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Le classement des jeunes leaders économiques africains dévoilé par l’institut Choiseul

L’institut Choiseul dévoile le désormais attendu classement des jeunes leaders économiques africains

Le Choiseul 100 Africa est une étude annuelle réalisée en toute indépendance par l’Institut Choiseul.

Il identifie, recense et classe les jeunes dirigeants africains de 40 ans et moins, appelés à jouer un rôle majeur dans le développement économique du continent dans un avenir proche.

Fruit d’un travail mené sur plusieurs mois, l’Institut Choiseul a fait appel à de nombreux experts et spécialistes du continent pour réaliser cette étude ambitieuse et unique en son genre qui dresse un état des lieux des forces vives de l’économie africaine.

Principaux enseignements

Face aux nouveaux besoins, de nouveaux métiers émergent
La finance, les NTIC et le secteur des services sont parmi les secteurs les plus représentés.
L’énergie, les transports ainsi que la construction sont en retrait par rapport à leur potentiel.

L’émergence des femmes à des postes influents

– Elles sont 60 dans cette deuxième édition du Choiseul 100 Africa
– Nomkhita Nqweni, Marieme Jamme, Fatiha Charradi, Rosario Mbasogo K. Nguidang et Carole Kariuki figurent dans le top 15 du classement.

Télécharger l’étude

Choiseul 100 Africa 2015 : Les leaders économiques de demain

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Thierry Barbaut

Afrobytes, le nouveau hub digital de la diaspora pour l’Afrique

AFROBYTES
AFROBYTES

Le premier événement Afrobytes a eu lieu à Paris et il a déjà rassemblé un panel intéressant d’experts de l’Afrique et de sa diaspora

Afrobytes, comme l’évoque Aweya Mohamed organisatrice en charge de la communication le fondateur, sera un hub mondial pour la diaspora et vers l’Afrique qui émerge.

L’objectif majeur est de mettre en relation les acteurs du développement économique de l’Afrique, qu’ils soient en France, en Europe ou n’importe ou dans le monde mais avec un intérêt commun, travailler ensemble pour un développement responsable et équitable.

Haweya Mohamed, responsable de la communication, présente le hub Afrobytes
Haweya Mohamed, responsable de la communication, présente le hub Afrobytes

Un évènement important mais néanmoins sobre, l’équipe Afrobytes a réussi le pari de rassembler un Lundi soir, avec une certaine discrétion, un panel d’une centaine de personnes tous de secteurs différents.
Des médias, des chefs d’entreprises, des ONG, des cabinets de consultants de RH mais surtout des passionnés, tous réunis avec la même conviction: il manque un hub permettant de se réunir, de se fédérer autour des compétences respectives de chacun afin de contribuer au développement de l’Afrique.

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Afrobytes, la diaspora et l’Afrique, l’émergence du continent, des questions et des réponses…

Deux tables rondes étaient organisées, permettant de présenter l’Afrique d’aujourd’hui, la diaspora et un focus sur le Digital permettait de mieux comprendre les enjeux, notamment du mobile qui représente une des révolution majeure.
Le modérateur Malick Diawara, directeur de rédaction au Point Afrique, apportait un éclairage précis sur les points évoqués.

La première table ronde permettait de mieux comprendre l’enjeu majeur que représente la Disapora:

Pierre de Gaetan NJIKAM de la ville de Bordeaux évoquait les initiatives locales et les évènements liés à l’émergence de la diaspora.
Elie Nkamgueu, président du club Efficience présentait comment les membres du club se mobilisent pour soutenir des projets concrets et lever des fonds.
Ilham Mekrami – Guggenheim à retenue l’attention en détaillant les fonctionnements passionnants des transferts de fonds entre l’Europe, l’Afrique et le reste du monde, quels systèmes et surtout quelles prévisions avec un focus particulier sur Western Union.
– Barbara Clasen, à développé comment et pourquoi les nouvelles technologies et la finance participative sont des leviers essentiels à la disposition de la diaspora pour financer ou investir sur des projets concrets.

Dans la deuxième table ronde un focus particulier à été fait sur l’essor des nouvelles technologies.

Quels usages pour quelle population et surtout quelles sont les différences majeures dans les différentes régions ou Pays ?

Alban Luherne présente Orange Money en Afrique - crédits Juha Nurminen
Alban Luherne présente Orange Money en Afrique – crédits Juha Nurminen

– Francis Feraez, présentait les aspects business du développement et la cohésion nécessaire entre les acteurs des nouvelles technologies.
– Alban Luherne directeur d’Orange Money, à dressé un état des lieu du paiement par mobile en Afrique: quels outils, quelles applications, les chiffres et quelles sont les perceptives de l’opérateur Orange en Afrique. Il à été évoqué la transformation du groupe en émetteur de monnaie électronique en Afrique, une révolution pour un opérateur.
Thierry Barbaut présentait les actions de l’Agence des Micro Projets, une ONG qui se définit comme incubateur d’initiatives solidaire et finance plus d’une centaine de projets en Afrique chaque année, la gestion de ces projets est entièrement dématérialisée et digitale. Chaque projet est propulsé sur un site de finance participative, microprojets.org pour récolter les dons du grand public. Thierry Barbaut évoquait en détail ses expériences vécues sur le terrain avec plus de 38 pays visités et comment l’Afrique rurale rivalise d’ingéniosité pour développer tous les secteurs de la société civile ou publique. Applications mobile, m-farm, m-health, m-education…

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Thierry Barbaut présente les nouvelles technologies et l’aide au développement en Afrique – crédits Juha Nurminen

Afrobytes à clôturé cette soirée avec un after réunissant d’autres acteurs évoquant leurs expériences: Samir Abdelkrim de Startupbrics, Grégory Bradamantis d’Orange, Maguette M’bow pour « l’Afrique c’est chic ».

Mireille Modoi – Info Afrique

Togo: la « WellCity » une ville clef en main à Lomé

C’est une véritable ville qui à été construite au Nord de Lomé, avec 500 logements en phase 1, le projet devrait à terme en proposer 1 000…

La société CONFORTIS INTERNATIONAL a décidé d’investir durablement au Togo en construisant sa première « WellCity » afin de permettre à la classe moyenne togolaise d’acquérir « un logement écologique et de qualité, à un prix compétitif et à des conditions de remboursement qui soient supportables sur le long terme», a annoncé le PDG de CONFORTIS INTERNATIONAL S.A. et du groupe éponyme, l’architecte Dontou Hiloukou Derou.

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Lors de l’inauguration le 2 octobre dernier, dans l’immeuble Palm Beach-Taba, au centre-ville de Lomé, du showroom de ce complexe immobilier très novateur, le ministre togolais de l’Urbanisme, de l’Habitat et du Cadre de Vie, Me Fiatuwo Kwadjo Sessenou, a procédé à la coupure symbolique du ruban en présence de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le secrétaire général de la Présidence de la République, M. Patrick Date Tevi-Benissan. Le ministre a promis d’accélérer la fourniture des réseaux de base, estimant que « WellCity est un projet innovant qui répond à la vision du chef de l’Etat, car il résout le problème de logement décent et évite les litiges fonciers », a-t-il déclaré.

Située en périphérie du Grand Lomé, à 30 minutes au nord du centre-ville, sur la Nationale N°1, cette « ville du bien¬être » offrira, dans sa première phase, 500 logements (200 villas et 300 appartements), puis 1 000 logements ensuite, avec, également, un parc aquatique, un hôtel MICE, une école, une clinique, un shopping center et 10.000 m2 de bureaux ainsi que des commerces. « Hier, le monde contemporain a connu des villes industrielles. Aujourd’hui, nous avons des villes de deuxième génération qui sont des villes d’affaires (Dubaï, Hong Kong, Singapour). Demain, les villes de troisième génération s’orienteront vers le bien¬-être et l’écologie », a estimé l’architecte Dontou Hiloukou Derou, concepteur du projet WellCity.

Les trois atouts essentiels de WellCity, selon ses promoteurs, résident dans la sécurité foncière qu’elle offre, dans la standardisation de ses habitations avec un suivi sur la qualité des matériaux et, enfin, dans la possibilité de bénéficier d’un crédit remboursable sur quinze ans à des taux bonifiés.  « WellCity a été conçue pour faciliter l’accès à la propriété de la classe moyenne. Si l’Etat togolais nous accorde les facilités nécessaires sur l’ensemble de la chaîne de construction, il sera alors possible d’offrir des prix très concurrentiels », a assuré le PDG du groupe.

A propos de DEROU & PARTNERS GROUP
Opérateur global en architecture, ingénierie et développements de villes nouvelles, la holding est le résultat de la structuration des projets et investissements en Afrique et à l’international du cabinet DEROU & PARTNERS. Elle est enregistrée à Dubaï (UAE) dans la DMCC avec un bureau opérationnel à Lomé, au Togo.
A propos de CONFORTIS INTERNATONAL S.A.
Filiale de la holding DEROU & PARTNERS GROUP spécialisée dans la conception et le financement de développements immobiliers, optimisation & gestion d’actifs, la société compte une dizaine de projets en développement en Afrique de l’ouest.

Magathe Ngokana

 

Douanes et dématérialisation: le traitement des données développent économiquement les pays

Administration, dématérialisation et zéro papier, flux financier… L’impact de l’innovation dans le secteur douanier permet le développement économique des pays.

Dans les pays développés, l’automatisation des douanes est l’un des outils les plus puissants connus pour avoir augmenté l’efficacité des douanes et débusqué les dernières poches la corruption continue de sévir

La facilitation du commerce vise à rendre les échanges commerciaux plus rapides, plus simples et moins couteux tout en assurant leur sécurité.

Ces derniers temps, les pays avancés ont mis en œuvre, maintenu et sauvegardé avec succès des milliards de dollars grâce à l’automatisation des douanes. L’Organisation mondiale du commerce (OMC) définit la facilitation du commerce comme: « la simplification et l’harmonisation des procédures du commerce international. Les procédures commerciales comprennent les activités, les pratiques et formalités liées à la collecte, la présentation, la communication et le traitement des données et autres informations nécessaires pour la circulation des marchandises dans le commerce international ». Par voie de conséquence, ce n’est pas seulement le mouvement physique des marchandises qui est important dans la chaîne logistique, mais aussi les informations associées qui découlent des agences gouvernementales compétentes et du secteur privé.

Il y a un consensus général selon lequel l’automatisation servira efficacement les intérêts publics et privés. L’automatisation a le potentiel de faciliter les échanges commerciaux tout en contribuant à atteindre les objectifs liés à l’entretien de la sécurité nationale et sociale. Les flux commerciaux fluides peuvent être également enregistrés et retracés dans de nombreux pays avancés et en développement qui dépendent de la livraison « juste-à-temps » et les systèmes mondiaux de la chaîne logistique. Des services frontaliers prévisibles, le temps de dédouanement et les coûts des transactions commerciales sont des facteurs importants quand les administrations douanières programment la mise en place de guichets uniques.

Du point de vue du secteur public, les ressources humaines limitées et des volumes d’échanges en croissance rapide ont conduit à la reconnaissance de l’automatisation comme un vecteur essentiel pour atteindre les objectifs budgétaires, sanitaires, environnementaux et sociaux. Les préoccupations de sécurité nationale accrues relatives à la circulation internationale des marchandises suivant les attaques terroristes du 11 septembre 2001 ont également encouragé la poursuite de l’utilisation de l’automatisation et des nouvelles technologies de l’information aux frontières.

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L’automatisation sert d’autres fins que de faciliter le mouvement des biens et des personnes: les avantages supplémentaires peuvent inclure des niveaux réduits de contrebande et de corruption, l’augmentation de la productivité dans les opérations de douane, et l’amélioration des méthodes d’évaluation qui peuvent avoir l’avantage supplémentaire d’augmenter les recettes du gouvernement.

En Afrique par exemple, le guichet unique apportera un développement rapide et une plus grande collaboration entre les pays voisins. Cela permettra aux gouvernements de lutter plus efficacement contre la pauvreté, et de mettre en œuvre des politiques favorables au libre-échange ainsi que des tarifs douaniers communs.

L’automatisation, quelle que soit sa nature, est un outil puissant pour faciliter le commerce, rendre la vie facile pour les utilisateurs et les parties prenantes afin d’en profiter de façon transparente, sans avoir besoin à payer les coûts inutiles liés au dédouanement des marchandises à l’époque de l’inspection à destination.

La dématérialisation permet le stockage des dossiers informatiquement
La dématérialisation permet le stockage des dossiers informatiquement

Il est également essentiel de mentionner que la très grande majorité des membres de l’OMC ont déjà mis en place de tels systèmes et les expériences passées montrent que les avantages financiers dans de nombreux cas ont dépassé les coûts initial au fil du temps.

Parmi les divers enseignements tirés de la mise en œuvre réussie des systèmes douaniers automatisés, deux méritent particulièrement d’être soulignés. Tout d’abord, l’automatisation devrait être considérée comme une panacée pour la facilitation du commerce, et deuxièmement, l’engagement et la viabilité financière sont des conditions préalables pour une modernisation réussie des douanes impliquant l’automatisation.

Parmi les raisons pour lesquelles des pays ont intérêt à adopter la facilitation du commerce se trouve l’avantage caché qui a depuis été révélé par la modernisation des douanes nigérianes lancée en décembre 2013. La modernisation des douanes s’accompagne de la promotion de la dématérialisation des procédures, l’utilisation de systèmes basés sur Internet, la mise en place de guichets uniques comme au Rwanda avec le RDB (Rwanda Development Board), et l’harmonisation/ standardisation des procédures. D’autres avantages observés lors du processus d’automatisation sont liés au développement de moyens multi-niveaux de communication et de l’interconnexion entre les différents systèmes automatisés.

