IBM annonce la création d’un nouveau datacenter Cloud à Johannesburg, en Afrique du Sud, en partenariat avec la société de services IT Gijimaet l’opérateur Vodacom
Ce centre, dernier investissement en date d’IBM sur le continent, a pour vocation de fournir les services cloud les plus avancés aux entreprises africaines.
Les clients auront ainsi accès au réseau mondial de datacenters d’IBM et à l’expertise internationale de ses équipes. Ils pourront également gérer leurs applications critiques en mode Cloud sécurisé et accéder à un ensemble de services qui leur permettront de gagner en efficience et en coûts opérationnels.
Ce nouveau datacenter, premier en Afrique, vient renforcer le réseau mondial d’IBM qui compte à présent 46 centres à travers six continents. Cette annonce renforce également le partenariat IBM et SAP qui vise à accélérer l’adoption du cloud pour les entreprises.
La marque Orange s’agrandit en renommant Mobinil, sa filiale égyptienne
Un engagement de longue date pour Orange dans l’accompagnement du développement de l’économie numérique en Egypte
L’arrivée de la marque Orange va améliorer la compétitivité de l’entreprise
Orange, l’un des leaders mondiaux dans le domaine des télécommunications, a annoncé aujourd’hui le lancement de la marque Orange en Égypte.
Dès aujourd’hui, la marque Orange remplace la marque Mobinil. Cette filiale égyptienne est la dernière en date du groupe à adopter la marque Orange. Il s’agit de la filiale qui réunit le plus grand nombre de clients (33,4 millions de clients au 31 décembre 2015) et qui contribue à plus de 27 % du chiffre d’affaires du groupe au Moyen-Orient et en Afrique.
Stéphane Richard, Président Directeur-Général d’Orange, a déclaré : «L’Égypte est un marché dynamique et nous sommes ravis d’y introduire la marque Orange. C’est un grand jour dans l’histoire du Groupe. Et si aujourd’hui, Orange est un opérateur mobile en Égypte, nous voulons être bien plus que cela dans le futur. Nous voulons devenir un véritable acteur digital et rendre accessibles les bénéfices de l’ère numérique à la population et l’économie égyptienne. »
Yves Gauthier, Directeur Général d’Orange Egypte, a ajouté : « Nous faisons partie d’un groupe avec une véritable portée internationale et nous pouvons profiter de tous les avantages qui vont avec. En plus de bénéficier de synergies à l’échelle du groupe et du savoir-faire de celui-ci, nous adoptons la stratégie d’Orange consistant à placer l’expérience client au cœur de notre activité afin d’honorer notre promesse de « connecter les clients à ce qui est essentiel dans leur vie ». Aujourd’hui est un grand jour pour tous nos collaborateurs, qui ont travaillé dur pour ce rapprochement. Nous espérons que nos clients partagent eux-aussi notre fierté. »
L’Égypte est un marché dynamique et nous sommes ravis d’y introduire la marque Orange
Des synergies et l’expertise d’Orange, un bénéfice indéniable pour les clients
Orange va faire bénéficier à sa filiale égyptienne de son expertise dans les domaines de la technique et du marketing, afin d’améliorer ses performances et la qualité des services proposés aux clients.
Les clients Orange en Égypte devraient constater des améliorations dans tous les domaines de l’expérience client, notamment :
Une expérience d’achat améliorée : L’attention portée par Orange à l’expérience client se traduit entre autres par l’inauguration de son premier Smart Store dans le pays, au Caire. Le nouveau Smart Store est conçu autour d’environnements familiers et d’espaces d’expérimentation comme « Bien-être », « Fun », « Tech », « Money » et « Forfait », chacun de ces univers proposant différentes solutions et services. Ce nouveau modèle de boutique confirme la volonté d’Orange de développer une expérience client adaptée aux besoins essentiels de chacun. Au-delà de cette inauguration, un total de 250 boutiques et 20 000 points de vente vont être renommés Orange dans le cadre du lancement de la marque.
L’accès aux usines de produits et de services mondiales : arrivée de nouveaux services innovants sur le marché, comme la solution d’authentification sécurisée Mobile Connect.
L’accès à la gamme d’appareils Orange : les clients égyptiens auront accès à la gamme Orange, des appareils de haute qualité et à des prix abordables, qui sont conçus pour fonctionner dans l’environnement Orange et plus particulièrement adaptés pour le marché du Moyen Orient.
Orange est présent dans 27 pays sur toute la surface du globe, dont 19 en Afrique et au Moyen Orient.
Tumi Chamayou
Directrice: Head of Strategic Business Advisory at Ericsson
Par Tumi Chamayou, Vice-présidente Stratégie et marketing Afrique sub-saharienne chez Ericsson
La disparité de la fracture numérique entre les sexes est non seulement un problème social et d’égalité, mais aussi un défi essentiel pour une croissance économique durable, une inclusion financière, et une Afrique véritablement connectée. Malgré d’importants progrès de pénétration du mobile au cours des dernières années en Afrique sub-saharienne, la région abrite plus de 300 millions de femmes non connectées.
Les dernières recherches de la GSMA (association regroupant plus de 800 opérateurs du mobile dans le monde) montrent que le secteur mobile apporte une contribution substantielle au PIB, avec un total d’environ 100 milliards $ en 2014, et il est appelé à atteindre 166 milliards $ d’ici 2020. Des rapports ont indiqué qu’en réduisant l’écart entre les sexes dans l’accès et la possession d’un téléphone mobile, nous pourrions ajouter 170 milliards $ à l’ensemble de l’industrie d’ici 2020. Non seulement cela augmentera le PIB, mais si nous pouvons travailler à accroître le nombre de femmes qui ont accès aux services mobiles, cela aura un effet important sur de nombreuses industries, cruciales pour la croissance, y compris l’agriculture, la santé, les services financiers, et à travers l’innovation de l’administration.
Les exemples de cette corrélation sont visibles dans tous les coins du continent. Un de mes exemples préférés dans lequel l’innovation des TIC concerne spécifiquement les femmes est le Midwife Mobile par la Fondation Grameen. C’est un service mobile gratuit qui permet aux femmes et à leurs familles de recevoir des SMS et/ou des messages vocaux dans leur langue maternelle, leur offrant des informations pertinentes et en temps opportun, tout au long de la grossesse et la première année après la naissance.
Un autre bon exemple qui a récemment attiré mon attention est venu d’Afrique du Sud : Fone Astra, et son system pour pasteuriser le lait maternel. L’application rend plus facile le suivi et permet de retrouver les donatrices pour un contrôle et une assurance accrus de la qualité du lait, et qui peut être adapté pour une utilisation dans des environnements sans électricité. Jusqu’à 25 % des bébés prématurés ou de faible poids à leur naissance ne peuvent pas obtenir suffisamment de lait maternel de leur mère, souvent pour des raisons de maladie ou d’insuffisance, ce qui les rend plus vulnérables aux maladies infantiles mortelles telles que la diarrhée, la pneumonie et la septicémie néonatale.
Malgré les avantages sociaux et économiques, la question de savoir comment nous connectons plus de femmes demeure. J’ai vécu et travaillé dans de nombreux pays et une réponse évidente se trouve avec les responsables politiques et les organismes de régulation ; nous avons besoin de poser cette question de façon plus agressive au niveau local, afin qu’elle soit inscrite au programme des Plans Nationaux de Développement. Très souvent nous omettons la réduction de l’écart numérique entre les sexes dans nos conversations qui se concentrent sur la croissance inclusive à travers l’innovation et la création d’opportunités d’emploi.
Par exemple, des pays comme le Niger et la République Démocratique du Congo ont tous deux un écart de plus de 30 % en termes d’égalité des sexes concernant le mobile.
Le coût est le plus grand obstacle pour posséder et utiliser un téléphone ; la réduction de taxes inefficaces sur les services mobiles entraînera la croissance de la couverture mobile.
Cela étant dit, le secteur privé a potentiellement un rôle encore plus important à jouer. J’ai été impressionnée d’apprendre récemment que Tigo Rwanda a promis d’augmenter le pourcentage de femmes accédant à sa plate-forme financière Mobile « Tigo Cash » de 39 % du total des utilisateurs à 45 % d’ici 2020. Ces types d’engagements sont forts et doivent être reproduits dans d’autres entreprises et dans de multiples secteurs.
Nous devons fournir un engagement continu afin d’assurer une représentation équilibrée des sexes pour qu’une croissance inclusive se produise, ce qui est essentiel à l’émergence de l’Afrique. Il ne suffit pas que de mettre en place des programmes. Ces initiatives doivent être encouragées activement à tous les niveaux de l’entreprise. Donc, que ce soit au niveau de la direction ou celui des fonctions de débutants, il faut fournir des postes et des opportunités d’emploi qui reconnaissent une distribution plus égalitaire entre les sexes à travers tout l’écosystème mobile.
Ce secteur est en pleine expansion et crée près de 120 000 nouveaux emplois chaque année et nous avons besoin de plus de femmes impliquées dans cette croissance. Beaucoup de filles et de femmes n’ont pas profité de cette occasion pour diverses raisons, telles que les barrières culturelles.
Ericsson a été l’une des premières entreprises à annoncer publiquement des objectifs spécifiques en matière d’emploi et à définir sa vision pour 2020, date d’ici laquelle la structure s’est engagée à avoir un ratio de 30 % de personnel féminin. À cet effet, un conseil régional pour la diversité a été mis en place pour attirer et retenir le personnel féminin. Ceci est lié à des programmes qui favorisent et mettent l’accent sur le développement de carrière et le leadership féminin. Je suis fière d’en être la présidente, mais pour que de telles initiatives réussissent, la clé est l’engagement (de tous), de la direction au plus bas niveau de la compagnie.
Nous pensons que les entreprises ont un rôle à jouer, en jetant les bases pour l’égalité et l’autonomisation des femmes. Nous faisons cela de différentes façons, en abordant la question du déséquilibre actuel de la représentation féminine chez Ericsson, et en faisant en sorte que nos collègues masculins comprennent que la diversité n’est pas une menace pour eux, mais plutôt, un avantage concurrentiel pour notre entreprise.
Cela comprend l’accueil d’événements « Filles dans les TIC », ainsi que des programmes d’études supérieures et de bourses avec un accent particulier sur les femmes diplômées en STEM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques). Il y a aussi des mesures d’incitations spéciales internes pour les références d’emploi pour les filles et femmes. Notre formation « Préjugés inconscients » pour le personnel sensibilise les employés aux préjugés sous-jacents dont nous ne pourrions même pas être conscients, eu égard à notre passé, à l’environnement culturel et à nos expériences. Plus important encore, le développement continu du leadership, le mentorat et le parrainage des femmes sont mis en œuvre.
Ce sont des étapes importantes pour le changement des déséquilibres traditionnels. Mais il est clair qu’il y a toujours des défis importants à surmonter. Et pendant que quelques entreprises s’efforcent de faire la différence, pour vraiment changer les inégalités du passé entre les sexes, toute l’industrie dans son ensemble doit intervenir et s’impliquer d’avantage.
@TumiChamayou
Tumi Chamayou Directrice: Head of Strategic Business Advisory at Ericsson
AL YAH 3 (Bande Ka) couvrira 18 pays d’Afrique supplémentaires au 8 déjà existants : 60 % de la population africaine sera connectée
Dans la perspective du lancement de son nouveau satellite, Yahsat va discuter d’un renforcement du partenariat le liant actuellement au groupe IEC Telecom sur les nouveaux marchés africains.
AL YAH 3 (Bande Ka) couvrira 18 pays d’Afrique supplémentaires au 8 déjà existants :60 % de la population africaine sera connectée.
L’opérateur de satellites basé aux Émirats arabes unis, Yahsat (http://www.Yahsat.ae) a signé un Protocole d’accord avec son partenaire actuel, le groupe IEC Telecom afin d’étudier de nouvelles opportunités de collaboration, en Afrique. Cet accord intervient peu de temps avant que Yahsat ne prenne livraison de son troisième satellite, Al Yah 3.
Le lancement d’Al Yah 3 par YahSat, prévu pour le premier trimestre de 2017, permettra à son service internet haut-débit YahClick, de fournir du réseau à 18 nouveaux pays et d’atteindre en tout 26 pays africains dont de nombreux pays d’Afrique francophone.
