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Coronavirus covid-19 tout savoir sur l’épidémie et le virus

Qu’est-ce qu’un coronavirus ?

Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes chez l’homme et chez l’animal. On sait que, chez l’être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le dernier coronavirus qui a été découvert est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).

Qu’est-ce que la COVID-19 ?

La COVID-19 est la maladie infectieuse causée par le dernier coronavirus qui a été découvert. Ce nouveau virus et cette maladie étaient inconnus avant l’apparition de la flambée à Wuhan (Chine) en décembre 2019. 

Quels sont les symptômes de la COVID-19 ?

Les symptômes les plus courants de la COVID-19 sont la fièvre, la fatigue et une toux sèche. Certains patients présentent des douleurs, une congestion nasale, un écoulement nasal, des maux de gorge ou une diarrhée. Ces symptômes sont généralement bénins et apparaissent de manière progressive. Certaines personnes, bien qu’infectées, ne présentent aucun symptôme et se sentent bien. La plupart (environ 80 %) des personnes guérissent sans avoir besoin de traitement particulier. Environ une personne sur six contractant la maladie présente des symptômes plus graves, notamment une dyspnée. Les personnes âgées et celles qui ont d’autres problèmes de santé (hypertension artérielle, problèmes cardiaques ou diabète) ont plus de risques de présenter des symptômes graves. Toute personne qui a de la fièvre, qui tousse et qui a des difficultés à respirer doit consulter un médecin. 

Comment la COVID-19 se propage-t-elle ?

La COVID-19 est transmise par des personnes porteuses du virus. La maladie peut se transmettre d’une personne à l’autre par le biais de gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche lorsqu’une personne tousse ou éternue. Ces gouttelettes peuvent se retrouver sur des objets ou des surfaces autour de la personne en question. On peut alors contracter la COVID-19 si on touche ces objets ou ces surfaces et si on se touche ensuite les yeux, le nez ou la bouche. Il est également possible de contracter la COVID-19 en inhalant des gouttelettes d’une personne malade qui vient de tousser ou d’éternuer. C’est pourquoi il est important de se tenir à plus d’un mètre d’une personne malade.

L’OMS examine les travaux de recherche en cours sur la manière dont la COVID-19 se propage et elle continuera à communiquer les résultats actualisés.

Le virus responsable de la COVID-19 est-il transmissible par voie aérienne ?

Les études menées à ce jour semblent indiquer que le virus responsable de la COVID-19 est principalement transmissible par contact avec des gouttelettes respiratoires, plutôt que par voie aérienne. Voir la réponse à la question précédente, « Comment le COVID-19 se propage-t-elle ? »

Peut-on contracter la COVID-19 au contact d’une personne qui ne présente aucun symptôme ?

La maladie se propage principalement par les gouttelettes respiratoires expulsées par les personnes qui toussent. Le risque de contracter la COVID-19 au contact d’une personne qui ne présente aucun symptôme est très faible. Cependant, beaucoup de personnes atteintes ne présentent que des symptômes discrets. C’est particulièrement vrai aux premiers stades de la maladie. Il est donc possible de contracter la COVID-19 au contact d’une personne qui n’a, par exemple, qu’une toux légère mais qui ne se sent pas malade. L’OMS examine les travaux de recherche en cours sur le délai de transmission de la COVID-19 et elle continuera à communiquer des résultats actualisés.

Puis-je contracter la COVID-19 par contact avec les matières fécales d’une personne malade ?

Le risque de contracter la COVID-19 par contact avec les matières fécales d’une personne infectée paraît faible. Les premières investigations semblent indiquer que le virus peut être présent dans les matières fécales dans certains cas, mais la flambée ne se propage pas principalement par cette voie. L’OMS examine les travaux de recherche en cours sur la manière dont la COVID-19 se propage et elle continuera à communiquer les nouveaux résultats. Cependant, comme le risque existe, c’est une raison supplémentaire de se laver les mains régulièrement, après être allé aux toilettes et avant de manger. 

Comment puis-je me protéger et éviter que la maladie ne se propage ?

Mesures de protection pour tous

Tenez-vous au courant des dernières informations sur la flambée de COVID-19, disponibles sur le site Web de l’OMS et auprès des autorités de santé publique nationales et locales. Des cas de COVID-19 se sont produits dans de nombreux pays et plusieurs pays ont été touchés par des flambées. En Chine et dans certains autres pays, les autorités sont parvenues à ralentir ou à enrayer la progression de la flambée. Toutefois, l’évolution de la situation est imprévisible et vous devez donc vous tenir régulièrement informé.

Vous pouvez réduire le risque d’être infecté ou de propager la COVID-19 en prenant quelques précautions simples :

  • Se laver fréquemment et soigneusement les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon.

Pourquoi ? Se laver les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon tue le virus s’il est présent sur vos mains.

  • Maintenir une distance d’au moins un mètre avec les autres personnes qui toussent ou qui éternuent.

Pourquoi ? Lorsqu’une personne tousse ou éternue, elle projette de petites gouttelettes qui peuvent contenir le virus. Si vous êtes trop près, vous pouvez inhaler ces gouttelettes et donc le virus responsable de la COVID-19 si la personne qui tousse en est porteuse.

  • Éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche.

Pourquoi ? Les mains sont en contact avec de nombreuses surfaces qui peuvent être contaminées par le virus. Si vous vous touchez les yeux, le nez ou la bouche, le virus peut pénétrer dans votre organisme et vous pouvez tomber malade.

  • Veillez à respecter les règles d’hygiène respiratoire et à ce que les personnes autour de vous en fassent autant. En cas de toux ou d’éternuement, il faut se couvrir la bouche et le nez avec le pli du coude, ou avec un mouchoir et jeter le mouchoir immédiatement après.

Pourquoi ? Les gouttelettes respiratoires propagent des virus. En respectant les règles d’hygiène respiratoire, vous protégez les personnes autour de vous de virus tels que ceux responsables du rhume, de la grippe ou de la COVID-19.

  • Si vous ne vous sentez pas bien, restez chez vous. En cas de fièvre, de toux et de dyspnée, consultez un médecin après l’avoir appelé. Suivez les instructions des autorités sanitaires locales.

Pourquoi ? Ce sont les autorités nationales et locales qui disposent des informations les plus récentes sur la situation dans la région où vous vous trouvez. Si vous l’appelez, votre médecin pourra vous orienter rapidement vers l’établissement de santé le plus adapté. En outre, cela vous protègera et évitera la propagation de virus et d’autres agents infectieux.

  • Informez-vous constamment pour savoir quelles sont les villes ou les zones où la COVID-19 se propage à grande échelle. Si possible, évitez de voyager, en particulier si vous êtes âgé ou diabétique ou si vous avez une maladie cardiaque ou pulmonaire.

Pourquoi ? Le risque de contracter la COVID-19 est plus élevé dans ces régions.

Mesures de protection pour les personnes qui se trouvent ou qui se sont récemment rendues (au cours des 14 derniers jours) dans des régions où la COVID-19 se propage.

  • Suivez les conseils présentés ci-dessus (Mesures de protection pour tous)
  • Si vous commencez à vous sentir mal et même si vous n’avez que des symptômes bénins (céphalées, légère fièvre (à partir de 37,3 °C) et écoulement nasal modéré), restez chez vous jusqu’à la guérison. Si vous avez absolument besoin que quelqu’un vienne vous ravitailler ou si vous devez sortir, par exemple pour acheter à manger, portez un masque pour éviter d’infecter d’autres personnes.

Pourquoi ? Éviter d’entrer en contact avec d’autres personnes et de se rendre dans des établissements de santé permettra à ces établissements de fonctionner plus efficacement et vous protègera, ainsi que les autres personnes, de la COVID-19 et d’autres maladies virales.

  • En cas de fièvre, de toux et de dyspnée, consultez un médecin sans tarder, car il peut s’agir d’une infection respiratoire ou d’une autre affection grave. Appelez votre médecin et indiquez-lui si vous avez récemment voyagé ou été en contact avec des voyageurs.

Pourquoi ? Si vous l’appelez, votre médecin pourra vous orienter rapidement vers l’établissement de santé le plus adapté. En outre, cela vous protègera et évitera la propagation de la COVID-19 et d’autres maladies virales.

Quelle est la probabilité de contracter la COVID-19 ?

Le risque dépend de l’endroit où vous habitez et, plus précisément, de la présence ou non d’une flambée.

Pour la plupart des gens, à la plupart des endroits, le risque de contracter la COVID-19 reste faible. Cependant, la propagation d’intensifie désormais dans certaines villes ou régions. Pour les personnes qui y habitent ou s’y rendent, le risque de contracter la COVID-19 est plus élevé. Les gouvernements et les autorités sanitaires prennent des mesures énergiques chaque fois qu’un nouveau cas de COVID-19 est identifié. Respectez les restrictions locales aux voyages, aux déplacements ou aux grands rassemblements. En participant à ces efforts de lutte contre la maladie, vous réduisez le risque de contracter ou de propager la COVID-19.

Les flambées de COVID-19 peuvent être endiguées et la transmission peut être enrayée, comme on l’a vu en Chine et dans certains autres pays. Malheureusement, de nouvelles flambées apparaissent rapidement. Il est important de connaître la situation là où vous êtes ou là où vous comptez aller. L’OMS publie quotidiennement des bulletins de situation. Vous pouvez les consulter à l’adresse https://www.who.int/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/situation-reports/

La COVID-19 doit-elle m’inquiéter ?

La COVID-19 est généralement bénigne, en particulier chez l’enfant et le jeune adulte, mais elle peut aussi être grave : 1 malade sur 5 doit être hospitalisé. Il est donc tout à fait normal de s’inquiéter des conséquences de la flambée de COVID-19 pour soi-même et pour ses proches.

Il est possible d’apaiser son inquiétude en prenant des mesures pour se protéger et protéger ses proches et son entourage. Tout d’abord, il faut se laver régulièrement et soigneusement les mains et respecter les règles d’hygiène respiratoire. Deuxièmement, il faut se tenir au courant de la situation et suivre les conseils des autorités sanitaires locales, notamment en ce qui concerne les restrictions aux voyages, aux déplacements et aux rassemblements. Pour plus d’informations sur les moyens de se protéger, consulter : https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/advice-for-public. 

Qui risque d’être atteint d’une forme grave de la maladie ?

Même si nous devons encore approfondir nos connaissances sur la façon dont la COVID-19 affecte les individus, jusqu’à présent, les personnes âgées et les personnes déjà atteintes d’autres maladies (comme l’hypertension artérielle, les maladies pulmonaires, le cancer, le diabète ou les cardiopathies) semblent être gravement atteintes plus souvent que les autres.

Les antibiotiques sont-ils efficaces pour prévenir ou traiter la COVID-19 ?

Non, les antibiotiques n’agissent pas contre les virus, mais seulement contre les infections bactériennes. La COVID-19 étant due à un virus, les antibiotiques sont inefficaces. Ils ne doivent pas être utilisés comme moyen de prévention ou de traitement de la COVID-19. Ils doivent être utilisés seulement sur prescription médicale pour traiter une infection bactérienne.

Existe-t-il des médicaments ou des thérapies permettant de prévenir ou de guérir la COVID-19 ?

Certains remèdes occidentaux, traditionnels ou domestiques peuvent apporter du confort et soulager les symptômes de la COVID-19 mais rien ne prouve que les médicaments actuels permettent de prévenir ou de guérir la maladie. L’OMS ne recommande de prendre aucun médicament, y compris les antibiotiques, en automédication pour prévenir ou guérir la COVID-19. Cependant, plusieurs essais cliniques de médicaments occidentaux ou traditionnels sont en cours. L’OMS fournira des informations actualisées dès que les résultats des essais cliniques seront disponibles.

La COVID-19 est-elle la même maladie que le SRAS?

Non, le virus responsable de la COVID-19 et celui à l’origine du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) sont génétiquement liés mais ils sont différents. Le SRAS est plus mortel mais beaucoup moins infectieux que la COVID-19. Il n’y a pas eu de flambée de SRAS dans le monde depuis 2003.

Dois-je porter un masque pour me protéger ?

Il ne faut porter un masque que si on présente des symptômes de la COVID-19 (en particulier, la toux) ou si on s’occupe de quelqu’un susceptible d’être atteint de la maladie. Les masques jetables sont à usage unique. Si vous portez un masque alors que vous n’êtes pas malade ou que vous ne vous occupez pas de quelqu’un qui est malade, c’est du gaspillage. Comme il y a une pénurie mondiale de masques, l’OMS conseille de les utiliser avec parcimonie.

L’OMS recommande de faire un usage rationnel des masques médicaux afin d’éviter le gaspillage de ressources précieuses et l’utilisation abusive (voir Conseils relatifs au port du masque).

La meilleure façon de se protéger et de protéger les autres contre la COVID-19 est de se laver fréquemment les mains, de se couvrir la bouche avec le pli du coude ou avec un mouchoir et de se tenir à une distance d’au moins un mètre de toute personne qui tousse ou qui éternue. Pour plus d’informations, consulter les mesures de protection de base contre le nouveau coronavirus.

Comment mettre, utiliser, enlever et éliminer un masque ?

1. Ne pas oublier que seuls les agents de santé, les personnes qui s’occupent de malades et les personnes qui présentent des symptômes respiratoires (fièvre et toux) doivent porter un masque.

2. Avant de mettre un masque, se laver les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon.

3. Vérifier que le masque n’est ni déchiré ni troué.

4. Orienter le masque dans le bon sens (bande métallique vers le haut).

5. Vérifier que la face colorée du masque est placée vers l’extérieur.

6. Placer le masque sur le visage. Pincer la bande métallique ou le bord dur du masque afin qu’il épouse la forme du nez. 

7. Tirer le bas du masque pour recouvrir la bouche et le menton.

8. Après usage, retirer le masque, enlever les élastiques de derrière les oreilles tout en éloignant le masque du visage et des vêtements afin d’éviter de toucher des parties du masque éventuellement contaminées.

9. Jeter le masque dans une poubelle fermée immédiatement après usage.

10. Après avoir touché ou jeté le masque, se laver les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon si elles sont visiblement souillées.

Combien de temps dure la période d’incubation de la COVID-19 ?

La période d’incubation est le temps qui s’écoule entre l’infection et l’apparition des symptômes de la maladie. On estime actuellement que la période d’incubation de la COIVD-19 dure de 1 à 14 jours et le plus souvent autour de cinq jours. Ces estimations seront actualisées à mesure que de nouvelles données seront disponibles.

Les êtres humains peuvent-ils contracter la COVID-19 à partir d’une source animale ?

Les coronavirus sont une grande famille de virus couramment présents chez les chauves-souris et chez d’autres animaux. Occasionnellement ces virus infectent des êtres humains qui peuvent à leur tour propager l’infection. Ainsi, le SARS-CoV est associé aux civettes tandis que le MERS-CoV est transmis par les dromadaires. Les sources animales éventuelles de la COVID-19 n’ont pas encore été confirmées.

Pour se protéger, par exemple lorsque l’on va sur des marchés d’animaux vivants, il faut éviter le contact direct avec les animaux et les surfaces en contact avec les animaux et toujours respecter les règles relatives à la sécurité sanitaire des aliments. Il faut manipuler la viande crue, le lait et les abats avec précaution pour éviter de contaminer les aliments qui ne sont pas destinés à être cuits et il faut s’abstenir de consommer des produits d’origine animale crus ou mal cuits.

Mon animal domestique peut-il me transmettre la COVID-19 ?

Il y a eu un cas d’infection chez un chien à Hong Kong mais, à ce jour, rien ne prouve que les animaux de compagnie, tels que les chiens ou les chats, peuvent transmettre la COVID-19. La maladie se transmet principalement par les gouttelettes expulsées par les personnes infectées quand elles toussent, éternuent ou parlent. Pour vous protéger, lavez-vous les mains fréquemment et soigneusement.

L’OMS continue à suivre les derniers travaux de recherche sur ce sujet et d’autres questions relatives à la COVID-19 et publiera des informations actualisées à mesure que de nouvelles données seront disponibles.

Combien de temps le virus peut-il survivre sur les surfaces ?