En étudiant la façon dont les service des douanes au Nigeria ont réussi à maintenir un niveau élevé d’activité après la prise des choses en main en décembre 2013, on peut dire que l’automatisation des douanes, bien qu’augmentant les coûts pour les autorités douanières, permet aussi aux revenus générés à l’interne de monter en flèche haute. L’automatisation des procédures douanières doit faire partie d’un projet global de modernisation.

Caroline Nottage, reporteur indépendant

Afrique, aventure et solidarité pour la 24ème édition du festival d’aventure de Dijon

Organisé par l’ONG La Guilde le festival du film d’aventure en est à sa 24ème édition, c’est dire si le succès est au rendez-vous !

L’objectif est de rassembler autours des films d’aventure et de solidarité un énorme écosystème mêlant des producteurs, associations, partenaires, passionnés, toutes générations confondues et de partager leurs regards du monde au travers des films présentés et des « cafés de l’aventure ».

Ce mélange audacieux de passionnés donne lieu à trois jours de projections dans deux cinémas de Dijon ou tout le monde peut se rencontrer et échanger librement.

Olivier Allard, délégué général de La Guilde présente le festival du film d’aventure

C’est dans ce contexte qu’une fois par an des jeunes peuvent croiser des personnalités mondialement connues comme André Borschberg et Bertrand Piccard les fondateurs et pilotes du projet Solar Impulse et des jeunes innovants comme Vincent Hanrion, cycliste écoresponsable au Sénégal.

Vincent Hanrion justement qui seul, et avec des moyens modestes, va parcourir 3 000 kilomètres en vélo au Sénégal pour permettre aux jeunes de visionner des films et reportages en brousse, la ou l’électricité n’est justement pas disponible. C’est donc en pédalant, et avec un ingénieux système de recharge et de stockage d’énergie couplé à un vidéoprojecteur, que les villages sortiront du noir pour des soirées animés.

Soutenir le projet CinéCyclo sur Ulule

L’interview de Vincent Hanrion qui présente le « CinéCyclo »

Les résultats:

La Toison d’or du film d’aventure (doté de 5 000 € par la ville de Dijon) a été décerné au film « Par delà les hauteurs », de Bruno Peyronnet.

Le Prix spécial du jury a été décerné au film « Kabul Cinema », de Louis Meunier.

Le Prix Jean-Marc Boivin (doté par Décathlon Dijon Quetigny) a été décerné au film « Kayaking the Aleutians », de Justine Curgenven.

Le Prix des jeunes de la ville de Dijon (doté par la librairie Gibert Joseph Dijon) a été décerné au film « Par delà les hauteurs », de Bruno Peyronnet.

Le Prix Ushuaïa TV/Écrans de l’aventure de Dijon (une diffusion sur la chaîne Ushuaïa TV*) a été décerné au film « Eqalusuaq, rencontres avec les derniers prédateurs cachés », de Kévin Peyrusse et Hugo Braconnier.
* Sous réserve de l’obtention des droits de diffusion accordés par la production du film primé.

La Toison d’or du livre d’aventure a été décerné ex-aequo au livre « Brasil. La grande traversée » de Franck DEGOUL (éditions Transboréal) et au livre « L’hiver aux trousses, Voyage en Russie d’Extrême-Orient » (éditions Stock) de Cédric GRAS.

La Toison d’or de l’aventurier de l’année a été décerné à l’équipe Solar Impulse.

Le Trophée Peter Bird a été décerné au film « And then we swam », de Ben Finney.

Le Prix Alain Bombard a été décerné au film « Le Pouvoir des rêves », de François-Xavier De Ruydts.

Le programme complet du Festival du film d’aventure de Dijon en téléchargement ou à découvrir ci-dessous:

A 9h30 – Le pouvoir des rêves
Un film de François-Xavier De Ruydts
Arthur, 21 ans, est paraplégique. Malgré l’accident chez les scouts qui l’a privé de l’usage de ses jambes, il continue de rêver. Il rêve si fort qu’aujourd’hui, il s’apprête à réaliser un projet impensable : traverser la Brooks Range (Alaska) sans assistance. Avec une volonté de fer, un entraînement draconien et une équipe hors du commun, le rêve devient réalité.

A 10h50 – Freedom, la légende des aigles
Un film de Muriel Barra et Jacques-Olivier Travers
Ce film nous raconte l’histoire d’une rencontre improbable : celle du dernier aigle pêcheur en liberté avec un oiseau de la même espèce, mais lui captif depuis des années. Le premier, libre mais seul, nous fera partager la majesté de ses vols comme la rudesse de sa vie. Nous suivrons le second dans son étonnant apprentissage du vol et de la liberté enseignés par un homme qui va décider de changer son destin. Sorte de conte philosophique moderne, Freedom est une ode à la Liberté.

A 14h00 – Sous les glaces du Groeland
Un film de Jean-Gabriel Leynaud
Emmanuelle Périé et Ghislain Bardout, deux aventuriers et plongeurs expérimentés vont entreprendre un challenge ambitieux : plonger à 100 mètres de profondeur dans les abysses polaires. 8 mois d’expédition,
2 500 kilomètres de remontée des côtes ouest du Groenland, un voilier polaire à disposition de scientifiques du monde entier sont les ingrédients premiers de cette aventure d’exception.

A 15h00 – kabul Cinéma
Un film de Louis Meunier
C’est l’histoire incroyable du Cinéma Aryub, autrefois le plus grand et le plus luxueux cinéma d’Afghanistan. Fermé depuis les années 1990, il n’a pas passé intact l’épreuve du temps mais il a miraculeusement échappé aux destructions de la guerre civile et des Talibans.

A 16h30 – Le dernier refuge
Un film de Jean-Michel Corillion
Depuis plus de vingt ans, Jean-Michel Corillion filme des minorités ethniques vivant à l’écart du monde moderne. Aujourd’hui, il s’intéresse à certaines minorités qui ont abandonné leur terre natale pour venir vivre en ville. C’est le cas des Tau’t Batu, un peuple originaire de l’île de Palawan aux Philippines.

A 21h00 – Solar Impulse, la grande traversée de l’Amérique
Un film d’Eric Beaufils
En reliant par les airs San Francisco à New York par la seule énergie du soleil, Bertrand Piccard et André Borschberg ont pu démontrer comment l’esprit pionnier, l’innovation et les technologies peuvent changer le monde.

A 22h00 – L’île aux glaciers de marbre
Un film de Luc-Henri Fage
Imaginez une île déserte, inexplorée… Perdue dans les confins de l’archipel de Patagonie Chilienne, une île soumise au climat implacable des Cinquantièmes Hurlants. Des vents fous, des pluies interminables et le premier port à 250 km. Pour s’intéresser à ce gros caillou, il faut être naufragé, fou ou… spéléologue !

Vendredi 9 octobre au cinéma Olympia

9h30 – kayaking the Aleutians
Un film de Justine Curgenven
Personne n’avait jamais réussi à parcourir en kayak l’archipel des Iles Aléoutiennes, des îles isolées et battues par les vents. Là, plus de 20 longues distances séparent de minuscules îlots inhabités. En 2014, Justine Curvengen et Sarah Outen se lancent dans un périple depuis l’ouest des Iles Aléoutiennes et pagaient 2 500 km avant d’atteindre la terre ferme.

10h50 – 71° Solitude Nord
Un film réalisé et produit par Damien Artero
Hiver 2014, Nathalie Courtet, jurassienne sans expérience du Grand Nord, concrétise un rêve de gosse : parcourir la Laponie seule, en autonomie, à ski.

14h00 – Eqalusuaq, Rencontres avec les derniers prédateurs cachés
Juillet en Alaska. Des millions de saumons remontent les rivières attendus de tous : grizzlis, lions de mer, orques, aigles, requins… ou jeunes apnéistes photographes ! Paul et Thomas, biologistes marins, sont venus vivre leur passion des grands espaces et des rencontres simples, sans artifice, avec ces animaux aussi impressionnants que surprenants. Parmi tous ces grands prédateurs, il y en a un qu’ils visent particulièrement : le requin-saumon !

15h00 – Africa Fusion
Un film de Nic Good
Alex Honnold (USA) et Hazel Findlay (Royaume-Uni) sont partis à la pointe de l’Afrique australe pour escalader les parois des plus beaux sites de grimpe. En Namibie, ils découvrent des granites orange à couper le souffle.

16h30 – Cervin, le rêve de la femme-oiseau
Un film de Rinaldo Marasco et Jérôme Piguet
Géraldine Fasnacht, pilote de wingsuit, nourrit un rêve depuis qu’elle a appris à voler, celui de s’élancer depuis le sommet du Cervin.

21h00 – Par delà les hauteurs
Un film de Bruno Peyronnet
En 2014, l’alpiniste Marc Batard se lie d’amitié avec le président de la ligue de football professionnel, Frédéric Thiriez. Germe alors l’idée de faire se rencontrer deux univers sportifs a priori éloignés, la montagne et le football.
(Pas de bande-annonce pour ce film)

22h00 – Semeuses de joie
Un film de Caroline Riegel
Dans un village du Zanskar en Inde, perché à 3 800 mètres d’altitude, une nonnerie d’un autre temps héberge des nonnes bouddhistes au cœur remarquable et à la joie contagieuse qui n’ont guère reçu d’éducation ni quitté leur montagne.

 

Samedi 10 octobre au cinéma Olympia

9h30 – And then we swam
Un film de Ben Finney
En mai 2010, deux amis entreprennent de traverser l’océan à la rame à l’aide d’un bateau acheté d’occasion. N’ayant aucune expérience de la rame, ils s’inscrivent à une course organisée mais ils apprennent par la suite que, dû au manque de participants, ils ne disposeront pas de bateau d’accompagnement.

10h30 – 80° Sud, marathoniens de l’extrême
Un film de François Latour et Damien Rabeisen
Frédérique et Christophe Lebrun, couple ordinaire, utilisent leur temps libre pour faire des choses « extra-ordinaires ». Fin 2014, après avoir enchaîné en dix mois, 5 marathons en conditions extrêmes et variées sur la planète, ils courent un marathon de glace en Antarctique.

11h10 – L’âme de la banquise
Un film de Jérôme Espla, Nathalie et Alain Antognelli
La présence ancestrale des Inuits au Groenland est aujourd’hui gravement menacée, tout comme l’avenir du grand Nord. De graves perturbations climatiques s’abattent sur l’île et induisent un véritable déséquilibre sur l’environnement. Les glaces fondent à vue d’œil, la banquise disparaît, mettant tragiquement en péril toutes formes de vie humaine et animale. Quel avenir pour les Inuits ?

le site internet de La Guilde

Thierry Barbaut

 

 

 

 

 

VIDEO: le chemin de l’école tue les enfants en Afrique

enfants africains morts route ecole
enfants africains morts route école

C’est donc en Afrique du Sud et en France que se déroule le clip choc du célèbre réalisateur Luc Besson

Save Kids Life est un clip mais aussi une pétition. La campagne est choquante afin de sensibiliser l’Afrique, la France mais aussi le monde bien sur sur les dangers que courent des millions d’enfants en allant à l’école chaque matin. Ce parcours s’apparente parfois au « parcours du combattant » pour les milliers d’enfants n’ayant même pas 10 ans…

Plus de 500 enfants meurent sur la route tous les jours…

Un film mettait déjà en scène les enfants dans le monde et l’incroyable chemin qu’ils doivent parcourir pour aller à l’école: Le chemin de l’école.

Mais ici Luc Besson frappe fort

 

La vidéo s’achève par des images réelles et insoutenables provenant de caméras de surveillance en Afrique. Ces séquences enregistrées donnent le vertige, on y découvre des enfants percutés et écrasés par des véhicules lancés à pleine vitesse.

Thierry Barbaut – Info Afrique

Brazzaville accueille la 46ème assemblée générale de l’Association des compagnies aériennes d’Afrique (AFRAA) du 8 au 10 novembre 2015

L’AFRAA regroupe 45 compagnies aériennes africaines membres, ainsi qu’une centaine de partenaires industriel

ECAir, Equatorial Congo Airlines, (www.flyecair.com), la compagnie aérienne nationale de la République du Congo, organise la 47ème Assemblée générale annuelle et le Sommet de l’Association des compagnies aériennes d’Afrique (AFRAA), du 8 au 10 novembre 2015, à Brazzaville, sous le thème “Cieux ouverts : Croissance par la compétition et la collaboration”. L’événement est placé sous le haut patronage de SEM Denis Sassou-Nguesso, Président de la république du Congo.

L’AFRAA regroupe 45 compagnies aériennes africaines membres, ainsi qu’une centaine de partenaires industriels, dont des constructeurs-avionneurs et des motoristes, des consultants et prestataires de haute technologie, ainsi que représentants gouvernementaux, aéroportuaires et des organisations internationales.

AFRAA
Créée en 1964, elle a pour mission d’encourager et d’accompagner les compagnies africaines dans le développement de leurs services de transport aérien. Elle a également pour objectif de favoriser la coopération entre les compagnies du continent afin de développer une inter-connectivité de nature à asseoir un maximum de liaisons intra-africaines. Rencontre d’affaires unique en Afrique, l’Assemblée Générale de l’AFRAA a lieu chaque année, au mois de novembre. Organisée par une compagnie aérienne africaine, elle réunit près de 400 participants en moyenne. Parmi eux, des dirigeants de compagnies aériennes, des chefs d’entreprise et décideurs à l’échelle mondiale.

Au cours de cette rencontre, les participants examinent les défis qui se posent à l’industrie aéronautique et débattent des moyens à mettre en œuvre pour favoriser la croissance du transport aérien dans le continent.