Nous sommes ravis d’avoir entamé une discussion avec IEC Telecom en vue de développer notre relation actuelle et de renforcer notre présence en Afrique
Au sujet de la signature de ce protocole d’accord, David Murphy, Directeur commercial de Yahsat a déclaré : « Nous sommes ravis d’avoir entamé une discussion avec IEC Telecom en vue de développer notre relation actuelle et de renforcer notre présence en Afrique. Nous allons étudier les moyens à notre portée pour nous développer, en nous appuyant sur notre précieuse relation de longue date avec IEC Telecom, qui remonte à la période du lancement de notre deuxième satellite, Y1B en 2012. Nous espérons bientôt pouvoir nous réjouir du même succès que nous avons connu dans les 8 pays africains où nous sommes actuellement présents. ».
M. Murphy a ajouté : « Les investissements, le commerce et l’industrie étant voués à progresser en Afrique, la demande pour une connectivité à internet à haut-débit et fiable, par satellite, est élevée. En s’appuyant sur notre partenariat existant, YahClick pourra respecter sa promesse de fournir un niveau de service sans égal et apportera une connectivité constante àl’aide au développement socio-économique de la région. »
IEC Telecom est l’un des meilleurs fournisseurs de services et de solutions de communication par satellite mobile et fixe et le protocole d’accord étudiera les moyens qui lui permettront d’adjoindre au service YahClick, encore plus de produits et de solutions à valeur ajoutée, cataloguant ainsi YahClick comme service répondant spécifiquement à chaque secteur de l’Entreprise et de l’industrie sur le continent africain.
« La possibilité d’ajouter 18 marchés africains supplémentaires, couverts par Al Yah 3, agrandira et renforcera le portefeuille du groupe IEC Telecom sur le marché professionnel des VSAT en bande Ka, » a expliqué Erwan Emilian, DG du groupe IEC Telecom. « Avec Yahsat, nous travaillons en permanence à la réalisation de notre objectif visant à fournir à nos clients africains et européens opérant en Afrique (qu’il s’agisse d’entreprises, de gouvernements, d’organisations humanitaires, d’entreprises des secteurs du pétrole, du gaz etl’extraction minière, de l’éducation et de la santé), une meilleure connectivité haut-débit par satellite, soutenue par une fiabilité de réseau inégalée et consolidée par nos services à valeur ajoutée. »
Les clients du groupe IEC Telecom vont bénéficier pleinement des excellents angles de visée sur l’Afrique qu’offrira Al Yah 3. Les liaisons montantes étant basées à Athènes et au Luxembourg, les clients seront en mesure de transférer leur trafic directement en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, en profitant d’interconnexions haut-débit dans toutes ces régions. En outre, les excellents standards de Yahsat et d’IEC Telecom en termes d’infrastructures et de sécurité des données garantiront les plus hauts niveaux de sécurité, pour les données sensibles de certains clients.
Le contexte du développement en Afrique est pris au piège par deux composantes majeures: la croissance économique effrénée et des conflits localisés de type terroristes
Insécurité et géopolitique, l’Afrique en 2016
Impact croissant en Europe et en Afrique du terrorisme…
Ce mot comprend bien sur la « terreur » et c’est ce qui fonctionne le mieux dans les conflits de notre génération, semer la terreur, l’entretenir et la développer avec les nouvelles technologies: réseaux sociaux, télé, chaînes vidéos, documentaires de propagande… Tout ce qui fait qu’aujourd’hui les populations opprimées cèdent immédiatement aux groupes armés, rebelles ou « états islamiques ». Il faut bien avouer que ce système fonctionne incroyablement bien, hélas.
Ce terrorisme doit être remis dans son contexte en Afrique En effet, quand il est évoqué 30 000 combattants pour l’État Islamique, il faut savoir que le groupe Boko Haram qui sévit au Nord du Nigéria, touchant également le Niger, le Tchad et particulièrement le Cameroun compte à lui seul plus de 15 000 combattants. Boko Haram compte donc la moitié des forces de Daesh.
Financement et répartition des groupes terroristes et rebelles en Afrique
Ces forces armées terroristes sont aussi composées de groupes puissants comme le MUJAO qui pilote avec une stratégie mafieuse le trafic des cigarettes, des drogues et des migrants sur la partie Sahara de l’Afrique de l’Ouest.
Un marché illicite colossal dont les groupes tirent une partie de leurs revenus. La Lybie aussi compte plusieurs dizaines de milliers de combattants hostiles au nouveau régime ainsi que la Tunisie, la Centrafrique avec les Sélékas, une zone de la Côte d’Ivoire, le Kenya et la Somalie avec les Shebabs, la RDC avec les différents mouvements rebelles et Rwandais (Mai Mai, FDLR…) et enfin le Soudan avec le milices Arabes du Nord, les Jajawhids, qui persécutent depuis plus de 15 ans les Chrétiens du Sud avec la particularité géostratégique unique d’avoir réussi à scinder le pays en deux « soudan »…
Les nouvelles technologies : une arme redoutable pour les terroristes
Je pense néanmoins qu’il faut dissocier les groupes armés ayant des vocations économiques de ceux qui représentent des idéaux religieux ou territoriaux. En effet les Sélakas furent manipulés pour prendre la Centrafrique par Djotodia, qui une fois le pouvoir pris, les abandonnent à eux-mêmes, provoquant vis-à-vis de la population Centrafricaine l’impact immédiat d’avoir des rebelles qui se « servent » sur le peuple et tous les dégâts collatéraux qui suivent. Djotodia, président déchu, qui vit des jours paisibles au Bénin en tant que représentant international de… diamants !
Je recommande Géopolitique Africaine
Boko Haram quant à lui bénéficie d’une puissante armée impressionnante et aussi incroyable que cela puisse paraître d’un soutien d’une partie non négligeable de la population.
En effet le nom »livre interdit » littéralement « Boko Haram » est la composante majeure de l’idéologie du groupe, ce qui est du au fait que le Nigéria subit une croissance colossale qui perturbe le nord avec depuis 2002 le développement des infrastructures, des technologies mobiles et donc d’internet et insidieusement de l’éducation (m-education) ce que refusent les populations des trois états du Nord, mettant en avant le refus de la population de se soumettre à cette éducation moderne et non conforme aux traditions.
Là aussi les traditions « tribales » sont ancrées au plus profond de la culture des trois états frappés par Boko Haram: la femme n’étudie pas, l’homme commande et épouse plusieurs filles souvent âgées de 12 ans. Les populations soutiennent donc souvent Boko Haram par une certaine légitimité envers ces traditions séculaires dont le groupe terroriste fait régulièrement l’apologie.
Le Nigéria est donc pris en étau entre son développement économique et culturel. À tel point que cela provoque le développement de groupes comme Boko Haram. Mais n’oublions pas que les groupes armés pilotaient aussi des actions terribles sur les oléoducs pétroliers du sud avec des actes de sabotages ou de pirateries maritimes dont on évoque maintenant moins les actions comparées à celles plus spectaculaires de Boko Haram.
Il est à noter que François Hollande a reçu à Paris le président Buhari le 15 Septembre et qu’ils tenteront de solidifier le partenariat avec les pays voisins du Nigeria pour intensifier la lutte contre Boko Haram qui vient justement d’être renommé en « Etat islamique en Afrique de l’ouest ». Boko Haram devient officiellement un état ? La question est posée…
Alors quelles conclusions apporter à la situation sécuritaire en Afrique en 2015 ? Quelles perspectives pour 2016 ?
Selon moi, même des groupes armés comme Boko Haram ne peuvent rien contre l’essor économique du Nigeria, le pays compte désormais plus de 200 millions d’habitants et sera avec 380 millions le troisième pays le plus peuplé au monde derrière la Chine et l’Inde en 2050.
Boko Haram ne dispose pas d’un état dans l’état et de troupes suffisantes pour déstabiliser le pays dans sa globalité. C’est plus une région, somme toute assez importante, qui subit ses méfaits et au final une population locale opprimée qui est directement touchée. Une force régionale doit être mise en place avec pour défi de neutraliser le groupe et surtout, point crucial, ne pas le laisser se réinstaller.
Sur 54 pays d’Afrique, combien sont vraiment en difficultés ?
Un point sur la sécurité et les conflits en Afrique: Là aussi c’est un avis personnel issu des contextes spécifiques et de mes récents déplacements donc avec une vision très « terrain ». Par exemple j’ai vu en 1990 la Somalie basculer avec les Shebabs, la pays aujourd’hui représente pour moi le pire de la situation sécuritaire, étatique et humanitaire… La Centrafrique semble aussi s’installer dans un clivage parfaitement orchestré par les intérêts économiques et stratégiques.
La situation au Soudan est dramatique avec pour moi un véritable génocide organisé méthodiquement et planifié par vagues successives…
Plus inquiétant les incroyables succès médiatiques des attaques de Grand Bassam en Côte d’Ivoire donnent une dimension mondiale a la communication d’AQMI en Afrique de l’Ouest
La Libye est en danger : le pays est sans véritable contrôle étatique et devenu une plaque tournante des trafics entre les pays d’Afrique de l’Ouest, le pays est reconnu comme la plaque tournante des envois de drogue venant des pays comme la Guinée, la Gambie, le Liberia et la Sierra Leone, tous remontent les marchandises vers cette porte grande ouverte vers l’Europe.
Le Burundi est politiquement en danger avec le passage en force du président Nkurunziza et les attentats répétitifs, idem avec les élections prévues pour le Congo de Sassou N’Guesso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Conakry, avec le tour de « passe passe » d’Alpha Condé… Les observateurs regarderont également de près le Congo RDC en 2016… troisième plus grand pays d’Afrique.
5 pays en danger, 5 pays instables et 5 pays avec un avenir complexe ne représentent pas plus de 10% du plus grand continent du monde, sachant que ces conflits sont souvent contenus dans des régions et non sur l’ensemble du territoire.
Donc un basculement entre développement économique, culturel et structurel ?
Comment métamorphoser un continent regroupant 54 pays dont 75% sont en pleine croissance ?
En les regroupant justement comme cela a été longtemps évoqué par de nombreux dirigeants dont Khadafi, et finalement réalisé à l’initiative du président Egyptien Al Sissi en Juin 2015. Ce traité de libre échange est historique dans la mesure où il réunit 26 pays, 700 millions d’habitants et 900 milliards de PIB. Ce type de traité a pour objectif d’unifier les taxes douanières et commerciales. La stratégie est de tirer vers le haut les pays en croissance afin d’attirer les pays qui souhaitent faire un pas significatif dans leur développement d’infrastructures, de commerce et bien sur financièrement.
Restent les barrages endémiques en Afrique, la corruption, les monnaies dont le Franc CFA qui est remis en cause par de nombreux économistes. Un des plus grand déficit reste la formation des jeunes, 50% de la population en Afrique a moins de 12 ans et le système éducatif subit des variations stupéfiantes entre par exemple le Rwanda avec 93% des enfants scolarisés et le Soudan ou la Somalie à 12%.
Un pouvoir économique de développement pas forcément dépendant des matières premières avec une hausse du digital
Un des point crucial pour l’Afrique est le développement du digital ou numérique. En effet toutes les activités commerciales sont impactées par le développement des stratégies digitales. Prenons deux exemples simples:
Le Kenya subit un développement économique sans précédant grâce aux nouvelles technologies. Au delà du HUB que représente le pays en terme de développeurs et de plateforme offshore mondiale, les chiffres donnent le vertige : 30% du PIB réalisé en Mobile Banking, 2,5 millions de transactions par jour, et une meilleure lisibilité de ces transactions avec factures, relevés, traçabilité et donc lutte contre la corruption. Alban Luherne, directeur de Orange Money nous donne quelques clefs pour mieux comprendre ce marché dans une Interview exclusive Info Afrique. De l’argent et de la mobilité, un pouvoir énorme que s’approprient parfaitement les populations urbaines comme les plus rurales !
L’information enfin, là aussi avec le mobile, qui est véhiculée de manière simple par voix, SMS, email et surtout désormais avec les Smartphones les applications de santé, d’éducation et d’agriculture. Cette dernière justement m’a permis de constater au Malawi, Cameroun, Rwanda et Burundi auprès des éleveurs en brousse que les effets sont immédiats et sans précédent. Les éleveurs comme les agriculteurs peuvent désormais recevoir par SMS tous les jours les cours des produits de leurs cultures ou élevages par SMS et gratuitement. Ils peuvent donc vendre au juste coût car ils bénéficient de l’information et même devenir analystes en donnant des informations là aussi par SMS sur les ventes effectuées. Ces SMS offrent des informations complémentaires comme la météo avec les probabilités de pluies, donnant ainsi des informations de gestion primordiales pour les agriculteurs.C’est une révolution qui a permis à l’Afrique de l’Ouest d’harmoniser les prix à -16% sur les grands marchés qui représentent 70% de l’économie informelle en Afrique et d’augmenter les revenus directs des éleveurs de 22%. Une révolution avec de simples mobiles.
