Publié le: mar, août 28th, 2012

La beauté des femmes Africaines en images et en vidéo, sexy et sublimes beauté noires

Avec l’explosion des Médias, d’internet, la diffusion des séries télévisées hollywoodiennes, des telenovelas en Afrique et la prolifération sur les marchés africains des magazines de mode occidentaux, la femme africaine a perdu ses repères et ses modèles.

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Elle a tendance à s’identifier à la femme occidentale, oubliant ainsi ses canons de beauté originels tant célébrés et magnifiés par Le poète sénégalais Léopold Sedar Senghor dans son poème Femme noire.

Désormais, elles veulent presque toutes ressembler à Beyonce, Shakira , Kate Moss…Elles veulent toutes être blondes ou brunes, avoir des jambes interminables, Avoir un teint clair-mate, être mince ,très mince avec des lèvres charnues, une poitrine pulpeuse, et un fessier rebondi. Elles ne lésinent pas sur les moyens pour pouvoir atteindre leurs objectifs.

Certaines engagent toutes leurs économies dans la chirurgie esthétique, dans l’achat de produits décapant et éclaircissant, dans l’achat de perruques et produits capillaires, dans les injections de toutes sortes.
Elle semble révolue l’époque où la femme africaine était fière de son joli teint noir ébène qui luisait au soleil.

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Elles veulent toutes désormais être blanches comme leurs idoles pour cela, elles se sont plongées dans la dépigmentation. Bravant les risques de Cancer de la peau, elles utilisent les produits toxiques et dangereux (eau de javel, hydroquinone, eau oxygénée..).

Selon une étude réalisée en 2004 par une équipe de dermatologues à Bobo-Dioulasso, au Burkina Faso, sur 100 femmes, 50 utilisent des produits dépigmentant. Le phénomène est le troisième problème de santé publique au pays de Thomas Sankara.

Les conséquences sont parfois lourdes pour la santé : Les acnés, les brûlures, les mycoses et les eczémas. Dans certaines villes africaines, on observe l’apparition d’une nouvelle espèce de femme appelée selon les régions ‘’tout couleur’’,’’peau de panthère’’, ‘’coca –Fanta’’ ou alors ‘’couleur taxi’’.

Ce sont des femmes qui après avoir raté leur dépigmentation se retrouvent avec des tâches noires disgracieuses un peu partout sur la peau. Les complexes hérités de la colonisation ont décidément la peau dure.

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Elle est terminée l’époque où les femmes corpulentes avaient la cote. Complexées par leur poids et leurs formes généreuses, les femmes africaines se plongent de plus en plus dans des régimes forcés pour apparaître chétives, anorexiques avec un postérieur plat comme une planche .Que voulez vous, il paraît que c’est la mode ! ‘’Colonialisme modal’’, quand tu nous tiens !

Les femmes minces ne sont pas en reste ; elles se oignent les fesses, les seins et les hanches avec des ‘’pommades et décoctions magiques’’ afin d’avoir le postérieur de Jennifer lopez, les seins de Pamela Anderson et le déhanché de shakira. Les plus riches optent généralement pour la chirurgie esthétique.
Jadis en Afrique, les Hommes avaient une préférence pour les femmes pleines de rondeurs, avec une forte et généreuse poitrine communément appelée dans le jargon local ‘’lolos’’.

 

On distinguait même une échelle de classification de’’ lolos’’ par ordre décroissant de grosseur ; parmi les catégories les plus courues et prisées, on distinguait des lolos pastèques, les lolos papayes, les lolos noix de coco et les lolos oranges.

Le fessier était aussi un canon de beauté très déterminant dans les canons originels de beauté africaine, Les femmes aux fessiers denses, relevés et soutenus communément appelés selon les pays (les Dombolo,les botcho, les bobarabas, les makandi, les tassaba, les wolossos) étaient considérés comme très belles.

Elles balançaient leur fessier avec une grâce divine au point d’en faire perdre la tête au curé du coin.

Les femmes qui possédaient des ‘’pistolets’’ développaient une silhouette à la forme d’une guitare espagnole, les modèles coca-cola ne laissaient personne indifférent.

Avec une telle artillerie lourde, les femmes africaines étaient sûres de mettre le feu, de foutre le désordre dans les pantalons des hommes les plus sérieux à moins de temps qu’Eve pour convaincre Adam de manger la pomme au jardin d’Eden. C’était une véritable invitation au péché.

Au Niger, les Femmes corpulentes, dodues sont encore appréciées, Elles se gavent comme des oies. Leur forte corpulence étant signe de santé, de bien être, d’aisance. La femme maigre étant considérée comme pauvre, maltraitée, ou malade. Dans plusieurs pays de l’Afrique de l’ouest des concours de Miss beauté sont organisés pour récompenser les femmes fortes et corpulentes.