Fatima Beyina-Moussa, Directrice générale d’ECAir et Présidente de l’AFRAA, participera à une table ronde avec d’autres dirigeants de compagnies aériennes africaines : Mbuvi Ngunze, directeur  général de Kenya Airways, Tewolde Gebremariam, président directeur général d’Ethiopian Airlines, Sherif Fathi, président directeur général d’EgyptAir, Abderahmane Berthe, directeur général d’Air Burkina, Sanjeev Gahdia, directeur général d’Astral Aviation, Khellil Faical, directeur général de Tassili Airlines. Programme de l’assemblée.

L’Assemblée Générale de l’AFRAA, à travers les échanges entre experts de l’aéronautique permettra de mettre également sous les feux des projecteurs, les objectifs et les défis du Congo dans le domaine du transport aérien.  Au Congo, 8 aéroports ont été, soit réhabilités, soit construits en 10 ans. Au mois d’août dernier, la compagnie aérienne nationale ECAir, a passé le cap du million de passagers transportés depuis sa création il y a quatre ans.

La tenue du Sommet à Brazzaville va attirer l’attention de l’industrie mondiale sur les extraordinaires possibilités qui s’offrent dans la capitale congolaise, en particulier avec l‘Aéroport de Maya-Maya, alors que les liens commerciaux et touristiques se renforcent avec l’ensemble du continent et avec les marchés nouveaux et traditionnels à l’extérieur du continent (Dubaï, Chine, Europe).

Mireille Modoi

Orange Digital Ventures investit dans Afrostream

Le service de SVOD en streaming d’Afrostream est déjà disponible sur tous les écrans connectés en France, Belgique, Suisse et Luxembourg, Sénégal et Côte d’Ivoire

Orange Digital Ventures (http://www.digitalventures.orange.com) annonce sa participation au financement d’Afrostream, service de vidéo à la demande par abonnement (SVOD) de films et séries afro-américaines, afro-caribéennes et africaines, aux côtés de TheFamily, Cross Culture Ventures I L.P. et ACE & Company. Par ce financement, le fond corporate d’Orange (http://www.orange.com) permet à Afrostream d’accélérer le développement de son service innovant et inédit, en Europe, en Afrique, dans les Caraïbes et en Amérique du Sud.

afrostream
Le service de SVOD en streaming d’Afrostream est déjà disponible sur tous les écrans connectés en France, Belgique, Suisse et Luxembourg, Sénégal et Côte d’Ivoire (www.afrostream.tv). Son catalogue s’adresse à toute la famille et comprend, en plus des films et séries, des dessins animés, des concerts et des documentaires.

Tirant parti de sa présence en Afrique mais aussi dans des pays Européens ayant des diasporas importantes, Orange souhaite collaborer avec la start-up pour faciliter le développement d’Afrostream en mettant à disposition ses expertises en termes de réseaux, distribution et paiement.

Afrostream a été accompagné par Orange Fab France et par l’accélérateur de la Silicon Valley, Ycombinator. Cet investissement illustre le soutien d’Orange aux entrepreneurs les plus talentueux grâce à tous les dispositifs mis à disposition auprès des startups, du programme d’accélération au financement « early stage ».

Pierre Louette, Directeur général adjoint d’Orange et président d’Orange Digital Ventures a déclaré : « Cet investissement s’inscrit dans la logique d’ODV de financer des services capables d’adresser plusieurs zones géographiques dans lesquelles le Groupe est présent. Il va nous permettre de développer le marché de la vidéo à la demande notamment en Afrique, mais aussi d’enrichir l’offre de contenus que nous proposons déjà à nos clients en France, puisqu’Afrostream devrait être lancé sur la TV d’Orange d’ici l’été prochain».

Tonjé Bakang, PDG d’Afrostream a déclaré : « L’avenir de la télévision passe par le mobile. Grâce à cet investissement stratégique d’Orange, Afrostream réunit désormais le meilleur de l’internet mobile et le meilleur du contenu afro. Cette alliance inédite nous permettra de révolutionner l’industrie du divertissement et de viser tous les publics. »

Thierry Barbaut

Formation « Android » dans le cadre du concours « AppsTogo »

Une formation « Android » est organisée par le Ministère des Postes et de l’Economie Numérique dans le cadre du concours « Apps Togo »

Lomé, le 5 octobre 2015 – Le ministère des Postes et de l’Economie Numérique offre une formation gratuite à partir du 5 octobre 2015 au système d’exploitation « Android » pour initier les participants au concours « AppsTogo » à la plateforme et à son écosystème.

« Android », est un système d’exploitation Open Source pour Smartphones et terminaux mobiles. Ce système d’exploitation est basé sur le noyau Linux et développé par Google. En 2015, « Android » totalise plus de 80% de parts de marché, devançant donc de loin ses concurrents.

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Cette formation est organisée dans le cadre du concours « AppsTogo » consacré aux jeunes développeurs et entrepreneurs dans le but de créer des applications utiles made in Togo. Cette initiation et perfectionnement à la plateforme « Android » doivent permettre aux participants de développer des applications mobiles Android de qualité.

Grâce à cette formation, les participants vont :

Apprendre l’historique du système Android, ses concepteurs, ses acteurs;
Se familiariser avec l’écosystème Android, ses différentes versions et déclinaisons;
Disposer d’un environnement de travail complet et acquérir une autonomie pour l’exploiter:
Maîtriser les concepts fondamentaux du développement Android et du langage Java.
Cette formation Android se déroulera en deux sessions :

Une session d’initiation prévue du 5 au 10 octobre 2015 ;
Une session de perfectionnement programmée du 28 au 31 décembre 2015.
Pour participer à cette formation, les participants au concours « AppsTogo » ont réussi le test d’évaluation en Java. Soixante places sont disponibles.

Les détails de la formation sont disponibles sur le site: http://appstogo.gouv.tg/formations/

Réseaux sociaux : AppsTogo (Facebook) ; @_AppsTogo (Twitter)

Magathe Ngokana – Info Afrique

Afrique: soutenir la croissance dans un contexte économique mondial morose

Selon les dernières prévisions de la Banque mondiale, la croissance économique a marqué le pas dans les pays d’Afrique subsaharienne en raison d’un environnement économique moins favorable.

Elle atteindra 3,7% en 2015 au lieu des 4,6% affichés en 2014, soit le taux de croissance le plus faible depuis 2009.

Telles sont les conclusions de la dernière édition d’Africa’s Pulse, publication semestrielle de la Banque mondiale qui analyse les perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne. En 2015, la croissance dans la région sera plus faible que la moyenne de 6,5% constatée au cours de la période 2003-2008. Elle sera même inférieure au taux de croissance de 4,5% enregistré après la crise financière mondiale entre 2009 et 2014. Pour 2016, la Banque mondiale prévoit un rebond de la croissance à 4,4% qui s’accélèrerait en 2017 pour atteindre 4,8%.

Ce ralentissement de la croissance s’explique par la chute brutale des cours du pétrole et des autres matières premières. Mais Africa’s Pulse souligne que d’autres facteurs exogènes ont pesé sur les performances économiques de l’Afrique, comme le ralentissement de l’économie chinoise et le durcissement des conditions financières au niveau mondial. L’insuffisante production d’électricité dans de nombreux pays africains a accentué ces facteurs négatifs qui entravent la croissance économique en 2015.

« La fin du super-cycle des matières premières constitue une opportunité pour les pays africains de relancer leurs réformes afin de moderniser leur économie et de diversifier leurs sources de croissance. La mise en œuvre de bonnes politiques pour stimuler la productivité agricole et réduire les coûts de l’électricité tout en augmentant l’accès permettra d’accroître la compétitivité et de soutenir la croissance de l’industrie légère », a déclaré Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique subsaharienne.

Africa’s Pulse prévoit que plusieurs pays continueront d’afficher une croissance robuste. Les investissements dans l’énergie et les transports, la consommation des ménages et l’investissement dans le secteur extractif devraient stimuler la croissance de la Côte d’Ivoire, de l’Éthiopie, du Mozambique, du Rwanda et de la Tanzanie. La croissance de ces pays devrait ainsi atteindre au moins 7% par an entre 2015 et 2017.

Des progrès dans la réduction de la pauvreté

Africa’s Pulse révèle que la réduction de la pauvreté a été plus rapide qu’attendu en Afrique subsaharienne. Selon la Banque mondiale, la prévalence de la pauvreté sur le continent aurait en effet diminué, passant de 56% en 1990 à 43% en 2012. Au cours de la même période, la population africaine a vu ses conditions de vie s’améliorer, tout particulièrement au niveau de la santé (mortalité maternelle et infantile) et de la scolarisation dans le cycle primaire où les inégalités basées sur le genre se sont fortement réduites.

Les taux de natalité toujours très élevés en Afrique ont cependant limité l’impact de deux décennies de forte croissance économique sur le nombre total de personnes pauvres. Les pays africains ont toujours du retard par rapport aux autres régions au regard des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Ainsi, l’Afrique n’aura pas atteint l’objectif de réduire de moitié la part de la population vivant dans l’extrême pauvreté entre 1990 et 2015.

La baisse des cours mondiaux des matières premières

Grâce à ses nombreuses richesses naturelles, l’Afrique est exportatrice nette de pétrole, de minerais et de métaux, ainsi que de matières premières agricoles. Ces ressources représentent près des trois quarts des exportations de biens du continent. La baisse généralisée des cours des matières premières s’explique par une offre abondante et une demande mondiale plus faible. Africa’s Pulse montre que depuis juin 2014, les prix du gaz naturel, du minerai de fer et du café ont baissé de plus de 25%.

Ce rapport souligne que le ralentissement de la croissance est inégal selon les pays et que les facteurs pesant sur leur croissance varient également. La chute des cours des matières premières a plombé la croissance des pays exportateurs, particulièrement les producteurs de pétrole (Angola, République du Congo, Guinée équatoriale et Nigéria) et de minerais (Botswana et Mauritanie). Des facteurs internes comme l’insuffisance de production électrique ont freiné la croissance au Ghana, en Afrique du Sud et en Zambie. L’instabilité politique et les tensions sociales ont pesé lourdement sur l’économie du Burundi et du Soudan du Sud.

Africa’s Pulse constate que les pays du continent affichent des déficits budgétaires plus importants qu’au lendemain de la crise financière mondiale. Le creusement de ces déficits s’explique par le gonflement de la masse salariale et une baisse des recettes, particulièrement dans les pays producteurs de pétrole. Dans d’autres pays, la hausse des déficits est liée à l’importance des dépenses en infrastructure. Ces déficits croissants ont entraîné une hausse de la dette publique dans de nombreux pays de la région. Si dans l’ensemble, le ratio de dette sur PIB demeure maîtrisé, quelques pays connaissent une hausse inquiétante de leur taux d’endettement.

« La chute brutale et continue des cours des matières premières accroît les déficits budgétaires des États, et représente un défi supplémentaire pour les pays qui n’ont déjà plus de marges pour amortir les chocs », a déclaré Punam Chuhan-Pole, économiste en chef par intérim de la Banque mondiale pour l’Afrique et auteur de cette publication. « Afin de résister aux chocs à venir, les gouvernements africains devraient améliorer la gestion de leurs dépenses publiques, en se concentrant par exemple sur les investissements essentiels et en renforçant leur administration fiscale afin de dégager des marges budgétaires. »

Quelles réformes envisager ?

Étant donné le contexte économique mondial, la croissance en Afrique subsaharienne continuera d’être soumise à de rudes épreuves. Ce constat souligne l’urgence pour les gouvernements d’entreprendre des réformes structurelles pour lever les freins internes à la croissance. Il faudra investir dans de nouvelles capacités de production électrique, mieux gérer les sècheresses et leurs conséquences sur l’hydroélectricité, moderniser les entreprises publiques de distribution et inciter davantage les entreprises privées à investir pour permettre au secteur électrique d’être plus résilient. Les États peuvent aussi accroître leurs recettes fiscales et améliorer le consentement à l’impôt. Ils devraient parallèlement améliorer l’efficacité de leurs dépenses afin de dégager des marges de manœuvre budgétaire.

Fabrice Mikomba – Libreville pour Info Afrique

JUMIA Côte d’Ivoire: la boutique Woodin Les plus belles collections de Woodin en vente sur le web

JUMIA, le leader de la vente en ligne en Côte d’Ivoire poursuit son ascension dans le monde de la mode.

Dans un partenariat exclusif, JUMIA lance aujourd’hui la première boutique en ligne Woodin, https://www.jumia.ci/boutique-woodin/. Le pionnier de la mode Africaine a choisi de vendre ses collections en ligne sur JUMIA en Côte d’Ivoire.

Ce lancement est un signal fort du Groupe Vlisco, qui a ouvert en Mai dernier, la boutique UNIWAX sur JUMIA.

La toute nouvelle collection Evasion de Woodin, avec ses motifs floraux recherchés, ainsi que les intemporels classiques de Woodin tels que, Succès, Innovation, So chic, viennent de faire leur apparition sur JUMIA. Le groupe Vlisco a renouvelé sa confiance au site de commerce en ligne après le succès massif de la boutique Uniwax. Ce partenariat permettra de rendre accessible partout en Côte d’Ivoire, les pièces authentiques et les fabuleuses créations de la marque Woodin.

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« Le pagne occupe une place de choix dans la culture vestimentaire ivoirienne, c’est pourquoi il est indispensable pour nous d’offrir à nos clients les meilleures marques de pagnes en Côte d’Ivoire.  Après Uniwax, nous sommes fiers aujourd’hui de pouvoir lancer une marque comme Woodin et ainsi compléter notre gamme. Woodin représente bien plus qu’une marque, c’est une philosophie, un mode de vie qui traduit la jeunesse, la vitalité et la chaleur du continent africain» a commenté Nadia Dosh, Directrice Mode de JUMIA Côte d’Ivoire.

