Madagascar : la Secrétaire générale de la Francophonie exhorte tous les acteurs à privilégier le dialogue

La Secrétaire générale de la Francophonie, Madame Michaëlle Jean, a pris connaissance de la décision rendue par la Haute Cour constitutionnelle de Madagascar qui déclare irrecevable la requête des députés aux fins de destitution du Président de la République.

La Haute Cour rappelle que « dans l’intérêt supérieur de la Nation et de la République, tout doit être mis en œuvre pour le fonctionnement régulier de l’Etat ».

A cet effet, la Secrétaire générale exhorte tous les acteurs à privilégier, en toutes circonstances, le dialogue afin de préserver la stabilité encore fragile à Madagascar. « Les institutions nationales doivent se surpasser pour agir dans l’intérêt supérieur du peuple malgache en faveur de la restauration de la démocratie et de l’Etat de droit. Ces éléments sont fondamentaux pour la relance du développement économique et social du pays qui permettra d’assurer le bien-être des populations ayant souffert des conséquences des précédentes crises », a-t-elle déclaré.

La Secrétaire générale réitère la disponibilité de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à poursuivre son appui à la consolidation de la paix et de la démocratie dans cet Etat membre.

Pour rappel, la République de Madagascar s’est engagée à accueillir, au second semestre 2016, le XVIe Sommet de la Francophonie qui réunira les chefs des Etats et gouvernements membres de l’OIF.

L’OIF compte 57 Etats et gouvernements membres, et 23 pays observateurs. Pour plus de renseignements sur la Francophonie : http://www.francophonie.org

Linda Messo
Linda Messo est originaire du Burundi et dispose d'un master en journalisme. Passionnée par les thématiques du développement elle est rédactrice pour Info Afrique depuis 2009 et impliquée depuis 2012 avec 3 autres médias en ligne dans la communication sur différents pays d'Afrique. Avec l'équipe d'origine du média elle sillonne les différents pays à la rencontre des entreprises, des états, des ONG et de la société civile pour donner la parole aux "Acteurs du Développement".