On ne sait pas avec certitude combien de temps le virus responsable de la COVID-19 survit sur les surfaces mais il semble qu’il se comporte comme les autres coronavirus. Les études (et les informations préliminaires sur la COVID-19) tendent à montrer que les coronavirus peuvent persister sur les surfaces quelques heures à plusieurs jours. Ceci peut dépendre de différents paramètres (p. ex. le type de surface, la température ou l’humidité ambiante).   

Si vous pensez qu’une surface peut être infectée, nettoyez-la avec un désinfectant ordinaire pour tuer le virus, vous protéger et protéger les autres. Lavez-vous les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon. Évitez de vous toucher les yeux, la bouche ou le nez.

Est-il sans danger de recevoir un colis d’une région où la COVID-19 a été signalée ?

Oui. La probabilité qu’une personne infectée contamine des marchandises est faible, tout comme le risque de contracter le virus responsable de la COVID-19 par contact avec un colis qui a été déplacé, qui a voyagé et qui a été exposé à différentes conditions et températures.

Y a-t-il des choses à ne pas faire ?

Les mesures ci-après NE SONT PAS efficaces contre la COVID-19 et peuvent même être dangereuses :

  • Fumer
  • Porter plusieurs masques à la fois
  • Prendre des antibiotiques (Voir « Existe-t-il des médicaments ou des thérapies permettant de prévenir ou de guérir la COVID-19 ? »).

En tout état de cause, en cas de fièvre, de toux et de dyspnée, consulter un médecin sans tarder afin de limiter le risque de voir l’infection s’aggraver et lui indiquer si vous avez effectué des voyages récemment.

Développer les systèmes alimentaires sains

Poissons péchés au Togo en Afrique de l'Ouest
Poissons péchés au Togo en Afrique de l'Ouest

La Banque Mondiale évoque ici l’importance d’investir dans des systèmes alimentaires plus sains et plus en relation avec les écosystèmes avec lesquels nous vivons. Un développement capital dans une actualité bouleversée par l’épidémie du Coronavirus propagée par le virus Covid-19

La semaine dernière, le Groupe de la Banque mondiale a annoncé qu’il mobilisait une aide d’un montant de 12 milliards de dollars pour aider les pays et les entreprises du monde en développement à faire face aux conséquences sanitaires et économiques du Covid-19. Cette enveloppe d’une ampleur sans précédent sera bien évidemment en grande partie réactive, puisqu’elle permettra de financer des mesures immédiates destinées à renforcer notre riposte face à une menace inédite. Toutefois, elle sera également, et à juste titre, préventive, l’enjeu étant aussi de tirer les leçons du passé et de renforcer notre action collective avant l’arrivée du prochain virus. 

La crise du Covid-19, comme celles du SRAS, du MERS, du virus Ebola, de la grippe aviaire et de la grippe porcine qui l’ont précédée, donne aux pays une occasion de prendre les bonnes décisions  et de s’attaquer à l’une des causes profondes des maladies infectieuses émergentes : le risque de transmission d’agents pathogènes de l’animal à l’être humain dans un environnement en mutation rapide.

Les experts dans ce domaine appellent à une approche unifiée de la santé, reposant sur une meilleure compréhension des liens entre la mauvaise gestion des animaux d’élevage, la manipulation à risque des aliments, la dégradation de l’environnement, l’empiètement des activités sur les habitats de la faune et de la flore sauvages et les maladies humaines.

En clair, la santé animale, la santé humaine et la santé de la planète sont interconnectées et les systèmes alimentaires constituent un ensemble de facteurs favorisant l’émergence de maladies.

Ces systèmes alimentaires sont actuellement confrontés à une hausse significative de la production et de la consommation, sous l’effet de la croissance des populations et des revenus. Soumis aux pressions exercées par l’agriculture, les systèmes naturels sont quant à eux proches du point de rupture après des décennies de déforestation, de dégradation des sols, de mauvaise gestion des nutriments, de perte de biodiversité et de changement climatique. La circulation accrue des personnes et la progression des échanges commerciaux ont également multiplié la capacité de propagation rapide des maladies. En conséquence, nous assistons à une augmentation de la fréquence et de l’impact économique (a) de ces maladies infectieuses émergentes, qui trouvent pour la plupart leur origine chez l’animal.

Il est temps d’investir dans des systèmes alimentaires sains pour un monde plus sûr. 

La bonne nouvelle, c’est que nous ne partons pas de zéro. Il y a quatorze ans, la Banque mondiale a mené un programme ambitieux pour lutter contre la grippe aviaire et les zoonoses et promouvoir la préparation et la réponse aux pandémies humaines. Grâce à ce programme mondial (a) approuvé en 2006, les pays durement touchés par la grippe aviaire, mais aussi ceux qui en étaient épargnés ont pu bénéficier d’un soutien financier et technique pour renforcer leur capacité à lutter rapidement et efficacement contre les risques épidémiques. Ce programme multisectoriel a été déployé dans 62 pays et a contribué à éviter une pandémie coûteuse grâce à des mesures de biosécurité et de surveillance, à l’amélioration des capacités de diagnostic, d’information et de communication, et à des actions de riposte.

L’un des principaux enseignements de cette crise (a) est que lorsqu’on investit dans la prévention, dans tous les pays qui demandent de l’aide, quelle que soit la gravité d’une crise particulière ou son empreinte géographique, cela paie.  Les bénéfices de ce programme sur le plan de la santé publique et sur le plan économique ont été considérables, tant pour les pays emprunteurs que pour le reste du monde.

Mais cette crise a aussi mis en lumière les conséquences d’un relâchement des efforts. Même si le programme a permis de soutenir 83 opérations entre 2006 et 2013, avec la crise financière et la crise des prix alimentaires de 2008-2009, l’attention du monde s’est portée sur d’autres priorités. La demande de prévention a chuté, alors même que de graves risques subsistaient, comme l’ont montré les épidémies qui se sont déclarées depuis.

Nos études fournissent elles aussi des arguments économiques solides pour investir dans la prévention. Selon les estimations du rapport People, Pathogens and Our Planet:The Economics of One Health (a), la mise en place et le fonctionnement de systèmes unifiés pour lutter efficacement contre les maladies dans les pays à revenu faible ou intermédiaire coûteraient 3 milliards de dollars par an seulement, alors que ces systèmes permettraient de réaliser jusqu’à 37 milliards de dollars d’économies grâce à la réduction des épidémies et des pandémies, soit un gain net de 34 milliards de dollars par an. De même, les maladies d’origine alimentaire (a) coûteraient chaque année dans ces pays 110 milliards de dollars en pertes de productivité et en dépenses de santé et, si l’on ne fait rien, le coût de la résistance aux antimicrobiens pourrait se révéler aussi lourd que les pertes dues à la crise financière mondiale de 2008.

Aujourd’hui, face aux grandes incertitudes et aux souffrances que connaissent les populations d’un nombre croissant de pays, nous devrions tirer parti de nos connaissances et de notre expérience pour investir à long terme dans des systèmes qui permettent d’améliorer l’élevage, la sécurité sanitaire des aliments, les services vétérinaires, le bien-être des animaux et le suivi des zoonoses à la source.

Comme l’a récemment déclaré le Dr Peter Daszak, président de l’EcoHealth Alliance, lors d’une interview sur CNN, « nous envisageons les pandémies de la mauvaise manière. Si elles sont le produit de nos activités sur la planète, comme le commerce des espèces sauvages et l’expansion humaine dans de nouvelles zones, alors nous devrions les traiter comme un risque découlant de ces activités. » En d’autres termes, si les pandémies sont le résultat de l’activité humaine, nous avons besoin de programmes pour gérer les risques en amont et prévenir leur apparition.

À la Banque mondiale, nous sommes prêts à travailler avec les pays sur la prévention à long terme. Nous sommes déterminés à aider les pays à investir dans la réduction et la gestion des risques épidémiques , notamment en maîtrisant la manière dont nous gérons l’agriculture et l’élevage. C’est la condition pour que nos systèmes alimentaires contribuent à un monde plus sûr. 

Africarena tour 2020

AfricArena TOUR - The African tech ecosystem accelerator
AfricArena TOUR - The African tech ecosystem accelerator

AfricArena est une plateforme qui connecte entrepreneurs, investisseurs et corporations qui composent et font l’Innovation en Afrique. A travers ses différents challenges d’Open Innovation portés par des multinationales leaders dans leur domaine telles que Sanofi, Engie ou Vinci Energies, AfricArena part à la recherche des entrepreneurs d’aujourd’hui qui façonnent le monde de demain.

A partir du 24 Avril, Africarena ira dans les principaux hubs de la tech en Afrique à la rencontre des entrepreneurs, investisseurs et autres acteurs de l’Innovation sur le continent. Étant donné le contexte sanitaire actuel, les événements accueilleront un nombre très limité de personnes et seront axés sur la création de contenu (podcasts, vidéos, articles).

Découvrez les dates de Africarena tour 2020 en cliquant sur ce lien

Dans chaque ville, un panel de jurys sélectionnera au moins une startup parmi celles qui présenteront leurs projets. Cette startup aura la chance de venir pitcher à notre Summit à Cape Town, Afrique du Sud qui aura lieu au mois de Novembre (vols et hôtels couverts par AfricArena). Une occasion unique qui a rassemblé, l’année dernière, plus de 700 personnes dont 150 investisseurs et 100 startups avec plus de 3 millions d’impact direct sur les startups présentes.

Retrouvez Africarena et le Africarena tour sur :

Site internet : http://africarena.com

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AfricArena tour le programme
AfricArena tour le programme

2020 à 2030 l’enjeu d’une vision 3.0 pour l’Afrique

Enjeu Afrique numérique digital
Enjeu Afrique numérique digital

Comment relever les défis qui nous attendent pour les prochaines années ? 

Quels développements pour l’Afrique avec en ligne de mire les Objectifs de Développement Durable ?

Numérique ou digital l’Afrique sera 3.0

Comment aider l’Afrique et ses deux milliards de futurs habitants à vivre en paix, dans des conditions décentes tout en préservant notre environnement et en respectant la richesse des cultures, des langues dans 54 pays.

« La technologie et l’innovation sont centrales pour libérer le vaste potentiel de l’Afrique », déclare le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres

Je suis persuadé que la troisième révolution industrielle, celle des nouvelles technologies et du numérique va nous permettre de franchir un pas colossal et inespéré dans l’histoire de l’humanité pour redéfinir nos sociétés.

Africa Google code week au Burundi – Thierry BARBAUT

Les technologies sont enfin unanimement reconnues comme un levier des thématiques du développement : la santé, l’éducation, l’agriculture, l’eau, la mobilité, les énergies renouvelables et bien sur l’entrepreneuriat.

Les entrepreneurs représentent une des clés

Un entrepreneuriat redéfini par des centaines de millions de jeunes en Afrique qui innovent et réussissent à porter haut la voix de l’Afrique. Écoutons les, car ce sont eux qui savent déployer les projets, accompagnons les afin de leur confirmer la confiance que nous leurs devons. Ils représentent une énorme opportunité. Ils seront un milliard en Afrique à avoir moins de 25 ans en 2040.

Selon les chiffres de la Banque Mondiale un pays d’Afrique qui, comme le Kenya  relève les principaux défis de la transformation numérique voit son PIB augmenter de 1 à 3 points.

Développer des plateformes pour fédérer les entrepreneurs en Afrique

Je reviens d’Afric’Up en Tunisie où l’effervescence des entrepreneurs n’est plus juste palpable, elle est puissante et visible du grand public. C’est là aussi un réseau gigantesque et multi-acteurs où d’immenses structures comme la GIZ, Smart Africa, Africarena déploient des infrastructures portant ces startups partout en Afrique et ailleurs dans le monde. Le passionné et impliqué Mohamed Zoghlami fondateur dAfricUp porte avec son équipe cette communauté.

Thierry Barbaut Africup
Keynote sur le numérique en levier du développement – Thierry Barbaut Africup

Investisseurs, Venture Capital (VC) et banques de développement s’arrachent ces jeunes innovateurs. Le potentiel est immense et des passionnés mettent en avant ces jeunes et leurs structures comme Christophe Viarnaud qui dirige Africarena ou Tomi Davies un investisseur britannique nigérian entrepreneur, philanthrope et conseiller auprès d’entreprises technologiques.

Harry Tomi Davies, Thierry Barbaut et Christophe Viarnaud d’Africarena

Différentes révolutions avec différents Acteurs du Développement

Après la première vague de l’internet et du mobile dans les années 2000 nous avons vu en 2010 la déferlante du numérique 2.0 qui a modifié nos usages avec la dématérialisation, les plateformes de services et les réseaux sociaux. Un tsunami se prépare dès 2020 avec l’internet des objets (IOT), la 5G, la réalité augmentée, l’intelligence artificielle et la blockchain sans oublier l’informatique quantique. Imaginons 2030 avec également en ligne de mire l’Agenda 2030 et les Objectifs de Développement Durable. En 10 ans les technologies vont croître de manière exponentielle.

C’est dans ce cadre qu’un nouvel élan est donné avec l’amorçage de 15 millions d’euros par l’Agence Française de Développement avec le programme Digital Africa. L’objectif pour 2020 c’est de permettre à différents niveaux d’incuber des projets avec des prêts. C’est projets seront portés par des acteurs africains des nouvelles technologies. Six partenaires seront associés dans la démarche afin de fédérer, démultiplier et capitaliser sur les actions.

Les 4 révolutions industrielles Afrique
Les 4 révolutions industrielles et l’Afrique

Une économie avec un réseau multi-acteurs, le partenariat public-privé (PPP) ne doit pas être qu’économique

La locomotive de la croissance et de l’innovation est en marche, elle doit être prise en route par une majorité des acteurs, en accompagnant aussi systématiquement les exclus du numérique sous peine de creuser encore plus les écarts entre adoptants et dépassés.

Présentation de différentes innovations duplicables en agriculture, solaire, numérique avec des moulins à moudre le mil au Sénégal – UNESCO – Thierry BARBAUT

Je suis certain qu’enfin les ONG, les entreprises, la société civile, les états et les politiques peuvent se comprendre, s’écouter et profiter de cette révolution pour imaginer un avenir collaboratif durable et moins effrayant, plus serein. Un écosystème où chacun trouvera sa place tout en développant ensemble des solutions technologiques adaptées.

Thierry BARBAUT - Film au Sénégal sur les Énergies Renouvelables et numérique en Afrique
Thierry BARBAUT – Film au Sénégal sur les Énergies Renouvelables et numérique en Afrique

Les technologies vont vous aider si nous plaçons l’humain et la protection de l’environnement au cœur de nos politiques africaines et mondiales. Mais il est aussi possible de rater ce virage, une sortie de route ferait perdre de précieuses années et pourrait être irrémédiablement dramatique en ne nous permettant pas de rattraper le temps perdu.

Une vision sur 20 ans : 2020 2040

Comme le Rwanda a su le faire (j’en parlais ici en 2014) il faut en 20 ans déployer un écosystème physique et virtuel pour envisager un développement inclusif en Afrique.
Physique avec les infrastructures comme les villes nouvelles qui incluent un urbanisme maîtrisé et en adéquation avec la protection de l’environnement et les énergies renouvelables. Virtuel avec des e-services qui permettent de mieux communiquer, partager, fédérer et enfin mieux contrôle l’incroyable flux de données.

Il faut proposer une vision avec des plateformes participatives et citoyennes qui permettent aux élus de recevoir et d’agréger les demandes de la société civile. Permettre ainsi de nous réunir pour converger vers les meilleures solutions. Comme avec les projets, les bénéficiaires, et donc ces Acteurs du Développement, savent mieux que quiconque comment déployer les services adaptés au contexte ou à la culture locale. Écouter c’est anticiper.

Une opportunité de modèle africain

Travaillons ensemble avec l’opportunité du numérique pour permettre à l’Afrique, comme le Rwanda a su le faire, de devenir un modèle de transformation de vie désormais mondialement reconnu.

C’est donc possible, duplicable, évidemment pas parfait mais représentant une évidence, une trajectoire pleine d’indices, d’indicateurs et de modèles inspirés.