Woodin est une marque dédiée à l’Afrique jeune, cool et branchée. Une marque inspirée par la richesse culturelle et artistique du continent. Elle est devenue le pionnier de la mode Africaine en alliant adroitement la diversité des tenues traditionnelles Africaines aux tendances contemporaines. Elle s’est imposée comme une constante source d’inspiration et un véritable symbole de créativité. En apportant Woodin, JUMIA vise une clientèle plus jeune que celle d’Uniwax et lui permet de revendiquer un style Africain glamour et élégant. Avec Woodin en ligne, JUMIA introduit le « native dressing » sous sa forme la plus raffinée et la plus abordable.

Les fans de pagnes africains peuvent désormais explorer la délicatesse du savoir-faire de Woodin au travers de chacune de ses collections sur https://www.jumia.ci/boutique-woodin/. La toute nouvelle collection, Evasion de Woodin en boutique depuis seulement le 1er octobre et déjà disponible sur JUMIA, embrasse le pouvoir des fleurs. Ses modèles uniques s’illuminent de motifs floraux aux couleurs, vert vintage, rose foncé, crème et bleu et sont disponibles en pièces de 6 yards. Sont également disponibles les sublimes classiques de la marque : Succès, Innovation, Batik, Illustration, Afrik, Mini maxi, Perle, Célébration, Dream, Ambition, Afrikor, So chic et Le bassam. Toutes ces pièces sont accessibles sur JUMIA à partir de seulement 10 000 FCFA, avec livraison partout en Côte d’Ivoire.

Mireille Modoi – Info Afrique

Les investisseurs Africains conseillent la double nationalité

À la lumière de l’ordre du jour de la conférence sur l’investissement qui aura lieu le 20 octobre à Johannesbourg, Monarch&Co International souhaiterait mettre l’accent sur les avantages de la double nationalité et de l’atout qu’elle peut représenter pour les investisseurs africains

Détenir un passeport d’un autre pays peut offrir des opportunités au plan international dans le domaine des affaires, de l’éducation, des soins médicaux, et voyager sans visa pour les investisseurs et leurs familles.

En tant que spécialistes des demandes de résidence permanente et de nationalité, Monarch&Co propose des programmes d’investissement permettant aux investisseurs de choisir parmi un vaste portefeuille de pays à travers le monde. Les pays qui offrent le plus d’avantages sont, Antigua-et-Barbuda, Chypre (UE), Grenade, Malte (UE), l’Île Maurice, le Portugal (UE), Saint Kitts & Nevis, le Royaume-Uni (UE) et les États-Unis d’Amérique.

Add More Stamps to My Passport | 24.52En réalisant un investissement substantiel dans un projet d’entreprise ou l’achat d’un bien immobilier, les investisseurs peuvent effectuer une demande de résidence dans un pays étranger et/ou de nationalité étrangère. James Bowling, PDG de Monarch&Co, déclare qu’un grand nombre d’investisseurs préfèrent détenir un passeport européen qui octroie le droit de se déplacer librement, de s’établir et de trouver un emploi dans tous les pays membres de l’Union européenne, mais d’autres pays comme les États-Unis d’Amérique, Grenade et Antigua-et-Barbuda peuvent offrir des avantages différents, mais tout aussi bénéfiques.

Bowling cite cinq avantages inhérents à la double résidence et/ou nationalité :

Une meilleure protection

Des avantages au quotidien, tels qu’un accès à de meilleurs services de soins médicaux, d’enseignement, de sécurité et de transport pourraient être accordés aux investisseurs.

Des facilités sur le plan financier

Certains programmes offrent aux investisseurs jusqu’à 6,5 % de retours et des garanties de rachat une fois que leur candidature à l’obtention de la nationalité est acceptée, ce qui leur permet de percevoir des retours en devise étrangère avec des risques limités ou sans risque.

Voyager sans restriction

« Les demandes d’obtention d’un visa sont longues et coûteuses ; avec les programmes d’accès à la résidence et à la citoyenneté, les investisseurs peuvent obtenir une autre nationalité qui offre peu de restriction aux projets de voyage et de demande de visa », dit Bowling.

Réductions fiscales

Bowling souligne qu’en acquérant une seconde nationalité, les investisseurs ont également le droit à des allègements fiscaux et à une meilleure situation fiscale, tant sur le plan professionnel que personnel.

Sécurité sur le plan familial

Les investisseurs qui aspirent à de meilleures possibilités de scolarisation pour leurs enfants, à un environnement sain où élever leurs familles ou simplement à une meilleure qualité de vie, sont sensibles aux avantages de la double nationalité.

« Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles la double résidence et nationalité est attrayante pour les investisseurs, mais en général, l’argument principal reste le second passeport qui permet d’accéder au monde plus librement, avec plus de flexibilité, et de bénéficier légalement de réductions d’impôts », conclut Bowling.

Mireille Modoi

Compétitivité mondiale, l’Afrique du Sud grimpe de 5 places avec la 49ème place sur 140 pays

L’Afrique du Sud reste un modèle pour le continent en prenant 5 places aux autres pays du monde !

Brand South Africa (http://www.brandsouthafrica.com) annonce les résultats 2015/16 de l’Indice de compétitivité mondial annuel du Forum économique mondial, qui voit l’Afrique monter de 7 places, de la 56e à la 49e sur 140 pays. En parlant de la progression significative de l’Afrique dans l’Indice de compétitivité mondial, le PDG de Brand South Africa, Kingsley Makhueba, a déclaré « La construction de la compétitivité d’un pays nécessite un effort collectif impliquant la collaboration du gouvernement, des entreprises et de la société civile.

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Dernièrement, il a impliqué le regroupement de tous les Sud-Africains autour de cet objectif national.» « Les résultats de l’Indice de compétitivité de 2015/16 montrent que l’Afrique du Sud a fait des progrès considérables pour démontrer que nous sommes une destination compétitive mondialement.

Ce rapport se fait l’écho de notre propre évaluation ayant établi que nous devons travailler au renforcement, entre autres, des secteurs de l’éducation et de la santé afin de maintenir une compétitivité soutenue.  Le Plan national de développement indique les étapes que nous devons suivre pour atteindre cet objectif.» « Nous remercions tous les Sud-Africains pour leurs contributions à la construction de la compétitivité de l’Afrique du Sud, et espérons que l’année prochaine nous constaterons davantage d’améliorations, » conclut M. Makhueba.

Réalisations de l’Afrique du Sud dans l’Indice de compétitivité mondial de 2015/16 Les améliorations les plus importantes constatées se situent dans les secteurs de l’infrastructure (jusqu’à 8 places), la santé et l’école primaire (jusqu’à 6 places), l’efficacité du marché du travail (jusqu’à 6 places), la réactivité technologique (jusqu’à 16 places), et l’innovation (jusqu’à 5 places).

L’Afrique du Sud a également progressé dans les secteurs de : l’environnement macroéconomique (jusqu’à 4 places), l’enseignement supérieur et la formation (jusqu’à 3 places), la sophistication des entreprises (jusqu’à 2 places).

L’Afrique du Sud a perdu des places dans le secteur des institutions (perte de 2 places), de l’efficacité du marché des marchandises (perte de 6 places), du développement du marché financier (perte de 5 places) et de la taille du marché (perte de 4 places).

Orange, Bruno Mettling devient directeur adjoint de la zone Afrique

Bruno Mettling sera nommé Directeur Général Adjoint, en charge de la zone Afrique et Moyen Orient

Avec son plan stratégique Essentiels2020, Orange a défini ses priorités pour les cinq prochaines années.

Pour conduire cette feuille de route et accompagner Orange dans sa transformation, l’organisation du Groupe évolue en phase avec ce plan stratégique, à compter du 1er mars 2016. Marc Rennard, qui a porté avec succès le développement d’Orange en Afrique et au Moyen-Orient, sera nommé Directeur Général Adjoint, en charge de l’expérience client et des services financiers sur mobile.

Fort de son expérience avec Orange Money, il sera en charge des services financiers sur mobile, qui constituent l’un des deux axes de diversification retenus dans le plan stratégique.

Bruno Mettling, qui a œuvré sans relâche sur la transformation du Groupe, sera nommé Directeur Général Adjoint, en charge de la zone Afrique et Moyen Orient (AMEA) ; Jean-Marc Vignolles, qui a réalisé un travail remarquable à la tête d’Orange Espagne depuis 2007, le secondera, et sera nommé Directeur des opérations (COO) de la zone AMEA. L’Afrique et le Moyen-Orient sont pour Orange un territoire de croissance.

La constitution d’une holding regroupant ses opérations dans cette zone, ainsi que le projet d’acquisition de quatre nouveaux pays, ouvrent au Groupe de nouvelles perspectives de développement pour affirmer son ambition sur la zone.

Laurent Paillassot sera nommé CEO d’Orange Espagne. Fort de son expérience de dirigeant et de son arrivée réussie dans le Groupe, il prendra la tête de la filiale d’Orange en Espagne, qui, avec l’acquisition de Jazztel, devient l’acteur convergent le plus dynamique sur le marché espagnol, et représente désormais plus de 10% des revenus du Groupe. Jérôme Barré sera nommé Directeur Exécutif en charge des Ressources Humaines.

orange-afriqueOrange va mobiliser l’ensemble de ses collaborateurs sur la base d’un nouveau modèle d’employeur digital et humain. C’est une condition indispensable pour relever les défis de digitalisation dans le respect du contrat social. Cette mission essentielle est confiée à Jérôme Barré, qui a su démontrer ses grandes qualités managériales. Thierry Bonhomme, qui est en charge d’Orange Business Services (OBS), sera par ailleurs nommé Directeur Général Adjoint. Cette nomination viendra reconnaître le travail de fond engagé, qui permet aujourd’hui de positionner OBS comme le partenaire de confiance de la transformation digitale des entreprises.

Stéphane Richard a déclaré : « Cette nouvelle organisation a été pensée pour accompagner notre plan stratégique Essentiels2020. Je suis particulièrement fier des talents qui composent notre équipe de direction à mes côtés. Ces évolutions seront mises en place le 1er mars 2016, afin de permettre la finalisation de certains projets particulièrement importants pour le Groupe, comme la préparation de notre offre de banque mobile ou l’intégration de Jazztel. J’ai souhaité également que les mois qui viennent soient consacrés à la préparation et à l’organisation de la transition, afin qu’elle puisse se dérouler de manière harmonieuse et efficace, et que l’ensemble de la nouvelle organisation soit pleinement opérationnelle dès le premier jour. »

Au 1er mars 2016, le Comité Exécutif d’Orange sera ainsi composé de 12 membres, autour de Stéphane Richard, Président Directeur Général :

–    Christine Albanel, Directrice Exécutive RSE, Diversité, Partenariats et Solidarité, –    Jérôme Barré, Directeur Exécutif en charge des Ressources Humaines,

–    Thierry Bonhomme, Directeur Général Adjoint, en charge d’Orange Business Service,

–    Fabienne Dulac, Directrice Exécutive Orange France,

–    Ramon Fernandez, Directeur Général Adjoint, Directeur Financier et Stratégie,

–    Mari-Noëlle Jégo-Laveissière,  Directrice Exécutive Innovation, Marketing et Technologies,

–    Pierre Louette, Directeur Général Adjoint, Secrétaire Général du Groupe, Opérateurs France et Achats,

–    Béatrice Mandine, Directrice Exécutive Communication et Marque,

–    Bruno Mettling Directeur Général Adjoint, en charge de la zone Afrique et Moyen Orient (AMEA),

–    Gervais Pellissier, Directeur Général Délégué, en charge de la zone Europe

–    Marc Rennard, Directeur Général Adjoint, en charge de l’expérience client et des services financiers sur mobile.

Michaël Trabbia, Directeur auprès du Président Directeur Général, assure par ailleurs le secrétariat du Comité Exécutif.

Mireille Modoi

Entretien : Benjamin Kahitare, l’humoriste en pleine progression en République Démocratique du Congo

Alors qu’il entre dans la scène professionnelle très jeune, Benjamin Kahitara manifeste un talent hors norme d’humoriste en République Démocratique du Congo.

Une première scène professionnelle, une première victoire et une évolution dans l’aventure artistique. Benjamin est vite nominée meilleur humoriste dans la catégorie Jeune Talent au Festival du rire en 2014.

Benjamin-KahitaraL’aventure continue pour lui vu que l’humoriste est parmi les participants qui prendront part au Festival du Gondwana en côte d’ivoire du 11 au 13 Septembre 2015. Christian Arshavin, rédacteur d’Info Afrique a recueillis les propos de Benjamin Kahitare humoriste indépendant à son lieu de travail à Lubumbashi. Des éclaircissements sur son parcours et la place de l’humour en Afrique.

1. Vous êtes humoriste en émergence, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Benjamin Kahitare, je suis comédien, humoriste et interprète indépendant.

2. comment êtes-vous tombé dans le métier d’humoriste alors que vous étiez graphiste, pourquoi ce choix?

Je suis toujours designer et infographiste et je passe la majorité de mon temps à créer, j’aime les environnements créatifs. Je pense que l’humour est une question de choix pour moi, j’ai toujours abordé la vie avec humour, et chaque  fois que je regarde un spectacle d’humour, je reconnais toujours ma place dans l’aventure scénique. C’est en faisant l’humour que je suis devenu humoriste, car ça m’a fais plein d’amis et ça m’apprends à écouter mon cœur.

3. Le profil d humoriste manque de valorisation en RDC, comment êtes-vous parvenu à convaincre vos parents à accepter ce métier ?