Cependant, la mode des formes corpulente ne doit pas devenir une invitation à l’obésité et à ses complications.

Avec l’explosion des médias, les canons de beauté de la femme africaine ont tendance à s’harmoniser avec ceux de la femme occidentale.

Les femmes africaines s’identifient de nos jours à leurs sœurs d’occident. Elles se peignent à présent le visage avec des produits de toutes sortes et de toutes les couleurs. On distingue même une espèce de femmes appelées ‘’femmes arc en ciel ‘’ ou ‘’femmes caméléon’’, leurs yeux croupissent généralement sous le poids des phares et teintures multicolores.

Les tatouages et piercings un peu partout sur le corps sont devenus les faits de mode, certaines effectuent des piercings à la bouche, au nez, au nombril, à la langue et même au niveau des parties les plus insoupçonnables, Les coiffures sont faites à présent de greffes et de mèches.


Elle semble lointaine l’époque des tresses, des tissages, des nattes. Certaines femmes africaines se mettent à présent des chaînes aux pieds, certainement en souvenir de l’époque de l’esclavage où leurs ancêtres étaient enchainés. Les ‘’Kabagondo’’, les pagnes et autres jolis accoutrements ont laissé place aux tenus les plus obscènes : DVD (dos et ventre dehors), VCD (ventre et cuisses dehors), VMS (voici mon string), SMS (suis mon string), DMC (Déshabilles moi chéri)…

Pourquoi ont-elles besoin de s’encombrer de tant d’artifices pour paraître belles ? Et pourtant, c’est connu, la femme africaine naturelle est la plus belle.

Tant pis pour les nostalgiques de l’époque des jolis bracelets, des jolis colliers, des Kabagondo, de l’huile de karité, des jolies tresses, des poudres de Kaolin, des peaux luisantes au soleil. On n’arrête pas la mode vous dira-t-on.

Triste est de constater que le colonialisme se poursuit à travers la mode, la culture et les médias. L’Africain semble n’avoir rien à proposer sur la scène internationale et demeure un éternel consommateur des cultures, modèles imposés et importés.

Les murs de chambre des adolescents africains sont pleins de posters des stars d’Hollywood qui les font fantasmer et rêver. Et lorsqu’on leur demande de citer la femme la plus belle à leur goût, c’est généralement une vedette d’Hollywood qui est citée.

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Selon vous, que restent ils de la beauté de la femme africaine ? Qu’est ce qui vous attire chez une femme africaine ?

Comment conserver nos canons de beauté ?

Les Critères de beauté variant d’une personne à une autre, les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Et Comme dirait l’artiste, ‘’toutes les femmes sont belles, la beauté est relative’’.
Le but de cet article n’est pas de renier les apports de la mondialisation et du modernisme, mais d’inviter la femme africaine à savoir en faire bon usage. Nous invitons les femmes africaines à garder leur identité culturelle et leur beauté naturelle.

Découvrez ces vidéo sur la beauté des femmes Africaines,

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La séduction à l’Africaine:

Ce n’est qu’une fois sa fille de 18 ans et sa copine virées du salon que Mariama, 44 ans, accepte de parler de ses techniques de séduction.
Elle se lève, pose ses mains
sur ses hanches et marche sensuellement sur une grande natte en plastique coloré. Puis direction la chambre où, à gauche du lit, se trouve un gros bocal transparent.

Quand elle l’ouvre, une odeur de « thiouraye », un encens aux vertus excitantes, monte dans la pièce. Mariama, coupe courte, visage fin et larges hanches, en sort ce qu’on appelle un « bethio », un petit pagne, « une nuisette, comme vous diriez en France ». Celle-ci ressemble à un filet de pêche, tout troué. Les fils en coton sont bleus, violets, verts, jaunes. Mariama explique tranquillement :

« Bien sûr, tu te mets toute nue en dessous. Quand mon mari me voit comme ça, il jouit avant d’être en moi. »

Elle ajoute que tous les Sénégalais ne sont pas forcément des inconditionnels de ces trucs et astuces. Au fond du bocal, il y a aussi deux « bin-bin », colliers de taille, que les femmes mettent autour de leurs hanches et qui s’entrechoquent lorsqu’elles marchent ou font l’amour.