Hackaton au Congo lors des CongoTechDays de Lubumbashi

Aller en Afrique et écouter est indispensable

Je suis mobilisé depuis 30 ans avec passion sur ces usages en mettant en avant les porteurs de projets, en portant la voie de l’Afrique qui émerge dans les conférence internationales et surtout sur le terrain dans les villages pour écouter la société, les hommes et les femmes qui vivent et connaissent mieux que n’importe qui ce qu’il faut faire pour avancer.
Je n’ai jamais autant appris que dans les villages reculés, dans les hameaux, les fermes, là ou pendant des heures nous évoquons la vie, le passé mais surtout l’avenir car nous sommes pères et mères, concernés et impliqués.

Les solutions sont ici dans les pays, dans les provinces, auprès des Acteurs du Développement, les agriculteurs, les éleveurs, les instituteurs, élèves, médecins, les jeunes et les sages leurs aînés, les hommes et femmes qui portent l’Afrique.

Avec les éleveurs et agriculteurs sur les usages du numérique en Guinée Conakry

L’UNESCO mobilise face à l’urgence COVID-19

Virus COVID 19 - épidémie coronavirus
Virus COVID 19 - épidémie coronavirus

En réponse à la multiplication des fermetures d’écoles et d’universités pour contenir la propagation du COVID-19, l’UNESCO a convoqué une visioconférence mondiale qui a réuni de hauts responsables de l’éducation dans le but à la fois d’intensifier la réponse à apporter de toute urgence et d’échanger des stratégies susceptibles de permettre de réduire au minimum la perturbation des systèmes éducatifs. Pas moins de 72 pays étaient représentés, dont 27 ministres de l’éducation et 37 hauts-fonctionnaires.

Selon les données publiées aujourd’hui par l’UNESCO, la crise touche désormais près de 363 millions d’apprenants dans le monde, du préscolaire au supérieur, dont 57,8 millions d’étudiants. De par le monde, un élève sur cinq ne peut plus fréquenter l’école en raison de la crise liée au COVID-19 et un étudiant sur quatre ne peut plus se rendre dans l’établissement d’enseignement supérieur où il est inscrit.

Quinze pays ont ordonné des fermetures d’établissements sur toute l’étendue de leur territoire et quatorze autres ont ordonné des fermetures régionales ou locales, de l’Asie à l’Amérique du Nord en passant par l’Europe et le Moyen-Orient.

« Nous entrons en territoire inconnu et nous travaillons avec les États pour trouver des solutions de haute technologie, de basse technologie et sans technologie pour assurer la continuité de l’apprentissage », a déclaré la directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay. « Alors que les pays tentent d’anticiper leur réponse, la coopération internationale est essentielle pour partager les approches les plus efficaces et soutenir les étudiants, les enseignants et les familles. L’UNESCO renforce son soutien pour que cette crise favorise l’innovation et l’inclusion sans exacerber les inégalités d’apprentissage. »

Pour piloter la réponse mondiale, l’UNESCO a annoncé la création d’un « groupe de travail d’urgence UNESCO-COVID-19 » qui apportera son soutien aux réponses nationales et partagera les réponses politiques ayant fait la preuve de leur efficacité en se concentrant sur les pays les plus vulnérables.  Une communauté de pratique plus large sera établie pour améliorer le partage des connaissances, l’apprentissage par les pairs et le renforcement des capacités en matière d’enseignement ouvert à distance. L’UNESCO vise à mobiliser tous les acteurs concernés, y compris du secteur privé. Des partenaires tels que Microsoft ont déjà apporté leur soutien technique au groupe de travail COVID-19.

Les représentants des gouvernements ont partagé des approches et des meilleures pratiques au cours de leur échange pour assurer la continuité de l’apprentissage pendant les fermetures d’écoles dont la durée est imprévisible à ce stade.

Outre le suivi de l’impact du COVID-19 sur l’éducation, l’UNESCO a publié en anglais une liste d’applications et de plateformes d’apprentissage en libre accès à l’usage des parents, des enseignants et des apprenants, ainsi que des systèmes scolaires au sens large. Elle invite les pays à utiliser l’inclusion et l’équité comme principes directeurs lors de la planification des réponses, en reconnaissant que les fermetures d’écoles ont tendance à frapper plus durement les élèves vulnérables.

L’expertise de l’UNESCO en matière d’enseignement ouvert et à distance s’étend aux plateformes de formation des enseignants, à la conception de modèles d’apprentissage en ligne, aux communautés de pratique en ligne et au développement de politiques nationales en matière de technologies de l’information et de la communication dans l’éducation, avec un accent prioritaire pour l’Afrique.

« Nous sommes confrontés à une situation inhabituelle avec un grand nombre de pays touchés par le même problème au même moment. Nous devons nous unir non seulement pour faire face aux conséquences immédiates de cette crise sans précédent sur l’éducation mais aussi pour renforcer la résilience à long terme des systèmes éducatifs », a déclaré la Sous-Directrice générale de l’UNESCO à l’éducation, Stefania Giannini.

Virus COVID 19 - épidémie coronavirus
Virus COVID 19 – épidémie coronavirus

Schoolap : rendre accessible l’éducation par les technologies

Schoolap la plateforme éducation en RDC Afrique
Schoolap la plateforme éducation en RDC Afrique

L’entreprise portée par Pascal Kanik s’impose déjà en référence en RDC

L’entreprise se place en acteur de l’éducation avec son entreprise. Objectif connecter les étudiants bien sur en apportant des contenus numérisés mais aussi les professeurs et l’état afin de fédérer l’ensemble des acteurs du développement autour de l’éducation en République Démocratique du Congo et pourquoi pas en Afrique Centrale ?

Schoolap propose d’accéder aux leçons et cours correspondants aux programmes éducatifs nationaux et validés par des professionnels de l’enseignement. Schoolap offre une diversité des services numériques visant à améliorer la qualité de l’éducation. C’est ce qui est détaillé sur le site internet de Schoolap.

«Nous avons demandé au Chef de l’Etat que les jeunes soient au centre de la transformation numérique. Nous avons des capacités pour résoudre nos problèmes.»

Pascal Kanik fondateur de Schoolap

Des contenus numérique dans l’éducation dans Schoolap

Il faut bien admettre que le site est riche en contenus. Les leçons, les fiches, les exercices, et même la section Schoolap TV propose des centaines de contenus avec des systèmes de filtre permettant de faire un tri par thématiques, par discipline, ou classes. C’est extrêmement intuitif et simple d’accès. Le site est responsive design, il s’adapte donc parfaitement aux différents supports : tablettes, ordinateurs ou smartphones. Le site est rapide et efficace. Un moteur de recherche permet aussi de faire une recherche par mots clés et il s’avère particulièrement efficace.

« Un partenariat sera conclu avec Eutelsat qui offrira la connectivité internet par satellite à toutes les écoles Schoolap et appuiera les contenus sur des tablettes Schoolap »

indique Pascal Kanik fondateur de Schoolap


Nous espérons avoir rapidement un accès connecté afin de faire un test plus poussé des contenus et ainsi vous en détailler les fonctionnalités !

Schoolap la plateforme éducation en RDC Afrique
Schoolap la plateforme éducation en RDC Afrique
Schoolap la plateforme éducation en RDC Afrique
Schoolap la plateforme éducation en RDC Afrique

Kigali se projette en ville durable avec Tactis

Tactis Afrique
Tactis Afrique

Le développement des smarts city, villes intelligentes ou plus simplement villes durables sont au cœur du défi de structuration et d’urbanisation que l’Afrique doit relever. Un sujet qui sera abordée lors de la saison Africa2020 qui démarre au sommet de Bordeaux le 4 et 5 juin et se clôturera en fin d’année 2020, un sommet qui regroupera donc de nombreux événements sous la thématique des villes intelligentes.

Le Rwanda sur de nombreux points fait déjà figure de modèle. Le pays des milles collines impressionne régulièrement dans sa façon de développer ses infrastructures et surtout en déployant massivement des projets ambitieux et innovants. Une des particularités est l’usage quasi systématique du numérique avec des entreprises partenaire capable de déployer ce savoir faire.

  • La santé avec la livraison de sang et de plaquettes avec des drones depuis de nombreuses années. Une expertise désormais reconnue à l’international avec un déploiement dans d’autres pays. La santé aussi dans les nano technologies et le traitement des cancers dans un établissement de Kigali.
  • La gestion des déchets avec d’ambitieuses stratégies de recyclage et de compostage mais aussi avec la législation comme l’interdiction de l’usage de sachets en plastique depuis 10 ans. Kigali s’affiche fièrement en ville la plus propre d’Afrique.
  • Les services publics en ligne avec Irembo, la plateforme multi langues développée par le RDB, le Rwanda Development Board. Toutes les démarches administratives citoyennes et pour les entreprises y sont regroupées.
  • Une stratégie innovante de communication souvent digitale de mise en avant des nombreux atouts du pays comme dans le tourisme, les affaires et bien d’autre secteurs avec le #VisitRwanda.
  • Le plan d’urbanisation moderne et durable de la capitale présenté sous le nom de Masterplan de Kigali.

C’est justement sur cette dernière thématique du développement de la ville durable que l’entreprise française Tactis, avec sa filiale africaine, intervient en synergie avec des partenaires et les politiques publiques. Un objectif clair : développer un savoir faire en s’appuyant sur une démarche citoyenne en totale adéquation avec les nouvelles technologies.

Le projet porté par Tactis : Kigali ville durable

Le ministère de l’Innovation et des TIC du Rwanda, la ville de Kigali, le cabinet Tactis et leurs partenaires travaillent à l’amélioration de la durabilité de la ville de Kigali par la mise en place d’un projet numérique ambitieux : un portail citoyen innovant doublé de l’implémentation d’un réseau de capteurs pour contrôler la qualité de l’air. Ce projet sera réalisé grâce à un financement de la Direction Générale du Trésor Français.

Pourquoi avoir choisi la ville de Kigali ?

Depuis quelques années, la capitale du Rwanda démontre sa volonté de devenir un hub technologique en Afrique. A travers des projets pilotes, une politique novatrice et un masterplan ambitieux, le Smart City Rwanda Masterplan pose les objectifs pour transformer les villes rwandaises en villes intelligentes et durables. Pour Stéphane Lelux, président de Tactis : « Un an après avoir ouvert la filiale Afrique du groupe Tactis à Kigali, une première pour une entreprise française du numérique, je suis heureux du travail accompli avec la ville de Kigali et les autorités rwandaises positionnant la relation citoyenne au coeur du projet Smart City de l’un des hubs les plus innovant et dynamique d’Afrique. »

La création d’un portail citoyen pour les habitants de la ville de Kigali

Réplicable à d’autres villes en Afrique, la mise en place de ce portail citoyen participatif permettra aux habitants de Kigali d’intéragir avec les autorités urbaines et, grâce au numérique, d’être mieux intégré au centre décisionnaire de la ville :

Améliorer la qualité de vie des citoyens
Favoriser la réactivité des services de la ville
Structurer la communication entre ville et habitants
Implémenter de nouveaux services urbains durables
Renforcer de la notoriété du Rwanda en tant que territoire d’innovation

Le contrôle de la qualité de l’air grâce à un réseau de capteurs innovant

En complément de capteurs fixes installés sur les bâtiments publics, la mesure de la qualité de l’air de la ville de Kigali sera affinée par un réseau de capteurs mobiles géolocalisés, mis en place sur des véhicules. Ce dispositif se doublera d’une plateforme de visualisation pour que les autorités locales puissent suivre en temps réel la qualité de l’air.

Visualiser en direct la qualité de l’air dans la ville
Identifier les zones les plus polluées
Obtenir de données fiables sur les sources de pollution
Contrôler la propagation des maladies respiratoires
Utiliser la donnée pour la planification urbaine et la prise de décision publique

Pour en savoir plus le site de Tactis

Alassane Ouattara ne se présentera pas aux élections présidentielles en Côte D’Ivoire

Alassane Ouattara
Alassane Ouattara

Le président de la Côte d’Ivoire Alassane Ouattara officialise qu’il ne sera pas le candidat à aux prochaines élections présidentielles. Alassane Ouattara est au commande de la Côte d’Ivoire depuis l’année 2010, Alassane Ouattara ne se laisse donc pas la possibilité de faire un troisième mandat.

Alassane Ouattara ne briguera pas un nouveau mandat présidentiel

Le président de Côte d’Ivoire Alassane Ouattara a annoncé jeudi 5 mars qu’il ne briguerait pas de nouveau mandat pour les élections de octobre 2020.

« Je vous annonce solennellement que j’ai décidé de ne pas être candidat à la présidentielle du 31 octobre 2020 et de transférer le pouvoir à une jeune génération », a-t-il lancé devant les parlementaires du Sénat et de l’Assemblée nationale réunis en Congrès extraordinaire à Yamoussoukro.

Alassane Ouattara

« Durant les deux mandats que vous m’avez confiés à la tête de notre beau pays, j’ai toujours accordé une importance toute particulière au respect de mes engagements. Dans le même esprit, j’avais à plusieurs occasions indiqué au moment de l’adoption de la Constitution de la troisième République en 2016 que je ne souhaitais pas me représenter à un nouveau mandat présidentiel. En conséquence, je voudrais vous annoncer solennellement que j’ai décidé de ne pas être candidat à l’élection présidentielle », a donc déclaré le président ivoirien.

le changement climatique, le principal enjeu de notre époque

étude environnement Vattenfall
étude environnement Vattenfall
 
Selon une nouvelle étude de Vattenfall à laquelle a contribué la psychologue américaine Renée Lertzmann, l’opinion publique estime que le changement climatique est le principal enjeu de notre époque, bien avant la guerre, les conflits ou la récession économique.
D’après l’étude, les entreprises et les gouvernements devraient être les premiers à agir, car ils sont les mieux placés pour ralentir le changement climatique. Par ailleurs, un débat équilibré sur le climat pourrait également inciter à agir davantage.

Pour cette enquête menée fin 2019 par TNS Kantar pour Vattenfall, 7220 personnes originaires de Suède, d’Allemagne, des Pays-Bas, du Danemark, de Finlande, de France et du Royaume-Uni ont répondu à un sondage sur les émotions qu’ils ressentaient face au changement climatique. Plus d’un tiers d’entre eux (dont 31% des personnes interrogées en France) pensent que le changement climatique est le problème mondial le plus urgent de notre époque.

Plus de 40% des personnes interrogées associent le changement climatique à un sentiment d’anxiété.  L’étude a également analysé la couverture médiatique relative au changement climatique sur une période d’un an et a découvert qu’une grande partie était axée sur la gravité du problème et employait donc à 61% un ton négatif. Un deuxième volet de cette couverture (23%) s’est révélé particulièrement négatif par essence et évoque, par des termes émotifs, les conséquences catastrophiques déjà visibles dues au changement climatique. Les résultats de l’étude montrent également une quantité significative de nouvelles positives sur les initiatives prises pour ralentir le changement climatique ou sur les développements politiques qui ont permis de renforcer le cadre régissant le climat.

Les personnes interrogées évoquent toutefois se souvenir d’un volume plus important de mauvaises nouvelles en matière de changement climatique que ce qui apparaît réellement dans le paysage médiatique et admettent qu’elles sont davantage susceptibles de partager des informations négatives sur les réseaux sociaux. Seules 12% des personnes interrogées en France se rappellent d’une retombée médiatique positive sur le sujet.
Cette situation pourrait entraîner un sentiment d’impuissance. Dans le cadre de ce rapport, Vattenfall a consulté la psychologue américaine Renée Lertzman. Elle explique : « Un débat équilibré sur le changement climatique permet d’avoir toutes les réactions : on peut à la fois se sentir vulnérableet effrayé, mais aussi courageux et réactif. Un débat public équilibré nous permet de reconnaître la totalité du spectre de ces réactions. Nous n’avons plus à choisir entre avoir peur ou être inspiré. Nous n’avons plus à jouer au ping-pong entre l’espoir, l’optimisme et le désespoir.