Ces exemples permettent non seulement de toucher du doigt le potentiel de développement structurel et économique de l’Afrique mais aussi la révolution qui va avoir lieu avec la transition du mobile d’ancienne génération, représentant aujourd’hui 80% des équipements, vers le Smartphone où les applications sont couplées à des services comme l’épargne, l’assurance ou le micro crédit !
L’excellent livre blanc de BearingPoint « Les services financiers sur mobile au bénéfice de l’inclusion financière »
Notons également la percée des API, ces systèmes qui permettent aux commerçant de profiter du mobile banking pour vendre leurs produits sur Smartphones et en ligne. Orange avec Orange Money et Vodacom avec M-Pesa qui représentent des marchés de plusieurs milliards d’euros et d’habitants.
Il est désormais évident que les nouvelles technologies permettent à des centaines de millions d’Africains de communiquer entre eux, mais aussi et c’est là essentiel à des milliards d’humains d’entrer en contact et de manière instantanée. L’application sur mobile WhatsApp enregistre comme Facebook parfois plus d’un milliard d’utilisateurs en simultané, ces deux réseaux sociaux sont justement plébiscités en Afrique. Les deux proposent désormais la voix sur IP (Internet Protocol) permettant donc de téléphoner sur son forfait Internet.
Le marché des télécoms représente à lui seul 150 milliards d’euros annuel.Un des plus grand marché au monde. Celui du développement des infrastructures comme les contrats liés au nucléaire au Nigeria avec deux sites sélectionnés pour les centrales, au barrage hydroélectrique sur le Nil en Ethiopie, des contrats où les Chinois bien sûr performent mais aussi les Turcs, les Américains, les Coréens, les Français et… Les Africains. De plus en plus d’entreprises locales montent en compétences et de nouveaux marchés s’ouvrent à eux. La mode et le style Afro par exemple avec les grands groupes mondiaux comme L’Oréal misent sur un marché qu’ils estiment comme révolutionnaire !
Force est de constater qu’avec de tels développements économiques et des marchés tournés vers l’international, ce n’est plus un rêve mais une réalité, l’Afrique est en passe de devenir une locomotive de la croissance mondiale.
Africa Internet Group, société mère de Jumia, le premier site de e-commerce en Afrique, sécurise plus de 300 millions d’euros auprès de MTN, Rocket Internet, AXA et Goldman Sachs
Africa Internet Group (« AIG »), société mère de Jumia le premier site de e-commerce en Afrique, a annoncé aujourd’hui avoir sécurisé plus de 300 millions d’euros. Cette levée de fonds inclut le précédent investissement d’AXA, un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs.
Ce tour de financement est mené par deux investisseurs existants, MTN et Rocket Internet, ainsi qu’un nouvel investisseur, Goldman Sachs. Le capital supplémentaire viendra renforcer le bilan d’AIG pour permettre au groupe de tirer profit de la croissance considérable de Jumia et de capitaliser sur les opportunités de développement en Afrique.
« Cet investissement est une reconnaissance du succès de Jumia et nous apporte une flexibilité stratégique essentielle pour soutenir nos efforts et pour offrir la meilleure expérience de shopping en ligne à nos clients », ont déclaré Sacha Poignonnec et Jérémy Hodara, fondateurs et co-PDGs de Jumia et AIG. « Nous sommes très heureux de compter AXA et Goldman Sachs parmi nos investisseurs et sommes ravis du maintien de la confiance des investisseurs existants. Il s’agit pour nous d’une preuve de la qualité de nos services en Afrique et d’une affirmation du potentiel de croissance de Jumia ».
Jumia et l’ensemble des sites de e-commerce d’Africa Internet Group utiliseront ces fonds pour soutenir leur croissance et pour saisir les opportunités de développement grandissantes en Afrique.
« C’est un signe fort pour tous nos clients et tous nos vendeurs : Jumia, leader du e-commerce, est engagé sur le long terme à transformer le shopping et la vente en Côte d’Ivoire et dans toute l’Afrique. Nos actionnaires réputés nous donnent les moyens pour le faire et nous serons à la hauteur de cette ambition ! » a déclaré Francis Dufay, le Directeur Général de Jumia en Côte d’Ivoire.
Jumia, principale filiale d’AIG actuellement présente dans 11 marchés Africains, offre la possibilité aux entreprises locales africaines de développer leurs ventes de produits et services à la classe moyenne Africaine émergente. Les autres services comprennent Kaymu, une communauté de shopping en ligne, ainsi que les marketplaces leader dans le domaine de la livraison de nourriture (Hellofood), du voyage (Jovago) et des petites annonces immobilières (Lamudi), d’emploi (Everjobs) et de véhicules (Carmudi).
Tandis que les acteurs régionaux se réunissent, le Mozambique est au cœur du développement de l’Afrique australe
Le Sommet concernant l’énergie et les infrastructures d’Afrique australe (SAEIS) d’EnergyNet se tiendra à Maputo au Mozambique du 4 au 6 mai 2016
Gigawatt Mozambique a annoncé cette semaine un investissement de 200 millions de dollars dans le secteur énergétique au Mozambique, aux côtés de plusieurs acteurs mondiaux, dont entre autres Standard Bank et la Banque mondiale.
Cet investissement aidera à exploiter les ressources naturelles en gaz du pays, qui bénéficieront ensuite à de nombreux pays voisins du Mozambique dans la région de l’Afrique australe.
Parallèlement à plusieurs autres projets dans la région de la SADC (Communauté de développement d’Afrique australe), cet investissement sera présenté et examiné lors du prochain Sommet concernant l’énergie et les infrastructures d’Afrique australe (SAEIS) d’EnergyNet (Southern-Africa-Summit.com), qui se tiendra à Maputo au Mozambique du 4 au 6 mai 2016. Le Sommet célébrera la coopération régionale, et mettra en avant des projets énergétiques et d’infrastructure qui nécessitent un soutien des secteurs public et privé.
Le Sommet examinera quelques unes des réussites de l’Afrique australe et la manière dont celles-ci peuvent être reproduites
Veronica Bolton-Smith, Directrice régionale d’EnergyNet pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe a déclaré : « le développement régional est la clé pour libérer le potentiel d’investissement énergétique de l’Afrique. Le SAEIS réunira les pays de la région de la SADC en vue d’examiner en direct des projets énergétiques et d’infrastructure qui nécessitent des investissements. »
Cette région dynamique a connu de nombreuses évolutions positives au cours des dernières années, tant au niveau du développement énergétique que de celui des infrastructures. Les progrès réalisés dans la gouvernance, le renforcement des institutions et la consolidation de la démocratie sont des facteurs qui contribuent aux indicateurs positifs recherchés par les investisseurs à long terme.
Le Sommet examinera quelques unes des réussites de l’Afrique australe et la manière dont celles-ci peuvent être reproduites. L’Afrique australe a connu des initiatives menées par le secteur privé local ainsi qu’une plus grande participation à des projets passionnants tels que le programme novateur REIPPPP de l’Afrique du Sud, une initiative qui sera explorée lors du SAEIS.
Lors du Sommet, des intervenants clés participant au projet de ligne ferroviaire Moatize/Nacala, qui reliera le Malawi et le Mozambique, prendront la parole. C’est un projet d’infrastructure visant à redéfinir l’Afrique australe et son potentiel d’investissement.
Le potentiel du secteur des jeux de hasard africain sera étudié et mis à l’honneur au sommet WrB Africa (Africa.WrBriefing.com), organisé le 11 et 12 avril au Sheraton Lagos Hotel au Nigeria.
Dans le cadre des WrB series organisées par Clarion Events, WrB Africa est le premier sommet visant à explorer les opportunités et à encourager la création d’un cadre règlementaire, dans l’optique de créer une industrie des jeux de hasard prospère et durable en Afrique subsaharienne.
« Nous avons lancé WrB Africa pour ceux qui souhaitent exploiter l’énorme potentiel de cette région, mais qui se méfient des complexités de l’environnement règlementaire. Peut-être ont-ils déjà des activités dans une région africaine en rapide croissance et veulent-ils passer à l’étape suivante, » déclare Curtis Roach, producteur principal de conférences pour l’évènement.
Nous avons lancé WrB Africa pour ceux qui souhaitent exploiter l’énorme potentiel de cette région
Les délégués auront un programme très chargé. En outre, ils pourront faire du réseautage et des affaires avec plus de 30 sociétés majeures sur le marché, et ils auront l’opportunité d’apprendre directement auprès des principales entreprises basées en Afrique de l’Est, de l’Ouest et centrale, et des principaux organismes règlementaires du continent.
Lanre Gbajabiamila, président directeur du Lagos State Lottery Board (LSLB), sera parmi les intervenants et dirigera une session inaugurale.
Les intervenants incluent John Kamara, directeur de Global Gaming Africa, Tarimba Abbas, directeur général du Tanzania Gaming Board, Edward Lalumbe, directeur de l’exploitation du Gauteng Gambling Board et Matthias Jacek Wojdyla, directeur des affaires internationales de la FIFA.
Gbajabiamila est optimiste quant à la croissance continue des jeux de hasard à Lagos et au Nigeria tout entier, grâce notamment aux développements technologiques et à la passion du public pour le sport.
« L’industrie des jeux de hasard nigériane évolue et est en pleine croissance. De plus en plus d’états et d’individus prennent conscience des opportunités qui existent dans cette industrie en matière de divertissement, de profits et d’emploi. Nous sommes très heureux de nous associer avec WrB Africa, il s’agit d’un évènement formidable très attendu par le marché, et je suis impatient de voir les opportunités qui en découleront pour l’industrie des jeux de hasard subsaharienne. »
Rory Credland, directeur de l’évènement, a ajouté : « ça sera fantastique de rassembler autant de personnes venues du monde entier pour discuter de jeux de hasard responsables et de la manière dont nous pouvons créer un futur durable pour l’un des marchés de l’industrie du jeu de hasard ayant le plus de potentiel. »
Le WrB Africa se déroulera au Sheraton Lagos Hotel à Lagos (Nigeria) du 11 au 12 avril. Plus d’informations, dont le programme, la liste des intervenants et les informations pour les réservations sont disponibles sur africa.wrbriefing.com
Le Prix Anzisha pour les plus jeunes entrepreneurs d’Afrique a augmenté le montant de sa récompense pour atteindre les 100 000 $ et y a également ajouté une bourse de 7 500 $
Les candidatures et nominations 2016 sont à présent ouvertes
Après cinq années de succès, le prix Anzisha investit davantage pour trouver, célébrer et étendre son prix aux jeunes entrepreneurs d’Afrique. Et tandis que nous lançons notre ambitieuse recherche des 12 meilleurs entrepreneurs de cette année, renseignez-vous sur l’Anzisha Prize Tour 2016 à travers les villes du continent !
La phase de candidature du 6e Prix Anzisha (AnzishaPrize.org) est à présent ouverte et avec elle la chasse aux entrepreneurs africains de moins de 22 ans parmi les plus jeunes et les plus innovateurs socialement et commercialement. Les organisateurs appellent à davantage de nominations de la part du public cette année pour s’assurer de découvrir les meilleurs talents du continent.
L’African Leadership Academy (ALA) et la Fondation MasterCard, co-organisatrices du Prix Anzisha, sont également heureuses d’annoncer une augmentation significative de l’aide offerte aux entrepreneurs sélectionnés au cours des cinq prochaines années. Chacun des 12 finalistes recevra dorénavant une bourse de 7 500 $ ainsi que le soutien de la Youth Entrepreneur Support Unit (YES-U) au sein de l’ALA, comprenant une formation intensive lors de l’Anzisha Week, du mentorat et des services de consultation, des possibilités de voyage pour étendre son réseau et de l’équipement professionnel.
En outre, une nouvelle catégorie de prix s’élevant à 25 000 $ a été créée pour saluer les boursiers d’Anzisha ayant créé davantage de valeur sociale et économique par le biais de leurs entreprises en mettant efficacement à profit les possibilités offertes par leur association avec ALA.
Cela porte le montant total de la cagnotte à 100 000 $ par an, le gagnant du Grand prix remportant 25 000 $, le premier finaliste remportant 15 000 $ et le second finaliste, 12 500 $. Les neuf autres finalistes recevront chacun 2 500 $.