Mes parents sont formidables, ils sont mes premiers fans, quand j’étais petit, mon père ne pouvait pas aller au lit sans que je lui balance deux bonnes vannes, il connait bien mon talent, et si aujourd’hui j’ai eu facile à faire ce choix, c’est grâce à ma mère à qui je dois toute ma carrière.

4. Comment vois-tu ton job évoluer en Afrique ?

Je garde un point de vue optimiste à propos de ce métier sur l’étendue de l’Afrique. Il y a de plus en plus d’humoristes qui y naissent, et cela une très bonne chose pour le peuple africain, car l’humour est une thérapie sociale. Il ya des questions politiquement lourdes que l’art peut alléger.

5. Nous voyons de scènes intéressantes comme le JAMEL COMÉDIE CLUB. D’après vous, qu’es ce qui manque à l Afrique pour devenir un continent où le théâtre est pris à sa juste valeur ? Quels sont des stratégies à mettre en place pour propulser le théâtre en Afrique?

Je pense que rien ne manque à l’Afrique, elle à tout ce qu’il lui faut « le potentiel », il faut juste l’exploiter. Nous avons besoin des bosseurs, non seulement dans l’humour mais dans tous les secteurs, il nous faut les gens qui osent prendre les risques car toute chose a un départ, et le notre, c’est ce courage.

6. Un message aux participants au festival du GONDWANA qui se tiendra du 11 au 13 décembres2015, aux fans aussi.

C’est eux les stars, car sans eux, rien ne serait drôle, j’ai hâte de partager des moments agréables surtout que ça sera un nouveau public pour moi, et c’est bien les nouvelles aventures.

« Présidentielle 2015 en Côte d’Ivoire: Pour des élections apaisées, les femmes s’engagent et veulent se faire entendre »

Pendant 10 jours et ce à compter du 28 septembre 2015, les femmes de CI ont décidé de recevoir à tour de rôle les candidats à la présidentielle pour connaître leur programme et plus singulièrement leur programme pour les femmes.

elections-cote-d-ivoire-2015A l’origine de cette initiative qui se veut une première en CI, cinq organisations féminines. Il s’agit de la coalition des femmes leaders avec à sa tête Mariam Dao Gabala, du réseau des femmes journalistes et professionnelles de la communication présidé par Agnès Kraidy, du lobby ivoirien pour la défense des droits de la femme de Marie-Christine Bocoum, de l’organisation des femmes actives de Côte d’Ivoire de Fanta Doumbia et l’association des femmes chercheures dont la présidente est le Professeur Habiba Sanogo-Tidou.

Par la création de ce cadre d’échange, elles veulent former les femmes mais par-delà les ivoiriens dans leur ensemble. Les former à la politique, à la démocratie en leur apprenant à s’impliquer un peu plus afin de jouer pleinement leur rôle, celui de mandant.

Un autre objectif est de « faire comprendre aux politiques que la population attend d’eux autre chose que du vent » comme le dit l’une des initiatrices.

Ce cadre de rencontre s’inscrira dans la durée. Il est vrai que les candidats seront reçus jusque au 8 Octobre, la veille de l’ouverture de la campagne; mais une fois les élections achevées, pendant le mandat du futur président donc, ce cadre de rencontre servira à lui demander des comptes au cas où ses actions seraient en déphasage avec ses promesses.

Pour les élections locales et régionales, les cinq organisations féminines promettent d’autres initiatives sans laisser filtrer plus de détails.

Andrée P. N’GUESSAN

Madagascar, High Tech Expo, le salon des nouvelles technologies

La viralité des réseaux sociaux, la révolution internet, l’arrivée en masse des smartphones… Les innovations du monde des nouvelles technologies transforment notre quotidien, parlons-en.

A travers un salon qui dit tout des High Tech…

…Non pas un, mais LE salon regroupant les acteurs High Tech a Madagascar : sous le haut patronage du Ministre des Postes, des Telecommunications et des Nouvelles Technologies, Rakotomamonjy André Neypatraiky, HIGH TECH EXPO, se tiendra au Carlton Anosy les 23-24-25 Octobre prochains. Avec un prix d’entrée abordable, qui donne accès à un univers completement high tech : hardware, software, drones, informatique, audiovisuel, smartphones, tablettes, il y en aura pour tous les goûts. Une manière forte de renforcer la vulgarisation des Nouvelles Technologies auprès d’un public large qui aura la possibilité de découvrir et se familiariser aux outils de demain auprès des institutions et des entreprises privées de références.

hight-tech-expo

Avec un programme plus qu’alléchant, pour les férus de nouvelles technologies, ou même pour les simples curieux :

– stands d’exposition et vente, pour retrouver des produits de qualité à bons prix,

– conférences-débats, pour faire découvrir des jeunes talents du milieu, dotés d’un véritable savoir-faire et de connaissances hors-norme, pour inspirer nos jeunes malgaches à s’insérer dans cette voie, mais aussi pour débattre des opportunités à créer dans ce secteur et échanger sur les différentes stratégies qui pourraient favoriser la réduction de la fracture numérique,

– un game jam (création en live d’un jeu vidéo pendant le salon),

– et bien d’autres animations (notamment le jeu La Belle et Le Geek organisé sur la page Facebook High Tech Expo, pour gagner des tablettes)

Sanda Solofoson Randriamifidimanana, Managing Director de l’agence Coreali, à l’initiative de cet événement, nous explique sa vision :

«Nous croyons fermement que les Nouvelles Technologies sont un vecteur de développement de notre pays. A l’ère du 3.0, il faut relancer le secteur, lui donner plus de visibilité. Ce salon doit être une vitrine, un carrefour d’opportunités pour tous les publics, jeunes et moins jeunes, qui tous croient en l’avenir de notre Madagascar connecté

Le rendez-vous est donné, plus que quelques semaines avant de découvrir le salon !

L’événement est prometteur, un véritable challenge relevé par cette agence qui ne veut reculer devant rien.

Plus d’informations :
hightechexpo@gmail.com
+261 32 07 170 58 . +261 34 63 172 54+ . +261 33 16 472 99

MTN Côte d’Ivoire et Ericsson partenaires dans le recyclage des déchets électroniques et électriques

Déchets électroniques au Ghana

Ericsson et MTN Côte d’Ivoire ont annoncé ce jour leur partenariat pour la sensibilisation sur les effets néfastes des déchets électriques et électroniques sur l’environnement et la santé par leur collecte et leur recyclage.

Cette initiative est une première en Côte d’Ivoire et sera lancée le 7 octobre 2015 à Abidjan.

Cette campagne s’inscrit dans le cadre du Programme de Gestion Ecologique d’Ericsson et de la responsabilité Environnementale de MTN Côte d’Ivoire. Elle s’articule autour de la sensibilisation, du changement de comportements et de la réduction du potentiel impact environnemental à travers l’élimination des équipements électriques et électroniques usagés.

Déchets électroniques au Ghana
Déchets électroniques au Ghana

Selon l’initiative STEP (Solving the global E-waste Problem), « Initiative pour la résolution du problème mondial des déchets électroniques », d’ici 2017, ces déchets atteindront, au plan mondial, 65,4 millions de tonnes, un tiers de plus qu’en 2012. Les déchets électroniques mal éliminés ou mal recyclés constituent un danger environnemental méconnu dans le monde entier, ce qui a des conséquences nocives sur la santé, le bien-être et les conditions de vie des populations. L’Afrique de l’Ouest serait l’une des régions les plus touchées du monde où de grandes quantités d’équipements désaffectés provenant du monde entier y sont souvent illégalement déversés. Ce projet est une plateforme adéquate pour la sensibilisation du grand public et des parties prenantes clés de l’entreprise.

Monsieur Freddy Tchala, Directeur Général de MTN Côte d’Ivoire a déclaré que : « La campagne de collecte de déchets électroniques et électriques initiée dans le cadre de notre politique de responsabilité sociale d’entreprise revêt un caractère spécial dans la mesure où elle permettra de sensibiliser les populations sur les effets néfastes sur l’environnement et le cadre de vie, des équipements électriques et électroniques usagés. Les centres de collecte mis à disposition serviront à recueillir les équipements électriques et électroniques usagés de manière saine et sécurisée. Ils seront envoyés hors de Côte d’Ivoire par notre partenaire et recyclés par des entreprises spécialisées ».

En plus de la sensibilisation, MTN et Ericsson communiqueront des sites de collecte à Abidjan. Les populations d’Abidjan sont invitées à saisir cette occasion pour se débarrasser de tous déchets électroniques, et plus particulièrement de leurs équipements de télécommunications tels que les ordinateurs, téléphones (fixes ou portables), routeurs, imprimantes, câbles, téléviseurs, radios, etc. De nombreux lots et autres avantages seront offerts aux personnes qui participeront au programme en acceptant de déposer leurs vieux équipements électroniques usagés auprès des centres de collectes identifiés.

Monsieur Fredrik Jejdling, Directeur Ericsson de la région Afrique Subsaharienne a déclaré : « Depuis plus de 100 ans, nous œuvrons pour connecter les communautés africaines, nous continuons de bâtir la Société en Réseau en Afrique. Notre programme mondial de gestion écologique vise à préserver l’environnement pour nos activités futures et pour les générations futures de l’Afrique en nous assurant que notre technologie obsolète et celle de nos clients sont gérées et traitées de façon écologique. Nous nous assurons que plus de 95 % des matériaux et produits collectés sont recyclés. Ce partenariat exceptionnel avec MTN s’étend à toutes les communautés et offre aux populations abidjanaises, l’occasion de faire ce qui est nécessaire pour éviter que leurs déchets électroniques aient des impacts négatifs sur l’environnement. »

Dans le cadre de sa responsabilité d’entreprise, Ericsson fournit gratuitement à l’échelle mondiale des services sûrs de récupération et d’élimination d’équipements usagés à tous les clients. L’entreprise continue d’étendre son programme de gestion écologique à davantage de pays et à augmenter le volume des équipements récupérés. En janvier 2015, un projet similaire a été mis en œuvre par Ericsson et MTN Bénin.

Le Togo accueille l’« Africa Code Week »

Le ministère des Postes et de l’Economie Numérique lance officiellement l’Africa Code Week au Togo pour promouvoir l’apprentissage du langage informatique auprès des jeunes.

Lomé, le 28 septembre 2015- Le ministère des Postes et de l’Economie Numérique cordonne la mise en place d’activités d’introduction au langage informatique au Togo à l’occasion de l’Africa Code Week du 1er au 10 octobre 2015. Africa Code Week est destiné à faire découvrir et à favoriser la maîtrise du code informatique aux jeunes togolais de 6 à 16 ans et au-delà.

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Africa Code Week est un évènement de dix jours qui se déroule dans dix-sept pays africains afin de promouvoir l’apprentissage de la programmation informatique à travers des centaines d’ateliers d’initiation au code. Cet évènement est accessible à l’ensemble des personnes souhaitant découvrir le code informatique principalement les jeunes de 6 à 16 ans.

Partenaire officiel et référent pour le Togo, le ministère des Postes et de l’Economie Numérique y pilote un ensemble d’ateliers, de conférences et d’animations autour de l’informatique. Pour cela, de nombreux partenariats ont été établis avec des établissements scolaires, des centres culturels et des communautés de développeurs dont les vingt-quatre CIB-INTA, Défitech, Minodoo ou encore Woelab. Toutes ces activités se tiendront principalement à Lomé, Kara et Sokodé. Des ateliers d’initiation au logiciel scratch seront animés par 80 personnes formées à ce logiciel ludique et libre au ministère des Postes et de l’Economie Numérique le 14 septembre 2015.

A Lomé, le site Bluezone/Bolloré de Cacaveli accueillera des animations variées allant des expositions d’applications web ou d’ordinateurs conçus à partir de matériaux recyclés, à une conférence sur l’open data par Frédéric Bardeau, co-fondateur de Simplon, à l’initiative de l’événement.

Les détails et le programme de l’événement sont disponibles sur le site: africacodeweek.org/fr

Réseaux sociaux : Africa Code Week _Togo (Facebook) ; @acwTogo (Twitter).

Contact presse : Honoré Fiadjoe ; +228 90041518 ; honore.fiadjoe@gouv.tg

Le Ministère des Postes et de l’Economie Numérique définit et coordonne la mise en œuvre de la politique de l’Etat dans les domaines des postes et de l’économie numérique. A ce titre, il traite des questions relatives au développement et à la promotion des activités postales et œuvre à la promotion et à la diffusion des technologies de l’information et de la communication (TIC) en vue de l’émergence du secteur de l’économie numérique. Depuis 2010, Cina Lawson occupe les fonctions de Ministre des Postes et de l’Economie Numérique.

Magathe Ngokana

JUMIA institutionnalise les journées de l’électronique avec MTN »

Le site de vente en ligne JUMIA, lance aujourd’hui une nouvelle série d’offres sur l’ensemble de son assortiment d’appareils électroniques et high-tech

Jusqu’à 47% de réduction pour les commandes réglées en espèces à la livraison et jusqu’à -57%, pour celles réglées par MTN Mobile money.

Les offres sont accessibles sur  https://www.jumia.ci/Journee-de-lelectronique jusqu’au 30 Septembre et via l’application mobile jusqu’au 2 octobre.

La première tentative des journées de l’électronique en juillet fut une énorme réussite. Elle avait permis à des produits tels que, le Nokia Lumia 535, la tablette itel 1701, Les ordinateurs Pavillon 15 HP et les téléviseurs 32 pouces de Samsung et Nasco de survoler leurs catégories en réalisant des ventes impressionnantes.