Nous pouvons nous accrocher à toutes ces vérités, et à bien d’autres, en sachant que nos tentatives de mettre nos sentiments et nos réactions dans des boîtes sont vouées à l’échec. » « Il est clair que nos émotions relatives au changement climatique ont passé un point de non-retour dans la société », affirme Magnus Hall, président directeur général du groupe Vattenfall, avant de poursuivre : « En tant qu’entreprise qui produit et fournit de l’énergie, notre capacité d’impact est considérable et ce rapport insiste sur ce point. Nous sommes pleinement engagés, par l’intermédiaire de l’ensemble de notre entreprise qui emploie 20 000 personnes, à mettre tout en œuvre pour rendre possible une vie sans énergie fossile d’ici une génération et à aider nos partenaires et les industries à rendre les transports et les processus industriels électriques, pour remplacer les combustibles fossiles.

Autres points importants du rapport :
De nombreux consommateurs changent déjà leur quotidien, mais aussi les achats qu’ils font, dans le but d’améliorer leur empreinte carbone. Cependant, une part importante de la population reste à embarquer, car bien qu’ils ne fassent rien pour le moment, ils aimeraient également être acteurs du changement.

Les obstacles aux actions éco-responsables sont d’ordre pratique (disponibilité et coût des options respectueuses du climat), mais peuvent également provenir de l’environnement médiatique et des réseaux sociaux auxquels les individus sont exposés. En particulier, les informations négatives entraînent un sentiment d’impuissance individuelle pour contrer le problème. Or, une couverture médiatique qui donne des exemples positifs de progrès dans la lutte contre le changement climatique provoque l’effet contraire. Ainsi, une couverture médiatique majoritairement positive a un impact émotionnel particulièrement élevé, surtout car cela peut inspirer les individus à suivre l’exemple donné par d’autres.
Des informations émotionnelles plus négatives sont également susceptibles de mobiliser pour le climat, surtout quand elles suscitent un sentiment de colère face à ce que nous infligeons collectivement à la planète.

Le rapport complet est disponible sur la page dédiée du site Vattenfall, via le lien suivant :
https://group.vattenfall.com/fr/nos-activites/debat-autour-du-changement-climatique 

Le succès des femmes dans l’économie

«Investir dans l’entreprenariat féminin en Afrique est un investissement fort de sens, car les femmes ne sont pas seulement l’avenir de l’Afrique, elles sont le présent de l’Afrique… » disait le Président de la Banque Africaine de Développement le Nigerian Adessina Akinwumi, lors du G7 d’août 2019.
26% des femmes en âge de travailler en Afrique se lancent dans la création d’entreprises, « par comparaison, la France tourne autour de 5% », constate le cabinet Roland Berger, «  plus qu’un appétit pour le challenge, ces femmes choisissent l’entrepreneuriat non par passion mais par obligation économique […] mais seulement 4% des femmes entrepreneures accèdent à un prêt bancaire, ces femmes faisant pourtant preuve d’une motivation extrême en termes d’indépendance financière et de réalisation sociale. »
Cet élan clairement identifié, FADEV, une société coopérative prônant l’intérêt collectif, intervient à ce niveau pour compenser ce déficit d’accompagnement grâce à ses offres d’appui technique et financier, en agissant auprès de ces PME dirigées par des femmes.
En Côte d’Ivoire, FADEV agit aux cotés de Rama Cereal spécialisée dans la transformation des céréales (mais, riz, mil, etc.) et de Mme Coulibaly, sa fondatrice, employant 30 salarié·e·s, dont plus de 80% de femmes.
Mme Coulibaly a à cœur de favoriser le travail des femmes pour leur permettre une indépendance financière essentielle : « Nous permettons aux femmes qui gèrent leurs foyers, parce que les hommes ne sont plus là ou ne travaillent pas, de travailler. Nous pensons qu’en augmentant nos capacités, nous pourrons augmenter le personnel et faire travailler un maximum de personnes
C’est dans ce contexte que FADEV a décidé d’accompagner l’entreprise malienne Maya Marinades, créée en 2017 par Seynabou Dieng, justement pour répondre à une problématique qui enfle avec le développement de la classe moyenne : les contraintes de temps dues aux responsabilités familiales et domestiques qui reposent encore sur les femmes africaines. 
 
Pour que la cuisine ne devienne pas un frein au travail des femmes, et que ces dernières puissent avoir un emploi tout en répondant aux stéréotypes de normes sociales maliennes selon lesquelles les femmes sont en charge des tâches domestiques et notamment de la cuisine, Mme Dieng a créé Maya
Marinades, entreprise produisant des marinades et des sauces prêtes à l’emploi pour faciliter la vie des femmes actives et des mamans, qui manquent de temps. 
En Afrique, les femmes sont présentes dans pratiquement tous les secteurs de l’économie. Malheureusement, beaucoup d’entre elles contribuent à l’économie de manière informelle et ne sont donc pas comptabilisées dans les chiffres officiels du PIB à l’image de l’entreprise Kmerpad avant notre collaboration.
Kmerpad, entreprise camerounaise, fabrique et commercialise des serviettes hygiéniques lavables afin de lutter contre le tabou associé aux menstruations. Sa fondatrice, Olivia Mvondo, explique : « La jeune fille, en raison du coût élevé des protections hygiéniques jetables ou du manque de sécurité que peut procurer un tissu quand on a ses règles, est obligée de rester à la maison et de manquer l’école ». Cette situation creuse les inégalités entre les filles et les garçons. Grâce à Kmerpad, elle souhaite lutter contre ces inégalités.
« Nous considérons également qu’un travail d’éducation est nécessaire pour briser le tabou des règles et que les règles soient enfin considérées comme ce qu’elles sont : un phénomène naturel associé à la vie. C’est pour cela que nous menons des campagnes de « causeries » en gestion d’hygiène menstruelle. C’est une prestation qui accompagne nos livraisons de kits. Nous le faisons simultanément sur le terrain, en camps de réfugiés, en associations, à l’école et partout où besoin est. »
Cette entreprise a déjà gagné de nombreux prix pour ses activités. En novembre 2019, Kmerpad a obtenu le Grand Prix de la Finance Solidaire (organisé par FINANSOL et Le Monde Argent) dans la catégorie « solidarité internationale ». 
En Afrique sub-saharienne, l’entrepreneuriat offre une alternative puissante aux femmes face à l’emploi salarié difficilement accessible. Il nous faut impérativement soutenir ces femmes sur le chemin du succès, actrices incontournables du développement économique durable en Afrique.
Mme Rama Coulibaly

Talenteum parle des expatriés africains

Talentum Afrique
Talentum Afrique

Les Expatriés africains chez Talenteum

Le nombre global de travailleurs migrants augmente chaque année. Selon l’ONU, cette croissance peut être attribuée à « l’accélération de la mondialisation de l’économie », mais aussi au « chômage et à la pauvreté croissante », poussant particulièrement la main-d’œuvre des pays en développement à rechercher du travail ailleurs.

Définitions et statistiques

De ce fait, quand on parle d’expatriation, c’est souvent dans le contexte « d’un salarié qui exerce son activité dans un pays autre que le sien». (Larousse).

Ce qui signifie que l’expatrié est inclut dans le terme « travailleur migrant». L’Organisation Internationale du Travail le désigne ainsi : « une personne qui émigre d’un pays vers un autre pays en vue d’occuper un emploi autrement que pour son propre compte », excluant les travailleurs frontaliers, les personnes exerçant une profession libérale – les artistes à l’étranger pour une courte durée, et les gens de mer. (Convention (n° 97) sur les travailleurs migrants (révisée) (1949), Article 11).  

Par ailleurs, ces travailleurs migrants représentent une partie importante du nombre de migrants dans le monde. Estimé à environ 272 millions de personnes en 2019, selon des statistiques.

Compétences à cueillir

Selon l’ONU, les migrations mondiales comportent de nombreux bénéfices. En outre, elles contribuent au développement durable. Ici, je me focaliserai plutôt sur les avantages en termes des compétences qu’apportent les expatriés, mais aussi de leurs privilèges.

Comme le dit PwC dans son rapport « Workforce of the future » publié en 2018 : « Le rythme du changement s’accélère. La compétition pour trouver du bon talent est féroce ».

Si le monde est aujourd’hui un village global, de plus en plus d’employeurs n’hésitent plus à recruter, dans d’autres pays, les talents qui leur manquent localement.

C’est d’ailleurs la raison d’être de Talenteum. Avec mon partenaire d’affaires, John Benatouil, nous avons fondé notre start-up en 2016, pour répondre à un besoin fondamental dans toutes les entreprises : celui de dénicher les bonnes compétences – même si cela nous mène au-delà des frontières. En ce sens, nous faisons office d’intermédiaire entre les employeurs – souvent situés en Europe ou en Amérique du Nord et les talents – que nous puisons de toute la région africaine. Ainsi, nous assurons toutes les charges sociales pour ces sociétés en faisant du portage salarial.

L’ascension de l’Afrique 

Il faut considérer que l’Afrique n’est pas qu’une mine de ressources naturelles. Elle représente aussi une manne de talents ! La Banque africaine de développement (BAD) prédit qu’ils seront environ 100  millions de jeunes Africains à rechercher un emploi en 2030 si le manque d’opportunités professionnelles persiste en Afrique. Donc, gare à la fuite de talents pour l’Afrique continentale ! Le Forum Économique Mondial a déjà recensé que « [d]epuis 2010, au moins un million d’habitants d’Afrique subsaharienne ont migré vers l’Europe, le nombre de migrants en direction des États-Unis ayant également augmenté ».

De plus, selon une étude de la Banque Mondiale, il faudra 68 millions d’immigrants pour répondre aux besoins mondiaux en main-d’œuvre, particulièrement en Europe, de 2030 à 2050.

Dans ce contexte, ce que nous proposons est intéressant. Nous gardons les talents africains en Afrique. Ils peuvent acquérir une expérience internationale sans devoir quitter la région africaine. Talenteum est présent dans plusieurs pays d’Afrique, que ce soit en direct ou via un partenariat local. Par example, Madagascar, la Côte d’Ivoire, mais aussi l’île Maurice. Nous pilotons nos activités de cette dernière – une décision stratégique en termes d’infrastructure et de proximité régionale.

Nous n’hésitons pas à faire venir des talents de l’Afrique continentale pour qu’ils travaillent à distance de notre maison-mère, à l’île Maurice. Certains de nos clients préfèrent que leurs collaborateurs opèrent depuis nos locaux, car nous garantissons un niveau certain en équipements et structures propices pour du «remote work» fluide et soutenu.

C’est ce qu’on pourrait appeler un « win-win-win situation » pour les employeurs, talents et nous – en tant que pont entre les deux parties – nous faisons du « bridging social ».

Les expatriés africains

Je dis bien qu’ils sont des « expatriés ». Ce que je tiens à faire ressortir c’est que nos expatriés venus d’Afrique ont le même statut que ceux qui sont d’Europe, d’Amérique du Nord et d’autres pays développés. Ce ne sont pas des travailleurs migrants – comme on les appelle souvent en Europe. Chez Talenteum, à l’île Maurice, nous les distinguons ainsi : ils sont des expatriés venant d’Afrique. Nous avons du respect pour nos talents et nous les traitons avec considération.

A l’île Maurice, l’État a rendu l’immigration plus flexible pour attirer les investisseurs étrangers. Par conséquent, les expatriés chez Talenteum ont obtenu leurs permis de travail facilement. Dès leur arrivée sur l’île, nous les avons accompagnés dans cette procédure, qui ne prend pas plus de deux mois. Il faut juste soumettre les documents officiels requis au département de l’Immigration et le tour est joué. Toutefois, il est important de noter que le gouvernement stipule qu’ils peuvent travailler à Maurice – uniquement si l’employeur est prêt à respecter plusieurs conditions, notamment un niveau salarial assez élevé. Ainsi, nos expatriés nous ont confié qu’ils sont ravis de travailler à Maurice, tant pour une meilleure rémunération, que pour de très bonnes conditions de vie dans un pays stable – ayant, pour citer World Fiduciary, «l’un des revenus par habitant les plus élevés d’Afrique »

Talenteum est pour l’Afrique

Nos clients ce sont plus de 100 employeurs européens et américains qui reconnaissent tous les jours la valeur de nos talents africains. Nous comptons recruter plus d’expatriés de l’Afrique dans les années à venir. Il suffit de bien les encadrer et nous avons acquis ce savoir-faire au fil du temps. Nous sommes présents pour nos expatriés, du premier contact dans leurs pays d’origine, en passant par leur accueil à l’aéroport et l’organisation de leur logement à Maurice.  

Pour conclure, notre vision chez Talenteum favorise la « conservation » des talents dans leurs pays d’origine ; afin qu’ils puissent être proches de leur famille et recevoir les revenus de leur travail dans leurs pays – ce qui représente également un enrichissement vers le développement de ces pays africains. Cependant, dans certains contextes, nous pouvons leur proposer, soit de nous rejoindre dans un autre pays de la région africaine – où l’obtention d’un visa est simple, ou encore de se déplacer dans un pays frontalier – membre de la SADC – car la circulation est libre dans les pays qui en sont membres.

Tribune réalisé par Nicolas Goldstein, co-fondateur de www.talenteum.com

I-TERRA : l’agriculture moderne à portée de main

i-Terra
i-Terra

ENACTUS-EMI1 LANCE LA STATION AGRICOLE D’IRRIGATION AUTOMATISÉE « I-TERRA », SPECIALEMENT CONCUE POUR LE MOYEN ET PETIT AGRICULTEUR.

L’équipe ENACTUS-EMI annonce le déploiement du projet I-TERRA, entreprenariat social qui a pour but de cibler, d’automatiser et d’optimiser l’irrigation des plantations à travers le Royaume du Maroc. I-TERRA est une station de contrôle agricole qui récolte plusieurs informations concernant le sol, notamment l’humidité de l’air et du sol, le rayonnement UV, la pression atmosphérique, et qui permet de contrôler automatiquement le système d’irrigation grâce à des algorithmes décisionnels d’intelligence artificielle et selon les données récoltées par ces capteurs.
L’agriculture constitue 14% du produit intérieur brut (PIB) national2, représentant ainsi le plus grand pourvoyeur d’emploi au Maroc, et l’agriculture irriguée contribue à la production agricole nationale à hauteur de 45% (et de 70% en saison sèche). Néanmoins, le Maroc manque cruellement de ressources d’eau mobilisable, qui est d’environ 700m3/habitant/an. C’est pourquoi le développement du secteur d’irrigation agricole et l’amélioration de la gestion des méthodes hydro-agricoles restent un enjeu considérable à l’échelle du pays.


NOTRE OBJECTIF
Ce projet vise à moderniser l’agriculture traditionnelle en milieu rural et à améliorer les conditions de production du petit agriculteur. Le dispositif est facile à manier et accompagné d’un guide d’utilisation : ce dernier est précis, efficace, rentable dès les 12 premiers mois, et a une durée de vie moyenne de 10 ans. « I-terra » se distingue notamment de ses concurrents par son faible coût de lancement, soit 18000 dhs3.
NOTRE IMPACT
L’équipe ENACTUS-EMI, en partenariat avec l’association Al Wiam pour le développement durable et l’association Nalsya, a déjà implémenté 15 stations dans les régions du Gharb de Rhamna et de Ait Yacoub, pour un chiffre d’affaires total de 270000dhs. L’impact d’I-TERRA est aujourd’hui une réalité concrète, qui est apparue dès les premières ventes : le rendement agricole des exploitants a augmenté de 23%, en dégageant une économie majeure de 12540 KW d’énergie et de 110000 m3 d’eau.


Les enacteurs de l’école Mohammadia d’ingénieurs poursuivent actuellement une stratégie de commercialisation avec pour ambition de généraliser l’implémentation de la station I-TERRA dans toutes les stations du Royaume du Maroc ainsi que dans certains pays d’Afrique Sub-Saharienne (Gabon et Mali, en particulier).


Contacts :
TEAM LEADER :
Nom : Marouan Jouaidi
Téléphone : 0658640268 / e-mail : marouan.jouaidi@gmail.com
BUSINESS MANAGER :
Nom : Yousra Bellakhdar
Téléphone : 0652109434 / e-mail : yousrabellakhdar24@gmail.com

i-Terra

Afrobytes African Tech at Station F

Afrobytes
afrobytes

Le programme Afrobytes Station F

networker et échanger sur les potentialités offertes par les marchés Africains.

Sur invitation uniquement – Demandez une invitation

The program
26 Février, 2020

3:00 PM – 3:10 PM
QUELS SONT SECTEURS LES PLUS DYNAMIQUES DE LA TECH AFRICAINE?

