cet évènement sportif tout en profitant de l’ambiance et d’un décor exceptionnel.
Départ 15h le samedi 13/02
LE 5 KM RELAIS
Trois relais accessibles au plus grand nombre seront organisés, permettant de créer une véritable cohésion d’équipe pour les participants.
Départ 10h/11h/12h le samedi 13/02
LE 2KM KIDS
3 catégories pour un parcours de 2 km destinés aux enfants de 6 à 14 ans.
Départ 17h30 le samedi 13/02
Le Village marathon : véritable lieu de vie de l’événement
Parallèlement aux épreuves sportives, le Village du Marathon Eiffage de l’Aurotoute de Dakar sera installé au Centre International de Conférence Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio
Lieu privilégié d’échanges, il accueillera tous les publics : participants, accompagnateurs, spectateurs et exposants. L’arche de départ et d’arrivée des différentes courses sera installée sur le Village.
Un programme riche en activités promet une ambiance populaire et conviviale au sein de ce Village : expositions culturelles, concerts, démonstrations, initiations, mini-défis sportifs, des stands de sensibilisation au développement durable, des rencontres avec des associations locales…
Les plus jeunes ne seront pas en reste : un « Kid Stadium » décliné autour d’un mini stade sera implanté au coeur du village pour proposer aux enfants de 8 à 12 ans de découvrir les 3 fondamentaux de l’athlétisme dans un esprit ludique : Course, Saut, Lancer.
Destinations… Sénégal !
Le Sénégal est une destination idéale en famille ou entre amis, encore plus appréciée au mois de février grâce à des températures douces et optimales.
Pourquoi ne pas profiter pleinement de son séjour à l’occasion du Marathon Eiffage de l’Autoroute de Dakar, pour visiter le Sénégal ? Ce pays de tourisme et de découvertes offre aux visiteurs un dépaysement total grâce à son patrimoine culturel riche et varié.
A l’occasion de l’événement, des packs touristiques (3 jours / 5 jours/ 7 jours ) seront proposés afin de découvrir pour certains, et redécouvrir pour d’autres, les richesses du Sénégal.
L’arrivée du service Internet par satellite Starlink, développé par SpaceX, marque une étape importante dans le paysage numérique sénégalais. Lancé officiellement début février 2026,...
L’Afrique ne doit pas aborder l’intelligence artificielle comme un simple sujet de mode, ni comme un objet de fascination technologique. Elle doit la considérer...