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Pour cette nouvelle série qui s’étendra du 28 septembre au 2 octobre, JUMIA offrira en association avec son partenaire MTN, 10% supplémentaires de réduction sur tout le site le lundi, mardi et mercredi à tous ses clients qui utiliseront le paiement par mobile money.

 « les 10% de réduction supplémentaires pour les utilisateurs de MTN Mobile Money sont un geste fort pour promouvoir ce moyen de paiement moderne et efficace » indique Francis Dufay, Directeur Général de JUMIA Côte d’Ivoire

 

L’électronique fait rêver.

Smartphones et tablettes dernière génération, ordinateurs de plus en plus légers et puissants, télévisions LED et ultra HD etc. autant de technologie et de gadgets qui ont le pouvoir de transformer et améliorer le quotidien.

En institutionnalisant les journées de l’électronique, JUMIA reste fidèle à sa promesse de faciliter l’accès à la technologie. Utiliser le commerce électronique pour propulser toute une nation vers le développement. « Les journées de l’électronique sur JUMIA rendent accessibles au plus grand nombre de nos clients les dernières technologies. C’est l’occasion idéale de s’équiper en smartphone, TV, ordinateur à petit prix »  a déclaré Francis Dufay. Le concept est simple mais innovant; offrir pendant cinq jours, le meilleur rapport qualité prix, sur tout le territoire national, pour les meilleures marques.

Parmi les hero-deals (meilleures offres) de chaque catégorie, les e-shoppers peuvent retrouver :

  • Le magnifique smartphone J1 de Samsung à 63000 fcfa,
  • Le fameux Infinix Hot 2 lancé avec Google le mois denier à seulement 49 000 fcfa
  • La tablette itel 1701 à 45 900 fcfa.
  • La nouvelle Tablette pixi 3 d’alcatel à 45000 fcfa
  • HP Celeron à seulement 155 000 fcfa
  • L’arrivée de FIFA 2016
  • Et le téléviseur 32 pouces LED de Samsung à 155 500 fcfa.

Les journées de l’électronique (Electronics days) c’est plus de 50 références allant jusqu’à 47% de discount en Téléphonie, Tablettes, Informatique, Télévision, Audio, vidéo et Gaming.

A propos de JUMIA

JUMIA est le leader Africain du shopping en ligne. La plateforme d’e-commerce offre une vaste sélection de produits Mode, Beauté, Electroménager, et High Tech à ses clients, ainsi qu’une expérience shopping unique. Outre ses prix compétitifs, JUMIA propose une qualité de services adaptés au e-commerce en Afrique : livraison dans tout le pays, méthodes de paiement flexibles (paiement en espèce à la livraison, ou transfert via mobile), et retours gratuits sous un délai de 7 jours. JUMIA est la première compagnie Africaine à remporter un prix au World RetailAwards en 2013 à Paris en tant que « Best New RetailLaunch » de l’année.

A propos de Africa Internet Group

Africa Internet Group (AIG) favorise une croissance en ligne durable et profitable tant aux entreprises qu’aux consommateurs. Solidement ancré dans l’écosystème des startups africaines, le groupe propose des solutions intelligentes et des services simples d’utilisation dans le secteur de l’internet en Afrique. AIG s’engage à soutenir l’entrepreneuriat et l’innovation régionale à travers une passion pour l’Afrique et sa culture. AIG est engagé dans la réussite de 10 entreprises en constante progression, actives dans 30 pays d’Afrique : Carmudi, Easy Taxi, Everjobs, hellofood, Jovago, Jumia, Kaymu, Lamudi, Vendito et Zando.

Africanlawlib.net : promouvoir le libre accès aux ressources juridiques par l’intermédiaire de réseaux sociaux

L’African Innovation Foundation annonce le lancement de la diffusion en ligne de son programme Bibliothèque de droit africain

L’African Innovation Foundation (AIF) (http://www.africaninnovation.org) a annoncé aujourd’hui le lancement de deux canaux de médias sociaux supplémentaires pour soutenir la communauté croissante de ses utilisateurs en ligne, dans le cadre de son programme phare, l’African Law Library (ALL) (http://www.africanlawlib.net). Le tout nouveau lien Facebook de cette bibliothèque électronique, intitulé « Accès aux ressources juridiques africaines pour tous », est https://www.facebook.com/africanlawlibrary.net et le lien Twitter est @AfricanLawLib.

Accédez dès à présent à ces liens et rejoignez notre dynamique communauté virtuelle qui profite déjà des ressources juridiques d’Afrique mises à leur disposition!

L’Afrique est un des continents affichant la croissance la plus rapide du monde en matière de connectivité et d’usage Internet, avec plus de 26,5 % d’africains ayant maintenant accès à Internet (http://www.internetworldstats.com). La connexion aux réseaux sociaux n’est pas en reste, avec 120 millions d’utilisateurs Facebook (http://www.ibtimes.com) et 22,752 millions d’utilisateurs Twitter (http://www.statista.com) en Afrique. L’activité d’AIF, en ce qui concerne les médias sociaux,  a connu une croissance rapide de plus de 100 %  depuis son arrivée sur Internet en 2014, en raison d’une approche proactive et diversifiée.

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La directrice générale de la Fondation, Élodie de Warlincourt, confirme l’importance d’un engagement ciblé, par exemple via des médias sociaux, pour catalyser l’esprit d’innovation en Afrique : « Nous sommes convaincus que des communications adaptées aux besoins sont une condition sine qua non de développement durable dont l’AIF cherche à faire son objectif et nous considérons Facebook et Twitter comme des outils de conversation essentiels pour la promotion de la législation et de la gouvernance en Afrique. Dans le sillage du lancement de cette bibliothèque électronique, l’AIF utilisera aussi des nouvelles connexions de médias sociaux pour son Social Impact Program for Angola (SIPA, ou Program d’Impact Social pour l’Angola) ».

Sophie Bussmann-Kemdjo, directrice de program de ALL, est convaincue que l’exploitation d’une présence en ligne est essentielle pour la mise en valeur de la présence et de la visibilité de ALL d’un bout à l’autre du continent africain : « Nous sommes enthousiastes à l’idée de pouvoir nous mettre en relation, dans une grande envergure,  avec des Africains de toutes les couches de la société via Facebook et Twitter et nous avons hâte de lire les commentaires de notre communauté d’utilisateurs, de connaître votre avis et de partager vos opinions ainsi que vos perspectives au travers de nos discussions et de nos conversations en direct. Notre stratégie consiste à aller au-delà du modèle classique de transmission d’information au profit d’un réseau d’échange  vivant. »

Avec une base de données qui ne cesse de grandir et qui rassemble déjà plus de 100 000 textes juridiques, la plateforme virtuelle de ALL, www.africanlawlibrary.net, demeure la principale source d’informations juridiques sur l’Afrique et la principale source d’informations sur ce programme. Rendez-vous dès à présent sur nos nouvelles pages Facebook et Twitter, AIMEZ notre page, et devenez un contributeur actif en partageant et en échangeant ! ALL ajoutera du contenu sur les pages de ses deux réseaux sociaux à partir de son site Internet et de sa base de données, offrant ainsi une possibilité supplémentaire à ceux qui le souhaitent de partager sans délai des informations, des expériences et des idées, tout en restant connectés à nos évènements et à nos initiatives.

Vous voulez en savoir plus sur l’African Law Library ? Vous souhaitez utiliser notre base de données et rencontrer notre équipe dynamique? Connectez-vous à notre site qui est régulièrement mis à jour et qui a encore plus d’information à vous offrir.  Rejoignez sans plus tarder notre communauté virtuelle en plein essor sur www.africanlawlibrary.net

 

Pour toute information complémentaire sur l’African Law Library, veuillez contacter : 
Aulora Stally, Communications Manager (Directrice de la Communication)
Strehlgasse 4, 8001 Zurich, Suisse
Courriel : a.stally@africaninnovation.org
Téléphone : +41 79 834 9163
Retrouvez-nous sur :
Sur notre site web : www.africaninnovation.org
Facebook : https://www.facebook.com/AfricanInnovationFoundation https://www.facebook.com/africanlawlibrary.net
Twitter :     @AfricanLawLib

Informations sur l’AIF
L’African Innovation Foundation (AIF) (http://www.africaninnovation.org) agit en faveur du développement de la prospérité des Africains en catalysant l’esprit d’innovation en Afrique.

Informations sur l’African Law Library
L’African Law Library (http://www.africanlawlib.net) est un program phare de l’AIF, un portail virtuel qui soutient l’objectif de l’AIF en offrant un accès gratuit aux ressources juridiques (législation, décisions des tribunaux, écrits juridiques) de pays d’Afrique aussi bien que d’institutions internationales et régionales.

Stromae retournera bien en Afrique pour terminer sa tournée

Stromae se rendra bien A Kinshasa et Kigali
Stromae se rendra bien A Kinshasa et Kigali

C’est désormais « enfin » officiel, le célèbre chanteur Stromae retournera bien en Afrique terminer sa tournée

Ce sont bien sur les fans qui sont ravis mais surtout les Rwandais qui attendaient de pieds ferme la star internationale qui est d’origine par son père du Rwanda.

C’est en premier sur sa page Facebook que Stromae à communiqué annonçant qu’il va retourner en Afrique et ira à Kinshasa en République Démocratique du Congo et à Kigali au Rwanda. Sur Facebook Stromae déchaine les passions puisqu’il à 7 millions de « followers »…

« Kinshasa, Kigali, je suis heureux d’annoncer que je viendrai clôturer ma tournée chez vous!  » indique Stromae

Alors les dates officielles sont: le 10 octobre à l’Hôtel Pullman de Kinshasa, puis le 17 octobre à l’ULK Stadium de Kigali.

Stromae retournera bien en Afrique pour terminer sa tournée
Stromae retournera bien en Afrique pour terminer sa tournée

Stromae avait du annuler sa tournée en Afrique en Juin 2015 suite à des effets indésirable de son traitement anti paludisme selon certaines sources.

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Magathe Ngokana

Responsable clientèle et commerciale Afrique Centrale
Responsable clientèle et commerciale Afrique Centrale – magathe.ngokana@info-afrique.com

Le viol une arme de terreur, pourquoi nous sommes tous concernés

Nous sommes tous concernés car nous sommes tous… Car utilisateurs de téléphones mobiles !

Oui ce sont ces téléphones, et particulièrement certains composants dont le Coltan ou le Tantale qui provoquent les conflits économiques qui ravagent la région du Kivu en République Démocratique du Congo. Les dommages collatéraux sont l’utilisation massive du viol comme arme de guerre.

  • Comment comprendre ce phénomène terrible qui ravage une région plus grande que la France ?
  • Comment expliquer de tels actes ?
  • Quelles sont les solutions ?
  • Qui doit agir ?

Info Afrique recommande le livre
« Le viol, une arme de terreur – Dans le sillage du combat du docteur Mukwege

La situation est aujourd’hui si terrible que le tristement fameux chirurgien Denis Mukwege voit dans sa clinique venir les filles violés qui sont les enfants des mères elles-mêmes victimes de viol que le chirurgien avait déjà soigné…

« Les mamans, les jeunes femmes, les filles et les bébés de parfois quelques mois à peine, sont violés et victimes de sévices sexuels par les milices du Kivu qui exploitent le Coltan et le Tantale » indique Denis Mukwege

Denis Mukwege indique également qu’aujourd’hui, et même depuis longtemps, le problème est connu et les rapports attestent sans ambiguïtés des causes du drame et des sévices vécus. Par exemple le « Mapping Report » du haut commissaire aux droits humains atteste des faits.

Denis Mukwege
Denis Mukwege

Mais la volonté politique manque et rien n’est fait pour stopper une situation terrible et qui semble aujourd’hui devenir un véritable fléau.

Le viol démocratisé, comme si l’horreur pouvait l’être…

Le viol, une arme de terreur
Le viol, une arme de terreur

Le célèbre chirurgien affirme être heureux de recevoir de grandes distinctions comme le prix Sakharov, mais revient toujours au Kivu, au bord du lac du même nom ou se trouve sa clinique, et les journées recommencent systématiquement avec ces femmes victimes de viols. Le viol est entré dans les terribles mœurs des milices qui l’utilisent parfois même plus que les balles des AK47.

Avec le livre « Le viol une arme de terreur, nous sommes tous concernés » le lecteur pourra comprendre l’histoire de cette stratégie de guerre, mais aussi les enjeux économiques énormes concernés, les stratégies des grands groupes pour masquer la réalité et bien sur les terribles témoignages des femmes victimes directes de ces viols.
J’en évoquais les terribles conditions dans mon article Congo, une histoire, le livre coup de cœur de l’été 2015 d’Info Afrique.

Mais c’est aussi comprendre les conditions sociales et le bouleversement culturel qu’implique ce fléau. Comment les femmes déjà victimes de viols sont ensuite rejeté par leurs villages, leurs familles et comment ces vies brisés peuvent ou non se reconstruire.

Denis Mukwege évoque quand même un espoir, celui que le minerai de sang se transforme et développement économique pour la RDC, le potentiel est gigantesque car les chiffres indiquent que la RDC dispose de 80% des réserves mondiale.

Les causes sont aussi expliqués au travers de l’histoire et de la culture au Congo mais aussi dans l’époque de la colonisation ou la femme n’était jamais représentée dans la société coloniale. Les boys, comme les cuisiniers ou autres étaient systématiquement des hommes, les femmes systématiquement laissés pour compte…

La destruction systématique de la femme

Colette Braeckman, une experte de la RDC et auteur de nombreux ouvrages comme « Le Dinosaure » retraçant l’implacable parcours de Mobutu, détaille elle aussi le machiavélique processus de destruction de la femme en RDC.