3:15 PM – 3:25 PM
COMMENT LA FINTECH AFRICAINE ÉMERGE SUR LA SCÈNE TECH INTERNATIONALE?

3:25 PM – 3:50 PM
2015-2020: L’ÉVOLUTION FULGURANTE DE LA TECH AFRICAINE

3:55 PM – 4:10 PM
QUEL RÔLE POUR LES PROJETS D’INFRASTRUCTURES DANS LA TRANSFORMATION DIGITALE DE L’AFRIQUE?

4:15 PM – 4:35 PM
QUELLES STRATÉGIES D’ADAPTATIONS ET D’INNOVATIONS POUR LES MARCHÉS AFRICAINS?

4:40 PM – 4:50 PM
UNITLIFE, UN PROJET DES NATIONS UNIES: COMMENT UTILISER L’INNOVATION FINANCIÈRE COMME LEVIER POUR LUTTER CONTRE LA MALNUTRITION CHRONIQUE?

4:55 PM – 5:25 PM
UP40: LA STRATÉGIE AFRIQUE DES STARTUPS FRANÇAISES

5:30 PM – 6:00 PM
NETWORKING @ STATION F

Soutenir les futurs dirigeants africains

En sept ans, le programme 4Afrika a soutenu des milliers de jeunes et de partenaires en Afrique pour combler le déficit de compétences et assurer la réussite future du Continent

Dans le cadre de l’objectif de Microsoft d’autonomiser la jeunesse africaine et de favoriser une économie fondée sur la  connaissance et la compétence, Microsoft, par le biais de son initiative 4Afrika, travaille avec des partenaires à travers tout le continent pour développer des compétences et constituer des viviers de talents numériques.

L’accroissement démographique de la jeunesse africaine signifie qu’environ 60 % de la population totale du continent a aujourd’hui moins de 35 ans. Selon le rapport « Future of Jobs » du Forum économique mondial, les employeurs d’Afrique subsaharienne considèrent qu’une main-d’œuvre insuffisamment qualifiée constitue un obstacle majeur à leurs activités et à leur croissance. Sans compétences adéquates, le chômage restera élevé, les entreprises et les industries ne seront pas en mesure de se moderniser efficacement, et l’économie et la compétitivité de l’Afrique négativement impactées.

Il est essentiel de combler le déficit de compétences pour assurer la réussite future de l’Afrique. Lorsque le programme Microsoft 4Afrika a été lancé en 2013, il s’articulait autour de trois grands axes qui sont toujours d’actualité : l’accès, les compétences et l’innovation. Le programme 4Afrika, qui célèbre aujourd’hui son septième anniversaire, a investi dans des start-ups, des partenaires, des petites et moyennes entreprises, des gouvernements et la jeunesse africaine, dans le but de donner les moyens d’agir à ceux qui ont les bonnes idées.

Le partenariat stratégique entre l’USAID et Microsoft4Afrika pour la mise en œuvre des Centres régionaux de Leadership (RLC) de l’Initiative des Jeunes Leaders africains (YALI RLC) a permis de former plus de 11 000 jeunes Africains.

Les quatre RLC du Sénégal, du Kenya, de l’Afrique du Sud et du Ghana ont pour but d’encourager l’apprentissage autour de la transformation et d’améliorer les compétences en matière de leadership. Chaque centre propose des formations magistrales et des formations en ligne dans les domaines des affaires et de l’entrepreneuriat, du leadership civique et de la gestion publique. Dans les quatre centres, Microsoft a mis à disposition des licences Office 365, des licences et des bons de certification Microsoft Imagine Academy, des PC, des bénévoles Microsoft ainsi qu’un responsable de programme dédié.

À Dakar, le RLC a formé 3 000 anciens élèves grâce aux programmes hybrides et en ligne. Le programme en ligne compte désormais 1 000 participants, tandis qu’au Ghana voisin, le RLC d’Accra a bénéficié d’un accès gratuit à Office 365, avec 1 532 utilisateurs actifs profitant de l’accès à la technologie. Au-delà de la formation dispensée par les RLC, Microsoft a placé 100 membres du YALI Mandela Washington dans les bureaux de représentation de Microsoft à travers le continent pour des stages.

« Les efforts de Microsoft4Afrika se concentrent sur notre population de jeunes afin de s’assurer que la technologie puisse bénéficier à tous les jeunes pour devenir les leaders de demain. Pour marquer le septième anniversaire du programme, nous sommes fiers de montrer nos réalisations dans le développement des compétences au Sénégal, en partenariat avec des organisations ayant la même vision, telles que YALI. Notre rôle consiste à améliorer les compétences des jeunes dans l’acquisition d’aptitudes techniques nécessaires à leur employabilité ou pour commencer leur parcours d’entrepreneur avec les compétences appropriées et contribuer ensuite de manière significative au développement économique du Continent », déclare Yacine Barro Bourgault, responsable du segment PME-PMI chez Microsoft Moyen-Orient et Afrique.

Bien que les outils d’apprentissage en ligne soient une ressource inestimable, Microsoft reconnaît que l’apprentissage en ligne ne suffit pas à améliorer les compétences des jeunes Africains. Si les compétences techniques sont importantes, les compétences de savoir-être font défaut dans ce processus, notamment en matière de communication, de collaboration, d’agilité et de leadership. Ces compétences s’acquièrent mieux dans des environnements de travail réels. Le programme Interns4Afrika de Microsoft4Afrika vise à offrir aux jeunes diplômés la possibilité de développer leur carrière grâce à des stages de six mois dans des organisations partenaires de Microsoft. Le programme contribue à combler le fossé entre les compétences des diplômés et l’ensemble des compétences que les employeurs recherchent, tout en offrant aux diplômés une expérience professionnelle concrète et pratique pour les aider à passer de l’apprentissage à la rémunération.

En ayant accès à des stagiaires formés et certifiés par Microsoft, les partenaires de Interns4Afrika peuvent élargir leur vivier de talents et retenir les meilleurs d’entre eux. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : à ce jour, 926 stagiaires ont été placés auprès de 176 partenaires dans 21 pays africains, et 85 % d’entre eux ont été retenus par leurs organisations d’accueil à la fin de leur stage.

Le développement des compétences ne concerne pas seulement les diplômés, Microsoft soutient également l’apprentissage continu, le perfectionnement et le recyclage des employés actuels des TIC. Sous les auspices de l’initiative Microsoft4Afrika, le programme MySkills4Afrika permet aux employés bénévoles de Microsoft de donner de leur temps et de leur talent pour encadrer les partenaires et leurs bénéficiaires. Ces volontaires passent deux à trois semaines à travailler avec l’équipe du partenaire, partageant des compétences et une expertise transférables, tant en termes de compétences techniques que de stratégie numérique. Grâce à ce programme, 400 organisations ont été soutenues par plus de 600 volontaires Microsoft dans 21 pays. Tout récemment, un employé de Microsoft s’est rendu à Dakar pour partager des compétences et une expertise précieuses avec une entreprise sénégalaise partenaire de Microsoft, en formant ses employés à la technologie du cloud et aux stratégies visant à stimuler l’adoption du cloud sur les marchés locaux, au cours d’un engagement d’une semaine sur place.

Lors d’une table ronde présentée par Microsoft aujourd’hui à Dakar, le travail que l’entreprise effectue pour donner plus de pouvoir aux jeunes du continent a été exposé aux médias régionaux. Organisé par Yacine Barro Bourgault, responsable du segment PME-PMI chez Microsoft Moyen-Orient et Afrique, l’événement a permis aux journalistes invités d’entendre les partenaires de Microsoft parler de leurs expériences de collaboration avec Microsoft4Afrika et ses programmes et de la valeur qu’ils tirent de leur collaboration avec l’initiative.

Les initiatives de Microsoft4Afrika en matière de compétences numériques et d’employabilité visent à développer la main-d’œuvre d’aujourd’hui et de demain, à combler le manque de compétences et à faire correspondre les offres d’emplois avec les bons talents. Grâce à des programmes de développement des compétences tels que Interns4Afrika et MySkills4Afrika, et à des partenariats avec des programmes similaires tels que YALI, Microsoft s’engage à offrir des possibilités de développement et de soutien à la jeunesse africaine.

A propos de Microsoft4Afrika

Microsoft (Nasdaq « MSFT » @microsoft) permet la transformation numérique à l’ère d’un cloud intelligent. Sa mission est de donner à chaque personne et à chaque organisation sur la planète les moyens de faire plus.

L’initiative 4Afrika est le moteur de développement des entreprises et des marchés de Microsoft en Afrique. Lancée en 2013, elle vise à libérer et à accélérer le potentiel de l’Afrique pour créer une technologie non seulement pour le continent mais pour le monde.

En sept ans, l’initiative 4Afrika a touché 1,7 million de petites et moyennes entreprises, a soutenu plus de 300 start-ups, 12 partenariats d’accélération, a formé 108 000 Africains à la Microsoft Cloud Society, a placé 926 stagiaires chez 176 partenaires avec un taux de placement de 85 %, et a produit 2 073 diplômés de 19 Laboratoires de Compétences, avec un taux d’emploi de 85 %. Cette initiative a été reconnue par l’International Finance Corporation comme un exemple de meilleure pratique en matière de développement des compétences en Afrique subsaharienne.

Communication Afrique : Data Africana

Logo Meroe Global

Connaissez-vous la Maison de l’Afrique à Paris ? Avec sa mise en place en 1974 à l’initiative des pays membres, la Maison de l’Afrique préfigure la création de zones d’intégration économique dont le continent a besoin pour son développement.

Dans le cadre d’une gouvernance collégiale, elle a réussi au fil des années à bâtir un modèle d’accompagnement original qui offre à chacun des Etats membres (Bénin, Burkina Faso, Centrafrique, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Mali, Niger, Sénégal, Togo) et aux Chambres de Commerce et d’Industrie associées, les moyens de promouvoir leur politique d’échanges et de développement économique dans l’espace français, européen et intra-régional. http://www.lamaisondelafrique.com/

La rencontre du 27 février 2020 doit permettre aux  dirigeants et responsables actifs sur les marchés Europe/Afrique d’obtenir des clés pour construire des identités fortes et hybrides afin d’atteindre leurs objectifs d’expansion. Inscriptions ouvertes via le lien plus bas.

Elle s’articulera autour de trois approches :

Les paysages

  •       o    Bientôt le quart de la population mondiale
  •       o    Nouvelles urbanités géantes
  •       o    Zone de libre-échange continentale : un marché en construction à Bab el China

Les tendances

  •       o    Data Africana : le grand saut digital
  •       o    Opinions publiques / Propaganda
  •       o    Wakanda Store ou Galeries Lafayette ?

Les pistes

  •       o    Les plateformes, à quelle adresse ?
  •       o    Contenus et parcours de conviction
  •       o    Stratégies de marque

https://bit.ly/2Sgo8Q1
www.linkedin.com/in/vincentgarrigues/

https://www.lamaisondelafrique.com/events-1/conference-a-la-maison-de-lafrique-avec-vincent-garrigues

Premier rapport sur l’agenda 2063

data Afrique
data Afrique

En marge de la 33e session ordinaire de l’Union africaine à Addis-Abeba, en Éthiopie, les États membres de l’Union africaine se sont réunis pour échanger sur le Premier rapport continental sur la mise en œuvre de l’Agenda 2063. Modéré par le Vice-président de la Commission de l’Union africaine, S.E. Quartey Thomas Kwesi, le « Rapport basé sur des faits pour une réflexion collective et une action coordonnée sur la mise en œuvre de l’Agenda 2063 » a permis de réfléchir aux leçons tirées de la mise en œuvre et de la présentation de rapport sur l’Agenda.

« La vision de l’Agenda 2063 est celle d’une croissance inclusive, menée par son propre peuple. Il s’agit d’un script écrit par ce dernier. Sa mise en œuvre efficace nécessite donc un suivi continu », a déclaré le vice-président de la Commission de l’Union africaine.

S’exprimant au nom du Président ivoirien Alassane Ouattara, le champion de l’Agenda 2063, le ministre du commerce et de l’industrie, S.E. Souleymane Diarrassouba, a ajouté : « l’Agenda 2063 offre une opportunité unique pour le développement durable. Il a également déclaré que cette feuille de route encourage la solidarité entre les pays. »

L’Agenda 2063 est adopté dans le cadre « L’Afrique que nous voulons », comme envisagé par nos ancêtres, a souligné le Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, ministre sud-africain de la gouvernance coopérative et des affaires traditionnelles. « Notre aspiration à une Afrique unie, intégrée et pacifique exige un acte conscient de planification, comme le prévoit cet Agenda », a déclaré le Dr Dlamini-Zuma.

Le sommet de l’Union africaine de janvier 2013 a adopté l’Agenda 2063 comme plan directeur et schéma conducteur de l’Afrique pour le développement durable et la croissance économique du continent. L’Afrique s’est engagée dans ce programme de développement sur 50 ans en l’intégrant et en le mettant en œuvre dans des stratégies de développement nationales et régionales, obtenant un résultat global de 32 % par rapport aux objectifs de l’année 2019.

« Nous tenons à remercier le Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, la « mère de l’Agenda 2063 », qui nous a gracieusement rappelé les considérations qui ont encadré l’élaboration du schéma directeur de l’Afrique. Il est tout aussi important de rassurer la passion, le zèle et l’engagement indéfectible de la commissaire à la mise en œuvre de l’Agenda. Au cours de votre mandat à la Commission de l’Union africaine, vous avez souligné la nécessité de toujours consulter les populations africaines, d’obtenir leur consentement et leur appropriation de toute politique et programme ayant un impact sur leur vie », a déclaré le Dr Ibrahim Mayaki, CEO de l’Agence de développement de l’Union africaine – NEPAD, dans son discours d’ouverture.

Au cours de la réunion à Addis-Abeba, le tableau de bord des résultats de la mise en œuvre de l’Agenda 2063 a été lancé. Ce tableau de bord présente des données quantitatives sur les progrès réalisés par les États membres de l’Union africaine dans la mise en œuvre de l’Agenda 2063 et des objectifs mondiaux de développement durable.

Le premier rapport continental sur la mise en œuvre de l’Agenda 2063 est une consolidation et une évaluation factuelle des rapports d’avancement nationaux et régionaux sur l’Agenda 2063.

Pour consulter le Premier rapport continental sur la mise en œuvre de l’Agenda 2063 dans sa version interactive : https://www.nepad.org/agenda-dashboard

L’Institut Français révèle le territoire visuel de Africa2020

AFRICA2020
AFRICA2020

l’Institut français révèle le territoire visuel de la Saison Africa2020 qui sera déployé au travers d’un dispositif de communication 360°(affichage, digital, réseaux sociaux, évènements, relations médias, etc). Cette identité visuelle vise à illustrer la Saison Africa2020, véritable invitation à (re)découvrir la créativité et l’innovation du continent africain. Cette Saison s’articule autour d’une centaine d’événements et de projets culturels, scientifiques, économiques et sportifs organisés du 1er juin à fin décembre 2020 sur l’ensemble du territoire français.

UNE SAISON POUR CHANGER LES PERCEPTIONS SUR L’AFRIQUE

La Saison Africa2020 repose sur la volonté forte du Président de la République Française de montrer, loin des clichés, un continent africain « multiple, fort et pluriel où se joue une partie de notre avenir commun » afin de « changer les regards que nous portons l’un sur l’autre » et de « reconstruire un imaginaire commun ».

Cette Saison se déroulera du 1er juin à fin décembre 2020 et se déploiera sur tout le territoire français, métropole et territoires ultramarins. La Saison Africa2020 est, selon la commissaire générale N’Goné Fall, une invitation à regarder et comprendre le monde d’un point de vue africain. Dédiée aux 54 états du continent, cette saison, conçue autour des grands défis du 21ème siècle, présentera les points de vue de la société civile africaine du continent et de sa diaspora récente. Cette Saison panafricaine, mise en œuvre par l’Institut français, repose sur une programmation pluridisciplinaire co-construite par des professionnels africains en partenariat avec des institutions françaises.