Le prix peut être attribué à tout ressortissant africain de moins de 22 ans ayant un projet actif, à caractère social ou une entreprise à but non lucratif basés sur le continent
Koffi Assouan, gestionnaire de programme pour le Prix Anzisha à la MasterCard Foundation, a déclaré : « Si nous souhaitons obtenir les avancées économiques tant espérées pour l’avenir, il est essentiel que nous encouragions les jeunes talents entrepreneuriaux africains ». « Grâce à la mise à disposition de compétences en leadership et à l’accès aux possibilités de financement et de réseautage d’affaires, ces jeunes entrepreneurs se verront offrir l’opportunité d’atteindre leur plein potentiel et d’améliorer leur vie et celle d’autrui ».
Le prix peut être attribué à tout ressortissant africain de moins de 22 ans ayant un projet actif, à caractère social ou une entreprise à but non lucratif basés sur le continent. Les critères de jugement pour le prix ont été affinés pour 2016 afin de mieux représenter le talent entrepreneurial que recherche et souhaite soutenir le Prix Anzisha. Ces critères peuvent être trouvés dans tous les documents relatifs à la candidature pour le Prix.
La phase de candidature se clôturera le 15 avril 2016. L’équipe du Prix Anzisha souhaite encourager les nominations de la part d’enseignants, de parents et de membres de la communauté afin d’identifier les jeunes talents. Le Prix Anzisha représente l’une des opportunités panafricaines les plus accessibles et inclusives pour les jeunes. Les formulaires et informations de candidature sont disponibles en anglais, en français, en portugais et en arabe. L’équipe du Prix Anzisha se rendra sur les principaux sites à travers le continent et sollicitera les médias locaux dans toutes les régions. Les candidatures papier et électroniques sont toutes deux acceptées.
Grace Kalisha, gestionnaire du Programme Anzisha au sein de l’African Leadership Academy, a déclaré : « Le véritable impact de notre travail n’est possible que si nous parvenons à dénicher le meilleur potentiel entrepreneurial là où il se trouve. Si l’un d’entre vous a vu ou entendu parler de jeunes entrepreneurs à l’origine de projets ou d’entreprises extraordinaires, faites-le-nous savoir ! ».
Rencontrez les gagnants du Grand prix 2015 Chris Kwekowe (apo.af/lH62DD), (Nigeria), Fabrice Alomo (apo.af/qqGtfx) (Cameroun) et Mabel Sugo (apo.af/wlBgUv) (Ghana) et prenez part à notre histoire à l’adresse suivante : AnzishaPrize.org. Vous pouvez également rejoindre notre communauté toujours grandissante sur Facebook (fb.com/anzishaprize).
L’Africa Energy Forum (Forum de l’Énergie en Afrique) accueille Global Investors à Londres lors de sa 18e édition
L’Africa Energy forum est la conférence mondiale de l’investissement pour les secteurs de l’alimentation électrique, de l’énergie, des infrastructures et industriel en Afrique
La 18e édition annuelle de l’Africa Energy Forum (AEF) se tiendra du 21 au 24 juin à Londres au tout nouvel hôtel InterContinental London O2 surplombant la Tamise.
Quoi : la 18e édition annuelle de l’Africa Energy Forum (AEF)
Où : Londres InterContinental O2
Quand : du 21 au 24 juin 2016
La conférence et l’exposition verront le retour d’une application mobile de réseautage pour aider les représentants à développer leur réseau
L’Africa Energy forum est la conférence mondiale de l’investissement pour les secteurs de l’alimentation électrique, de l’énergie, des infrastructures et industriel en Afrique. Cet évènement devrait accueillir 1 000 investisseurs, 500 intervenants du secteur public, 300 fournisseurs de technologie, 270 développeurs et 70 pays au mois de juin 2016.
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Cette année, le forum est organisé à Londres pour la première fois, au nouvel hôtel InterContinental London O2 donnant sur les gratte-ciel de Canary Wharf et sur la majestueuse Tamise.La décision d’organiser le forum au Royaume-Uni cette année a été prise dans le but d’exploiter le potentiel d’investissement du Royaume-Uni et de promouvoir les relations commerciales solides entre le Royaume-Uni et l’Afrique.
Shiddika Mohamed, Directeur du groupe, a déclaré : « Nous sommes très heureux d’organiser l’AEF à Londres. Cette année, le forum a pour thème « Fusions et acquisitions », alors être à Londres, la capitale mondiale de la finance, permettra au nombre grandissant de producteurs d’électricité en Afrique de présenter leurs entreprises aux décideurs des organismes internationaux d’investissement les plus prolifiques au monde.
Le 21 juin, l’organisateur EnergyNet organisera une soirée d’ouverture typiquement anglaise avec un quiz mettant à l’honneur les mythiques culture et nourriture britanniques, ce qui permettra aux participants de faire du réseautage dans un environnement amusant et décontracté avant l’ouverture officielle du forum, le 22.
La nouveauté de cette année sera le Growing Economies Energy Forum (GEEF, Forum des puissances économiques croissantes sur l’énergie), qui se tiendra en même temps que l’Africa Energy Forum. Lors du GEEF, une journée de discussions ouvertes entre les gouvernements et le secteur privé de nouveaux marchés de l’énergie tels que l’Iran, le Pakistan, la Birmanie et le Pérou aura lieu, car ces économies croissantes offrent la possibilité d’un investissement international suite à leur développement politique et économique.
L’initiative « Student Engagement Initiative » d’EnergyNet (Initiative d’engagement des étudiants) permettra encore une fois à 50 talentueux étudiants africains d’établir des relations avec les leaders de l’industrie dans le secteur de l’énergie lors du forum.
La conférence et l’exposition verront le retour d’une application mobile de réseautage pour aider les représentants à développer leur réseau. 70 % des participants ont utilisé l’application en juin 2015, avec 1 900 messages échangés et près de 200 rencontres organisées.
Jumia a lancé ce matin, une nouvelle série d’offres sur l’électronique baptisée « électrochoc »
Jusqu’au dimanche 6 Mars, le supermarché en ligne fera bénéficier à ses clients partout en Côte d’Ivoire, de « prix chocs » sur des smartphones, des tablettes, des ordinateurs. En prime, Jumia offre en partenariat avec MTN, 10% de réduction supplémentaires sur tous les règlements effectués via MTN mobile money
Acheter un smartphone dernière génération à moins de 20 000 Fcfa ? Ou un ordinateur portable HP à 99000 Fcfa ? Tout est possible avec la spectaculaire semaine « électrochoc » que Jumia s’apprête à faire vivre à ses clients du lundi 29 Février au dimanche 6 Mars, sur son site internet et l’application mobile. Le leader du commerce en ligne proposera les produits officiels et garantis des meilleures marques hight-tech (Apple, Huawei, HP, Alcatel, Lenovo, etc.) à des prix promotionnels : des réductions pouvant atteindre -75% et 10% de remise supplémentaire sur toutes les commandes réglées par MTN mobile money. D’ailleurs, le jeu « électrochoc » lancé la semaine dernière sur sa page facebook, a déjà permis à plusieurs fans de repartir gracieusement avec des ipads, des iphones, des smartphones Alcatel, Huawei et Samsung.
« L’électrochoc est un concept que nous avons créé l’an dernier en travaillant avec les meilleures marques high-tech internationales et MTN. Notre objectif est véritablement de créer un événement annuel exceptionnel, qui garantit à nos clients un accès privilégié et moins cher aux TICs. Cette année, nous avons noué des partenariats avec les marques Alcatel, Apple, HP, Infinix, Lenovo et Huawei» a commenté Francis Dufay, Directeur Général de Jumia Côte d’Ivoire.
En plus des promotions en ligne continuellement toute la semaine, les visiteurs de Jumia auront droit à cinq ventes flash exceptionnelles. Du lundi au vendredi, à partir de midi très exactement, une dizaine d’appareils en quantités limitées, seront offerts à des prix « extravagants ». Par exemple, le lundi, le smartphone Huawei Y6 passera pendant quelques minutes de 89 000 Fcfa à 13 800 Fcfa ; le vendredi, le J1 Ace de Samsung sera offert à 27 000 Fcfa au lieu de 60 000 Fcfa. Le guide des ventes flash de l’électrochoc peut être consulté à l’adresse https://www.jumia.ci/jumia-electrochoc/.
12 chefs d’états Africains, 1 200 participants le sommet est une réussite
Organisé sous le haut patronage de S.E. Abel Fatah Al-Sissi, Président de la République Arabe d’Égypte, Africa 2016 est l’un des plus importants rassemblements de décideurs politiques et de chefs d’entreprises africains de l’année 2016.
Le sommet a accueilli de nombreux chefs d’Etats et ministres, ainsi que de larges délégations de chefs d’entreprises venus de toute l’Afrique.
Retour sur le sommet Africa 2016 en Vidéo
« Le forum Africa 2016 doit faire de l’Egypte la porte d’entrée pour les investissements étrangers sur les marchés africains », a dit à l’AFP Omar Ben Yedder, un des organisateurs. « L’objectif est aussi de discuter des moyens de promouvoir le commerce et les investissements en Afrique, en se concentrant sur la participation du secteur privé ».
En juin 2015, 26 pays d’Afrique ont signé à Charm el-Cheikh un accord pour la création de la Zone tripartite de libre-échange (Tripartite Free Trade Area – TFTA), qui doit faciliter la circulation des biens et des marchandises sur la moitié orientale du continent.
Le leader de l’Internet mondial Google vient de s’allier dans un partenariat avec l’opérateur français Orange pour mieux conquérir le marché Africain
L’Afrique est un potentiel colossal pour les nouvelles technologies. Orange l’a bien compris et Google aussi, c’est ainsi que les deux géants s’allient dans un nouveau partenariat stratégique sur le marché Africain
L’objectif Afrique clairement revendiqué par Orange et Google
Le communiqué d’Orange évoque : « Les clients auront accès à une formule avec des prix parmi les plus compétitifs de la région et un prix d’entrée de 40 dollars pour un smartphone et un forfait de communication avec voix, SMS et données »
Un des axes est bien sur de pousser des contenus populaires dans les domaines de la mode, du sport et de la musique » ainsi que les applications Google Search, Youtube et Google Maps pré-installés.
Un pack à 40 euros avec Smartphone Rise et communication
Dans ce partenariat le contrat Orange permettrait aux clients d’avoir accès à un « pack » comprenant un mobile Rise 31 Spécial édition qui est un modèle 3G réalisé par Alcatel et Nokia. Le Smartphone serait équipé d’office avec les services de Google.
Ce smartphone est un appareil « quad-core » puissant fonctionnant avec d’excellentes capacités de mémoire (1Go de RAM et 8Go de ROM). Il permettra d’accéder à l’ensemble de la suite Google Apps. Orange Rise 31 Special Edition est équipé d’un appareil photo de 3 mégapixels avec flash LED et une batterie de 1500mAH. Il s’agit du premier smartphone de la gamme Orange à bas prix qui fonctionne sous Android 6.0 Marshmallow.
Un parcours sans fautes pour Orange en Afrique
De l’opérateur France Télécom à Orange, l’histoire du groupe est impressionnante entre réussites et mutations. Mais un marché, avec l’avènement du mobile, permet de nouvelles perspectives au groupe: l’Afrique
Orange en Afrique c’est une présence dans 19 pays, 130 millions de clients et 4 milliards d’euros !
Ce marché émergent un moteur de croissance incroyable pour l’opérateur Français. Le principal levier est l’incroyable succès du mobile. L’Afrique en compte plus de 750 millions…
Le Mobile Banking y est pour beaucoup avec le produit phare d’Orange: Orange Money:
Orange Money permet d’ouvrir un compte bancaire virtuel sur un smartphone ou un téléphone mobile et de transférer simplement de l’argent vers un autre compte mobile. C’est la dématérialisation du transfert d’argent. Un miracle pour l’Afrique dont seulement 20% de la population dispose d’un compte un banque.
Les premiers résultats de l'élection présidentielle en Centrafrique créditent l'ancien Premier ministre Faustin Archange Touadéra d'une courte avance, a annoncé samedi la commission électorale après dépouillement de tous les suffrages exprimés dans la capitale. Avec 30.999 voix, l'ex-chef du gouvernement, aux affaires de 2008 à 2013, devance Anicet-Georges Dologuélé, qui a également été Premier ministre et qui recueille 28.162 suffrages. /Photo d'archives/REUTERS/Luc Gnago
Le nouvel homme fort de la Centrafrique est Faustin-Archange Touadéra
Il aura la difficile tache de reconstruire la Centrafrique victime de déstabilisation depuis 2013
Faustin-archange Touadéra n’est pas un inconnu puisqu’il est l’ancien Premier ministre centrafricain. C’est donc lui le nouveau président de la Centrafrique, pays d’Afrique centrale peuplé de plus de 4,8 millions d’habitants et en proie à un conflit depuis 2013 avec la prise de pouvoir de Michel Djotodia, soudanais et putschiste reparti au Bénin laissant place à Mme Samba Panza ancienne présidente de transition.