A Panzi ou le docteur Mukwege opère, les femmes ont la démarche lourde, avec des allures de vaincues,  leurs vêtements sont froissés. Les autres patients de l’hôpital se détournent d’elles, les enfants sont loin, acceuilli dans une petite crèche ou on leur apprend à jouer.

Ces femmes sentent mauvais…

Lorsqu’on les croise, une odeur lourde se dégage de leur jupe sous laquelle elles dissimulent une sorte de poche qui receuille, plus ou moins, tous les liquides, les matières fécales, l’urine, les flux menstruels…

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« Leur vagin a été détruit. Et aussi les cloisons intra-utérines qui séparaient le vagin de l’anus, de l’urètre… Il n’y a plus qu’un cloaque. Un trou dans lequel tout se mélange. » explique Denis MUKWEGE

 

La malédiction des minerais de sang

Le Kivu est devenu dans les années 2000 la région la plus convoité du continent Africain. Aux séquelles venues du Rwanda est venue s’ajouter la découverte, qui au lieu de devenir une opportunité, s’est transformée en malédiction… Les minerais de sang !

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En effet le sol du Kivu, connu pour ses vertus en terme d’agriculture, est apparu comme extrêmement riche en minerais spécifiquement utilisés pour les téléphones mobile, les ordinateurs et tablettes, un marché mondial en plein essor…
Ces minerais sont disponible en quantités hallucinantes sans même parfois nécessiter qu’une main d’œuvre locale pour l’extraire. La cassiérite, le niobium, le tungstène, le colombo-tantalite plus connu sous le nom de coltan, allaient devenir le fléau de la population en RDC.

C’est donc dans une guerre économique et géostratégique que le sort des femmes du Congo est aujourd’hui dépendant. Des solutions existent et le livre « Le viol une arme de terreur » vous permettra de les comprendre.

Je recommande donc cet ouvrage documenté, clair et lisible par tous, permettant à nous, citoyens du monde de comprendre pourquoi nous sommes tous responsables du viol comme arme de guerre.

Commander le livre « Le viol, une arme de terreur » 15 euros frais de port compris

Thierry Barbaut

Thierry Barbaut - Président de l'association Info Afrique - direction@info-afrique.com
Thierry Barbaut – Président du média Info Afrique – direction@info-afrique.com

 

Risques psychosociaux et prévention en Côte d’Ivoire, l’expertise d’Olivier Cavernes

Lors d’un précédent article nous avons abordé les Risques Psychosociaux (RPS) en Côte d’Ivoire

Pour rappel, les RPS circonscrivent les risques pour la santé physique, mentale et sociale des collaborateurs, au regard de conditions de travail aversives, non adaptées et donc stressantes (le stress dans sa dimension pathologique représente un facteur de vulnérabilité et de morbidité).

Fléaux des sociétés industrialisées, les RPS existent en Côte d’Ivoire mais avec une particularité : ils influent sur une fragilité génétique artérielle des populations d’Afrique de l’Ouest, augmentant de manière significative le risque d’AVC.

Aujourd’hui je vous propose de visiter la prévention primaire des RPS : le point névralgique de la gestion des ressources humaines : le management.

Je pars de constats issus de situations observées dans mon travail (mais qui ne sont pas à généraliser à l’ensemble de la Côte d’Ivoire) : de nombreux managers Ivoiriens se réfèrent à un management par le stress, paternaliste voir autoritaire.

Cet article s’appuie sur des expériences vécues, donc sur de la subjectivité, il se nourrit néanmoins d’indicateurs objectifs collectés lors d’audits sociaux (l’absenteisme, le turn-over, l’engagement, la performance économique, congés maladie de longues durées ).

Problématique :

confusionLors d’interventions en entreprise, j’ai été confronté et touché (je ne peux pas me permettre de parler de constante, mais ces faits se sont avérés récurrents en Côte d’Ivoire) par la souffrance et la détresse de salariés « victimes » d’un management paternaliste, voir autoritaire, allant même jusqu’au harcèlement.

Plus fréquent dans des grosses entreprises à posture étatique voir semi étatique, certains managers y règnent en « chef », possédant le pouvoir de la fonction, quasi sacralisée, au détriment de la mission professionnelle à accomplir. Les collaborateurs cherchent leurs bonnes grâces afin d’éviter l’exclusion. Quant aux exclus, ils subissent un univers ultra stressant et épuisant moralement.

Ce clivage dominant/dominé inhibe la force, la performance et la richesse du groupe. On y observe (chiffres à l’appui) un fort taux d’absenteisme, un nombre de turn-over et de congés maladie plus consistant.

Ces pratiques managériales induisent stress, souffrance, démotivation, tensions, non-dits, conflits, elles altèrent l’outil de travail. En effet, les exclus ne possèdent qu’une arme (mais quelle arme !) : la rétention d’informations. Résultat : baisse de la performance, de la productivité et de la rentabilité : mauvaise performance économique et mal-être au travail.

Mais ces managers ne sont forcément la cause de cet échec : Ont-ils été formés au périlleux métier de manager ? quelle est la culture managériale de ces entreprises ?

Car rappelons que sans savoir-faire spécifique l’être humain est souvent condamné à se s’imposer par la force ou à fuir !!

Il fait ce qu’il peut….

 

J’ai rencontré et accompagné au sein de ces mêmes entreprises des managers dotés d’une rare intelligence émotionnelle, manageant les collaborateurs avec humanité, précisions et sagesse et ce malgrè un environnement et un contexte économique stressant. Les caractéristiques (souvent innées et parfois acquises par l’expérience et/ou les formations) de ces managers reposent sur une grande résistance au stress, une confiance en eux et un fort sentiment d’appartenance culturel et identitaire : point d’ancrage dans leur pratique professionnelle.

Ces derniers mixaient habilement « standards et comportements d’entreprise » avec des composantes culturelles propres à leurs insertions d’origine.

Au sein de leurs unités de travail les scores d’engagement et de performance économique étaient sans conteste supérieurs et les taux d’absenteisme et de turn-over beaucoup plus bas.

Tout en étant reconnu pour leur empathie, ils n’en demeuraient pas moins respectés pour leur expertise professionnelle et leur capacité à sanctionner si nécessaire : ils incarnaient l’alliance de la force et de la chaleur humaine.

Le guerrier bienheureux…

Un article de Amy J.C Cuddy (professeur à Harvard), Matthew Kohut et John Neffinger (consultants) dans le dernier numéro de l’édition française de Harvard Business Review apporte un nouvel éclairage sur la question :

« En gros, pour être le plus influent, il vaut mieux être un peu des deux (fort/compétent, chaleureux) ; et ce qui compte le plus et en premier c’est la chaleur que l’on démontre. Les « guerriers bienheureux » sont détendus émotionnellement, et ils ont un effet sur leur entourage : ils rassurent en convainquant que, quels que soient les défis, les choses finiront par se résoudre. Ce sont ces leaders qui donnent cette sensation d’assurance, tout en arborant un sourire radieux. C’est le genre de leader qui rassure quand on se sent dans l’incertitude, incapable de décider ou de choisir, et qui inspirent le calme et le courage, et l’envie de les suivre »…..

J’ai pu observer ces caractéristiques chez les managers Ivoiriens performants….

 

Repenser le management en Côte d’Ivoire…

Le modèle du guerrier bienheureux me semble pertinent au regard de la culture ivoirienne dans ce qu’elle compte de positif. (Un exemple, ce qui me touche en Côte d’Ivoire, c’est la chaleur humaine et la capacité naturelle des Ivoiriens à instaurer des relations agréables et chaleureuses).

S’il n’y a pas selon moi, de vérités intangibles en matière de management, je milite fortement pour l’intégration et la valorisation des éléments positifs et régulateurs issus de la (multi)culture Ivoirienne dans l’élaboration de stratégies de management.

Ces repères comportementaux favorisent un enracinement à l’identité intrinsèque du manager en lui donnant des repères quant au savoir-être en entreprise. Ils favorisent un redéploiement dans l’univers complexe et mondialisé de l’entreprise : les pieds sur terre ancré dans la tradition la tête vers le ciel, prêt à accueillir la modernité et le changement.

Il me semble donc essentiel, afin de prévenir les RPS et la souffrance au travail de repenser le management et l’exercice du pouvoir dans certaines entreprises Ivoiriennes en implémentant un style adapté à la culture Ivoirienne et à la culture d’entreprise. En effet, il me semble que les managements paternalistes, par le stress et l’autoritarisme naviguent à contre-courant des valeurs identitaires traditionnelles Ivoiriennes, ils produisent mal-être et incertitudes relationnelles.

Syncrétiser savoir-être culturel traditionnel, standards d’entreprise et valeurs fonctionnelles propre à l’entreprise (érigé au travers de la culture d’entreprise) permettrait d’accoucher d’une ligne managériale spécifique et adaptée à la réalité propre de l’entreprise (services, clients, productions, type de collaborateurs…).

Conclusion :

Afin de prévenir les RPS (particulièrement les risques d’AVC en Côte d’Ivoire) et assoir la profitabilité des entreprises, les stratégies managériales doivent s’insérer dans la prévention primaire au sein d’un rapport écologique entre contrainte économique de production et nature humaine.

La matière grise et les neurones des collaborateurs représentent « l’or gris » des entreprises. L’extraire, la sublimer afin de la transformer en profitabilité demande expertise et savoir-faire spécifique relevant d’un apprentissage et d’une stratégie globale: tirer le meilleur des collaborateurs, valoriser leur potentiel par un management adapté. Mais n’est pas manager qui veut !

On ne nait pas forcement manager mais on peut le devenir par une éducation et une formation appropriée.

Olivier Cavernes
Olivier-Cavernes

 

Côte d’Ivoire et élections, l’état frein au développement ?

A quelques mois des élections présidentielles en Côte d’Ivoire, les différentes forces politiques se mobilisent

Le parti au pouvoir comme les partis d’oppositions, promettent un avenir radieux pour les cinq années à venir avec à la clé (pour  certains) une émergence à l’horizon 2020. Mais, force est de constater que les discours abordent de nombreux sujets (emploi, réconciliation, développement etc.) sans toucher à l’essentiel : le terreau institutionnel base du changement : le régime politique.

Peu importe qui sera le prochain président, si le système présidentialiste actuel est maintenu, la Côte d’Ivoire est condamnée à rester à la traine.

Les effets  pervers du système présidentiel en Côte d’Ivoire

Depuis les indépendances, les populations ivoiriennes ont tendance à idéaliser ou à accuser le détenteur du pouvoir exécutif : le président de la République. Pourtant le problème ivoirien va au-delà des hommes qui se sont succédés à la tête de l’État depuis 1960 et réside plutôt dans la faiblesse de ses institutions.

Avec la constitution du 1er  août 2000, le paysage socio-politique n’est pas vraiment différent de l’ère du parti unique car  elle consacre un régime présidentialiste qui fait du président de la République un « monarque ». En tant que «  détenteur exclusif du pouvoir exécutif » ; il a  l’initiative des lois concurremment avec les députés, il est le chef de l’administration, le chef suprême des armées et même président du conseil supérieur de la magistrature.

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Pour Jean-Philippe Feldman, « le Président de la République ivoirien cumule les pouvoirs tirés de la Constitution française de 1958 et de sa pratique, tout en y ajoutant un certain nombre d’attributions dont se trouvent dotés les présidents américain et tunisien. »   La conséquence direct est le déséquilibre des pouvoirs marqué par l’hégémonie du pouvoir exécutif qui échappe à tout contrôle de la part du pouvoir législatif qui n’est en réalité qu’une caisse de résonance au service de l’exécutif. Notons que le président peut outrepasser cette institution en gouvernant par ordonnances.

Ce déséquilibre s’étend aussi au pouvoir judiciaire. En effet, le président de la République préside le conseil supérieur de la magistrature rendant ainsi l’appareil judiciaire dépendant de l’exécutif.  Il devient légitime alors de douter de l’efficacité de la justice.

Dans un tel système, la majorité instrumentalise l’État à sa guise. Les medias d’État monopolisés par les gouvernants font la propagande du président de la République  qui est considéré comme un démiurge. Petit à petit la pluralité se transforme en pensée unique ne laissant aucune lucarne aux contrepouvoirs.

Le système actuel en Côte d’Ivoire a un effet néfaste sur le plan socio-économique

Malgré les  efforts consentis par le gouvernement depuis quelques années, la Côte d’Ivoire reste parmi les mauvais élèves dans les différents indices de libertés économiques car l’état perturbe le fonctionnement de l’économie en s’immisçant dans ce domaine qui n’est pourtant pas de son ressort.

Dans une démocratie libérale, le rôle de l’État n’est pas d’être transporteur, banquier où encore boulanger, mais plutôt de créer les conditions pour inciter les populations à créer la richesse elles-mêmes. L’absence de liberté économique est la résultante d’un régime trop fort car  les lourdeurs administratives, la corruption, l’absence de justice crédible, freinent les populations dans leur volonté de créer de la valeur ajoutée. Différents indices nous en donnent la preuve : l’indice Mo Ibrahim de la gouvernance africaine 2013 classe la Côte d’Ivoire au 44ème rang sur les 52 pays africains classés.

L’indice de la liberté économique publié par l’institut Fraser quant à lui classe la Côte d’Ivoire  à la 134ème place mondiale sur les 154 pays classés.  Au-delà de la Côte d’Ivoire, il faut noter qu’en termes d’instabilité, la quasi-totalité des coups d’État ou changements anticonstitutionnels en Afrique se sont opérés dans les pays à régime présidentiel.

« Que l’autorité se borne à être juste, nous nous chargerons d’être Heureux » Benjamin Constant

Le bonheur des populations ivoiriennes est certes la chose la plus souhaitée par tous mais pour y parvenir il y a des préalables et conditions.