Afin de représenter cette diversité dans un esprit panafricain, la campagne se déclinera sur de multiples supports (web, vidéo, réseaux sociaux, affichage, relations presse, radio et télévision…) pour raconter l’Afrique d’aujourd’hui. La Saison Africa2020 débutera le 1er juin, avec une programmation riche en évènements culturels, scientifiques, économiques et sportifs.

UN TERRITOIRE DE MARQUE EN MOUVEMENT POUR ILLUSTRER LA SAISON AFRICA2020

Le territoire imaginé pour la Saison Africa2020 illustre l’innovation et la créativité du continent africain. C’est un territoire contemporain, coloré, en mouvement, à l’image de l’Afrique et de son avant-gardisme. Le choix des couleurs et des formes géométriques qui assemblées représentent le continent africain, expriment la diversité et la richesse des cultures de l’Afrique. Ce sont des références et des marqueurs forts.

Ce territoire de marque sera décliné dans l’ensemble des supports de communications visant à promouvoir la Saison Africa2020. Une large campagne de communication sera ainsi déployée, avec de l’affichage, des relations médias et influenceurs, des activations en social media, le développement d’une plateforme digitale, etc.

Le concept créatif de la Saison s’articule autour de visuels représentent chacun les trois grands champs disciplinaires de la Saison : « Culture et Idées», « Art de vivre » et « Recherche et économie». Les visages, les attitudes et le stylisme ont été pensées pour représenter ces disciplines. Un visuel clé représente la Saison Africa2020 dans son intégralité mais aussi dans sa diversité.

Le choix du photographe sénégalais Omar Victor Diop, artiste plasticien de 40 ans et nom reconnu de la photographie exposé dans le monde entier, pour illustrer cette Saison au travers de portraits, fait écho à la volonté de montrer toute la créativité de l’Afrique. Ce photographe autodidacte dont les portraits sont régulièrement présentés dans de grands musées et dans le cadre de foires d’art contemporain à l’échelle internationale, porte un regard fier et contemporain sur l’Afrique, continent où il vit et qui constitue sa source d’inspiration.

AFRICA2020
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Affectio Mutandi lance AFRICA MUTANDI

Africa Mutandi
Africa Mutandi

une approche unique pour porter les stratégies inclusives et l’innovation sociétale des acteurs publics et privés au service des ODD en Afrique

Affectio Mutandi, cabinet leader en stratégies RSE, enjeux ESG, stratégies à Impacts & Objectifs du Développement Durable, conçoit AFRICA MUTANDI, une approche globale à l’attention des différents acteurs du développement en Afrique. 

AFRICA MUTANDI, c’est à la fois :

  • Une offre de services spécifiques articulant Responsabilité sociétale, Droits des affaires, Communication corporate et Relations gouvernementales dédiée aux acteurs économiques & investisseurs publics et privés européens opérant en Afrique, et auprès des Etats, collectivités, territoires et entreprises du continent ;
  • Un media digital à impacts sur l’innovation sociétale promouvant les ODDs et les initiatives portant leurs réalisations en Afrique ;
  • Une communauté d’acteurs engagés en Afrique pour porter les approches d’inclusion et de développement durable.

Considérant que le développement durable, les stratégies à impacts & la responsabilité sociétale redéfinissent progressivement les frontières du Business au regard des attentes des parties prenantes, l’agence s’appuie dans son approche sur les principes de l’innovation sociale, des stratégies inclusives, de la transition du digital & du dialogue pour :

  • accompagner les acteurs privés opérant en Afrique, notamment des secteurs extractif et infrastructures, dans leurs stratégies de responsabilité sociétale, d’acceptation locale, de communication et de relations gouvernementales ; ce afin de répondre notamment aux nouvelles attentes des bailleurs de fonds internationaux, des Etats et des populations ;
  • conseiller les Etats, collectivités, territoires et entreprises africains dans leur communication et relations gouvernementales en Europe et dans la mobilisation des acteurs économiques, opérateurs comme investisseurs publics et privés, dans le financement, la réalisation et la communication de leurs projets de développement ;
  • soutenir les acteurs de la société civile dans leur dynamique de partenariats opérationnels avec les différentes parties prenantes sur le territoire africain, en leur apportant conseil méthodologique, réseau relationnel et supports de communication.

« Nous sommes convaincus que la Responsabilité sociétale des acteurs est une Exigence, facteur de Différence créant la Préférence. Nous le voyons bien avec le Devoir de Vigilance et la loi Pacte. Cela doit d’autant plus différencier les acteurs français et européens dans leurs stratégies en Afrique. Les gouvernements africains devraient d’ailleurs mieux le reconnaitre. » précise Pierre-Samuel Guedj, cofondateur avec Yann Queinnec d’Affectio Mutandi et président de la commission RSE & ODD du Conseil Français des Investisseurs en Afrique.

AFRICA MUTANDI, cest aussi

  • Une newsletter mensuelle sur les belles initiatives autour des ODDs en Afrique, pilotée par un groupe éditorial multiparties-prenantes sur whatsapp : WhatsFAST (inscription sur demande) ;
  • Un colloque sur les enjeux ESG et l’Impact Investing en Afrique (1er sem. 2020) ;
  • Un test de connaissances sur les ODD en Afrique, un développement en partenariat avec Kedge Business School sur le modèle du Sulitest ;
  • L’animation des commissions RSE & ODD du CIAN sous la forme notamment de conférences thématiques sur les Droits humains en Afrique, la ville durable, le devoir de vigilance, le climat, la biodiversité ; 
  • Une contribution active à la conférence Afrique France 2020 qui se déroulera en juin à Bordeaux;
  • L’initiative « 1000 appli pour les ODD en Afrique », recensement volontaire d’initiatives digitales contribuant à la résolution des Objectifs du Développement Durable en Afrique ; 
  • Des interventions régulières lors d’événements autour de la RSE et l’innovation sociétale en Afrique comme : AfricanDigitalStory, Africa Investments Forum & Awards, WESTEREA, African Business & Social Responsability Forum, Adicom, …

Parmi nos dernières missions & réalisations en Afrique

  • Stratégie et dispositif Droits humains avec pilotes sur territoire pour le compte d’un acteur français opérant en Afrique ;
  • Stratégie RSE à Impacts adossée aux ODD pour un acteur du secteur minier en Afrique ;
  • Recensement d’une centaine d’initiatives numériques contribuant aux ODD ;
  • Sensibilisation des acteurs miniers de République Démocratique du Congo sur les enjeux ESG du secteur au prisme des ODDs ;
  • Accompagnement-conseil en matière de communication sensible sur un projet industriel au Maroc ;
  • Lancement auprès des opérateurs en infrastructures de la stratégie à impacts d’un fonds d’investissements français.
Africa Mutandi
Africa Mutandi

Digital African Tour 2020

Digital African Tour 2020
Digital African Tour 2020

Le CIO MAG avec l’ensemble de ses partenaires retournent sur les pistes de la transformation digitale en Afrique avec le Digital African Tour 2020

Dès le mois février, le périple reprend avec les acteurs clés de la digitalisation du continent.

Cette année, c’est Bamako, la capitale malienne, qui nous accueille pour la première étape. Pour la première fois, Cio Mag accompagne l’Agence Yelenah et People Input pour promouvoir la transformation digitale au Mali, dans le cadre de Bamako Digital Days. On y discutera autour du thème : « Booster sa productivité par le digital ». Rendez-vous les 18 et 19 février 2020.

De Bamako, le Digital African Tour posera ses valises à Cotonou, au Bénin, le 31 mars 2020, pour la 6ème édition dans le pays. Avec l’Estonie comme pays invité, les acteurs de la transformation digitale du continent se donnent pour mission de réfléchir autour de l’approche de la smart gouvernance. Ceci, dans un contexte de révolution de l’IA et de la Big data.

Lomé (Togo) sera la troisième étape du périple de cette année. Le thème retenu : « Quelles stratégies pour accompagner l’écosystème de l’innovation des startups et des PME en Afrique ». Pour le Togo qui ambitionne devenir un hub logistique de service, c’est l’occasion idéale de dévoiler ses projets !

Fin avril, le 30, nous aborderons en Côte d’Ivoire les questions de souveraineté numérique, avec comme focus, l’identité numérique sur le continent. Puis le 28 mai, cap sur le Maghreb où seront célébrés en Algérie les acteurs de l’écosystème numérique. Une manière de valoriser les talents.

L’inclusion numérique de l’Afrique a engendré une forte appétence pour résoudre les défis de l’inclusion économique et financière du contient. C’est tout le sens du Mpay Forum initié à Casablanca (Maroc) par Cio Mag et en partenariat avec la très influente APEBI (Fédération des technologies de l’information, des télécommunications et de l’offshoring). La 4ème édition du Mpay Forum de Casablanca (Maroc) aura lieu le 30 juin. L’enjeu de cette édition est de mettre en évidence le paiement mobile et son impact sur le e-commerce !

Dakar accueillera à son tour le DAT le 9 juillet 2020, pour la dixième édition dans le pays. Le thème retenu : « Smart Sénégal : comment accélérer la cadence de la digitalisation et de la gouvernance électronique ». Rejoignez-nous pour cette grande célébration dans la capitale sénégalaise !

La cybersécurité et la protection des données à caractère personnelle retiendront enfin notre attention pour la 5è édition du DAT à Ouagadougou (Burkina Faso), huitième et avant-dernière étape du périple 2020. Le thème est un enjeu capital pour le pays qui nous ouvre une nouvelle fois ses portes.

Digital African Tour 2020
Digital African Tour 2020

Festival Africa in Colors au Rwanda

Rendez-vous à Kigali du 26 au 28 mars 2020

  • A propos des organisateurs du Festival Afrique en Couleur
  • Sommaire du Festival
  • Objectifs du Festival
  • Pays participants
  • Comment participer au Festival “Africa in Colors”

Le Festival “Africa in Colors” ou Afrique en Couleur, est un festival annuel africain qui tiendra lieu du 26 au 28 Mars 2020, à Kigali au Rwanda. Ce festival a pour vision de devenir le rendez-vous annuel des penseurs et pionniers de l’industrie créative africaine en partenariat avec les acteurs de la scène mondiale.

Selon Raoul Rugamba, initiateur et producteur du Festival, Afrique en Couleur est une importante plateforme dont l’industrie créative africaine devrait s’approprier afin de réfléchir collectivement à la manière dont le continent pourrait se positionner sur le marché global de cette industrie. Cela représenterait selon lui, une belle opportunité pour les pays africains, de créer d’importants revenus, condition favorable à la création d’emplois, au sein de l’économie africaine.   

Afrique en Couleur, regroupe quatre secteurs de l’industrie créative que sont, la mode, les arts (musique, théâtre, peinture et arts visuels), les jeux et le cinéma. Le festival réunira des acteurs clés de l’industrie pour discuter de la façon dont, toutes ces chaines de valeur fonctionnent et interagissent, dans le bénéfice du continent Africain en général et de chacun de ces acteurs, en particulier.

Les objectifs de la plateforme sont les suivants :

  • Connecter les acteurs de l’industrie créative
  • Créer une zone d’échange entre les pays africains de l’industrie
  • Susciter une voix forte pour le marché international
  • Promouvoir le partage d’expérience, des acteurs de l’industrie de la création de l’Afrique et des partenaires externes à l’Afrique.
  • Créer et développer de forts écosystèmes dans l’industrie en Afrique.

Le Festival “Africa in Colors” est organisé par Hobe Agency, une agence de création basée et opérant au Rwanda, spécialisée en évènementielle, dans la création de contenus et de plateformes visant à maximiser et mettre en valeur le travail des entrepreneurs africains. Hobe Agency s’associera à des agences basées en Afrique et hors de l’Afrique, afin de s’assurer qu’elle réunit les meilleurs acteurs à engager dans la discussion autour d’une industrie créative africaine rentable et prospère.

Nous sommes ouverts à toute personne et à toute entreprise du secteur de la création ou impliquée d’une manière ou d’une autre dans l’industrie, désirant nous joindre et partager une expérience, en nous envoyant un courriel à info@africaincolors.com.

Au programme :

  • Le 26 Mars 2020, il y aura un atelier et un réseautage des entrepreneurs créative d’Afrique
  • Le 27 Mars 2020, il y aura toute la journée, de 9 :00h à 18 :00h, l’exposition, la conférence, le salon d’investissement, le salon des medias et les ateliers publique – privées.
  • Le 28 Mars 2020, il y aura de 14 :00h a 22 :00h, des concerts, session de poésie, théâtre, et autres activités

Ne ratez pas le rendez-vous Africains des pionniers des industries créative, acteurs, musiciens, producteurs, investisseurs, et les officiels des Gouvernements Africains.

Linkedin: https://www.linkedin.com/company/africaincolors

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festival Africa in colors
Festival Africa in colors

1er salon -commerce et fintech en RDC

Bonny Maya fondateur de Emart.cd et Tinda
Bonny Maya fondateur de Emart.cd et Tinda

Comme annoncé il y a quelques mois, la 1ère édition du Salon Ecommerce et Fintech à Kinshasa en République Démocratique du Congo aura bel et bien lieu du 21 au 22 Février 2020.

Cette confirmation émane de Monsieur Bonny Maya, directeur général de la Start-Up TINDA qui organise l’événement.

« Cette année, durant deux jours et au sein de l’espace TEXAF BILEMBO, dans la salle d’exposition au premier niveau, les meilleurs acteurs dans la Fintech en RDC (start-ups, banques et sociétés de télécommunication) seront présents afin de présenter les toutes dernières innovations de leurs solutions Fintech. » a déclaré Bonny Maya

A en croire la thématique retenue pour cette année, le 1er salon Ecommerce et Fintech se veut être une très bonne occasion pour réunir les différents acteurs du secteur et échanger autour des défis de l’heure.

« Cette première édition aura pour thème « Innovations financières et usages domestiques » et 13 ateliers seront animés autour de la Fintech, du E-commerce, de la logistique, du marketing digital et des chiffres clés sur les habitudes d’achat des congolais et leur utilisation de la Fintech. » annonce Bonny Maya

Pour devenir sponsor, réserver votre stand d’exposition ou pour toute autre information : vous pouvez écrire aux organisateurs à l’adresse info@tinda.cd

Notez que ce 1er Salon du E-commerce et de la Fintech à Kinshasa compte déjà plusieurs organisations et entreprises partenaires telles que La Banque Commerciale Du Congo, Airtel, Trust Merchant Bank, Equity Bank, Congo Call Center, Sodeico, Multipay, Infoset Group,

Flash, Fly243, Maxicash, Info Afrique, Mon Congo, Congo Digital, Eventsrdc.com, 4pouvoir.cd, BigUp News, Congo Business Network, Ingenious City, Kobo hub, Silikon Bantou et Yeto.

Ayissi

Pour le bonheur tout là haut de la ‘princesse peule’, toi Katoucha, et le nôtre ici bas, Imane Ayissi présente sa collection haute couture à Paris en qualité de membre invité de la Fédération de la haute couture et de la mode.

Aboutissement de près de 30 ans de travail et nouveau départ pour le danseur, conteur et créateur camerounais, premier couturier africain convié sur le catwalk sommital.

Grâce à la plateforme Lago54 d’EMMANUELLE COURREGES, ses créations plus ‘accessibles’ sont en vente, comme les boucles Manifesto ou encore une divine petite robe noire plume…

Texaf Digital Campus à Kinshasa

Le site Texaf Digital Campus

Une initiative portée par Texaf en République démocratique du Congo à Kinshasa

C’est le jour J ce 20 janvier 2020 avec le lancement de Kinshasa Digital Academy. Félicitations aux 40 apprenant.e.s. Ils démarrent ainsi un cycle de 7 mois d’apprentissage du code. Un pas vers l’apprentissage des métiers du numérique, défis et opportunités pour l’Afrique centrale avec la croissance du déploiement du numérique. Des métiers très prisés par l’ensemble des acteurs de toute les thématiques : santé, éducation, énergie, eau, agriculture et bien sûr l’entrepreneuriat.

Un projet possible grâce à de nombreux partenaires engagés : Texaf, Facebook, GIZ / coopération Allemande, Orange, Internews, Union Européenne, Ambassade de Suisse, Ambassade de France, Kwilu, Bracongo, CMCT TCG, Bibi Digi, Close The Gap et surtout les 2 ans de travail de la team Kinshasa Digital !