« Les garçons, ici, ils en demandent trop aux filles »

Dehors, assises dans l’escalier, deux copines épluchent des oignons et se marrent. « Elle croit qu’on ne connaît pas tout ça, tu parles ! » A 18 ans, Awa est déjà blasée des hommes :

« Mon copain m’a quittée il y a trois jours parce que je ne voulais pas coucher avec lui. Je refuse de mettre ces “bin-bin”. Les garçons, ici, ils en demandent trop aux filles. Et ils ne se gênent pas pour aller voir ailleurs dès qu’ils ne sont plus satisfaits. »

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Un peu plus tôt dans la matinée, dans le tangana (échoppe de rue où on peut prendre son petit déjeuner) qu’Awa tient avec sa sœur, rencontre avec Pape, un client, fonctionnaire de 25 ans. A peine mentionne-t-on les petits pagnes qu’il lâche un « hiiiiii » et que ses yeux sortent de ses orbites. Il résume la situation :

« Tout ça me pousse à aimer ma copine. Si je la vois avec des “bin-bin”, j’ai envie de me jeter sur elle. Pareil avec les petits pagnes, ça s’ouvre comme une serviette, c’est plus excitant. »

A l’origine, un attirail réservé aux femmes mariées

« Bin-bin », petits pagnes, « thiouraye »… Cet attirail reste largement utilisé pour séduire les maris, car traditionnellement, il était uniquement réservé aux femmes mariées.

Emmanuel Cohen, doctorant en anthropologie au CNRS à Dakar qui travaille sur l’image du corps au Sénégal, décrypte :

« L’homme protège la femme et l’entretient souvent financièrement, donc l’épouse essaye de ménager son mari par rapport aux responsabilités familiales qu’il a. Et le satisfaire sexuellement est un de ses rôles. »

Près du stade Léopold Sédar Senghor, un chauffeur de taxi d’une cinquantaine d’années me raconte sa vie rêvée. Il aurait quatre femmes (le Sénégal est un pays à 90% musulman et l’islam autorise les hommes à épouser jusqu’à quatre femmes), chacune dans une maison différente, pour éviter les disputes entre épouses.

Le soir, il rentrerait chez lui, sa femme lui aurait préparé un bon repas, serait en petit pagne, elle lui « masserait les pieds et lui mettrait son pyjama ». Puis elle lui donnerait un « de ces remontants au gingembre, pour être en “ forme ”, éteindrait la lumière et… »

Mais le rêve s’arrête là car « faute d’argent », il n’a qu’une femme. Il ne pourrait pas subvenir aux besoins d’une, voire deux ou trois autres familles.

Emmanuel Cohen constate un changement, mais qui reste cantonné aux classes moyennes et aisées de Dakar :

« Nous avons remarqué une ouverture au plaisir féminin, à la vie de couple. Ces femmes revendiquent leur plaisir sexuel. Elles veulent être indépendantes et les hommes de ces classes sociales recherchent aussi des femmes indépendantes. »

 

Un commerce fructueux

Une chose est sûre, les techniques de séduction à la sénégalaise rapportent de l’argent. Le marché HLM, à Dakar, est connu pour ses vendeuses de « bin-bin » et autres pagnes.

Sur la table de Fatima se trouvent une vingtaine de colliers de tailles différentes. Des dorés, des fluorescents, des traditionnels avec perles en terre cuite, des roses, des violets, des bleus… Posés en dessous, des flacons transparents emplis de bâtonnets et de perles parfumées :

« Tu distilles ça sur les draps le soir, pour que ça sente bon. »

Accrochés au parasol, une multitude de petits pagnes. On en trouve des crochetés oranges en laine, des pailletés dorés et des plus chastes, avec plus de tissu.

En face du stand de Fatima, un vendeur propose des cuissards rembourrés aux fesses et aux hanches. C’est la dernière mode et les jeunes filles les achètent pour avoir le « diafoundé » comme on dit ici, c’est-à-dire de belles fesses bien rebondies.

Les pagnes sexuels : mots crus et positions

Sous un tissu beige, Fatima a caché des « pagnes sexuels ». Trop trash pour être exposés à la vue de tous, ils se vendent discrètement.

 

Un pagne sexuel (Aurélie Fontaine).

Rokaya, une mère de famille de 28 ans habitant non loin du marché, en fabrique.

« Je les fais le soir, quand les enfants dorment. »

Là encore, ces pagnes sont traditionnellement offerts à la nouvelle mariée. Officiellement, pas question que les filles en mettent avec leur copain, « mais bon, ça se fait quand même… » avoue Rokaya. Sur ces pagnes, des dessins érotiques. Des positions sexuelles et des mots assez crus, en français ou en wolof (la langue la plus parlée au Sénégal), selon la commande de la cliente.

Sur le dernier qu’elle a confectionné, on peut lire « Je n’attends que toi, je veux te baiser comme jamais, champion, encore mon chou ». Rokaya confie :

« Je me sers de mes expériences avec mon mari pour les illustrer. Ma cousine dessine les draps, car elle a plus de temps. »

Un petit business qui choque la génération de sa mère, mais qui fait bien rigoler les jeunes femmes de son âge.


Commentaires

  1. lisa dit :

    video et image

  2. j emerai une fille tres tres belle voilla mon adresse tchao tchao