Le passage d’un régime fort à un régime qui donne le pouvoir aux populations à travers des institutions fortes et responsables apparaît impératif. La piste proposée est un régime parlementaire avec un système majoritaire à un tour (le type de scrutin est important pour éviter les blocages).

En effet, la réussite ou l’échec des pays est étroitement lié aux types de régimes. La quasi-totalité des régimes présidentiels en Afrique ont échoué sur tous  les plans. Le  régime parlementaire n’est pas parfait mais il  implique une notion très importante dans la gouvernance à savoir la responsabilité du gouvernement devant les représentants du peuple. Certes, dans une démocratie la majorité gouverne, mais celle-ci est soumise à des contrepouvoirs. Dans un régime parlementaire, l’opposition a un statut clair et se fait entendre. La  protection la société civile est grande et celle-ci apparait comme une puissante force de proposition. Les populations ont plus de liberté donc peuvent créer de la richesse.

Le régime parlementaire est le catalyseur du développement  et de la stabilité des pays.

’Ile Maurice et le Botswana, deux pays à régime parlementaire illustrent le cercle vertueux créé par le régime parlementaire. L’Ile Maurice est le 1er pays Africain le plus libre économiquement et 1er plus pacifique d’Afrique.

Le Botswana, quant à lui, est  2ème pays Africain le plus libre économiquement et le 2ème plus pacifique d’Afrique. Les  pays africains à régime parlementaire sont ceux qui offrent plus de liberté, de bonheur et de stabilité. Les droits de propriété y sont mieux protégés. La rationalisation des interventions étatiques a des conséquences positives sur la bonne gouvernance et le respect de l’état de droit. Pour preuve, L’Ile Maurice, le Cap Vert et le Botswana occupent le trio de tête des États ayant les meilleurs principes de gouvernance (http://www.moibrahimfoundation.org)

En Côte d’Ivoire, ce ne sont pas les institutions qui manquent. Au contraire, elle connait ce qu’il convient d’appeler une  « inflation institutionnelle » mais le problème réside dans leur qualité et leur efficacité. Le défi qui attend les Ivoiriens ne réside pas dans la personne qui dirigera le pays, mais plutôt dans les institutions fortes dont ils doivent se doter.  Les hommes passent mais les institutions demeurent.

Yao Aquilas, analyste pour Libre Afrique. 20 mai 2015

Burkina, apaisement mais pas de désarmement à Ouagadougou

C’est donc grâce à la plus grande autorité, Mogho Naba, roi des Mossis, que les putschistes et les militaires sont parvenus à un accord cette nuit à Ouagadougou

Dans le compromis trouvé les putschistes du RSP prévoient des rester avec le général Diendéré dans la caserne actuelle et les forces loyalistes seront eux placés dans une autre caserne située elle à 50 kilomètres de la capitale Ouagadougou. Concretement cela implique la levé des barrages en villes tenus justement par les putschistes et créant une énorme tension vis-à-vis de la population Burkinabé.

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Pas de désarmement mais un espoir sous trois jours d’avoir au moins un inventaires des armes détenues… L’objectif est bien sur d’éviter l’assaut et la bain de sang.
C’est donc Mogho Naba, roi des Mossis et autorité morale au Burkina Faso qui a réussi à formaliser cet accord à Ouagadougou. C’est un geste fort qui va effectivement en direction d’une probable rédition et donc de la paix avec le rétablissement du calme à Ouagadougou.

Thierry Barbaut

Burundi, malgré les tension la paix est célébrée

Les chrétiens ont fait preuve qu’ils ont besoin de la paix en participant massivement à la cérémonie, ce 20 septembre 2015.

L’Eglise Catholique était représentée par le poids lourd de l’Archidiocèse de Bujumbura.

Le gouvernement y a participé par le biais du premier Vice-président de la République, Gaston Sindimwo. Une délégation du système des Nations-Unies était aussi signalée.

Il est 8h35, des centaines de personnes se rassemblent autour des prêtres et sœurs tout près de « La Tulipe Hotel ». Sous les commandes d’un jeune homme, la foule interprète des chants de louange du Seigneur.

Début de la marche pour la paix tout près de « La Tulipe Hotel » non loin de l’Hôpital Militaire de Kamenge

A 9h03, la marche commence. Au premier rang, des religieux, le premier Vice-président, le Maire de la ville de Bujumbura et les diplomates des agences des Nations-Unies accréditées à Bujumbura. Tous font la marche vers Mont Sion sous le rythme des chansons religieuses.

A 9h20, la marche se profile à la porte du Sanctuaire Marial du Mont Sion. L’Archevêque de Bujumbura, Evariste Ngoyagoye réserve un accueil chaleureux à une marée de fidèles. A 9h30, la cloche sonne. C’est juste pour marquer le début de la messe. La journée internationale de la paix se célèbre normalement le 21 septembre. Mais comme l’Eglise Catholique s’implique dans la recherche de la paix et qu’elle était le point central de son organisation, elle a choisi une occasion dominicale pour encadrer les chrétiens dans une ambiance de recherche de la paix.

archeveque-bujumbura

Au juste début de la messe, pendant l’accueil des participants, l’Archevêque Evariste Ngoyagoye annonce que la paix est possible au Burundi. Il part des relations diplomatiques entre les Etats-Unis d’Amérique et le Cuba rompues pendant 50 ans mais qui viennent d’être rétablies. Il rappelle la contribution du Souverain Pontife dans le rétablissement de ces relations .A lui d’ajouter qu’il peut aussi aider pour le cas burundais.

Les passages bibliques, l’un tiré du Livre de la Sagesse, Chapitre 2 à partir du verset 12, l’autre tiré de l‘Epitre de Jacques, Chapitre 3, sont les principales références à cette occasion. «  La vie est courte sur cette terre. Personne ne peut se croire plus important que les autres. Celui qui prétend l’être oublie la force et la miséricorde de Dieu », fait remarquer l’Archevêque de Bujumbura.

En même temps, il remercie les Pères du Mont Sion qui «  ont répondu favorablement à l’appel des Nations-Unies en faveur de la paix ». Le thème étant : «  Ensemble pour la paix », il en profite pour demander aux Burundais de militer pour la paix, d’éviter de s’entre-déchirer afin de traduire dans la réalité le thème de cette année qui est : « Partenariats pour la paix-Dignité pour tous ».

L’Archevêque de Bujumbura serre la main du premier Vice-président de la République

Le journalisme citoyen parle de lui-même au Burundi et l’éthique et la déontologie sont totalement absentes. Ainsi, les messages sur les réseaux sociaux   n’ont pas oublié l’Archevêque Ngoyagoye ces derniers jours.

En réalité, des rumeurs disaient qu’il était en fuite à cause de la situation politique qui prévaut au Burundi. Mais qu’on ne s’y trompe pas, le démenti de ce dignitaire religieux est clair et vibrant : « Je voudrais démentir les rumeurs qui tournaient ces derniers jours autour de ma personnalité. En janvier, je totalise 50 ans de sacerdoce. J’avais pris un très long congé pour aller saluer les missionnaires en Europe. J’en ai profité pour me faire soigner. Il fallait aussi profiter de l’occasion pour aller saluer l’Evêque de Bubanza, Jean Ntarwarara, hospitalisé en Italie depuis 4 ans. Je me suis également rendu en Espagne pour saluer un prêtre œuvrant là-bas. Puis, me suis-je rendu à Lourdes pour une retraite. Laissez donc les gens parler mais quand on monte des affirmations gratuites, sachez que c’est la première étape du mensonge »

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Les différents intervenants dans les discours, les exposés, la danse, la poésie, les sketches, les jeux,… sont tous revenus sur l’importance de la paix dans le pays et dans le monde entier.

Dans son allocution, le premier Vice-président, Gaston Sindimwo, est direct sur la position du gouvernement burundais à propos de la crise politique agite le pays : «  Nous sommes prêts pour le dialogue et la participation politique inclusive mais nous ne pouvons pas accepter des gens ou des organisations qui nous dictent la manière dont cela doit se faire ». Ce message est clair pour celui qui veut entendre. Cependant, l’organisation de cette journée avait pour but de contribuer à redonner espoir à la population et de montrer qu’il est possible de vivre en paix. Cette journée, en plus de donner l’espoir, devrait être le point de départ d’un projet de formation à la culture de la paix.

La journée était tellement importante que les participants ont suivi les cérémonies jusqu’à la fin, tard dans l’après-midi.

Gaspard Maheburwa, pour Info Afrique en direct du Burundi

Burkina, les militaires à Ouagadougou et le premier ministre Isaac Zida libéré

situation tendue avec le putsch au Burkina

Les militaires sont arrivés dans la nuit à Ouagadougou la capitale du Burkina Faso.

« Si nous sommes attaqués, il n’y a pas d’autre solution que de se défendre » INDIQUE LE GÉNÉRAL DIENDÉRÉ

 

Le premier ministre Isaac Zida à été libéré ce matin. La situation est confuse car les militaires annoncent qu’ils sont prêt a prendre d’assaut les putschistes à 10h…

Tension maximale donc avec en plus des énormes manifestations citoyennes dans toutes les villes du Burkina. Le peuple est unanime sur le fait que le pouvoir doit être remis aux autorités compétentes et non aux militaires, malgré quelques divisions dans l’opposition c’est Kafando qui reste plébiscité par le peuple.

Personne ne contrôle le Burkina Faso en ce moment. L’armée semble avoir un certain contrôle mais personne ne comprend la situation.
L’opinion internationale dans l’incompréhension envoie des messages fort pour tenter de faire en sorte que la médiation reprenne.

Thierry Barbaut

Burundi : le diabète toujours en augmentation

Le diabète est en expansion au Burundi, le taux actuel serait de 15 sur 1 000 mais que sur les personnes ayant fait un test…

A l’approche de la célébration de la Journée Internationale des Diabétiques, le 14 novembre, les moyens de la lutte contre le diabète restent insuffisants au Burundi. Des sources du Centre de Lutte contre le Diabète au Burundi (CELUCODIA) indiquent que

« chaque jour un nouveau cas du diabète est enregistré » Cela veut dire que la maladie est en pleine expansion au Burundi même si on n’a pas de données au niveau national.

« Il y a une bonne volonté politique de lutter contre cette maladie. Mais avec le seul budget national, on ne peut pas du tout dire qu’on pourra la vaincre. Le Burundi devrait donc continuer le plaidoyer, à chercher les partenaires », alertent les diabétologues.

Selon des données issues des enquêtes fragmentaires qui ont été menées dans le cadre de recherche dans certains coins du pays depuis 1995, le taux de prévalence était de 3%, tandis qu’une autre qui a été menée en 2008 par l’université du Burundi dans la commune urbaine de Buyenzi en mairie de Bujumbura a révélé un taux de prévalence de 14,5% sur 1.000 personnes qui se sont fait dépister.

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Un dépistage de masse mené très récemment dans la ville de Ngozi au nord du pays a montré quant à lui un taux de prévalence de 12,5% au moment où un autre qui a été mené dans les provinces de Cibitoke et de Bujumbura à l’ouest du pays a montré que sur 15.000 personnes dépistées, près du tiers ( soit environ 5.000 personnes) avaient le diabète. Ces taux sont alarmants pour un pays dont la population est menacée par d’autres maladies comme le Sida, la malaria, la fièvre typhoïde,…

Face à cela, il est nécessaire d’inviter la population à se faire dépister massivement pour savoir si on est en bonne santé ou si on a un problème de diabète.

Ainsi, la population doit prendre conscience que nous sommes face à un fléau du siècle, que nous sommes face à un tueur silencieux ; elle est invitée à répondre massivement, chacun en ce qui le concerne, pour aller se faire dépister cette maladie qui occupe la troisième cause d’hospitalisation au Centre Hospitalo- universitaire de Kamenge, l’un des hôpitaux de référence au Burundi.

Pour accompagner le processus de sensibilisation au de dépistage volontaire du diabète, nous aurons l’occasion d’y revenir très longuement en vous fournissant des données chiffrées actualisées de nouveaux cas.

Burkina, tentative de médiation de Macky Sall et Boni Yayi

Macky Sall et Boni Yayi sont désormais à Ouagadougou et à la manœuvre pour éviter l’embrasement du Burkina Faso.

Déjà 10 morts et plus de 80 blessés.

diendere

Les présidents sénégalais et béninois, sont depuis vendredi à Ouagadougou afin de tenter de trouver une solution au  coup d’État contre le régime de la transition burkinabè. A Ouagadougou, les putschistes tirent à balles réelles pour disperser les manifestants.

Accueillis par le général Gilbert Diendéré, chef des putschistes du régiment de sécurité présidentielle (RSP) et ex-bras droit de Blaise Compaoré, Boni Yayi et Macky Sall ont ensuite gagné l’hôtel Laico, afin de débuter les négociations pour tenter de trouver une solution à situation conflictuelle. Ils ont rejoint sur place Kadré Désiré Ouédraogo, président de la commission de la Cedeao, et Mohamed Ibn Chambas, envoyé spécial des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest.

Pour l’Union Africaine les meneurs sont des « terroristes »

Le peuple Burkinabé est dépité par cette situation qui intervient 1 mois avant les élections tant espérés…
Les rondes d’intimidation de la garde présidentielle ont portés leurs fruits à Ouagadougou. Des accrochages ont eu lieu dans certains quartiers, mais les tentatives de regroupement des manifestants ont été stoppés par les militaires du RSP, n’hésitant pas une seconde à faire usage de leurs AK47.

Actuellement il y a une dizaine de morts à l’hôpital de Yalgado et plus de 90 blessés.

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Perspectives économiques régionales

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