En savoir plus sur Kinshasa Digital

En savoir plus sur Texaf Digital

Talent2Africa lance l’application Do it yourself

Talent2Africa, le leader panafricain de l’emploi cadre, lance son application “Do It Yourself” à destination des petites et moyennes entreprises en Afrique de l’ouest.

Conscient des grandes difficultés rencontrées par les petites entreprises dans leurs recrutements, Talent2Africa a conçu une solution sur mesure, nommée DoItYourSelf, afin que toute entreprise en Afrique puisse avoir accès aux meilleurs talents.

Un constat

Avant de sortir cette application, l’équipe de Talent2Africa a beaucoup écouté et échangé avec les startups, TPE (toutes petites entreprises) ainsi que les PME (petites et moyennes entreprises) en Afrique de l’ouest. De cette phase d’écoute sont ressortis 3 points de frustration:

  1. Les petites entreprises ne font pas appel à des professionnels du recrutement pour des raisons de coût. Elles disent que seuls les multinationales et les grands groupes peuvent se permettre cela.
  1. La rapidité est un facteur important. La majorité des petites et moyennes entreprises n’ont pas un plan de recrutement sur l’année. Les recrutements à réaliser interviennent dans un contexte de remplacement d’un départ ou de renforcement de l’équipe après avoir signé un projet important.
  1. La qualité des profils. Les entreprises se plaignent souvent de la qualité des profils qui postulent à leurs offres sur les réseaux sociaux.

Une solution pour démocratiser l’accès aux meilleurs profils

Partant de ce constat et guidée par la vision que le facteur de réussite le plus important dans toute entreprise c’est l’élément humain et les talents qui la composent. Les équipes de Talent2Africa ont apporté la solution avec l’application web Do It Yourself afin de permettre à toute entreprise quelque soit sa taille de pouvoir réussir ses recrutements en répondant à ces 3 challenges:

  1. Recrutez au meilleur coût.  

Vous publiez gratuitement autant d’offres que vous le souhaitez. Vous recherchez gratuitement les profils. Vous ne payez que pour avoir les CV qui vous intéressent.

  1. Recrutez plus vite.

Notre plateforme en ligne vous donne accès à la meilleure base de profils d’Afrique pour recruter vos prochains collaborateurs en un temps record. Tous nos profils sont à l’écoute du marché. Vous avez un accès direct à leur coordonnées et n’avez pas besoin d’attendre qu’ils acceptent votre invitation.

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Du crédit gratuit pour le lancement de l’application

Cette solution de recrutement est déployée dans un premier temps sur les pays d’Afrique de l’ouest en attendant de l’élargir aux autres régions du continent.

Talent2Africa c’est une communauté de talents composée de plus de 110 000 membres avec des profils très variés et 100% sont prêts à travailler sur le continent
Les entreprises intéressées à recevoir du crédit gratuit afin d’utiliser la plateforme peuvent remplir le formulaire sur cette page: https://talent2africa.com/diy ou envoyer un email à diy@talent2africa.com

Pourquoi ne pas enseigner Facebook en classe ?

Facebook
Facebook

Un billet de Mohamed Jean-Philippe Sangaré

Introduction

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–       Oh mon Dieu! T’es pas cap   !

–       Pourquoi pas?

–       Ne fais pas ça!

–       Pourquoi?

–       Je vais te tuer.

–       Bon d’accord…

Je ne sais pas comment je vais mourir, mais si je dois choisir … ça ne sera sûrement pas pour Facebook :o)

Mais s’il vous plaît soyez patient, je vais essayer d’expliquer… ce titre provocateur, plus tard ?

Cet article est la suite de: Éducation : Hé les codeurs, laissez-les enfants en paix ! Tout ce que vous faîtes n’est qu’une ligne de plus dans le code … (Première partie)

Une brève introduction pour aider à comprendre le contexte de ces publications :

Ce n’est pas un poste académique. Il n’y a pas de grande science à l’intérieur. J’essaie de partager une vision subjective de ce que je pense pourrait être intéressant pour l’avenir de l’éducation dans un monde futur, numérisé et basé sur l’automatisation.

Mais il y a une inquiétude derrière: l’avenir que je pressens est…dystopique.

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J’espère me tromper. Mais il y a trop de signes pour penser que ça va arriver. Les Etats deviendront de plus en plus autoritaires. Une surveillance mondiale et déshumanisée rendra le monde très différent d’aujourd’hui qui lui-même est déjà dans un mauvais état.

J’ai senti la nécessité d’écrire cette vision pour apporter mon petit morceau afin d’ssayer de retarder l’avènement de ce sombre monde. Pas de messianisme, pas d’évangélisation. Juste des pensées. Libres pensées.

Dans cet avenir, je souhaite qu’il y aura plus de libres-penseurs, plus de subversifs, poètes, artistes, scientifiques qui auront appris à vivre sous les radars parce qu’ils auraient été … préparés.

Préparation à la survie numérique. ( :p) )

Mais ça c’est une autre histoire… ?

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 L’objectif: « Quelle pourrait être la meilleure  façon d’initier et de  former les enfants (de 7 à 18 ans) à  l’ère  numérique ? »

Comme je l’ai dit, il y a trois piliers dans ma proposition pour les enfants de 5 à 18 ans.

1.     Le minimum vital de connaissances: Quel type de programme devons-nous enseigner afin d’aider la génération future?

2.     Enseignement de l’abstraction des processus: Comment pour les aider à devenir des acteurs à part entière de l’entreprise automatisée?

3.     La créativité (et non la science) comme clé.

Cette deuxième partie portera sur :

Le minimum vital de connaissances

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Je suis assez conscient que cela ne signifie pas vraiment grand-chose .

Les connaissances de l’humanité, même limitées par la nature, sont trop grandes pour être sûr que tout sous-ensemble de celui-ci sera le meilleur à enseigner aux enfants.

 Je vais donc limiter mon champ au domaine du numérique.

Voici mes axiomes (axiomes: c’est-à-dire pas démontrés.)

–       L’utilisation d’Internet dans les écoles sera obligatoire

–       Le réseaux social numérique sera l’un des principaux moyens de communicationde l’homme. 

Suivant dans la partie 2.2

–       L’automatisation sera massive.

–       L’interaction homme-machine sera courante.

L’utilisation d’Internet dans les écoles devrait être obligatoire

 Internet comme une matière

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Pour les écoles que je connais, Internet est utilisé comme un outil subsidiaire. La plupart du temps, il est utilisé pour télécharger des photos pour faire des présentations. Ce qui… nous sommes d’accord… est très limité en ce qui concerne son potentiel.

–       Qu’est-ce qu’Internet ?

–       Quel genre de services apporte-t-il ?

–       Comment l’utiliser dans les cours ?

L’Internet devrait être intégré comme une matière au même titre que les mathématiques, la langue, l’histoire, etc.

Encourager l’apprentissage en ligne

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L’apprentissage en ligne est en augmentation. De nombreux professionnels commencent à l’utiliser. Mais la plupart du temps, ils abandonnent la formation. Pour de nombreuses raisons.

Mais je soupçonne que l’une des raisons est parce qu’ils ne sont pas habitués à l’utiliser.

Ils ont besoin d’être formés dans une salle de classe afin de se familiariser avec ce type d’apprentissage.

La formation en ligne doit être enseignée aux enfants! Et très encouragé !

Une heure par semaine au moins sur un sujet de leur choix!

 Utiliser l’apprentissage augmenté et immersif dans les salles de classe

Les technologies de réalité immersive et augmentée ont le pouvoir de remodeler notre monde.

Ce n’est pas un slogan marketing, mais une conviction partagée par beaucoup.

Voici les raisons pour lesquelles je suis un ardent promoteur de cette approche:

« L’apprentissage immersif, comme son nom l’indique, permet aux élèves de s’immerger dans des environnements numériques interactifs. Les programmes utilisent des sons, des images et d’autres sensations pour donner aux élèves une expérience sensorielle complète, ce qui leur fait obtenir un réel «sentiment» pour l’environnement. Les techniques d’apprentissage immersif aident les élèves à découvrir, explorer et naviguer dans des matières et aussi vers des destinations réelles dans le confort de leurs salles de classe.

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Les résultats :

–       Acquérir des connaissances en explorant et en manipulant des objets et des environnements.

–       Apprendre à leur propre rythme.

–       Améliorer leur compréhension des concepts abstraits et de leurs relations en leur fournissant un contexte.

–       Développer des compétences et appliquer des concepts appris à des problèmes et des scénarios du monde réel.

L’utilisation de programmes virtuels aidera les enseignants à :

–       Faire des conférences supplémentaires.

–       Créer un environnement d’apprentissage sûr et contrôlé, qui permet aux élèves de faire et d’apprendre de leurs erreurs.

–       Présentez une leçon qui est exempte de distractions.

–       Faciliter le développement de la collaboration et le renforcement de l’esprit d’équipe.

L’apprentissage immersif aide les élèves à acquérir des compétences et à maximiser l’apprentissage tout en s’engageant dans des expériences d’apprentissage agréables et pertinentes de façon totalement sécurisé.

Des outils et des stratégies immersives peuvent rendre l’apprentissage passionnant pour les élèves et clarifier les concepts qui sont les mieux appris. « 

Source : Mise en œuvre de l’apprentissage immersif en classe

Tout cela dit, à ce jour il y a encore beaucoup à faire: les équipements (matériels) sont volumineux et coûteux. Mais certains sont abordables…

Le manque de bon contenu éducatif est une réalité. Les choses bougent lentement. Mais ces limitations réelles ne devraient pas être un cas de blocage. Les enseignants peuvent toujours essayer et s’attendre à un certain succès. Si vous avez besoin d’aller plus loin il suffit de me contacter pour cela.

Citoyenneté : suivi, profilage et vie privée

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Dans le monde autoritaire pressenti dans un avenir (proche) dans lequel ils vont vivre, ils devraient être formés à vivre libres de suivi, mais tout en continuant à utiliser le cyberespace.

Les États et les entreprises s’orienteront vers une surveillance de plus en plus grande à l’aide des données que nous mettons à l’intérieur des plateformes numériques; les enfants doivent être officiellement formés pour contrôler leurs données.

Ils devront être éduqués avec un état d’esprit subversif / cyber-activiste pour les aider à ne pas devenir des victimes de leur (probable) monde dystopique. J’ai dit « état d’esprit », le but n’est pas de les encourager tous à être subversifs ou cyber-activistes!

Mais sans cet état d’esprit comme une couche philosophique, tout ce que je vais proposer ne pourrait pas être mis en œuvre …

Car sinon, iIs vont dupliquer les mêmes comportements ignorants que nous.

Nous sommes la toute première génération et les victimes les plus naïves de notre ignorance de l’Internet . Nous n’avons pas vu venir les bêtes avides de données qui poussaient à l’intérieur .

Nous leur avons donné plus que nous ne devrions, en termes de vie privée, de profilage, etc.

Il est trop tard pour y remédier. ☹

Mais cela ne devrait pas être le cas à l’avenir.

Même si la lutte sera difficile, l’une des clés fondamentales pour la liberté des humains étant la vie privée, les enfants devraient être formés pour se battre et garder une bonne partie de leur vie privée hors de suivi.

Idéalement, nous devrions travailler à isoler une partie d’Internet et à la rendre libre de suivi pour les enfants qui sera financée par l’ONU… Mais c’est un pur rêve ?

Donc, ils doivent être à l’utilisation d’outils comme TOR (ou similaires), Telegram, VPN, Proxies tout ce qui peut les aider à laisser moins de données en ligne.

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Ils doivent être conscients des dangers de  l’authentification biométrique en ligne. Décourager l’utilisation de tout vampire de données (ADN en ligne, généalogie, etc.).

–       Quand?

–       Maintenant!

Parce que, personne ne peut garantir la garde sûre des données biométriques (visage, empreintes digitales, etc): mais ils ne sont pas modifiables! Une fois que les données sont acquises, ils ne peuvent pas revenir en arrière. Ou les contrôler.

En cas de piratage, ils seront en réelle difficulté.

Ils devraient apprendre ce qui est le piratage et comment les systèmes sont faillibles. Apprendre à protéger leurs ordinateurs et appareils …

 Le réseau social numérique

C’est la partie qui a donné le titre de cet article ?

Il s’agit de Facebook, Instagram etc…

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Les réseaux sociaux numériques sont là pour rester. Ils seront l’un des principaux moyens de communication de l’homme.

Donc, au lieu de les garder en dehors des programme d’études, nous devrions les introduire dans les principes fondamentaux des processus d’apprentissage.

En fait, on fait comme s’ils n’existaient pas. Nous essayons de les garder en dehors du champ de la connaissance. Facebook, Instagram etc…

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Nous nous mentons à nous-mêmes comme le fait tout névrosé.

Névrose:

une maladie mentale relativement bénigne qui n’est pas causée par une maladie organique, impliquant des symptômes de stress (dépression, anxiété, comportement obsessionnel, hypocondrie) mais pas une perte radicale de contact avec la réalité.

Le conflit entre la réalité et ce que nous voulons voir…

On ne devrait pas se battre. Ce déni provoque des conflits sans fin dans les nœuds sociaux physiques appelés « familles ».

Nous devrions les intégrer. Les apprivoisez. Pas les marques mais les concepts !

Les enfants devraient en apprendre davantage sur les « réseaux sociaux numériques».

–       Comment les construire.

–       Quelle est leur valeur

–       et les inconvénients?

Les démystifier est la meilleure façon d’être un utilisateur informé.

Enseignez-leur à ne pas publier trop de renseignements personnels en ligne.

Parce qu’une fois publiés sur les réseaux sociaux, il est trop tard: même s’ils demandent aux réseaux sociaux numériques leurs données, ils ne seront pas SUPPRIMES.

Les agences des États ne les supprimeront pas.

Les agences de pub feront de même.

Ils peuvent toujours commencer par être plus prudents. Avec un peu de chance, ils garderont un peu de leur vie privée précieuse mais inconnue.

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Hé, Parents! C’est une obligation de commencer à protéger les enfants en ne publiant pas de faits en ligne sur leur vie. Même s’ils ne sont que des bébés!

C’est la raison pour laquelle je fais la promotion d’une étude grand public sur les «réseaux sociaux numériques». Enseignez aux enfants quelles sont ces plateformes, comment les utiliser efficacement et comment réduire leurs inconvénients sur leur vie.

Enseignez-leur la civilité sur les forums. Ils n’ont pas toujours l’idée que derrière un avatar il y a généralement un être humain. Ils peuvent devenir des cyber-harceleurs avec des conséquences catastrophiques.

Enseignez les options des réseaux sociaux numériques actuels: alors oui, il faut enseigner comment utiliser Facebook, Instagram, etc!

Au moins le minimum!!

 Vous l’avez noté ? J’ai osé !

J’espère que vous comprenez pourquoi ?

Pour résumer :

Dans le « Le minimum vital de connaissances » je propose ce qui suit:

  •     Internet comme une matière à part entière dans les salles de classe
  •     Introduction de l’apprentissage en ligne
  •     L’utilisation de l’apprentissage augmenté et immersif dans les salles de classe
  •     La formation à la cconfidentialité, suivi et piratage dans les salles de classe
  •      L’intégration des réseaux sociaux numériques dans les salles de classe

Récade

« Ce qui fait de l’homme autre chose qu’un accident de l’univers »… La beauté.

Viatique retour pour les 27 sceptres royaux qui regagnent le Bénin et les collections du ‘Petit musée de la Récade’, au sein de l’espace Le Centre. Un don du Collectif des antiquaires de Saint-Germain-des-Prés, avec Robert Vallois.

« Dans l’ancien royaume du Danxomè – la récade est l’un des sept symboles du pouvoir royal. Dérobés, offerts, vendus, collectés puis de retour au Bénin, ces objets d’arts singuliers du patrimoine matériel de nos rois sont exposés depuis décembre 2015 au Petit Musée de la Récade. Le musée – réalisé par l’architecte René Bouchara –  ainsi que les œuvres présentées, sont des dons de la Galerie Vallois, du Collectif des antiquaires de Saint-Germain-des-Prés et de l’ONG l’Hed. Cette démarche trouve son sens dans une volonté inépuisable de rendre visible ces trésors de la mémoire collective. Aujourd’hui, la collection du Musée contient quarante-cinq récades traditionnelles et une quinzaine de récades contemporaines. Chaque année, le musée reçoit de nouveaux dons, venus du monde entier.

