Nigeria et emploi, 270 millions de dollars d’aide extérieure dans huit secteurs clés

L’emploi en ligne de mire du Nigeria

Les secteurs qui vont bénéficier de cette aide sont: l’industrie des loisirs, les technologies de l’information, le tourisme, le cuir, l’industrie légère, l’agro-alimentaire, la construction, l’immobilier et le commerce en gros et de détail

Emploi AfriqueUn fond de 270 millions de dollars va être investit par la Banque Mondiale et le DFID, Département Britannique pour le développement International. Cette aide financière va être concédée directement au gouvernement Nigérian et représente en monnaie locale, le naira, 44 milliards.

 

Objectif emploi immédiat pour le Nigeria avec 270 millions de dollars

Un maitre mot au gouvernement: l’emploi, facteur clef de la croissance dont le Nigeria à besoin pour se développer dans les secteurs clef cité plus haut. Abdulkadir Mussa, actuel secrétaire Nigérian de l’industrie stipule que ce fond servira à créer 500 000 nouveaux emplois dans les six prochains mois. Le projet sera mis en place dans les prochaine semaine et permettra de couvrir une période d’aujourd’hui à fin 2018.

De nombreux point suscitent des interrogations dans ce “plan emploi” comme les secteurs dont vont bénéficier cette aide, par exemple l’industrie légère et le commerce de détail, en effet l’économie non formelle que représente 70% du secteur au Nigeria doit être plus encadré de part des aides concrètes et des formations. Le manque de bancarisation des familles par exemple en est une des principales causes…

En effet, la Banque Mondiale cite le Nigeria et ses défis de croissance

Malgré la forte croissance de l’économie nigériane depuis 2001, le taux de chômage n’a pas diminué et celui des jeunes a même augmenté. Une étude récente sur l’emploi et la croissance propose une stratégie destinée à augmenter l’intensité d’emploi de la croissance en ciblant les obstacles au développement dans les secteurs de l’économie qui offrent le plus grand potentiel de croissance et d’emploi. Ces entraves incluent les interdictions à l’importation, l’accès aux financements, l’environnement des affaires, les infrastructures matérielles et le manque de main d’œuvre qualifiée.

Thierry Barbaut