Faustin-Archange Touadéra élu président de Centrafrique avec 62,71% des suffrages
Le nouveau président Centrafricain Faustin-archange Touadéra
Assainissement de la filière bois précieux Coopération internationale intensifiée
Les autorités malgaches ont pris conscience ces dernières années qu’il est essentiel de travailler de concert avec les instances internationales concernées par l’assainissement de la filière bois précieux.
Aussi, pour faire face aux trafics illicites de bois de rose et d’ébène, la CITES, à la demande du Gouvernement Malagasy, a adopté dès mars 2013 (lors de la COP16) l’inscription des genres » Dalbergia spp. et Diospyros spp « de Madagascar dans son annexe II.
En outre, lors des rencontres entre le Secrétaire Général de la CITES et le Président de la République de Madagascar en 2014, il a été discuté les mesures urgentes à prendre pour faire cesser le trafic de bois en provenance de Madagascar.
Le Président a alors fait appel à une collaboration plus étroite au niveau international afin d’optimiser les chances d’endiguer ce fléau.
Le ministre Ralava BEBOARIMISA a réitéré cette demande de coopération internationale lors de la 66ème Session du Comité Permanent de la CITES à Genève au mois de janvier 2016. C’est dans cette optique que la CITES a demandé à l’ONUDC d’entrer en contact avec Madagascar en vue de la mise en œuvre de la boîte à outil d’analyse du Consortium International des criminalités liées aux forêts et faunes sauvages.
Une initiative qui a abouti à la venue à Antananarivo, les 15 et 16 Février 2016, d’une délégation de l’ONUDC composée de M. Jorge Rios, Chef du Programme Mondial de l’ONUDC de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages et aux forêts, et de Mme Asma Sainkoudje, Coordinatrice Régionale Afrique du Centre et de l’Ouest du Programme Mondial de l’ONUDC de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages et aux forêts.
La mission a débuté par des rencontres bilatérales avec les Ministres directement concernés par la lutte contre le trafic de bois précieux dont le Ministre de l’Environnement, de l’Ecologie, de la Mer et des Forêts, le Ministre des Finances et Budget, le Ministre de la Gendarmerie, le Ministre de l’Intérieur, le Ministre de la Justice et le Ministre de la Sécurité Publique.
Par ailleurs, une partie de la journée du 16 février a été consacrée à l’atelier de présentation de la boîte à outils d’analyse de l’ICCWC aux représentants de différents ministères, le Secrétariat Exécutif du COMINTER (Comité interministériel) en charge de l’assainissement de la filière bois de rose et d’ébène, les bailleurs de fonds, les structures indépendantes de lutte contre les corruptions, les ONGs environnementaux et la société civile.
Au terme de la mission, la délégation a présenté le calendrier sur la suite de leur travail qui prévoit à très court terme la mise en place d’un Comité technique ad’hoc en charge de responsabiliser les départements concernés et de désigner les responsables de chaque ministère. Une note y afférente est à soumettre en Conseil des ministres.
Le planning, programme aussi à partir de la 2ème semaine du mois de mars 2016, l’arrivée des experts de l’ONUDC pour des enquêtes diagnostics auprès de toutes les parties prenantes. Des enquêtes qui permettront la rédaction d’un rapport d’analyse et de recommandations qui devrait être restitué, au mois de mai prochain au MEEMF, qui se chargera à son tour de la diffusion auprès de toutes les parties prenantes. L’organisation d’un atelier national sur le rapport est aussi prévue le même mois.
La mission de l’ONUDC a permis de souligner la nécessité d’une synergie entre les acteurs œuvrant au sein du COMINTER et les instances internationales engagées dans la lutte contre le trafic de bois précieux dans le monde : EIA (Environnemental Investigation Agency), CITES, ONUDC, ICCWC, et Interpol.
Pour le ministre Ralava BEBOARIMISA, les initiatives récentes ne constituent qu’un premier pas dans la mise en œuvre du plan d’actions établi par le MEEMF dans le cadre de l’application des recommandations émises lors de la réunion du CITES de janvier 2016. Mais elles démontrent également que Madagascar bénéficie d’un appui fort de la part de plusieurs partenaires dans son combat contre ce phénomène ravageur au plan écologique et qui déstabilise également notre équilibre économique. www.ecologie.gov.mg Twitter : @ecologie_gov_mg @beboarimisa Facebook : facebook.com/ecologie.gov.mg
MTN et Jumia lancent le MTN Entrepreneurship Challenge by Jumia en Afrique
MTN, en partenariat avec MTN Solution Space et Jumia, a annoncé ce matin le lancement du MTN Entrepreneurship Challenge by Jumia.
Réunissant plus de 1000 entrepreneurs, étudiants et investisseurs, cette compétition pan-africaine inédite a pour objectif de soutenir et inspirer les jeunes talents du continent. MTNEC by Jumia invite les étudiants de plus de 60 universités de 13 pays d’Afrique à développer une solution digitale simple et intelligente permettant de répondre un problème concret du continent.
“Nous sommes très enthousiastes à l’idée de cette collaboration avec Jumia. L’Afrique est un continent de promesses. Notre objectif avec MTN Solution Space est de développer des solutions adaptées aux problèmes que rencontre l’Afrique. Nous sommes convaincus que le MTNEC by Jumia peut jouer un rôle majeur dans l’accomplissement de cet objectif. L’engagement des universités pour la réussite de ce projet a été remarquable. Cette initiative illustre l’impact positif et l’importance d’un effort collectif pour favoriser l’esprit entrepreneurial au sein de la prochaine génération de chefs d’entreprise”, explique Sarah-Anne Arnold, Directrice de MTN Solution Space.
Le Directeur en Chef du Digital de MTN Group, Herman Singh, ajoute que MTN Group est fier de soutenir et de promouvoir cette initiative
“Le MTN Entrepreneurship Challenge by Jumia reflète notre culture d’entreprise, notre histoire ainsi que nos valeurs. Nous pensons que donner de l’inspiration et accompagner les leaders de demain vers la réussite sont des moteurs clés pour la croissance d’une culture de l’entrepreneuriat sur le continent. L’Afrique a des idées et du potentiel; nous espérons dénicher les talents, les accompagner et accélérer la croissance de leurs idées pour ainsi renforcer le positionnement de MTN comme créateur de nouvelles entreprises en Afrique”, ajoute Singh.
Les candidatures sont ouvertes dès aujourd’hui et se clôturent le 27 mars 2016. Les jeunes talents des universités partenaires peuvent s’inscrire en se connectant sur www.gsb.uct.ac.za/MTNECbyJumia. Chaque candidature sera évaluée par des entrepreneurs locaux ayant réussi à établir avec succès leurs entreprises dans leurs marchés respectifs. Les équipes préselectionnées devront ensuite passer une phase de pitch au sein de leur université du 1er au 8 avril 2016. Cinq finalistes seront ensuite sélectionnés pour la demi-finale.
Les finalistes seront annoncés le 16 avril 2016 et seront invités à assister au Festival de l’Entrepreneuriat à l’Université de Cape Town Graduate School of Business en Afrique du Sud le 27 mai 2016. Ce Festival vise à donner l’opportunité aux jeunes talents d’échanger et de collaborer avec des entrepreneurs et chefs d’entreprises expérimentés au cours de différents ateliers et conférences. Les finalistes devront ensuite pitcher leurs projets au grand jury d’entrepreneurs, de chefs d’entreprise, d’investisseurs et de médias internationaux. Le projet gagnant sera annoncé à la fin du Festival.
Le grand gagnant du MTNEC by Jumia se verra récompenser d’un chèque de 25 000$ pour lancer sa startup et aura l’opportunité de travailler depuis l’un des bureaux de Jumia en Afrique. Le projet récompensé bénéficiera ainsi de l’encadrement et de l’expérience du réseau Jumia. À cela s’ajoute l’accès au Facebook Start Program d’une valeur de 15 000$, la possibilité de travailler depuis les bureaux du MTN Solution Space à l’Université de Cape Town Graduate School of Business. Les deux finalistes recevront chacun 5000$ pour lancer leurs projets.
«Le MTNEC by Jumia appuie la création d’un environnement soutenant l’esprit entrepreneurial et les startups durablement en Afrique. Son objectif principal est de stimuler l’entrepreneuriat sur le continent en permettant aux jeunes talents de lancer leurs propres projets. La clé est d’apporter un soutien complet et adapté aux entrepreneurs de demain, du financement au mentorat sur le long terme”, déclare Bankole Cardoso, Responsable de la communication de Jumia.
Pour plus d’informations sur le MTNEC by Jumia, rendez-vous sur le site internet du MTN Solution Space www.gsb.uct.ac.za, sur Jumia www.jumia.com, sur Facebook, facebook.com/uctgsbsolutions et www.facebook.com/Jumia.Africa, et sur twitter @uctgsbsolutions et @Africa_IG
Depuis le lancement de sa stratégie de reconquête “Back in the race”, la marque au lion prépare son grand retour en Afrique.
Une usine de production ouvrira ses portes au Maroc en 2019 et d’autres projets sont prévus dans la région.
L’enjeu : vendre 1 million de véhicules dans la région Afrique / Moyen-Orient dans 10 ans.
Pour illustrer cette ambition, Peugeot décide de prendre la parole via une campagne 360° (print, presse et digital) déployée sur ses principaux marchés d’Afrique sub- saharienne (Côte d’Ivoire, Gabon, Sénégal, Cameroun).
À l’issue d’une compétition face à Havas Afrique et Extrême Les Corsaires, l’agence Les Barbus (spécialiste des marchés africains) est choisie pour la partie création de cette campagne de publicité.
Intitulée “L’Émotion est de retour”, la campagne annonce le retour de la marque en Afrique. L’axe choisit s’appuie sur la valorisation d’une gamme adaptée aux besoins des consommateurs africains, tout en capitalisant sur l’histoire forte de Peugeot sur le continent.
Une campagne en 2 phases qui décline la thématique du “retour” pour chaque véhicule de la gamme :
– 301 : Retour aux sources.
– 2008 : Retour en beauté.
– 4008 : Retour en force.
– 508 : Retour en grâce.
L’agence Les Barbus confirme ainsi son assise sur le continent africain.
TagPay de Taggatitude lauréat à Lagos sur les services financiers mobiles
Tagattitude, la FinTech française, a reçu le prix Kalahari pour sa plate-forme bancaire numérique, TagPay lors de la 6e édition du salon Remittance and Mobile Money Expo, à Lagos, au Nigéria.
Le prix reconnaît TagPay comme la meilleure plate-forme technologique. La plate-forme TagPay, qui intègre la technologie de transfert de données NSDT (Near Sound Data Transfer Technology), peut transformer n’importe quel appareil mobile en un outil de paiement, sans modification du matériel ni du logiciel. Qu’il s’agisse d’un téléphone mobile standard ou d’un smartphone, le client final peut enregistrer, envoyer et dépenser son argent librement, du bout des doigts.
Les fournisseurs de services financiers utilisent TagPay afin d’offrir des services directement sur les téléphones mobiles de leurs clients, grâce à une grande variété de canaux, tels qu’un serveur vocal, le web ou encore le son. Avec ce canal spécifique, il n’est pas nécessaire de dépendre du canal USSD contrôlé par les opérateurs de réseaux mobiles pour traiter les transactions mobiles.
Le prix reconnaît l’impact que peut avoir la technologie TagPay sur la création de nouveaux écosystèmes de services financiers en Afrique
La plate-forme bancaire numérique TagPay gère toutes les transactions nécessaires à une banque : transfert d’argent P2P, versements de salaires, règlement de factures et transactions au point de vente. TagPay gère également l’ensemble du réseau des agents bancaires sans agence, rendant possibles le suivi et le contrôle de toutes les opérations en temps réel à partir du siège de la banque.
En recevant son prix à Lagos, Yves Eonnet, PDG de Tagattitude, a affirmé que « c’était un grand honneur. Le prix reconnaît l’impact que peut avoir la technologie TagPay sur la création de nouveaux écosystèmes de services financiers en Afrique. Nous avons créé TagPay, en apportant ce que la technologie a de meilleur à proposer, afin d’aider les institutions financières à atteindre leurs objectifs d’inclusion financière. »
Yves Eonnet a présenté l’étude de cas de la Trust Merchant Bank, en République démocratique du Congo. Son service financier mobile, Pepele Mobile, qui utilise TagPay, aide celle-ci à toucher bien plus de monde et à proposer des services bancaires aux nombreuses populations du pays qui n’en bénéficiaient pas jusqu’à présent.