Le Petit Musée de la Récade, au-delà de la célébration d’un riche passé, s’inscrit également dans une logique de dialogue entre le passé et le présent. Ainsi, accueille-t-il en son sein une série d’œuvres contemporaines créées par des artistes du monde entier, mettant ainsi en lumière leur regard sur le passé. »

Illust: créations contemporaines de dominique zinkpe et Marius Dansou et pièces anciennes.

HEC Paris et l’AFD inaugurent le programme Lead Campus

Agence Française de Développement
Agence Française de Développement

HEC Paris inaugure cette semaine à Abidjan le deuxième module du programme Lead Campus Sustainable leadership in Africa, une formation en management, bilingue et certifiante, co-construite avec l’AFD (Agence Française de Développement), l’Université Mohammed VI Polytechnique (Maroc), l’UCT GSB (Graduate School of Business de l’Université de Cape Town, Afrique du Sud) et le fonds d’investissements Investisseurs et Partenaires (I&P).

La première promotion du Programme Lead Campus Sustainable Leadership in Africa est constituée de 29 participants de 15 nationalités différentes, aux profils variés et venus de tout le continent africain – direction d’entreprise, cadre de la fonction publique ou d’entreprises publiques ou privées, responsable d’entreprise sociale ou d’ONG, start-uper – et souhaitant mettre leur leadership et leur engagement sur le terrain au service du continent africain.

De passage à Abidjan cette semaine, ils aborderont entre autres sujets les thèmes suivants :

  • Comment intégrer l’engagement des parties prenantes et la responsabilité sociétale au cœur de la stratégie de l’entreprise ?
  • Comment réduire ses externalités ?
  • Comment évoluer vers un management des opérations et de sa chaine d’approvisionnement responsable et de plus en plus circulaire ?
  • Quelles sources de financement existent pour financer sa croissance ?

Les participants auront l’opportunité de faire des visites d’entreprises, travailler sur des cas pratiques de projets et échanger avec des entreprises implantées à Abidjan comme Enval, CEMOI, I&P, COLIBA, MTN ou BINASTORE.

Une première version du programme de formation Lead Campus Sustainable Leadership in Africa avait été lancée en 2015 par l’AFD avec des partenaires africains et français. Elle a permis la formation de plus de 80 leaders et futurs leaders africains, de les réunir dans une communauté, de les accompagner dans le développement de leurs compétences et de leurs projets au service d’une croissance durable et inclusive pour l’Afrique. HEC Paris et le groupe AFD se sont associés cette année pour proposer une nouvelle édition du programme Lead Campus Sustainable Leadership in Africa, intitulée « Sustainable Leadership in Africa ».

Ce nouveau programme permet à HEC Paris et ses partenaires de former à l’excellence managériale et au leadership responsable les décideurs et futurs décideurs du continent.

Lead Campus Sustainable Leadership in Africa est un programme unique et totalement adapté à l’Afrique. Les conférences et études de cas proposées sont ancrées dans les réalités du continent et intègrent ses besoins spécifiques. Lead Campus Sustainable Leadership in Africa offre cinq modules, qui se tiendront dans cinq pays différents, permettant d’aborder le management dans sa globalité, tout en traitant des grands enjeux africains de développement. Leur contenu portera sur des sujets contemporains, tels que les composantes d’une croissance durable, inclusive et responsable en Afrique, l’évolution des fonctions entrepreneuriales clés pour mettre en cohérence les modèles économiques et les enjeux de développement durable (marketing, ressources humaines, finance), les opportunités et défis de la révolution numérique et technologique, ou encore le renforcement des liens entre l’Afrique et l’Europe.

La structure et le contenu du programme témoignent de sa forte vocation panafricaine. Par ses cinq modules itinérants, qui se déroulent de novembre 2019 à juin 2020, Lead Campus Sustainable Leadership in Africa parcourt le continent d’Est en Ouest et du Nord au Sud, l’Afrique francophone – Maroc, Côte d’Ivoire – et anglophone – Kenya, Afrique du Sud –, avant de réunir les participants sur le campus d’HEC Paris. Les enseignements sont dispensés sous forme de cours présentiels, de cours en ligne, de visites d’entreprises et de conférences, où interviennent des enseignants d’HEC Paris et des universités partenaires, des experts et partenaires de l’AFD, des acteurs locaux, des alumni HEC, et plusieurs Young Leaders de la French-African Foundation. Les participants sont accompagnés individuellement dans l’élaboration d’un projet et dans le développement de leur capacité de leadership.

Pour Bénédicte Faivre-Tavignot, professeure affiliée et directrice académique du programme à HEC Paris : « Le programme certifiant Lead Campus Sustainable Leadership in Africa doit permettre aux dirigeants actuels etfuturs, d’appréhender la complexité des mutations et des problématiques du continent africain. Il témoigne de la volonté de l’école de contribuer à la transformation de l’Afrique et au renforcement de ses liens avec la France, par le levier de l’entrepreneuriat. »

Christelle Bitouzet, professeure adjointe et également directrice académique du programme, ajoute : « Pour HEC Paris, il était important de proposer un cursus ambitieux, accessible et didactique, apte à former des leaders éclairés et responsables. C’est pourquoi, aux cours en ligne et classiques, s’ajouteront des visites dans chacun des pays hôtes, des conférences propices au débat, ainsi qu’une mise en application des enseignements. Fil conducteur de la formation, ce travail individuel aura pour objectif l’élaboration de nouveaux modèles d’organisations plus performants, plus responsables et plus inclusifs pour un développement durable de l’Afrique. »

Digital Africa et l’amorçage des startup du numérique en Afrique

Digital Africa
Digital Africa

15 millions d’euros pour les startups dans les nouvelles technologies en Afrique

Par l’Agence Française de Développement

Pour faciliter l’accompagnement et le financement des start-up africaines, l’Agence française de développement (AFD) lance un nouveau fonds d’amorçage doté de 15 millions d’euros. Un coup d’accélérateur pour tout l’écosystème numérique du continent.

En Afrique comme dans l’ensemble des pays en développement, le secteur privé constitue le principal moteur de la croissance économique. Or, seules 20 % des PME africaines peuvent aujourd’hui prétendre à un prêt bancaire et 87 % des start-up n’ont accès à aucun financement. Ces pépites du numérique, souvent créées en réponse à des besoins locaux peu ou pas comblés, sont pourtant génératrices d’emplois et porteuses de nouveaux modèles économiques. Elles constituent de puissants outils de développement pour l’Afrique.

45 pays d’Afrique concernés

C’est dans ce contexte dynamique que l’AFD lance un fonds d’amorçage de 15 millions d’euros à destination des jeunes pousses numériques africaines, dans le cadre d’Emerging Valley – la plateforme d’innovations émergentes entre l’Europe et l’Afrique qui tient sa troisième édition à Aix-Marseille début décembre. Le dispositif d’accompagnement et de financement initié par L’Agence française de développement couvre 45 pays d’Afrique et permettra aux start-up émergentes d’accéder à un soutien financier pouvant aller jusqu’à 300 000 euros via des partenaires locaux de l’AFD. 

La création de ce fonds complète l’offre d’accompagnement et de financement du groupe AFD en faveur des start-up africaines : le Groupe soutient activement l’innovation numérique sur ce continent via des initiatives comme le concours de start-up AFD Digital Challenge, les programmes d’accélération Afric’innov, AFIDBA, et le Social and Inclusive Business Camp (SIBC).

Ce nouveau fonds d’amorçage Digital Africa est également une composante de l’initiative Choose Africa, à travers laquelle le Groupe AFD s’engage à consacrer 2,5 milliards d’euros aux start-up, TPE et PME africaines d’ici 2022.

Accompagnement global


Au coeur de ces dispositifs, Proparco joue un rôle de catalyseur en investissant dans l’écosystème numérique africain. La filiale de l’AFD dédiée au secteur privé s’est par exemple associée, cette année, à un tour de table pour financer le développement de la start-up kenyanne Ajua (anciennement mSurvey). Cet investissement va permettre à cette jeune pousse – spécialisée dans le suivi en temps réel des avis de consommateurs – de renforcer ses infrastructures et ses partenariats et d’étendre ses services hors du Kenya et du Nigeria, où elle est déjà présente.

En Afrique du Sud, la fintech sud-africaine Jumo – qui a développé un service de nano-prêts souscrits sur téléphone portable et contribue ainsi à l’inclusion financière – a également bénéficié en 2018 d’une prise de participation directe de 3 millions de dollars de Proparco. 

Proparco soutient par ailleurs des fonds de capital-risque qui investissent dans des start-up et des PME africaines en phase de croissance. C’est le cas de la société Andela, spécialisée dans la formation de jeunes développeurs informatiques sur le continent, financée par le fonds TLcom TIDE Africa, dans lequel Proparco a investi 5 millions de dollars en 2018. Idem pour Lynk au Kenya, accompagnée par le fonds d’impact Novastar Ventures que soutient la filiale de l’AFD. 

Par l’intermédiaire de fonds partenaires locaux, toutes ces start-up ont accès à des capitaux et bénéficient d’une expertise de qualité, de connaissances locales utiles à leur modèle économique et de formations pour poursuivre leur développement.

Digital Africa
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Éducation : Hé les codeurs, laissez-les enfants en paix !

Une proposition pour l’éducation dans la nouvelle ère numérique.

« J’écris ce document en me basant sur mon expérience de l’enseignement des mathématiques et de la physique dans les écoles secondaires ainsi que sur ma connaissance de l’automatisation et de l’optimisation des processus d’entreprise.

Ce sera un papier non fini jusqu’à fin janvier (?) 2020. J’ai plusieurs idées à mettre en ligne, j’espère que beaucoup d’entre elles seront corrigées, amendées ou validées par les lecteurs… Je m’attends à ce qu’à la fin , après vos commentaires et idées, disposer d’une proposition viable et revisée pour un vrai changement dans l’éducation des enfants à l’ère numérique, pour les enseignants de tous pays. »

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J’ai discuté avec quelques personnes de la manière d’introduire une véritable culture numérique dans les écoles, car ce qui s’y passe est (vraiment) une perte de temps, de ressources … et d’intelligence !

Si vous voulez dégoûter quelqu’un de l’informatique, envoyez-le à un « cours d’informatique » dans une école primaire ou secondaire …

(La plupart …) les enseignants passent leur temps à faire écrire un texte dans un éditeur de texte (LibreOffice/Word) (ou autre) en gras, en italique ou centrer une phrase !

Années après années … Rien ne change.

Vraiment ennuyeux et obsolète. 🙁

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Quelle pourrait être la meilleure chose à enseigner aux enfants (de 5 à 18 ans) pour les aider dans cette ère numérique ?

Les personnes travaillant dans la technologie que j’ai rencontrées ont les mêmes opinions : « Commencez par enseigner le code aux enfants. »

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Proposition

J’ai une autre proposition …

Pour moi, c’est comme essayer d’enseigner la chimie du ciment avec l’intention de construire une brique.

Il y a de nombreuses raisons de ne pas le faire, nous sommes d’accord pour ce cas spécifique.

Mais pour ce qui est du numérique, c’est exactement ce qui se passera si aujourd’hui nous enseignons notre ancienne et mourante méthode et langages de programmation aux enfants.

L’informatique (disons les technologies de l’information) est vaste et en constante transformation.

La façon dont nous codons aujourd’hui sera obsolète très rapidement (plus vite que par le passé).

À cause de l’IA. Du code généré par l’intelligence artificielle.

C’est pourquoi, je pense qu’enseigner aux enfants comment nous codons aujourd’hui avec les langages de 4e génération est une perte de temps.

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Et cela ne les aidera pas à se préparer pour l’ère de l’IA à venir.

Parce que la plupart des programmes dans 5 ou 10 ans seront générés par l’IA comme je l’ai dit.

Pour construire une application , les programmeurs du futur utiliseront des agents AI: le besoin de code bas niveau restera mais ce sera rare et l’affaire de certains spécialistes …

Ils parlerontcombineront et exécuteront des agents IA d’une manière plus naturelle.

Donc, à mon avis, la meilleure façon sera d’enseigner comment bien définir un besoin, poser les bonnes questions et modéliser les réponses. Comme s’ils collaboraient avec des agents numériques …

Le changement est urgent

Et nous manquons de temps …

Notre système éducatif est une sorte d’image en noir et blanc dans un monde de couleurs.

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Il a été conçu dans le monde entier pour générer une main-d’œuvre industrielle de troisième génération dont les principales compétences ont été utilisées pour bâtir l’économie actuelle.

Ces industries (pas seulement les usines …) ont été conçues en utilisant des procédures linéaires.

L’automatisation des tâches de production est assez simple. Voilà ce qui s’en vient … Tous les développeurs actuels travaillent même s’ils ne le savent pas, pour créer les modules du futur « monde procédural » automatisé.

Une fois que nous aurons atteint un certain niveau d’automatisation, les emplois que nous connaissons disparaîtront comme dans le jeu Tetris.

La seule raison qui ralentit la disparition des emplois est que les travailleurs n’ont pas appris à faire abstraction de leurs processus métier. Ils ne sont donc pas vraiment utiles pour aider dans ce processus d’automatisation. (* voir le commentaire)

Dieu merci ! : o)

Mais l’automatisation mondiale viendra. Nous ne pouvons pas l’arrêter.

La nouvelle ère à venir a le rythme du numérique.

Nous ne pourrons pas rivaliser avec le code généré par l’IA en termes de précision et de complexité …

Donc, essayer de faire écrire aux enfants leur premier « Hello world » est peut-être drôle (pas aussi … comme le pensent de nombreux évangélistes du code : p). Demandez aux enfants …) mais ce n’est pas efficace si nous voulons les préparer pour le futur (proche) de la science et la technologie et du numérique.

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Que faire ?

Il existe de nombreuses possibilités, mais voici quelques idées que j’ai en tête. La plupart sont discutables et je serai heureux d’être mis au défi.

Les écoles ne devraient plus être un endroit où vous allez pour obtenir des réponses aux questions que vous n’avez pas posées. Les enfants devraient apprendre à mieux définir un besoin et à poser des questions pour résoudre des problèmes.

La résolution des problèmes sera la clé.

Aujourd’hui, tous les cours se concentrent sur les détails qui perdent les enfants parce qu’ils ne savent pas comment relier les points … Chaque sujet semble être différent des autres. Nous devons encourager une approche transdisciplinaire. Une méthode holistique. Mais cela nécessitera une perturbation énorme et complète du système éducatif. Je ne suis pas sûr que notre génération en soit capable. Peut-être sur deux générations … 😉

Restons pragmatiques.

Il y a trois piliers dans ma proposition pour les enfants de 5 à 18 ans.

  1. Le minimum de connaissances nécessaire : quel type de corpus nous devons enseigner pour aider la génération future ?
  2. L’enseignement de l’abstraction des processus: comment les aider à devenir des acteurs à part entière de l’entreprise automatisée …?
  3. La créativité (pas la science) comme apprentissage-clé : la science en particulier les mathématiques sont utilisées dans la plupart des systèmes éducatifs dans le monde jusqu’à présent, pour orienter les enfants. Ceci détermine très bientôt (trop tôt à mon humble avis) le destin  professionnel de millions d’êtres. Mais en fait, c’est une véritable cause de douleur et de frustration pour beaucoup. Et ce n’est pas vraiment efficace. Et ce ne sera pas si utile pour l’ère à venir. J’expliquerai mon idée la prochaine fois.

/ EOF 01/20/20 janvier 16h14 Fuseau horaire de Genève.

>> Internet en tant que matière, l’utilisation des réseaux sociaux en classe, la vie numérique, la vie privée, les technologies financières, la réalité virtuelle et augmentée en classe, les neurosciences pour les enfants, l’iot, l’intelligence artificielle pour les classes primaires et plus…

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La Banque mondiale publie des projections économiques semestrielles pour chacune des régions du monde en développement : Afrique subsaharienne, Asie de l’Est et Pacifique, Europe...