Un lien vers la vidéo de l’étude de cas sur les services financiers mobiles Pepele Mobile de la Trust Merchant Bank. (vimeo.com/140985968).
Les prix Kalahari ont été décernés lors du 6e salon Remittance and MobileMoneyExpo à Lagos, au Nigéria. Emmanuel Okoegwale, associé principal de Mobile Money Expo, a supervisé les récompenses. « Nous félicitons tous les lauréats d’aujourd’hui et espérons sincèrement que l’honneur conféré par ces prix inspirera une meilleure innovation en 2016 et au-delà », a-t-il déclaré. « MobileMoneyAfrica est fière de célébrer les 6ème prix Kalahari, qui récompensent les leaders innovants du commerce électronique, des transferts de fonds, des paiements et des services financiers mobiles. »
Les prix Kalahari visent à reconnaître la créativité, l’engagement et l’excellence au sein du secteur des paiements et des transferts de fonds numériques partout en Afrique. Les prix sont accordés aux organisations qui ont apporté des contributions importantes au secteur des services financiers mobiles en rendant ces services financiers plus abordables et plus accessibles, créant ainsi des développements marquants en Afrique.
« Un événement inédit au cœur de l’aventure et de l’humain pour faire découvrir Madagascar autrement », tout est dit !
A l’initiative du Ministère du Tourisme, des Transports et de la Météorologie, le Lemur Trophy aura lieu du 29 octobre au 12 novembre 2016. Les fadas de 4×4, Buggys, motos et quads sont appelés à participer à cette première édition.
A travers cet événement, la Grande île entend faire parler d’elle plus intensément et différemment sur le créneau des grands raids internationaux qui allient sport mécanique, tourisme d’aventure et actions de solidarité.
Cette compétition d’envergure mettra en scène l’authenticité malgache avec un parcours unique qui partira d‘Antananarivo la Ville des Milles, pour rejoindre Tuléar en passant par Morondava et pour finir en apothéose sur l’Isalo, au royaume Bara, considéré comme le plus beau site du sud-ouest du pays.
Pour ‘Festiv’ les organisateurs, habitués à organiser des évènements d’envergure, le Lemur Trophy n’ambitionne pas, du moins pour l’instant, de mettre l’accent sur l’aspect courir pour gagner …
L’idée première étant de réunir une trentaine à quarantaine de participants motivés à découvrir en deux ou quatre roues une partie de Madagascar, pour apprécier la diversité et la beauté de ses paysages de ce pays considéré comme le champion mondial du « sourire » … En somme, les participants sont les bienvenus pour vivre leur passion avec en bonus des traversées authentiques qui confirment les richesses touristiques qu’offre le pays, sans oublier pour autant la sécurité durant tout le parcours.
Le Lemur Trophy aura également une dimension humanitaire avec la volonté pour les organisateurs que chaque équipage s’inscrive avec un partenaire pour que ce raid soit porteur de bienfaits (dons –vivres, équipements…) en faveur de la population.
Eco-conduite responsable, aventure exceptionnelle solidaire et partage sont au programme. Chers amoureux de ce type d’événement à la fois vivifiant et humain, vous êtes invités à vous engager pour que Lemur Trophy soit un des meilleurs souvenirs de votre vie et que Madagascar soit l’empreinte mémorable que vous espérez.
Réussite pour la campagne de collecte et de recyclage des déchets électriques et électroniques
La campagne de collecte de déchets électriques et électroniques et de sensibilisation mise en œuvre par Ericsson et MTN Côte d’Ivoire s’est achevée avec plus de 70 tonnes de déchets collectés.
Cette campagne, qui a duré quatre mois, a mis l’accent sur la à sensibilisation, le changement des comportements et la réduction de l’impact environnemental résultant de l’élimination inadéquate des équipements électriques et électroniques désaffectés. Le projet a bénéficié de l’appui du Ministère de l’Environnement et du Développement durable.
Bien que la clôture de la campagne, signifie la fermeture du conteneur de 20 pieds situé à l’ex Sorbonne du Plateau d’Abidjan, MTN et Ericsson s’engagent à entretenir et à intensifier la prise de conscience de plus en plus croissante de l’impact environnemental des déchets électroniques résultant de cette campagne. Ainsi, les deux sociétés, le gouvernement et d’autres parties prenantes étudient la possibilité de mettre en place une initiative à long-terme pour la gestion durable des déchets électroniques en Côte d’Ivoire.
Selon Pr N’GUESSAN Alexandre, directeur de cabinet adjoint au Ministère de l’Environnement et du Développement Durable : «L’ambition de la Côte d’Ivoire est d’être l’exemple d’un développement durable qui allie la vision d’émergence économique avec la mise en œuvre de sa stratégie. Le ministre Allah Kouadio Remy tient à vous dire tout le prix que j’attache à votre engagement dans un domaine qui est un pilier fondamental de l’économie circulaire et de la croissance verte, une source majeure d’innovation, de compétitivité et d’emplois non délocalisables. »
D’autres entreprises telles que, Corlay, Les Moulins de Côte d’Ivoire (LMCI), le PORT AUTONOME DE SAN-PEDRO, PROSUMA, IPS, CORLAY, SIFCA, LES CENTAURES ROUTIERS, QUICKCASH, la SIR, ZETES-CI, FRANZETTI ont également pris une part active en déposant leurs déchets électroniques. Tous les déchets collectés ont été transportés vers le partenaire de recyclage agréé par Ericsson à Durban, en Afrique du Sud.
Les coûts de transport et de traitement liés à cette initiative dépassent la valeur des matières premières récupérées en raison des directives rigoureuses de l’Union Européenne relatives aux Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques (DEEE) en matière de gestion des déchets électroniques auxquelles Ericsson se conforme. Le choix de notre partenaire en Afrique sub-saharienne s’est fait sur cette base. Plus de 95% des matériaux collectés sont recyclés.
Selon M. Jocelyn Adjoby, Secrétaire Général de MTN Côte d’Ivoire : « Notre objectif était d’inspirer un changement dans la façon dont notre société traite les déchets électriques et électroniques».
Fabrice Konan, Directeur Pays d’Ericsson Côte D’Ivoire : « Nos relations à long terme avec chaque opérateur majeur des télécommunications du monde permettent à des personnes, entreprises et à des sociétés de réaliser leur potentiel et de créer un avenir plus durable. MTN est un partenaire qui partage notre vision d’un avenir durable. Bien que quatre mois suffisent à peine pour changer à jamais les comportements des individus concernant le traitement des déchets électroniques, et encore moins de recueillir tous les déchets électroniques en Côte d’Ivoire, nos efforts concertés ont suscité des débats constructives sur la gestion des déchets électroniques dans le long terme. Nous pouvons en être fiers»
Le programme de gestion écologique est en pleine expansion, à la fois par l’implication de plusieurs pays et par l’augmentation des volumes de déchets récupérés pour nos clients. Les niveaux de collecte et de recyclage des produit d’Ericsson ont fortement augmenté, passant de 9 800 tonnes en 2013 à 15 900 tonnes en 2014.
Dans le cadre de la responsabilité élargie de producteur de l’entreprise, Ericsson récupère à titre gracieux les produits et offre des services d’élimination sûre des équipements usagés à tous les clients dans le monde.
En Janvier 2015, un projet similaire a été mis en œuvre par Ericsson et MTN Bénin et a permis de collecter plus de 20 tonnes de déchets électroniques. Le programme de gestion écologique d’Ericsson a, depuis son lancement officiel en 2005, permis de récupérer les déchets électroniques de plus de 107 pays.
C’est d’une photo accidentelle que tout à commencé.
Une photo de rue d’une femme qui porte du pain comme des millions de femmes le font en Afrique…
« Superbe.Qui est-t’elle ? », a écrit Bello dans la légende de la photo .« Tout le monde s’est demandé si cette dame est un modèle. C’était juste une coïncidence parfaite.Elle vient de se passer dans la rue alors que je photographiais. C’est arrivé si vite. «
« Elle devrait certainement être un modèle », poursuit-elle.«Je suis heureux de l’aider à construire un book si elle est intéressée.Elle est si belle et si bien photographié.Je vais trouver un moyen de la retrouver en quelque sorte.Les gars, vous pouvez aussi aider. «
D’autres personnes ont croisé cette femme, et bientôt Orisaguna a été identifié.
« Quelqu’un de spécial notre #olajumoke en une de la couverture de « ce style de journée ce matin », écrit Bello.« Ceci ne m’a fait pleurer.Elle est vraiment une femme bénie avec une histoire incroyable.Je ne peux presque pas le croire ! »
Orisaguna posé pour quelques-uns des portraits avec sa fille de 14 mois.
Bello a découvert que Orisaguna était coiffeuse et originaire d’une autre ville. Elle a déménagé à Lagos et est devenue vendeuse de pain après ne pas être en mesure de faire assez d’argent.Son mari est resté avec leur fille de 5 ans.
Ces portraits de Orisaguna ont depuis eu un effet viral au Nigeria et dans le monde, et cette semaine, une agence de mannequins nigériane a annoncé qu’ils ont signé Orisaguna à un contrat de top modèle:
Orisaguna est actuellement interviewé et photographié par d’autres magazines majeurs à travers le monde, y compris CNN International.
« Elle a vraiment inspiré tant de gens ici au Nigeria et apparemment dans le monde entier, » indique Bello.« Tout est tellement surréaliste. »
La Centrafrique est enfin représentée dans une émission française de grande audience.
En effet Koh Lanta c’est pas moins de 7 millions de téléspectateurs par épisode soit plus de 38% de l’audience en prime time.
Père de trois enfants, Steve est un aventurier dans l’âme. De ses différents voyages en Afrique dont il est originaire, il a appris de nombreuses techniques, qu’il compte bien partager avec ses compagnons d’aventure.
Steve le Centrafricain de Koh Lanta
A 33 ans, Steve est entrepreneur textile dans les Hauts-de-Seine. Père de trois enfants, Steve est un aventurier dans l’âme. De ses différents voyages en Afrique dont il est originaire, il a appris de nombreuses techniques, qu’il compte bien partager avec ses compagnons d’aventure.
Mais ce qui marque le plus c’est l’enthousiasme de Steve, sa façon d’être joyeux et optimiste, il n’hésite pas a chanter dans le premier épisode et à faire partager le fruit de l’arbre à pain, un indice qui indique d’ailleurs qu’il connait la foret centrafricaine.
Chez Info Afrique nous allons suivre de près le parcours de Steve avec l’espoir qu’un regard nouveau soit porté sur ce pays qui souffre.
Le lancement de la nouvelle saison du programme de télé-réalité a réuni plus de 6 millions de téléspectateurs amateurs d’aventures sous les tropiques, pour une part d’audience de 27,2%. Loin derrière, les Victoires de la musique de Vianney, Yaël Naim ont rassemblé 2,8 millions de mélomanes.
Une simple adresse, un titre de propriété ? Pas si évident en Afrique où 90% des zones rurales ne sont pas répertoriées.
Pour résoudre les problèmes liés à l’absence de registres et de cadastres, l’ONG africaine Bitland utilise la technologie blockchain, conçue pour utiliser la monnaie Bitcoin, de transaction et de sécurisation des informations.
Extension de la technologie sur le reste de l’Afrique ?
Cette innovation numérique crée un registre de propriété transparent et infalsifiable. Les particuliers peuvent ainsi bénéficier des services de l’Etat.
De son côté l’Etat quant à lui peut par exemple percevoir des taxes.
Actuellement, la blockchain est un phénomène à la pointe de l’innovation; les créations de start ups se multiplient sur le sujet, les plus vieux articles consacrés à la technologie n’ont pas plus d’un an, et les investisseurs mobilisent d’ores et déjà des sommes gigantesques pour s’assurer de ne pas louper le coche.
La blockchain est pressentie comme une innovation majeure, et de nombreux pronostics avancent même qu’elle va bouleverser nos modes de vie au même titre qu’Internet ou que l’imprimerie.
C’est pour cette raison qu’il est si important de se tenir informé sur le sujet, et ce surtout en France où l’opinion publique est encore peu avertie à ce propos.
Situer la Blockchain
En 2009 s’est créée une monnaie numérique, le Bitcoin.
Cette monnaie reposait sur une technologie qui certifiait que les Bitcoins ne pourraient pas être dupliqués, et qui s’assurait donc que cette monnaie ne serait pas falsifiable: cette technologie s’est appelée la blockchain.
Le concept ? Chaque Bitcoin est « traçable » depuis sa création grâce à des fichiers détenus et mis à jour par chaque utilisateur de la monnaie. Chacun peut dire à quel moment tel Bitcoin a transité par tel compte, ce qui veut dire que créer des faux Bitcoin est impossible sans que cela ne se voit sur la « chaîne » des transactions.
Là où la révolution commence, c’est lorsque des développeurs ont eu l’idée d’utiliser ce système pour autre chose que la monnaie Bitcoin.
Une révolution qui peut toucher tous les aspects de la vie
La blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle. Par extension, une blockchain constitue une base de données publique, sécurisée et distribuée (c’est-à-dire partagée par ses différents utilisateurs, sans intermédiaire). Cette blockchain (« chaîne de blocs ») contient l’ensemble des échanges effectués entre ses utilisateurs depuis sa création, échanges dont chacun peut vérifier la validité (c’est-à-dire vérifier depuis son ordinateur si la chaîne est bonne ou si quelqu’un a tenté d’y glisser un « faux »).
Une blockchain peut donc être assimilée à un grand livre comptable public, anonyme et infalsifiable. Comme l’écrit le mathématicien Jean-Paul Delahaye, il faut s’imaginer « un très grand cahier, que tout le monde peut lire librement et gratuitement, sur lequel tout le monde peut écrire, mais qui est impossible à effacer et indestructible. »
Cette technologie peut être utile à bien d’autres domaines que la monnaie : les brevets, les votes pour des élections, les instruments financiers (dérivés, emprunts, micro-crédit…), l’immobilier, les certificats de toutes sortes (par exemple les diplômes), les données de santé, les jeux, les réservations (hôtels, restaurants…), nos clés (de domicile, de voiture…)… Les champs d’exploitation sont immenses.
De façon générale, la blockchain peut potentiellement remplacer tous les « tiers de confiance » centralisés (banques, notaires, cadastre…) par un système informatique décentralisé.
Orange ouvre un nouvel espace d’information en français et en anglais dédié aux créateurs d’entreprises d’Afrique et du Moyen-Orient
Orange lance Entrepreneur Club, un nouvel espace d’information en français et en anglais dédié aux créateurs d’entreprises d’Afrique et du Moyen-Orient.
Le site (Entrepreneurclub.orange.com) renseigne les entrepreneurs et les met en relation avec les différents dispositifs d’Orange qui soutiennent l’entrepreneuriat. Entrepreneur club propose également des informations pratiques et des outils nécessaires à la création d’entreprise.Orange accompagne les start-ups de la zone Afrique et Moyen-Orient.
Les entrepreneurs d’Afrique et du Moyen-Orient contribuent au développement et au rayonnement de leurs pays. Orange collabore avec eux au quotidien en leur fournissant des accès data et voix de qualité. Orange soutient aussi petites et moyennes entreprises de la région dans le cadre de sa politique de responsabilité sociale d’entreprise, par exemple à travers le Prix Orange de l’entrepreneur social en Afrique ou encore en travaillant avec de nombreux incubateurs locaux (CTIC au Sénégal, CIPMEN au Niger, etc.).
Les entrepreneurs d’Afrique et du Moyen-Orient contribuent au développement et au rayonnement de leurs pays
Un guichet unique vers l’accompagnement par Orange
Entrepreneur Club redirige l’entrepreneur vers les dispositifs de l’écosystème adaptés à sa situation. L’entrepreneur trouve ainsi des informations pertinentes sur de nombreux aspects de son métier : environnement légal, fiches pédagogiques, bonnes pratiques, astuces, témoignages vidéo, etc.
Des entrepreneurs ont besoin d’être accompagnés, hébergés et coachés au sein d’incubateurs, d’autres souhaitent améliorer leurs options de paiement avec les API Orange, d’autres encore cherchent des financements. Outre les services B2B locaux d’Orange, l’internaute peut découvrir Imagine avec Orange, Orange Partner, Orange Developer, Orange Fab et Orange Digital Ventures.
Un kit de survie pour créateurs d’entreprises
Le créateur d’entreprise doit répondre à des questions différentes selon la maturité de sa start-up. Sur Entrepreneur Club, des entrepreneurs d’Afrique et du Moyen-Orient expérimentés témoignent sur les problèmes qu’ils rencontrent et les méthodes qu’ils utilisent pour les surmonter. Des juristes et des journalistes spécialisés proposent des fiches techniques et des conseils pratiques, dans un langage accessible à tous.
Devenu NAPEC , la 6ème North African Petroleum Exhibition & Conferences) aura lieu, du 8 au 11 mars 2016, à l’esplanade de l’Hôtel Hilton à Alger
Organisé par Petroleum Industry Communication, la sixième édition verra la participation de près de 400 exposants activant dans tous les secteurs relatifs à l’industrie pétrolière et gazière qui viennent de 30 pays.
Présentes en force lors des précédentes éditions, de grandes firmes internationales ont confirmé très à l’avance leur participation au NAPEC. Mieux encore, leurs premiers décideurs seront de la partie .La participation de la société nationale des hydrocarbures, Sonatrach, avec toutes ses filiales, en est l’irréfutable preuve de l’essor du Salon International NAPEC et l’affirmation d’une renommée bien établie en s’imposant comme le plus grand salon et plate-forme de communication en Afrique, dans le secteur Oil & Gas.
Opportunité idéale pour des mises en relation d’affaires, de signatures de partenariats et de conclusions de contrats, le NAPEC est devenu, ce rendez-vous par excellence des pétroliers et de leurs fournisseurs qui permet aussi l’échange d’expérience et facilite le contact direct recherché par les compagnies pétrolières et leurs fournisseurs. Une telle opportunité, qui se raréfie de plus en plus en ces temps d’instabilité du marché mondial accroit l’intérêt des professionnels du secteur pour cette manifestation.
Véritable devanture pour des milliers de solutions et d’applications technologiques prisées par les opérateurs de l’industrie pétrolière et gazière , les professionnels du secteur trouveront dans ce salon, qui leur est exclusivement destiné, l’objet de leur recherche dans un espace qui leur offre l’avantage de proximité et de convivialité favorables pour la conclusion d’affaires..
Grâce au NAPEC, de nouveaux partenariats et jonctions verront le jour
entre plusieurs sociétés. Des rencontres Be to Be permettront ainsi la création de sociétés nouvelles proposant de nouveaux produits et services ouvrant la voie à un nouveau marché et de nouvelles opportunités d’emploi.
Ce Salon est aussi un point de jonction de visions et d’ambitions entre une Afrique engagée dans la réduction de la dépendance énergétique et le reste du monde en quête de nouveaux marchés. Au-delà de ces ambitions précitées, il s’agit également de faire valoir l’expertise algérienne, à travers le continent africain.
Vitrine de toutes les filières de l’énergie, le NAPEC met en relief les potentialités incommensurables de l’Algérie et de l’Afrique, et leur permet d’échanger et de renforcer leur coopération énergétique avec le reste du monde.
Au registre des pays participants, la France demeure le pays étranger le plus représenté durant ce salon avec près d’une centaine de firmes, devançant le géant chinois toujours omniprésent. Le NAPEC verra la première participation de l’Iran. La Pologne renforce sa présence en s’offrant son premier pavillon.
Parallèlement, un riche programme d’animation et de communication accompagne cette édition avec des conférences, des communications et des ateliers animés par des experts nationaux et étrangers de renom, sur des thèmes liés directement à l’actualité de l’industrie pétrolière et gazière, la chute des prix du pétrole et la recherche technologique.
Sonatrach sera à l’honneur avec une journée de communication qui lui est entièrement consacrée. Le volet technique sera largement mis en exergue à travers plusieurs communications dispensées par ses cadres et experts à la notoriété mondiale avérée.
Des ateliers d’entreprises seront animés durant ce salon sur des thèmes se rapportant aux raffineries, la sécurité industrielle, le transport, la maintenance des équipements, l’innovation et à l’évolution des technologies de pointe pour une connexion meilleure et plus sécurisée.
Petroleum Industry Communication, organisateur de cette manifestation, mise sur 25.000 visiteurs professionnels. Et pour une totale réussite de cette édition une gamme variée de services et une multitude d’offres seront assurées durant le Salon qui s’étale sur quatre jours du 08 au 11 mars 2016 à Alger.
Kaymu.sn publie le premier rapport détaillant les tendances e-commerce au Sénégal
L’industrie du e-commerce est encore à ses débuts mais suscite d’ores et déjà un vif intérêt pour les tiers ! Depuis deux ans, une trentaine de sites e-commerce ont rejoint le secteur et les internautes intègrent dorénavant dans leur quotidien, de nouvelles habitudes d’achat en ligne.
Du fait de la jeunesse du marché et de la transformation progressive des modes de consommation, il est encore difficile d’établir de manière objective le rapport qu’entretiennent les consommateurs Sénégalais avec acte d’achat en ligne, ainsi que son impact réel sur le marché et l’économie. C’est en sa qualité d’acteur majeur et de leader dans l’achat et la vente sur internet au Sénégal, que Kaymu.sn entend à travers cette étude définir le profil type du cyberconsommateur sénégalais et en déduire son comportement et ses habitudes d’achat.
Qui achète le plus sur internet ? Est-ce les hommes ? Les femmes ? Qu’achètent-t-ils exactement et quels sont leurs centres d’intérêts ? Quand et par quel moyen accèdent-ils au shopping en ligne ? Ce rapport étudie, sur une durée de deux ans, un échantillon de 500.000 visiteurs. Les informations recueillies reposent principalement sur nos outils d’analyses internes et publics, renforcées par différents rapports sectoriels en marketing et en Business Intelligence.
Tout d’abord, le rapport révèle que le trafic analysé provient de visiteurs dont la tranche d’âge se situe entre 25 et 34 ans, suivis de près par les 18-24 ans.
Les hommes achètent plus que les femmes sur internet
Selon l’étude menée par Kaymu.sn, on constate que 58,5 % des transactions sont effectuées par des hommes. Fait qui brise le mythe selon lequel les femmes sont plus enclines au shopping que les hommes. Par ailleurs, il semble que le Sénégal ne soit pas le seul pays où les hommes détrônent les femmes en matière d’achat en ligne d’après une étude similaire établie par Kaymu au Maroc.
Les dakarois, rois du shopping en ligne
Sans grande surprise, le rapport permet d’observer que les Dakarois occupent la première place en termes d’achat sur internet (61%), suivis de près par les Saint-Louisiens (17%) puis les Pikinois (11%). Il est intéressant de soulever que 7% des commandes ont été néanmoins effectuées depuis d’autres villes du Sénégal, ce qui poussent notre plateforme e-commerce à adapter la livraison afin de répondre aux exigences variées des clients et d’étendre nos services sur tout le territoire national.
Les Sénégalais effectuent leurs achats via leurs ordinateurs personnels
Avec un taux de pénétration d’internet mobile d’environ 94%, il est étonnant de constater que les visites proviennent principalement des ordinateurs de bureau et des ordinateurs portables ; ceux-ci étant plus commode pour passer à l’acte d’achat tandis que les smartphones font guise de lèche vitrine. Cependant, force est de constater que les Sénégalais font de plus en plus d’achat via leurs téléphones (16,7%). Les IPhone étant les plus utilisés, suivi des tablettes Apple IPad.
La « Mode et les accessoires » en première position des catégories les plus vendues
Pour ce qui est des produits les plus commandés, l’enquête nous a révélé que les articles de mode et les accessoires sont restés, tout au long de ces deux années, à la tête des ventes. Les bijoux/montres et les téléphones et tablettes venant en 2ème et 3ème catégorie phares.
« Dans notre métier, les données fiables c’est tout ce qu’il y a de plus important. Ce rapport, qui est le premier d’une une longue série, donne un bon aperçu des besoins sur le marché local et des indicateurs de performance clés liés du commerce électronique. Il permet aux parties prenantes de comprendre le comportement des clients et de mieux ajuster leur stratégie. Ce rapport montre surtout que nous sommes sur la bonne voie et que le commerce électronique a clairement un avenir dans nos marchés. Nous sommes très fiers du travail abattu et fier également de pouvoir mettre ces informations à disposition des acteurs du secteur » explique Sassoum Niang, Directrice de Kaymu Sénégal.
Orange et Millicom ont signé un accord portant sur l’acquisition par Orange de la filiale de Millicom en RDC
Le marché mobile en RDC connaît une croissance significative et est actuellement le plus grand marché mobile d’Afrique centrale et de l’Ouest après le Nigeria avec plus de 40 millions d’abonnés. Tigo RDC correspond parfaitement à Orange étant donné la complémentarité de leurs opérations sur le plan géographique et sur le plan culturel.
Le marché mobile en RDC connaît une croissance significative et est actuellement le plus grand marché mobile d’Afrique centrale et de l’Ouest après le Nigeria
Cet accord permettrait à Orange de renforcer significativement sa présence en RDC et de devenir ainsi l’un des opérateurs leaders du pays. Il permettra aussi de créer des synergies significatives.
Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie d’Orange en Afrique de développement et de maintien de positions de leader à travers les différents pays dans lesquels il opère sur le continent.
Cette transaction est soumise à l’approbation des autorités compétentes.
Fléau de portéemondiale, les violencesàl’égard des femmes ne connaissent a priori aucunefrontièregéographique
Leurampleurprendtoutefois un relief particulier en Afrique, cequeplusieursstatistiquesalarmantesviennentconfirmer.
L’OMSestimeà des millions le nombre de femmes africainesviolentées, surtoutdans le milieu conjugal, avec un taux de 41,6% en Afriquesubsaharienne et 65,5% en Afriquecentrale.
Amnesty international rapporte pour sa part qu’enAfrique du Sud, par exemple, tous les six heures, une femme esttuée par son compagnon ; au Kenya, le Procureurgénéraldéclareque la violence conjugaleétaitàl’origine de 47% des homicides ; et au Maroc, le Haut Commissariat au Plan (HCP) note un taux de prévalence de cesviolencesdépassant les 50%.
Autant de chiffres qui mettentà mal les efforts mobilisésdans la luttecontre les violencesfaites aux femmes dont le bilanreste in fine mitigé. Celatémoigne du grand paradoxe de l’Afrique du 21èmesiècle, qui a vu naîtred’importants instruments internationaux pour la protection des droitshumains, en même temps qu’on continue à y déplorer la violence faiteà la genteféminine.
Pourquoil’Afriqueprotège-t-elle mal ses femmes ?
Aujourd’hui, droit et corps entretiennentune relation évidente, érigée en valeuruniverselle : celle du droitintrinsèque de propriété de la femme sur son corps. La négation de cedroitcondamneà la dégradationhumaine et réduit au statutd’esclavagisme.Naître femme en Afrique, terre de la prépondérance du patriarcat, des coutumes et traditions archaïques, et du tas de mauvaisesinterprétationsreligieuses, n’est de nature niàreconnaitrecedroit, niàbriderl’acharnement et l’arbitraireparfoisspontanécontre les femmes.L’héritageculturelestdécidémentlourd : la position d’infériorité des femmes vacomme un «en-soi», et l’acte de violence est «normalisé».
Aux pesanteurssociaux-culturelles, s’ajoute le sous-développementéconomique du continent, lequelaggrave la situation des femmes, spécialement en milieu rural oùellessontgénéralementanalphabètes, placées en position de dépendanceéconomique, ce qui ne leurlaissed’autre option que de rester avec un mari qui les violente, mais qui peut tout au moinsleurfournir un toit et de la nourriture.
Lire l’article « Le viol une arme de terreur » de sur les atrocités commises en RDC et dont le livre du docteur Mukwege évoque en détail les impacts sur une génération entière
En tantqu’atteinte au droitàl’intégrité physique et morale, et parfoismême au droità la vie, les violencesàl’égard des femmes, ferontl’objetd’un certain nombre de traitéscontraignants, et que les Etatsafricainsratifieront pour la plupart. On peutciterprincipalement : la Convention surl’élimination de toutes les formes de discrimination àl’égard des femmes de 1979, et le Protocoleà la Charteafricaine des droits de l’Homme et des peuples, relatif aux droits des femmes de 2003. Parallèlementàcela, des loisnationalesspécifiquesserontadoptéesdans le mêmesens. Ce qui donne au total un corpus législatifconsidérablecertes, mais qui s’estvisiblementsoldé par un échec, étantdonnéqueses prescriptions ne seront pas systématiquementappliquées.
D’aucunsavouerontquemême les lois les plus avant-gardistesresteraientlettresmortes en l’absenced’unvéritableEtat de droit, entendudans le sensd’une justice indépendante et impartiale, en plus d’unealternancepacifique au pouvoir. Or, l’Etat de droitest loin d’êtreacquissur le continent, comptetenunotamment de la multiplication des coups d’Etatmilitairesmaissurtout des coups d’Etatconstitutionnels, ayant la faveurd’un bon nombre de dirigeants qui tententd’amender la Constitution de leur pays pour briguerdavantage de mandatsprésidentiels.
Il ne seraitdèslors pas étonnantquecesmêmesdirigeantsmanifestent un manque de volontéà faire respecter les traités et loisinterdisant les violences aux femmes, quandcelapeutleurvaloirune confrontation redoutableavec les autoritéscoutumières et religieuses, ayantleur mot à dire au moment des élections. Les violencesenvers les femmes sontégalementperpétuéesà cause du comportement des agents de l’Etat (policiers, magistrats…), souventréticents et non qualifiés pour traiterce type de violences, en raison notamment de la coexistence fréquente de plusieurs sources de droit (positif, coutumier, musulman). Le statu quo estd’autant plus maintenu, à cause des politiquesétatiquesdéfaillantes en matièred’économie et d’éducationentreautres.
La véritéestquecesEtats, au-delàd’éventuellesmesuressélectives et au coup par coup, soitrefusentdélibérément de s’acquitter du devoir de faire respecter le droit de propriété des femmes surleurs corps. Face àpareildésengagement, ilreviendrait aux acteurs de la sociétéciviled’apporter un bémolàcette aberration. Leur action nécessiterait par ailleurs des échellesd’intervention multiples.
Tout d’abord, une prise en charge holistique des victimes de violences (hébergement, soutienpsychologique, accompagnementjuridique…). Ensuite, l’autonomisationéconomique de cesdernières, seulvéritable gage de leurémancipation : tantqu’elles ne seront pas financièrementindépendantes, elles ne s’ensortiront pas. Des programmes de formation et d’insertionsocio-économiquesdoiventêtredéveloppés pour les aideràdéfendreleurdroit de propriétésurleurs corps.
En même temps, et pour revenirànotreprémisse de départ, les violencesconjugalesétant le résultatd’unancrageculturelrésistant aux lois positives, ilserait inutile d’enpromulguerdavantage, sans essayer d’agirsimultanémentsur les mentalités, démarche qui peut porter ses fruits durablement. Pour ce faire, la sociétécivile a du pain sur la planche : compagnes de sensibilisation pour reconnaitre le droit de propriété des femmes surleurs corps, promouvoir la culture de l’égalité, réformes des livresscolairesperpétuant les préjugés et stéréotypesnéfastesenvers les femmes, introduction de programmesd’éducationsexuelle et affective pour les jeunes, sécularisation et adéquation du discoursreligieux, conseil et médiationconjugale pour la résolution des conflitsfamiliaux sans recourirà la violence…
Somme toute, l’élimination des violencesenvers les femmes africainesestl’affaire de tous. Le tissu des destinscollectifsquenousformonsnous y oblige. Soutenir la sociétéciviledanscesens, ouprendre part àsesactivitésestvivementsouhaitable, car la sociétécivile, et nous ne le dironsjamaisassez, demeure la bouée de sauvetage en cas de retrait de l’étatou face àsesabus. Elle estl’ultimelevier de changement de toutesociété.
AsmâaBassouri, doctorante en droit international, UniversitéCadiAyyad Marrakech (Maroc)
Energie solaire et vapeur d’eau : star des énergies pour le Maroc
C’est au Maroc qu’est inauguré la centrale d’énergie solaire de Noor.
Au niveau technologie, le Maroc n’a pas choisi de miser sur le photovoltaïque !
Les miroirs installés en plein désert vont capter la chaleur du soleil et la diffuser grâce à une solution de transfert de chaleur chauffée à 339 degrés se trouvant dans des tuyaux sur l’armature qui ira elle-même chauffer de l’eau. Cette eau, à ébullition, deviendra de la vapeur sous pression qui alimentera des turbines. Ce sont elles qui produiront de l’électricité. Grâce à des sables en fusion, la centrale solaire continuera à produire de l’énergie jusqu’à 3 heures après le coucher du soleil, permettant d’alimenter les maisons même la nuit.
Les chiffres parlent mieux qu’un long discours:
« 42% de l’énergie du pays sera assuré par la centrale solaire de Noor »
9 milliards d’euros
20 000 collecteurs d’énergie éléctrique par le solaire
Réalité virtuelle, un mot qui nous fait penser à de nombreuses utilisations au quotidien et dans un futur proche
Imaginons l’étendue de son champ d’application : éducation, recherche, création, design… et pourquoi pas journalisme ?
La compagnie française Emissive et le photographe Karim Ben Khelifa ont ainsi mis leurs compétences en commun dans le but de nous faire côtoyer au plus près les combattants de conflits historiques.
C’est l’histoire d’une rencontre entre une jeune société spécialisée dans la réalité virtuelle et un photoreporter ayant couvert quelques-unes des guerres les plus meurtrières de ces dernières décennies. L’une crée des expériences en réalité virtuelle à destination des professionnels, l’autre souhaite donner la parole aux soldats, quel que soit leur camp. Ainsi est né The Enemy, une installation en VR d’un genre nouveau, à mi-chemin entre le photoreportage et l’interview interactive.
L’idée est ici de créer un rapport inédit entre le « spectateur » et l’intervenant, grâce à l’immersion qu’apporte un casque de VR. Nous avons d’ailleurs pu en faire l’expérience dans les locaux parisiens d’Emissive, sur une version assez peu avancée du projet, et pourtant déjà pleine de promesses.
Promiscuité incroyable
Concrètement, nous avons enfilé un Oculus Rift (DK2) largement customisé par la compagnie. Des capteurs y ont été ajoutés, tandis que deux caméras, calées de part et d’autre de la pièce, permettent de nous situer dans l’espace. Le principe rappelle bien évidemment le HTC Vive, mais l’ambition d’Emissive va plus loin, puisque la version « finale » de The Enemy sera multiutilisateur (jusqu’à 20 personnes) et prendra place dans un lieu bien plus grand. Chacun sera équipé d’un sac à dos contenant un mini PC et pourra ainsi se déplacer librement dans l’installation. Les avatars des participants seront bien entendu modélisés dans l’espace virtuel, changeant de forme au gré de leurs réactions. On arrive d’ailleurs dans la partie « étrange » du projet, puisque Emissive souhaite se servir des dernières avancées en matière de neurosciences pour analyser les émotions des utilisateurs et altérer ainsi leur apparence dans le monde virtuel.
La démo à laquelle nous avons assisté était cependant plus limitée, puisque confinée à une toute petite pièce dans laquelle nous étions seuls. Une fois l’expérience lancée, nous nous retrouvons dans un lieu sombre, où quelques murs sont éclairés. De larges photos de conflits y sont accrochées.
En nous approchant, une courte légende apparaît, des bruits de tirs, des explosions se font entendre. En nous retournant, nous constatons qu’un homme se tient debout, de l’autre côté de la pièce. Demi-tour, quelques pas, et nous voici devant un soldat d’une trentaine d’années, modélisé de manière très réaliste. Il se met alors à parler, dans sa langue. C’est un Israélien, qui nous explique pourquoi il se bat, quelles sont ses motivations, comment il voit son avenir. Le fait de pouvoir s’approcher de son visage, tout en l’écoutant, apporte un étrange sentiment de promiscuité et renforce clairement le propos et l’intérêt qu’on lui porte.
Après quelques minutes d’entretien, nouveau demi-tour. À l’opposé, face au soldat israélien, un jeune Palestinien attend notre venue. Le procédé est le même : quelques pas nous permettent de « déclencher » une interview du soldat. La modélisation est toujours aussi précise et rend l’impact des mots bien plus fort. On se prend alors à imaginer une nouvelle façon d’interagir et de « vivre » un sujet journalistique, via la réalité virtuelle. Bien que très courte, cette démo de The Enemy est prometteuse et l’on espère que les grandes ambitions d’Emissive et de Karim Ben Khelifa, notamment concernant les interactions avec les autres utilisateurs, pourront se réaliser.
Il va de toute façon falloir prendre son mal en patience, puisque le projet ne devrait pas être finalisé avant janvier 2017. Quoi qu’il en soit, The Enemy montre, une fois de plus, que la réalité virtuelle offre des usages qui vont au-delà du simple divertissement et peut servir à renforcer le propos le plus sérieux.
À l'évocation de l’intelligence artificielle (IA), on pense souvent aux grands modèles de langage qui font les gros titres des médias — des systèmes massifs,...
La Banque mondiale publie des projections économiques semestrielles pour chacune des régions du monde en développement : Afrique subsaharienne, Asie de l’Est et Pacifique, Europe...